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InterviewLCI (sur YouTube)· 21 décembre 2025 52 minComplaisantActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesAgriculture & alimentationEnvironnement & énergie

Michel-Édouard Leclerc : “Les Français en ont ras-le-bol des non-décisions politiques”|LCI

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 20 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 96 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:00FerméeRéponse directe

    Michel Édouard Leclerc, vous avez lancé une opération carburant à prix coutant comme Intermarché d'ailleurs vendredi et samedi pour les départs en vacances de Noël dans vos 700 stations service. Vous poursuivez ou pas ?

  • 3:00FerméeRéponse directe

    Le gouvernement a échoué à faire interdire la plateforme Chine pendant 3 mois. Le ministre du commerce a dit qu'il avait raison de faire appel. Vous êtes d'accord ?

  • 4:00FerméeRéponse directe

    Échec au Parlement sur le budget 2026. Est-ce que ça aura des conséquences sur le pouvoir d'achat des Français ?

  • 5:00OuverteRéponse directe

    À quoi va ressembler le Noël des Français ? Budget moyen, produits phares ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Comment expliquez-vous que les Français aient le moral malgré l'incertitude politique ?

  • 11:00OuverteRéponse directe

    Vous avez dit vouloir casser l'inflation. Est-ce que vous y êtes parvenu ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:00Michel-Édouard LeclercFait
    « Le gouvernement s'y prend comme un pied. »
  • 8:00Michel-Édouard LeclercFait
    « Les Français ont le moral, ils ont envie de se faire plaisir pour cette fin d'année. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Bienvenue, bienvenue dans un tout franchise sur LCI tous les dimanches avec le Parisien. Notre invité aujourd'hui, Michel Édouard Leclerc. Soyez le bienvenu monsieur le président du comité stratégique des centres leclerc nous avons 1 heure 1 heure pour parler des prix du pouvoir d'achat de l'inflation de Noël bien sûr de la croissance qui ne va pas si mal des produits chinois qui nous inondent et qui ne sont pas conformes.

Comment vous nous protéger quand on va dans vos magasins ? Beaucoup beaucoup de questions vont vous poser. Arlet Chabou bonjour Harlet.

Bonjour. éditorialiste TF1 euh LCI, Olivier Baumont, chef adjoint du service euh politique du Parisien. Bonjour.

Bonjour Olivier. Bonjour. Julien Arnaud va nous rejoindre pour ces questions du Tacotac dans une bonne vingtaine de minutes.

Mais d'abord moi je vous en pose trois si vous voulez bien, vous répondez par oui ou par non, on aura tout le temps de développer. Michel Édouard Leclerc, vous avez lancé une opération carburant à prix coutant comme Intermarché d'ailleurs vendredi et samedi pour les départs en vacances de Noël dans vos 700 stations service saufur pour ceux qui partent demain ou un peu plus tard à Noël, vous poursuivez ou pas ? Euh on on poursuit, on est on sera les moins cher de toute façon.

Oui. Oui. Vous nous direz euh si demain par exemple si on part, on a toujours cette opération appelé prixant.

Oui. Non. Ça peut pas s'appeler juridiquement prix coûtant mais sera moins cher.

Ouais. Le gouvernement a échoué à faire interdire Michel Édouard Leclerc par la justice la plateforme Chine euh pendant 3 mois ce qu'il voulait. Donc il va faire appel.

Serge Papin le ministre du commerce l'a dit. Il a raison. Euh il s il s'y prend comme un pied.

Euh le gouvernement s'y prend comme un pied. Il y a un vrai sujet propre à ch Mais ça on va développer. Il a raison ou pas de faire appel ?

Non. Bon, échec au Parlement qui ne donne pas de budget à la France pour 2026 à ce stade. Est-ce que ça aura des conséquences sur le pouvoir d'achat des Français ?

Euh non. Merci beaucoup pour cette entrée en matière. On va maintenant donc prendre le temps de développer.

On va commencer Harlette. Ben parce que c'est Noël, on va dans les magasins. Évidemment, on fait ses achats, les chiffres de la consommation.

Oui. À quoi va ressembler le Noël des Français ? d avoir une idée hein forcément quand on est dans la grande distribution on sait le budget il est autour de 500 € si l'on en croit l'organisopiste 491 dit-il en moyenne.

On revient à ce qui était en 2019 à peu près moins dit-on sur la nourriture et autant pour les cadeaux. Alors, vous êtes content, inquiet ou au contraire, vous dites "C'est formidable, ils vont se faire plaisir, ils vont s'éclater cette année ?" Alors, déjà ça va être une bonne nouvelle, ça va marcher pour nos fournisseurs, pour nos salariés, pour euh les magasins, pour la consommation française.

Euh on a un Noël qui retrouve une certaine sérénité. Alors, c'est très dispersé les comportements, hein, ça se résume pas comme ça. En gros, on a quand même une partie de la population française, on dit près d'un million, les ONG disent près d'un million de Français qui ont rejoint les 100 millions de Français qui ont pas des moyens de vie décents.

Donc pour eux, ça rame pas mal. Mais comme on a fait des offres de premier prix qu'il y a quand même une grosse concurrence entre les enseignes de distribution, Leclerc, Intermarché, Système, même Carrefour, euh Lidl, euh il y a quand même de quoi passer des fêtes dans le réveillon lui-même et de faire des de se faire des cadeaux. Euh euh et dans l'ensemble, c'est un bon Noël.

Je vais vous dire comment je le sais. C'est parce que pour la première année, je pense il y a eu un lien entre Black Friday il y a quelques semaines et Noël. C'est-à-dire moi, moi je suis pas un militant de ces fêtes américaines, je sais pas ce que ça signifie.

À une époque, Black Friday, c'était pour vendre du matériel multimédia, cassé tout ça, mais maintenant c'est l'antichambre de Noël. Et donc je sais que ça va bien marcher à Noël dans les magasins par exle sur le jouet, sur le multimédia, sur des objets un peu lourds parce que les gens ont commencé à les acheter. Le public a commencé à les acheter à Black Friday.

Vous avez fait un gros Black Friday dans Oui, on a fait un très gros Black Friday sur les jouets avec des parts de marché considérables. Et alors d'abord, il y a des belles offres, des offres très diversifiées de la part des fournisseurs dans les jeux vidéos, dans les jeux mais les jeux de société euh euh que je croyais de ma génération qui reviennent euh Ouais. Oui.

Beaucoup. Alors, évidemment, c'est pas les mêmes figures sur les cartes, c'est pas les mêmes itinéraires dans Paris pour les monopolies ont changé, les les le les jeux vidéos euh euh continuent continuent énormément. Il y a un renouvellement.

Euh, il y a une petite société, enfin une petite société, il y a une société montpolière euh qui qui cartonne là aussi. Non, non, ça voilà, j'ai une réponse positive sur votre question Harlette. Noël est un joli Noël.

Mais c'est un peu contre-courant des idées reçues parce que il y a l'incertitude de l'avenir. Vous venez de le dire non. Euh le l'échec des discussions sur le budget n'auront pas d'impact sur le pouvoir de l'achat des Français.

Donc les Français ont le moral, ils ont envie de se faire plaisir pour cette fin d'année. Comment vous l'expliquez ça ? Non, pardon.

