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Discours / meetingÉlysée (sur YouTube)· 24 février 2024 28 minAutoproduitFond programmatiqueAgriculture & alimentationÉconomie & entreprisesEnvironnement & énergieEurope & international

Déclaration du Président Emmanuel Macron depuis le Salon de l'agriculture.

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 75 %Attaque 10 %Défensif 15 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:00Emmanuel MacronFait
    « depuis le premier jour je suis au côté de nos agriculteurs et de l'agriculture française en lançant dès 2017 les états généraux de l'aliment »
  • 4:00Emmanuel MacronFait
    « on a procédé ensemble à des avancées majeures avec des plans de filière inédit un lancement plan protéin avec l'assurance récolte »
  • 5:00Emmanuel MacronChiffre
    « la ferme française ce sont près de 400000 exploitants agricoles »
  • 6:00Emmanuel MacronChiffre
    « depuis 2018 pour la première fois on a baissé nos produits phytosanitaires de plus de 90 % pour les plus dangereux »
  • 10:00Emmanuel MacronFait
    « nous devons lancer un égalisme européen car nous avons aujourd'hui des grand groupe de distribution qui ne joue pas le jeu »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

des ministres et des organisations syndicales qui étaient qui étaient à mes côtés parce qu'on a travaillé j'espère que vous allez bien merci d'être là pour ce salon bien merci beaucoup j'ai souhaité en effet réunir en début de matinée d'ailleurs pour la première fois sous cette forme l'ensemble des organisations syndicales du monde agricole et je remercie les dirigeants qui à mes côté au côté des ministres se sont rendus à cette invitation qui nous a permis après tous les échanges qu'il y a eu avec le Premier ministre les ministres et les les différentes réunions bilatérales que j'avais eu ces dernières semaines d'aborder les questions de de fond et la crise agricole que que nous vivons et je pense c'était important et je le dis parce que il faut être à la fois humble et lucide on ne répondra pas en quelques heures à cette crise agricole elle ne sera pas réglée aujourd'hui ou durant ce salon et le salon l'agriculture est un moment important pour nos agriculteurs c'est des mois de travail pour des exploitants qui viennent ici présenter leur bêtes leur travail et c'est très important pour nos compatriotes c'est un moment de de fierté de reconnaissance et donc il faut que ce salon se passe bien dans le calme pour l'agriculture française nous partageons tous ce même objectif maintenant je veux parler sur le fond de ce que nous nous sommes dit de ce à quoi je m'engage d'abord je ici redire que depuis le premier jour je suis au côté de nos agriculteurs et de l'agriculture française en lançant dès 2017 les états généraux de l'aliment qui ont donné lieu à plusieurs lois des plans de filière inédit pour le revenu et pour la transition ensuite je ne l'oublie pas en ayant des mots clairs et forts pendant la période du covid j'ai appel à l'importance de cette souveraineté alimentaire disant que personne ne pouvait déléguer le soin de nourrir la population française et cette cette deuxè ligne que sont nos agriculteurs nous en avons eu tant besoin et je pense à nos agriculteurs mais aussi à tous les salariés de PME de l'agroalimentaire et donc nous les avons reconnu on besoin d'eux on les a accompagné et puis il y a 2 ans j'étais jour pour jour ici même dans le salon c'est le je crois que j'ai fait la présence présidentielle la plus longue dans l'histoire du salon j'ai fait aussi la plus courte c'était il y a 2 ans la guerre commençait en Ukraine j'ai aux agriculteurs qu'on aurait besoin d'eux dans cette période et et c'est le cas et puis durant ces dernières années on a procédé ensemble à des avancées majeures avec des plans de filière inédit un lancement plan protéin avec l'assurance récolte qui était une demande depuis des décennies que nous avons mise en place avec aussi des retraites agricoles qui étaient attendu depuis tant d'années donc beaucoup de choses ont été faites avancer néanmoins on a aujourd'hui une crise qui est une crise de revenu une crise de confiance une crise de reconnaissance et donc je le dis ici aussi nous avons besoin de mettre de la reconnaissance du respect de la fierté pour le modèle agricole et pour nos agriculteurs c'est ce dont nous avons discuté à l'instant avec l'ensemble des des représentants premier point sur lequel je voulais insister sur le fond d'abord on a un modèle agricole qui est solide et est clé pour le pays la ferme française ce sont près de 400000 exploitants agricoles c'est un modèle qui produit qui pour l'essentiel