Non, c'est un Noël sera un exutoire. C'est pour ça que je dis que ça va marcher. C'est un Noël exutoire parce que les Français Alors, la distribution est un formidable observatoire he je parle au collaborateur.

On a 180000 collaborateurs dans les centres lecler. Je suis beaucoup dans les magasins, je parle à mes concurrents, on remonte l'information et et euh et puis je suis je m'intéresse à la société française. Aujourd'hui, il y a une chape sur la société française.

On en a ralbol euh de l'information politique au sens de non décision, d'incompréhension, d'aller-retour. Euh ça ça pèse ça pèse sur l'incertitude de la consommation, ça pèse sur l'incertitude de l'investissement des ménages et des entreprises. Je vais vous les illustrer mais c'est euh la croissance française pourrait être beaucoup plus forte qu'elle ne l'est.

Mais elle est plus forte qu'on le plus fortez. C'est c'est une surprise plus 09 % en 2025. pas pour moi.

Alors, je suis venu sur vos plateaux à plusieurs reprises à différents pour dire moi, je voulais pas me dire optimiste, donc je disais j'étais volontariste mais il y a quand même dans la société française un flux d'entrepreneurs et dans chaque catégorie, dans chaque secteur économique, il y a des boosters, hein. C'est c'est on est dans une période où on est énormément impacté par l'évolution du monde. Faudra qu'on en reparle.

Il y a il y a beaucoup d'injonctions qui arrivent en même temps. Le temps s'accélère mais c'est surtout l'addition des injonctions euh qui nous arrivent comme ça sur chaque métier. Mais et donc ça paralyse certains, ça paralyse les rentiers mais ceux qui n'ont rien à perdre s'y mettent et il y a des belles entreprises qui se créent, qui se développent.

Et donc aujourd'hui la croissance française, elle est tirée par ça. Et sur la consommation, ça pourrait être beaucoup plus carton que ça. Euh prenez juste euh je crois que hier vous avez fait un papier sur ma prime rénov les les vrais chiffres de la prime.

Voilà. En fait, en fait, on a découvert, disons les choses simplement, on a découvert pendant le Covid, on a redécouvert euh l'intérêt d'une maison secondaire euh des grands-parents dans les successions à la campagne avec un jardin qui plusait avec un potager. Euh, il y a quelque chose qui s'est passé très fort, hein, très fort.

Et euh, ben voilà. Alors, on achète neuf, on achèteux, on rénve pas. Si c'est pas rénové, ça perd de sa valeur.

Si c'est rénové, ça prend de sa valeur. Mais en même temps, on sait pas de combien parce que c'est pas constant, c'est pas visible. Et donc, il y a une épargne de précaution qui est faite à ce titre pour et qui bloque le secteur du logement en fait très très clairement.

Et la bagnole c'est pareil. La bagnole c'est pareil. Alors là, c'est plus le politique, c'est l'industrie automobile.

Est-ce que je suis jeune ? Je vais aller travailler en province. Il y a moins de transport collectif.

Il me faut une bagnole. Il me faudrait une bagnole. J'achète quoi ?

Un thermique, un électrique, un hybride ? Les petits modèles, c'est très cher. Euh et puis quelle est la valeur de revente de cette voiture ?

Et puis tiens, allez, j'achète pas ma voiture, au mieux, j'achète une voiture d'occasion et on verra bien. Elle et le prix le plus bas possible. Ou alors je vais chez Leclerc ou je vais chez Système, je loue une voiture et aujourd'hui Lecler est devenu le premier loueur de voiture.

C'est incroyable. On est devenu le premier loueur de voiture aux jeunes parce que et mais vous voyez bien la conséquence sur l'industrie automobile, on quand on loue euh ou même quand on achète d'occasion, on achète quelque chose qui a déjà été clair. Donc on est sur les freins à propos de on est sur les freins.

Mais quand même, j'insiste un peu parce que l'inflation c'est vous au Clet qui me le rappelait. Vous aviez dit on va casser la gueule à l'inflation. Bon, ça y est, vous avez cassé la gueule.

C'est vous qui avez cassé la gueule de l'inflation ? Oui. Ouais.

Ouais. C'est la comment vous Non mais tout seul c'est que le gouvernement il arrive pas mais Michel Édouard Lecler arrive ou les distributeurs en général. L'inflation qu'on a vécu pendant 3 ans et notamment l'inflation sur l'agroalimentaire motivé par les uns par la guerre en Ukraine par les autres les difficultés de transport et tout ça c'est on est quand même une distribution française extrêmement concurrentielle.

Euh on on s'aime bien, on est on revalorise nos métiers tous ensemble. Thi cottière d'Intermarché, vous les avez eu sur les plateaux Système Dominique Chelcher et tout ça, Lidl, on porte normalement quand il y a de l'inflation, on reçoit des cailloux dans les vitres, hein. C'est c'est et là on s'est mis devant, on a vraiment bagarré, on a renégocié avec les multinationales.

Je vous jure que c'est vrai, on s'est fait des on s'est pas fait des copains, mais aujourd'hui le taux d'inflation pratiquement zéro sur sur ces sur ces produits de grande consommation, c'est parce c'est notre c'est le jeu bénéfique de notre concurrence et je nous attribue un rôle pas mal chez lecler. Ouais décisif. Mais à propos, puisque ça nous intéresse, comment vont évoluer les les prix ?

Qu'est-ce qu'on va payer plus cher ou moins cher ? Les carburants, ça baisse le prix. Les carburants pour le moment, ça baisse, ça ba, ça baisse.

Est-ce que ça va continuer de baisser en 2026 ? Alors, en 2026, il y a une sorte de taxe qui va se il y a une obligation financière qui qui va apporter sur tous les émetteurs d'énergie. C'est la transition énergétique.

Euh c'est le privé qui finance une partie de cette transition et donc aussi bien les distributeurs d'électricité que les distributeurs de carburant euh doivent euh acheter des certificats d'économie d'énergie aux particuliers aux entreprises et autres. Donc ça va se traduire par une hausse automatique euh du coût de carburant de 4 à 5 centimes à partir de janvier. Est-ce qu'on le verra ? pas forcément parce que si le cours du pétrole reste comme ça va être stable en fait c'est ce que vous pensez ils auraient pu baisser s'il y a eu pas cette taxe et en fait ce sera stable tout tout par période d'un an et demi on nous rajoute 5 6 centimes de de coût de rachat de certificat d'énergie quand le pétrole est à la hausse ça accélère la hausse mais autrement on le voit pas on vend déjà 70 % de taxe hein c'est c'est le carburant je ne suis vendeur que de que de taxes Vous vous rendez compte ?

C'est c'est pour revenir juste là sur les les fêtes de fin d'année, vous dites ce Noël est un exutoire pour les Français, mais est-ce que ça change quand même certaines choses sur leur mode de consommation ? Typiquement pour le réveillon, est-ce que on reste sur les produits phares habituels qui sont le saumon, le foie gras, le chapon ou la bûche ou est-ce que ça va être un petit peu différent cette année ? Est-ce qu'il y a d'autres produits qui se distinguent ?

Oui, c'est c'est différent. Mais alors là pour le coup, même si c'est un exutoire, la différence, elle est un petit peu différente chaque année. C'est la nouvelle génération euh le rôle de préconisation de plus en plus fort des femmes sur des domaines que les hommes se réservaient, par exemple les foir au vin font que on achète moins par exemple des très grandes bouteilles avec des étiquettes, des vins couillus, des vins qu'on disait être des des vins de mecs quoi.

Et et aujourd'hui, il y a plus de travail sur l'accommodation entre on dit ça accommodement entre les mai et les 20. Çait pas de plus personne forcément de mettre un un vin à 70 € sur la table quoi. C'est les les jeunes aussi mangent plus léger.

Il y a des préoccupations sanitaires et de bien-être qui font que tous ceux qui font des salles de sport deux fois par semaine, même au réveillon, ils se surveillent. Donc il y a des la cuisine traditionnelle française prend chaque année 2 ou 3 % en moins. Donc moins de dind de forêt, moins de de chapon.

C'est ça ou ça marche bien. Donc euh ça continue parce que la France vieillit mais la génération d'après c'est un mode beaucoup plus festif. On va danser, on va chez les copains.

Il y a pas que le réveillon quoi. C'est enfin il y a la tradition quand même du dîner de Noël avec Ouais ouais. Il y a beaucoup de Voilà. et la et la bûche.

Alors ça c'est parce qu'on a d'excellents pâtissiers français qui ont su en terme de marketing relancer le chocolat alors que le chocolat est très cher euh ils ont su relancer un savoir-faire et c'est vrai qu'il y a un effet alors je vais dire de mode mais c'est un effet de talent parce qu'ils sont il y a vraiment des des pâtissiers talentueux qu'on a pas hein dans la grande distribution mais je les félicite ils ont ils ont relancé quelque chose qui allait s'effondrer avec le sucre et et le prix du chocolat quoi. Oua ! Alors vous vous rappeliez que vous avez aidé la grande distribution générale à faire baisser effectivement les prix.

Les négociations commerciale viennent de commencer. Vous allez entamer. Vous avez déjà entamé un bras de fer avec les industriels pour les faire plier.

Vous parliez du chocolat, vous avez une aventure personnelle avec un producteur, une marque de chocolat, on en a beaucoup parlé. Mais d'une manière générale, tous ensemble, vous pensez que vous allez pouvoir faire caler la grand les grands industriels ? Oui, je pense que pour le moment sur ce sujet-là, c'est c'est-à-dire on parlera après des coûts de la transition écologique, énergétique et environnementale, la décarbonation, c'est c'est un il y a quelque chose qui va se structurer et d'autres on mesure pas encore tout le coût des variables, mais sur euh pour 2026, ils arrivent tous les d'abord c'est cool hein, tout le monde à bord les fêtes, chacun envoie ses tarifs mais on n'est pas face à face he c'est combien en moyenne il demande plus entre 5 et 7 % les les les multination alors c'était un chiffre moyen sur le chocolat tout ça ça redescend donc 5 à 7 % de demande d'inflation et nous on part avec des demandes de - 2 % de de déflation quoi.

Et ça je là quand on parle comme ça, faut pas oublier que ça se passe sur 7000 fournisseurs dont beaucoup de multinationaux qui font plus de 55 % du chiffre d'affaires qui sont 30 boîtes, 40 boîtes, Prcter, Nil Vert, Mondlaise, Nesley. Alors pour négocier avec les grandes entreprises, on s'est associé pour être plus fort avec d'autres Européens parce que l'Europe doit profiter au consommateur et tant pis pour ceux qui nous montrent du doigt. Il y a on négocie pas là-bas les produits agricoles, on ne négocie pas avec les PME, on négocie avec des entreprises qui ont leur siège à Amsterdam, à Londres ou à Vevet en Suisse.

Et par contre en France avec les PME, ça va être beaucoup plus rapide. euh on les connaît, on prend les mêmes trains, euh on est sur les mêmes terroirs et je pense que même euh euh début janvier euh on on aura une vision euh avec eux de et ils seront privilégiés dans le dans le traitement euh euh de la négociation. Olivier, oui, on le voit en ces fêtes de fin d'année, euh les achats en ligne explosent, hein.

C'est un nouveau mode de de consommation des des français aussi. Et on voit hein ces ces bornes de retrait de click and collect, c'est le locker he qu'on voit partout dans nos territoires, y compris d'ailleurs hein sur les parkings de grande surface comme les vôtres. Est-ce que ça va amener euh la grande distribution à changer de modèle, à évoluer ?

Est-ce que demain on ira au supermarché que pour de l'alimentaire et il y aura moins de de vestimentaire de jouets par exemple que que jusqu'à présent ? Alors euh je vais y aller directement. Je pense que dans 5 ans 6 ans, 25 % du commerce français se fera à partir de plateforme commercial.

Aujourd'hui, c'est c'est 7 8 % en en gros et ça ça va aller très très vite. D'accord. Donc c'est un phénomène très structuré, impactant et déstructurant.

C'est un phénomène structuré. Tout le monde parle ici de Chine, là d'Amazon et ça non c'est un phénomène global. Aujourd'hui, tous les consommateurs qui ont un portable, cherch je cherchais lien, regardent, parcour les offres à la fois hier sur les offres type Amazon, Wifi, VP, le Boncoin et cetera.

Mais même aujourd'hui sur les réseaux sociaux euh ils deviennent commerçants, hein. Sur TikTok, sur chat GPT, on vous propose d'abord une comparaison, puis on te dit on tue- toi et on dit "Est-ce que tu veux que je l'achète pour toi Bon et donc on a une accélération de de ce mode de distribution, de ce format de distribution accélérer. Voilà.

Et pourquoi j'insiste là-dessus parce que on en parle pas dans l'affaire Chine, on en parle pas dans c'est qu'en fait ça va être un une modalité relationnelle client plateforme et après avec des modes de délivrance différents. Ça peut être click and collect, aller dans un casier. Qu'est-ce que ça va changer pour vous ?

Ça va changer pour l'économie française. Ça ça va avoir un très gros impact parce que d'abord nous sommes on est quelques-uns à être en avance et prêt à fighter avec eux. Amazon même pas peur chez Lecler c'est on est allé à San Francisco depuis 15 ans à Seattle on regarde comment ça fonctionne on a on s'est doté des outils capables de faire ça nous le clairc nous sommes nous devenons une entreprise multicanal ça veut dire que notre navire amiral reste l'hypermarché de toute façon c'est le showroom de notre offre c'est le hub où se retrouvent les gens et les clients dans une ville moyenne française.

Il y a pas d'autres activités sociales pas beaucoup. Il y a pas moins de fréquentation ? Non, pas du tout dans les grands hyper.

Oui, mais dans dans nos surfaces, les hyperudes vendé, je veux parler des autres aussi. L'hypermarché chez nous et le navire amiral. Et le prix de l'hypermarché qui est le moins cher, nous l'appliquons sur l'internet.

C'est le même prix chez leclerc sur l'internet, sur la livraison à domicile, sur le drive et sur le le lockers ou ou dans l'argent. Vous ditz 25 % des achats se feront en ligne en 2000. Oh bah là dans les 5 ans quoi, dans les 5 ans qui viennent et vous dites nous on en sera on perdra pas on perdra pas de client notre réponse à ça c'est pour vous dire alors notre réponse corporatiste, notre réponse de de d'entreprise c'est que nous allons ouvrir tous ces créneaux et ces formats.