des filières est souverain et permis de nourrir la France et nous consommons un/ers des calories que nous produisons nous en exportons 2/ers donc on a aujourd'hui nous sommes une puissance agricole avec une diversité de modèles avec des années de dernières années qui ont été des bonnes années en terme de revenus à l'échelle du pays mais des difficultés et des exploitations qui sont en difficulté réelle et profonde on a des filières qui sont en grave difficulté fruit et légumes arboriculture élevage et on a des régions qui sont en vraie difficulté parce qu'elles ont des problèmes d'adaptation climatique ou sectorielle en parallèle il faut rendre aussi ici homage reconnaître tout le travail fait par no agriculteur ils ont fait tout ce travail ils ont produit nourri la France en baissant les intrants et ça il faut rendre cet hommage c'est-à-dire que depuis 2018 pour la première fois on a baissé nos produits phytosanitaires de plus de 90 % pour les plus dangereux qu'on appelle les cmr1 mais on a déjà réduit d'un tiers les glyphosates donc on est en train de réduire l'usage de ces intrans et les choses avancent avec néanmoins une variété de situations et je crois qu'on s'est tous mis d'accord sur ce sur ce constat de manière générale maintenant quels sont les objectifs quel est le cap qu'on va poursuivre on a trois objectifs pour la ferme France premier objectif c'est de nourrir peuple français d'avoir cette souveraineté française et européenne souveraineté agricole et alimentaire le deuxième objectif c'est de protéger protéger nos sols protéger not pays parce que ça c'est aussi l'intérêt des agriculteurs ils le savent ils le portent dans la mesure où cette protection c'est leur outil de travail et c'est aussi protéger les agriculteurs euxmêmes nos compatriotes c'est la transition et le troisième objectif c'est le renouvellement parce que le défi de la ferme France c'est sa transition démographique et qu'on sait qu'on va avoir près de 200000 exploitants agricoles à recruter dans les années qui viennent d'ici à la fin de de la décennie face à ça j'ai pris l'engagement ce matin ici devant les organisations syndicales d'abord de reconnaître notre agriculture et notre alimentation comme un intérêt général majeur de la nation française ce sera inscrit dans la loi permettra de protéger notre agriculture de manière ferme et solide ensuite il y a la bataille du revenu c'est la plus importante celle que je posais des ringis je le disais égalim 1 2 3 ont permis d'avancer nous allons renforcer les contrôles et donc làus ça a déjà été fait et cetera je veux ici prendre l'engagement que les fruits de ces contrôles et les amendes qui seront perçu seront reversés au monde agricole pour accompagner les transitions et financer les mesures de trésorerie et donc c'est pour moi un élément clé de cohérence ensuite au-delà de cela nous allons renforcer là aussi les contrôles et la transparence sur la restauration collective et les débouchés c'est déjà dans la loi égalim 2 mais pour que les consommateurs sachent exactement où l'on va et comment les objectifs sont remplis deuxème élément à court terme il y a et ça a été souligné par plusieurs organisations des difficultés de trésor réelle et des situations absolument dramatiques qui existent face à cela nous allons mettre en place mais pour plusieurs secteurs pas simplement l'agriculture on sait qu'on a aussi dans le bâtiment l'artisanat des difficultés comparables qui sont lié au contexte macroéconomique un plan de trésorerie d'urgence dès la semaine prochaine les ministres ici présents avec moi avec leurs collègues de l'économie et des finances rassembleront les banques et l'ensemble aussi des secteurs pour pouvoir mettre en place ces plans de trésorerie et nous lancerons un recensement dans chaque région des exploitations qui sont dans les plus grandes difficultés de trésorerie pour pouvoir les accompagner mais je souhaite aussi qu'on aille plus loin au niveau national et au niveau européen en effet mission parlementaire a été lancée mais si on veut vraiment répondre à la question du revenu on doit protéger le revenu agricole et donc dans chaque filière on sait qu'on a un indicateur maintenant qui doit être construit cet indicateur doit servir de prix plancher pour permettre de garantir justement le revenu agricole et donc l'objectif que je fixe aux travaux qui ont été lancés par le Premier ministre et ses ministre en particulier travaux parlementaires c'est qu'on puisse déboucher sur véritablement ces prix planchés qui permettront de protéger le revenu agricole et de ne pas céder à toutes les pratiques les plus prédatrices qui aujourd'hui sacrifient nos