Nous les avons ouverts et nous les piloterons au gré de la compétition de nos concurrents. Parce que alors quelle conséquen sur l'économie française par exemple sur l'aménagement du territoire que quand la classe politique reste dans le pardon quand les politiques qui sont assez déconnecté du terrain depuis la loi sur on appelle ça non non la loi sur les cumul non cumul des mandat on n pas beaucoup à l'emblée nationale de de garçons et de femmes qui ont géré une cantine ou qui ont géré des implantations dans une ville et bien ce que je peux vous dire c'est que quand on vous dit c'est le retour de la proximité Ben moi je suis pas sûr d'abord parce que ils ont fait en sorte que dans les villes on puisse pas acheter en masse et donc les voitures peuvent pas rentrer. Il y a des payement et puis on se balade pas avec 80 € dans il y a plus de filet mais on se balade pas avec 80 € au bout des bras.

Et la deuxième chose c'est qu'il y a toujours un délivé ou un Uber qui vous passe devant. Et donc qu'est-ce que c'est que la proximité quand il y a autant de mobilité ? Vous voyez sur l'aménagement du territoire sur l'aménagement des villes, on s'étonne de voir autant de commerçants.

C'est une fatalité la la fermeture des commerces. Rien n'est fatal. J'explique l'impact.

C'est écoutez, donnez-moi juste le temps euh que le politique ne se donne pas, c'est que ces formes de commerce induisent des mobilités libres. le consommateur est libre, il choisit son canal de distribution et et en fait donc les aménageurs, il faut qu'ils arrêtent de penser qu'on va mettre les consommateurs là, les industriels là dans la zone industrielle et et les services publics là quoi. et ce ce ces nou ces nouvelles formes de délivrance, non pas de simplement de produit mais même de services, les locations de voiture vont être un peu partout parce que même si on vous disait que l'Europe Car était à la gare avant, aujourd'hui vous avez des petites start-up qui vont vous amener votre voiture à domicile.

Donc ça impacte nos modalités de vie pas forcément en mal. Ça donne de la facilité au consommateur et donc il faut réfléchir pour chaque métier comment on va réagir et quelle sera la même meilleure réaction. Et aujourd'hui, on est dans une période où tout le monde a peur plutôt que de se mettre en position d'attraper l'opportunité.

C'est ça que je veux dire. On on on vous posera la question de tout à l'heure de savoir si vous voulez être acteur justement au-delà de des centres Lecler. Mais le temps passe, il nous reste 30 minutes d'émission.

Dans un instant, on va parler du Mercosure. Julien Arnaud va nous rejoindre. D'abord, la crise des agriculteurs, euh l'épidémie de dermatose noulaire avec la colère, donc contre l'abattage.

Est-ce qu'il y aura des conséquences sur le prix de la viande ? Comme c'est Thierry Cotillard, votre altère de d'Intermarché qui rappelait que l'an dernier, il y avait eu 15 à 20 % d'augmentation sur les prix après une série d'abattage. Ouais.

Ouais. Je pense que ça va faire du mal au revenus des éleveurs de viande et puis sur le le prix du cptel de des laitiers. Il faut résoudre cette affaire très vite.

Je le dis discrètement et gentiment à à aux leaders syndicaux parce qu'il y a une bataille syndicale derrière cette sur le discours de la méthode hein sur vaccination ou pas vaccination. Euh on c'estàd surtout abattage ou pas abattage en fait on ne parle pas des mêmes éleveurs, on parle pas des mêmes types d'agriculture et ça n'a pas les mêmes conséquences de vacciner. Vacciner c'est avoir des conséquences sur l'export et donc c'est les grands éleveurs export voir les ceux qui font balader leur bœ pour pour être engraissé ici ou leur veau.

C'est c'est cette économie là qui serait touchée par la vaccination. Alors que euh le petit producteur qui est dans dans l'économie vivrière, il ne voit pas les choses de la même manière et puis il a un rapport affectif à son métier qui est différent de celui qui exporte. Donc moi je pense que il y a une surencher syndicale dans cette affaire.

Ben en tout cas il y a des ça explique les différences de position et moi je suis pas vétérinaire. Je sais pas vous dire quelle est la bonne méthode. Ce que je peux vous dire par contre c'est que toutes les régions françaises euh qui sont tous les acteurs de la consommation française sont en train de fermer leur région. pour que il n'y ait pas de bête pollué euh toxique qui rentre dans ces régionslà.

La Bretagne est une région d'abattage, c'est une région d'élevage. Thierry Cotiard, il y a toute son tous les agroindustries de d'Intermarché. C'est évident qu'on a pas envie de voir passer cette C'est fermé Bretagne.

C'est fermé. C'est fermé. Cette crise, elle est elle est bien gérée.

Vous pensez pas que la réaction du gouvernement est bien tardive hein. Les syndicats sont très en colère notamment contre la mise de l'agriculture Annie Genevar. Bonéviter.

Bah c'està dire que on peut accuser le gouvernement mais on peut aussi accuser les professionnels. Enfin c'est faisons, tombons pas dans le réseau social quoi. Non mais la campagne de vaccination a été réclamée depuis déjà un certain temps, depuis plus de 6 mois.

Oui mais je vous l'ai dit vaccination c'est la perte d'une année d'exportation et pour pour le coup même l'argument de la confédération paysane ou de la coordination rurale, il est valable. il faudra des années pour refaire un un troupeau national. Donc ce qui est vrai pour le plan régional est vrai pour le national.

Je ne suis pas vétérinaire. Je je connais un peu pour avoir été mari d'agricultrice et qui était éleveuse. Elle était éleveuse ou pas vétérine ?

Elle était éleveuse ou Ouais ou ouais. Et donc quand vous perdez un troupeau, c'est très dur à remonter. Donc je je compatis je comprends je comprends la colère, le le désarroi des gens.

Mais c'est encore pire si on laisse cette maladie s'étendre quoi. Julien Arnaud nous a rejoint. Bonjour mon cher Julien.

Vos questions du tacotac et dans un instant on parlera du mercur mais d'abord. Bonjour Michel Édouard le question TikTok ou tacotac ? Tacotac.

Les producteurs de chouffleurs sont confrontés à une crise de la surproduction. Vous êtes né dans le Finister en Bretagne région qui produit près de 80 % des chouffleurs français et vous deviez instaurer le prix coûtant. Pas de marge sur le choufleur.

C'est choses faites. Ouais. Depuis quand ?

Ben en fait c'est il y a eu une négociation avec les producteurs parce que quand vous vendez trop bas, ils trouvent que ça casse le marché là et leur ils ne discutent pas forcément avec leur organisation qui nous demande de faire du dégagement. Donc euh ça fait 15 jours là, il y a il y a une opération qui a été lancée à l'initiative de Karine le Marchand euh suite au dernier salon de l'agriculture. Voilà, ils étaient à 0,99 quelque chose comme ça.

Depuis le cours du chou-fleur augmente et on doit plus être aux alentours de 140 150 aujourd'hui. Mais ça ne suffit pas pour nourrir le producteur de chou-fleur. Moi, je suis né effectivement du côté à l'Anterno, c'était la gare de d'embarquement des chouffleurs de Saint-Paul de Léon et de la SC de Saint-Paul de Léon pour Paris.

J'ai vécu j'ai mangé du chou-fleur et de la feuille d'Artud toute ma vie. Matin, midi et soir presque. Vous allez voir une de vos premières apparitions dans un reportage de TF1.

Nous sommes en 1990. Vous envisagez alors de fermer des centres lecler à la suite d'incidents entre des jeunes et des vigiles de vos magasins en région parisienne archive. Et on veut pas être l'otage de quartier mal conçu, de sortes de ghetto dans lequel les jeunes s'ennuient et et être victime notamment d' une petite minorité de casseurs mais qui font fuir les consommateurs et qui empêchent les salariés de travailler dans de bonnes conditions.

Ouais. Est-ce qu'aujourd'hui en ça c'est du temps d'arem désir ? Ouais.

Et sos racisme comment ? SOS racisme madame ? Non non c'est avant SOS racisme.

Ouais. Ouais. On avait fermé les muraux et la dalle d'Argenteuil.

Alors est-ce qu'aujourd'hui en 2025 vous pourriez fermer aussi des magasins à cause des chaufourés de tension ou le nouveau sujet qui est un fléo, le narcotrafic bien sûr est-ce que ça arrive sur vos parkings par exemple des pointes d'al est-ce que vous avez des employés qui ont peur de se rendre au travail chez vous à cause des narcotrafic Alors aujourd'hui on est dans des systèmes de sécurité des mises en place de système de protection et de sécurité mais s'il faut fermer on fermera oui ou d'accord et donc vous n'avez pas vous ce type de de non pas de désagrément mais réalité toxique parce que vous avez vu les récent entre on les a anticipé et quand j'ai fermé les muraux, moi je me rappelle, je m'y attendais pas, j'étais un un jeune branleur là dans le monde de l'entreprise, je vois arriver la ma porte s'ouvre, c'était pas Lucé à l'époque hein, donc c'était et et en fait c'est Harlem Désir qui arrive avec des caméras peut-être de France 2, je je sais plus et qui me dit je le connais pas en plus il se présente pas et il me dit un supermarché s'en va et c'est toute la vie du village. qui s'en va et moi je me suis dit qui est ce poète et en fait en fait par contre c'est les salariés qui étaient menacés hein. C'était vraiment euh les hôtesse de caisse ou les autres de caisses quand elle rentrait chez elle étaient et puis sur la dalle d'Argenteuil ça cognait duré arrêté aujourd'hui c'est pas le cas.

Je me rappelle des longues séances de dédicace de Nicolas SarkoZi dans certains de vos centres lequer pour ces précédents ouvrages. Est-ce que ça sera le cas pour le nouveau le journal d'un prisonnier ou bien vous dites plus de politique dans les librairies Lecler parce que trop sensible, on voit que des libraires indépendants, eux sont menacés, tagués parce qu'ils reçoivent des hommes et des femmes politiques. Chaque libraire chez nous fait comme il veut. c'est lui qui gère euh la relation avec ses ses lecteurs.

Et il y a des des des euh des libraires qui sont au contraire qui profitent de cette de ce débat politique pour relancer le livre parce qu'ils savent que le les on arrive quand même aux dernières années fast de l'édition et du livre papier et donc là il y a profusion de de livres politique et géopolitique. Vous vous me posez la question parce qu'il y a deux livres de droite qui sortent là mais dans la Franç François Hollande quand il vient dédicacer à Saint-Brilleux il y a une queue de 500 m quoi. Donc mais vous vous les vous les poursuivez dans vos centres lecler, il y a pas de problème.

Je laisse les libraires organisés. C'est pas ça dépend des climats de tension qu'il y a autour de de l'acceptivité hein. C'est l'acceptabilité.

Dernière question. Il y a 40 ans, le 21 décembre 1985, jour pour jour, Coluche filart à ceux qui n'ont rien. L'humoriste s'installe sur un terrain vague à Jeunevilie un chapito, le début des restos du cœur.

L'année dernière, 163 millions de repas distribués. Comment vous, patron vous les aidez de par les banques alimentaires, on distribue quelque chose comme l'équivalent de 26 millions de de repas à nous Lecler, on doit être les premiers contributeurs. En tout cas, si c'est pas nous, c'est Lecler et Carrefour.

On est les premiers contributeurs euh des banques alimentaires. Ce qui reste un triste anniversaire 40 ans. Ce qui reste un triste anniversaire.

Merci. Merci beaucoup. Euh merci Julien.

Arnaud le mercur euh gros dossier sur la table des des Européens. Harlette, vous appuyez la position du gouvernement français aidé par l'Italie. La France a obtenu un délai supplémentaire pour négocier ce qu'on appelle les clauses miroirs, c'est-à-dire que les mêmes contraintes, les mêmes normes soient imposées aux éleveurs argentins brésiliens qu'aux éleveurs français.

Vous dites "Oui, très bien, la France ne doit pas céder." Vous dites même on va pas refaire les mêmes bêtises. On va dire, je suis pas sûr vous employez ce mot mais bêtises qu'on a fait avec Chine, c'est ça.

Ouais, il y a il y a il y a deux sujets en fait, sans être long, je vois votre regard. Il y a deux sujets. Il y a le premier qui est que les gens que tous ceux qui pensent que cet accord est bénéfique ne s'expriment pas.

Moi, je sais pas. Mais euh même dans l'agroalimentaire, ce qu'on appelle l'agroalimentaire premium transformé euh les Lactalis, les je comprends pas que Sainte-Afrique, le patron de Danon, que Hieronymus de de l'Oréal, les parfumeurs tout le monde, tous ces gens. Mais comment vous expliquez pas la parole ?

Non, c'est je vous dis, je ne comprends pas. Moi, je viens devant vous, je viens parler. C'est des bonnes boîtes, c'est des boîtes qui créent des emplois, elles se portent bien.

Pourquoi ils ne viennent pas défendre ce traité alors qu'en privé, beaucoup de chefs d'entreprise, de Naval Group, de la pharmacie trouvent que c'est important qu'on le signe face à la à l'incertitude sur l'agriculture qu'on pourrait lever d'une certaine manière. Euh les promoteurs de positif de ce traiter ne se montrent pas. Vous le regrettez ?

Bah oui, parce qu'à ce moment-là, il y a pas de débat et donc on ferme la boîte, il y a pas de combat. Il y a il y a personne pour le porter. Comment vous l'expliquez ?

Bah peut-être peur justement d'être vilipondé, d'être stigmatisé. Non, mais vous comprenez, vous pouvez avoir raison, mais si un traité n'est pas porté construit avec euh combien de divisions euh dirait le pape pourrait y aller euh c'est pas la peine. On va pas signer un traité pour ne pas y aller.

Euh mais si on me dit il y a des sous-marins avant à l'Argentine, c'est quand même idiot de le laisser aux Canadiens et qui nous ont fait le coup déjà avec les Anglais de nous piquer le marché de l'Australie. Si on a euh si l'Amérique latine est amoureuse de l'Europe, l'Amérique latine aime l'Europe, elle n'entend qu'aujourd'hui Mercosour, tu vends de la merde, tu vends du poulet aux hormones, de la viande, machin et cetera. D'abord, on est en train de casser ce lien et ensuite on a on a un échange au niveau de la soft du soft power qui est très fort.

Les Latinaos, ils sont ils sont d'Europe et donc on est incapable d'exprimer une raison de ne pas signer. Est-ce que vous critique d'Emmanuel Macron, pardon ? Ce que vous dites, c'est que le président de la République fait pas le boulot.

Il défend que des agriculteurs qui ont à perdre mais il ne parlent pas notamment des marchés économiques qui peuvent s'ouvrir à d'autres. Alors l'antimacronisme c'est un exutoire d'explication. C'est c'est un parce que en fait c'est aux industriels aujourd'hui d'exprimer tout l'intérêt pour l'économie française, pour l'emploi français, pour les consommateurs français de un esprit de défaite, je veux dire.

Ouais. Ouais. On n'est pas conquérant.

On n'est pas conquérent. Voilà, ça c'est une première chose. Et la deuxième chose, qu'est-ce qu'on dit ?

Qu'est-ce qu'on répond aux Qu'est-ce que disent les la FNSEA ? Ils disent ils respectent pas nos normes mais en même temps BDF et ailleurs on dit nous avons trop de normes. On dit de Chine il respecte pas nos normes et on dit on a trop de normes.

Attendez vous voyez tout ramener à la fiscalité mettre des taxes sur les produits chinois. Je suis pas contre il faut apprendre à négocier. Moi je suis un négociateur.

J'aurais mis depuis longtemps des taxes mais mais c'est pas la taxe qui va tirer la qualité vers le haut. Donc moi, je suis un libéral, je suis pour le marché mais je suis pour que l'État reprenne son rôle régalien de déctter la norme, de la simplifier, bien sûr, on est contre la bureaucratie et cetera, mais de dire la norme en dessous duquelle on veut pas que les Français euh aient de la merde, quoi. On veut on veut qu'il soit bien habillé et tout ça.

Et donc pour moi aujourd'hui le problème c'est qu'il y a personne dans la vie publique à droite et à gauche hein pour dire et ben voilà France 2035 COVID-21 France 2035 on veut outre le nutriscore pour l'alimentation outre l'interdiction des hormones des OGM et cetera, on veut faire ou non c'est sur le papier et alors quand on nous dit que la direction des fraudes n'a pas les moyens ou ne peut pas les contrôler les colis mais c'est pipo quoi devant la télé Il y a les moyens hein. Donc franchement, on a eu le même problème pour les je vous vous en rappelez pas mais pour l'importation des masques pendant le Covid. En fait, c'est pas compliqué de faire atterrir des avions et de faire déposer dans des entrepôts et de faire des contrôles.

Comprenne bien Michel, car selon vous, la France a plus à gagner qu'à perdre si il y a un accord qui est conclu avec les pays membres du mercur, on a plus à gagner à être conquérant si on ne va pas conquérant mais au bout du compte si c'est signé on perd ou on gagne ? Moi je pense que non, c'est pas comme ça la France. Un accord, ça se on signe un accord et ça se construit sur 15 ans.

Donc il faut des acteurs, il faut des guerriers. Voilà. Donc si vous dites je vais pas vers la Chine, je vais pas vers l'Amérique latine, l'Amérique ne veut pas de moi tout seul, excusez-moi, mais on va pas faire grand-chose.

Donc je résum intérêt, vous le disiez parce on peut exporter du lait. Il y a aussi un volet industriel. C'est 80 % des d'échanges industriels hein entre les pays européens, l'Union européenne et les pays membres du mercour.

C'est 20 % l'agriculture si j'ai bien compris. Moi président, alors vous dire quoi ? Moi moi président euh je réunirai tous les acteurs euh potentiellement importateurs euh d'Amérique du Sud.

Je enfin l'accord ne porte pas sur tous les pays d'Amérique du Sud he mais je les réunirai. Je mettrai la grande distribution mais je mettrai l'industrie agroalimentaire. J'inviterai à l'Élysée la restauration Touringis et je leur ferai signer un accord qui sécuriserait euh ça vaudrait ce que ça vaudrait mais politiquement et devant le public et devant les agriculteurs, ce serait un engagement pour dire qu'on augmenterait pas euh substantiellement nos importations et en tout cas aucune importation hors norme exigée par les producteurs français.

Moi politique je ferai ça. Mais vous signez au bout du compte. Vous signez au bout du compte ça va être signé.

Mais ça vous avez signé bah voilà on va pas signer par nous signé pensez vraiment que cet accord il a encore un avenir. Le Brésil est très allant sur le mercur le Brésil n'aura plus la présidencef à partir de janvier ce sera le Paraguay qui est plus distant sur Pardon. OK si les pays européens veulent le signer ce sera sans la France.

Voilà. OK et nous on aura ramé un peu pour redire on pouvait pas faire autrement c'était politique et tout. Et si c'est pas signé, de toute façon, c'est les Chinois qui y vont, qui vont vendre leur voiture.

C'est euh les Canadiens et les Anglais qui vont vendre leur sous-marins, c'est euh c'est ce sont les Américains qui vont euh et c'est incroyable. Donc, on a plus à gagner, c'est ce qu'on a compris quand même qu'à signer de protéger notre il faut protéger notre agriculture et il faut protéger notre cadre de vie et nos modalités de consommation, nos modes de consommation en faisant respecter les normes qu'on veut pas importer. vous dites aux industriels làbas et ça à mon avis c'est pas infaisable mais de l'autre côté mais c'est pas à moi de plaider pour les industriel qui doivent être porteurs de ce projet vous comprenez donc aujourd'hui moi on va m'envoyer les agriculteurs sur les parking c'est tout ce qu'on va faire moi je suis stupéfait de voir que les industriels français de l'automobile de l'aéronautique tout ça ils y vont pas quoi.

Ouais. Oui, c'est bien entendu. Euh, le message est passé.

Mobilisez-vous et protégez les Français avec un accord qui de toute façon sera signé. Euh Chine, si ce sera un marché le marché des autres. On va on va parler de la Chine.

Vous venez de nous dire qu'on pouvait pas se couper de la Chine. Mais vous, combien de produits chinois vous appelez vous achetez ? 96 % du textile français de même des marques françaises sont chinois ou indo-acifique.

D'accord. Donc aujourd'hui depuis 40 ans, tous les industriels du textile, du vêtement et même du prête à porortter incorpore ou font fabriquer essentiellement sur cette zone d'au pacifique. Ça fait 40 ans.

Le combat des centres lecler qui nous a fait connaître, c'est que les grandes marques françaises, même les grandes marques populaires nous, on est obligé de leur faire procès en refus de vente parce qu'elle ne voulait pas qu'on les ait en magasin alors qu'elle les produisait pas cher. Par exemple, on va prendre les jouets, on va en par les normes, vous en avez parlé, c'est quand même très important et aujourd'hui Arlet, il y a 90 % des jouets sur les plateformes e-commerce e qui sont non conformes. règlement 60 % dangereux c'est la DGCCRF qui la direction générale attendez attendez attende des contrôles faisons pas non plus du TikTok si c'est vrai d'abord je suis pas sûr que Amélie de Monchanain a dit ça comme ça mais et et je ne sais pas sur combien porter les contrôles et tout ça donc ne faisons pas de procès d'intention mais si c'est vrai faut lui dire de quoi vous parlez si c'est vrai si c'est vrai que les produits ne sont pas conformes la législation française la direction des fraudes a tous les moyens de virer des produits non conformes.

Un restaurant avant Noël qui sera pas propre, on va le faire fermer. Un un jouet qui est pas conforme dans un centre lecler, un carrefour et tout, on va recevoir et d'ailleurs ça se fait précédent. Vous en avez vous pensez que vous avez des jouets non conformes ?

Mais tous les deux jours, on retire des produits par c'est le principe de précaution. C'est le principe de précaution qui a été avalisé qui a été validé dans la loi du plomb. Paradoxalement, c'est Shirac qui avait lancé ça.

Et donc aujourd'hui tous les deux jours, dès qu'un produit dès qu'il y a une suspicion de problème sur un produit, on doit le retirer et pratiquement tous les deux jours, on retire un produit. D'accord, pour des raisons sanitaires, pour des raisons de non conformité. On voit après quel est le sujet, mais on retire d'abord et d'ailleurs on a des logiciels qui ferment aux caisses la lecture du prix de l'article pour qu' pour qu'il sorte pas du magasin.

Ça c'est dans toute la distribution française. Donc je reviens euh si c'est vrai que tous ces jouets 90 % des produits ne sont pas conformes. Est-ce que sur les sites de de e-commerce hein c'est les plateformes de e-commerce he les retirer ?

Si c'est vrai parce que pourquoi pourquoi vous dites si c'est vrai ? D'un côté on dit si c'est vrai puis de l'autre côté on dit qu'on a pas le moyen de le contrôler. Moi je sais pas.

Je je vous dites il y a un loup là, il y a un loup entre le chiffre qu'on balance et ça sert à quoi ? Pourquoi il y aura un loup ? Mais parce que d'abord ça a pris tout le monde en défaut.

D'abord euh on en parle que depuis avant avant l'histoire des poupées. C'est c'est la l'histoire de la reprise de du BHV qui a déclenché une réaction corporatiste, hein, des vendeurs de textiles, tout ça. Des vendeurs de textile qui achetaient déjà à Chine ou qui achetaient déjà en Chine.

Mais Chine et TMU sont en France parmi les marques les plus côtés des Français depuis 6 ans. Donc si vraiment on ils vendent de la merde, ça fait 6 ans que la t jamais. Ça non.

Allez allez, ça fait 6 ans que l'administration des fraudes n'a pas retiré ses produits. On vous a posé la question express en tout début d'émission euh concernant l'appel de du ministre Serge Papin pour que la plateforme Chine soit interdite en France suite au scandale des poupées sexuelles. Vous vous avez dit que ça ne sert à rien cet appel et vous avez même dit que le gouvernement s'y prend comme un manche.

Vous pouvez développer un petit peu. Ouais. Parce que enfin c'est un problème de droit quand vous attaquez une boîte en référé.

Euh c'estàd c'est c'est une notion d'urgence et de de danger public. À partir du moment où Chinin a fermé l'entièreté de sa place de commerce et a reconnu son erreur et a évincé euh ses quelques produits, automatiquement on n plus dans le référé. Donc c'est c'était bizarre de produire.

Moi je trouve c'était médiatique. C'était médiatique. Après par contre l'action qui est menée par la Commission européenne avec l'ensemble des commerce français attendez c'est de la com ce que fait le gouvernement.

Oui oui ou bien sûr. Bah quand ils vont ser Papin votre ancien copain de ce système ministre du Oui mais je cherche pas la polémique avec lui. C'est c'est juste lui il arrive hein.

Donc de toute façon je vais pas lui reprocher. Non mais il est très engagé dans ce combat. en fait lui il arrive, je vais pas lui reprocher euh de ne pas avoir été là il y a 6 ans.

Donc c'est c'est il arrive, il il reçoit un dossier, il doit s'en débrouiller. Donc je ne lui fais procès de rien. Mais par contre c'est assez bizarre que que l'État fasse un procès en référé pour suspendre quelque chose qui existe depuis 6 ans et et hyper quoi.

Par contre, l'action européenne qui a été menée par d'autres commerçants et à l'échelle européenne là, elle est plus sur le fond. C'est le non respect des normes et c'est donc un procès en adéquation de de ce que fait Chine avec les orientations qu'a pris la politique européenne de protection des consommateurs. Ça c'est du sérieux, c'est plus lourd.

Euh et et euh et mais ce que je peux vous dire aussi, c'est que euh enfin vous voyez bien, il là Chine est en train de construire un entrepôt en Pologne euh de 70000 m². Il y a pas de manifestant avec des pancartes quoi. Donc et donc c'est c'est il y a quelque chose qui fait qu'en France il y a eu une hystérie à un moment donné au moment du BHV qui c'est là où j'ai dit que ça ça déconnaît que Chine paye ses turpitudes c'est une chose et pour tout commerçant qui vont les poupées sexuelles.

Oui c'est ça je vous dis que qui paye pour ça c'est une chose. Mais par contre je reviens à ce que j'ai dit au début de cette émission. Que cette polémique ne nous fasse pas oublier que Chine n'est que le premier et l'avant-garde d'un système très opérationnel basé sur l'intelligence artificielle, des économies de stockage, des rapidités de livraison euh qui vont révolutionner le web commerce et qu'il faut est-ce qu'il faut face au produits chinois muscler son jeu sur les taxes Oui oui oui mais mais vraiment faire du à la Trump du du 100 % il faut qu'il prennent des gens de chez Carrefour chez Lecler ou chez Intermarché pour aller négocier avec les Chinois là.

Ouais. Et vous feriez quoi ? On négocierait, on sait faire ça.

Mais vous vous négocieriez avec les Chinois ? Oui. Et et vous leur imposeriez des taxes beaucoup plus fortes aux frontières.

Les Chinois pour protéger le marché européen. Les Chinois, c'est pas les Chinois, ce sont des entrepreneurs chinois. Faut arrêter euh ces espèces d'agglomération.

Et les Européens, c'est pas les Européens, c'est pas pareil en France et en Allemagne et en Italie. Donc les entrepreneurs chinois aujourd'hui feront tout pour venir sur le marché européen. D'accord ?

Ils sont dans sur le marché mondial et donc les exigences qu'on peut attendre d'eux sont audibles pour un entrepreneur chinois. que ce soit un niveau de taxe, je vous annonce ici que tous nos produits textiles, 7000 références à marque Tisaya, que ce soit produit en France, produit en Europe, 20 % ou produit en Asie, vont tous à partir de début janvier afficher leur leurs conditions environnementales, leurs audits sociaux et leurs émissions carbone, le poids des émissions carbone. Il y aura un QR code sur chaque article et le consommateur pourra surveiller notre engagement, notre promesse d'ici 2035 de diminuer de moitié le poids carbone de chacun de ces articles ou de ou en tout cas de l'ensemble de ces articles.

Et donc vous voyez les entrepreneurs chinois ont accepté ça. Alors donc c'est le l'entrepreneur chinois c'est pas un mec derrière une forteresse et le parti communiste. C'est c'est ça c'est un pays avec des entrepreneurs et avec une jeunesse qui a envie d'être de la société de consommation moderne différente.

Simplement, ils ont pas eu à gérer la rente de la transition. Ils avaient pas de bagnole, ils arrivent directement à la voiture électrique, ça leur pose pas de problème. Ils avaient pas de téléphone mobile, ils passent au mobile et Instagram, ils en abusent mais ils ont pas de problème.

L'agilité chinoise est très impressionnante mais il faut quand même se protéger euh face justement à leurs ambitions. Et vous nous avez dit comment vous faisiez à partir de la rentrée sur la question environnementale. Il nous reste quelques minutes pour parler de la situation politique, mais d'abord à propos de la fiscalité puisquon parlé cet automne.

Arlette. Vous payez beaucoup d'impôts mais c'est normal parce que vous gagnez beaucoup d'argent mais c'est trop pour vous. J'en ai acheté sous les yeux 309000 impôts.

C'est ça ou au total entre l'impôt sur le revenu sur les c dernières années payé IRPP 300 et quelques avec les filles l'impô 50000 filles. Ouais je je suis transparent je donne pourquoi une Pourquoi ? Bah d'ailleurs parce que je je me rends compte que quand je donne les impôts euh plus personne ne me les demande.

Ça c'est pas faux hein. C'est c'est comme dirait monsieur de la Palice, c'est pas pour vous une certaine façon. C'est non mais vous voyez ce qui est un sujet de curiosité récurrent.

Une fois que vous avez euh répondu, ça n'a ça n'entraîne plus rien quoi. Mais vous ne rejoignez pas euh la masse des chefs d'entreprise qui disent "On est écrasé taxe, on paye trop d'impôt". Ça a été tout le débat sur le budget.

C'est pas fini, on en reparlera encore de ces taxes. Vous vous dites "C'est normal, je gagne de l'argent, je paye." C'était peut-être un peu l'explication de votre différent avec un certain Bernard Arnaud il y a quelques mois.

Mais en gros, vous vous dites "Bah ouais, c'est normal, je paye." Il y a trois sujets sur l'impôt. Il y a l'impôt où on va taper les gens pour mettre dans un saut dont on n pas bouché les trous.

Ça, je redis, c'est idiot. L'année d'après, ils seront plus là. euh ils seront partis au Luxembourg à Monaco, comme tous nos sportifs et tout ça.

Donc je trouve ça bête d'aller de compte même moi de payer cher quelque chose qui va être gaspillé, première chose. Et donc euh qu'on fasse d'abord les économies, qu'on bouche les trous. En fait, on parle pas beaucoup d'économie et là je suis solidaire de ce monde d'entrepreneur qui dit "On veut bien payer mais d'abord vous bouchez les trous, c'est quand même pas nous qui avons fait les trous." Bon, enfin, ils ont ils ont peut-être contribué mais en tout cas, il faut boucher les trous. 2e sujet, c'est que euh si c'est pour une politique sociale, alors à ce moment, on met tout sur la table et on on regarde les baremes, on regarde tout le monde et ça fait sens d'avoir une politique sociale.

Je je suis de formation sociale-démocrate. Je je suis je pense qu'il y a trop de pauvreté en France. Il faut avoir une politique contre la pauvreté et qu'on partage mieux les produits à titre personnel.

C'est pas l'entreprise qu'on partage mieux les produits de ce qu'on a gagné. Ça me va. Après, les entreprises elles-mêmes euh il faut pas les les alourdir si déjà il y a des coûts de des écarts de compétitivité avec nos voisins, c'est pas les entreprises qui sont taxé.

Alors Michel, ça ressemble à un programme non Olivier. Exactement. Une question qui revient quasiment systématiquement quand on vous interroge, c'est la question de votre candidature à la prochaine présidentielle.

Vous maintenez une forme d'ambiguïté que vous avez encore maintenu aujourd'hui. Vous avez dit tout à l'heure moi président et il y a quelques instants, vous avez dit "Laisser Carrefour, Leclerc au champ mener les discussions avec les Chinois." Vous pouvez un peu nous en dire concrètement.

Vous êtes candidat ou pas ? Alors non, quand je quand je Non, je suis pas candidat. Euh quand je dis ça, c'est que Pourquoi vous maintenez cette ambiguïé ?

Alors, je prône un je C'est vous qui dites que je mais cette ambiguïté parce que j'ai eu beau m' m'en dédire, ça se dit. Ouais. Euh, je parle ces goliens là.

Ouais. Je je eu beau m' dédire la question me sera posée jusqu'en 2027 hein. Donc ou j'ai pigé.

OK. Et donc du coup j'en profite aussi pour réclamer un rapport entreprise et décideur public qui soit plus transparent et plus fréquent. Moi aujourd'hui, j'ai en face de moi à l'Assemblée nationale des députés qui mettent en scène des auditions mais qui servent à rien quoi.

C'est quatre questions, une réponse, une minute. Et donc euh je suis pour que euh le public euh les décideurs publics comprennent queil y a dans nos entreprises des gens qui peuvent faire un boulot extra, y compris pour les accompagner dans les noo internationales. Je voudrais aussi alors c'est fini.

Bon ben voilà, je voudrais que je voudrais plus de décentralisation pour que quand Paris est bloqué gouvernement parlement ben les dans les régions on puisse expérimenter et avancer et je voudrais un rapport entre le public et le privé entre les décideurs publics qui soient plus respectueux et aussi plus construit pour être plus conquérant une France conquérante. Vous il reste on revient ou non pour deux questions. Vous avez finalement dîner avec Thierry Cotillard le patron d'Intermarché vous avez mangé de la viande ?

Non. Euh, on savait à propos de la pub de Noël, vous aviez dit que c'était formidable et et vous avez dîné là. Ça y est, avec lui, c'est fait. pas de viande.

Non, on a mangé du on a mangé du poisson et euh et euh en fait euh c'est on c'est un jeu euh on s'aime bien vous savez euh contrairement à au parlement aux partis et politiques au parlement où il vraiment il se tapent dessus et il s'envoient des fleurs, moi je suis très concurrent d'Intermarché de Système ou de Carrefour mais Alexandre Bompard Thierry on est capable d'aller au cinéma ensemble quoi. C'est c'est on est on se respecte, on aime nos métiers et et donc vous êtes concurrent mais vous êtes aussi un peu copain. Juste une question Jean-Print Olivier juste Oui non il y en a certains qui commencent à anticiper la victoire du Rassemblement national en en voyant comment ça pouvait avoir un impact sur leurs affaires.

Est-ce que vous le faites anticiper la victoire de Oui. Bah oui comme vous pouvez discuter avec Jordan Bardella par exemple comme font certains chef d'entreprise. J'ai jamais rencontré Bardella.

Et enfin plus exactement, je les ai rencontrés dans les antichambres des des chaînes de télévision hein, quand vous les invitez ou si je passe après, bah voilà, c'est mais par contre et et ils n'ont jamais manifesté le euh le l'intérêt de de se rencontrer. Je connais euh Jean-Philippe Tangui euh et je connais euh monsieur Chenu qui était vice-président du Sénatêre. Oui.

Et autrement, par contre, je rencontre partout sur le plan local. On a 700 centre Leclerc, on a 1200 points de vent et donc il y a il y a du RN partout. Je demande pas à chaque élu qui vient inaugurer un magasin ou parler au salariés sa carte politique, hein.