agriculteurs et leur revenus ensuite on a un travail européen je l'ai annoncé quelques semaines nous devons lancer un égalisme européen car nous avons aujourd'hui des grand groupe de distribution qui ne joue pas le jeu et utilise l'Europe pour contourner la loi française et donc nous allons durcir cela aussi par un travail au niveau européen en parallèle de cela les éléments de compétitivité qui ont été annoncés par le Premier ministre et les ministres les éléments de filière en particulier pour l'élevage évidemment seront mis en œuvre dans les semaines qui viennent je le dis sont activables des cette année et ils seront transcrits dans les textes financiers qui viendront dans les mois à venir mais j'en confirme ici l'engagement ensuite il y a évidemment l'objectif de simplification qui est absolument clé la complexité elle mange du revenu elle mange du temps agricole elle pèse aujourd'hui sur les exploitations cette simplification nous allons euh évidemment la poursuivre ce sont les 62 mesures qui sont portées par le gouvernement et donc nous allons les mettre en œuvre on gardera nos objectifs en matière euh phyanitaire très clairement il n'y aura toujours je l'ai dit pas d'interdiction sans solution mais on va simplifier les modalités en particulier sur le conseil stratégique phytosanitaire j'ai indiqué que nous le suspendrons pour trouver une mesure beaucoup plus pragmatique contte tenu des complexités qui s'adaptera par filière et par territoire ensuite nous devons accompagner la transition et donc l'accompagnement se fera par la consolidation de mesures par filière financière et par aussi de la recherche finalisée filière par filière comme on a su le faire par exemple sur l'œuf comme on est en train de le faire sur le néonicotine noïde et comme on veut le faire sur l'élevage et donc là ce sont des plans d'accompagnement par filière que nous allons finaliser à côté de ça j'ai pris l'engagement ici que nous allions mobiliser nos ressources nous savons que l'eau est en train de devenir une ressource rare je l'ai dit il y a maintenant plusieurs années j'ai lancé un plan haut il y a maintenant un an il est en train de se déployer il y a des endroits où il se déploie bien il y a des endroits où il est beaucoup plus difficile parce que les conflits d'US ne sont pas les mêmes parce que aussi le stress hydrique n'est pas le même et donc à cet égard nous allons aussi déployer dans la réponse structurelle à modèle agricole des plans d'adaptation pour bâtir aussi de nouvelles filières dans les territoires qui doivent s'adapter et changer parfois de modèle mais aussi je le dis très clairement pour nos agriculteurs pour que l'agriculture soit un usage priorisé dans l'utilisation de l'eau sur nos territoires il y a ensuite la question de l'installation et de la transmission pour nos jeunes le projet de loi a été échangé il est en train d'être finalisé il sera présenté le 20 mars prochain au Conseil des ministres et il se nourrira aussi des échanges qui se sont tenus puis enfin il y a la question de l'Europe parce que tout ce que je dis là doit se décliner au niveau européen et je compte continuer de défendre en Europe deux choses la production et la protection la production c'est que nous ne pouvons pas avoir une Europe qui va dans le sens d'une décroissance et qui va vers une réduction de sa production parce que nous voulons rester souverain parce que nous sommes sur une planète qui va avoir de plus en plus de défis alimentaires et donc l'Europe doit continuer d'être une grande puissance alimentaire et agricole pour elle-même mais aussi pour l'export et l'Europe doit investir davantage dans la transition des modèles agricoles et c'est ce que nous porterons en parallèle j'ai demandé à ce que soit lancé un travail de simplification il commence nous avons obtenu ce qui était demandé sur les jers avec une exception pour cette année sur les 4 % de Jer où seront permis justement des éléments enfin de la de la production euh de différentes catégories aujourd'hui de de culture nous avons aussi obtenu de la commission une simplification qui était attendue par beaucoup d'agriculteurs sur les prairies parce qu'on était dans une situation ububuesque où des agriculteurs à qui on avait demandé d'arrêter l'élevage se retrouvai obligé de faire des prairies alors qu'il ne faisait plus d'élevage bon là nous avons obtenu un Bouget de la Commission et qui sera validé par les ministres de l'Agriculture dès lundi et donc nous allons là avancer sur ce sujet poursuivre ce travail de simplification et on le fera sur tous les sujets au niveau européen en méthode il est clair que la nature de la tension qu'il y a aujourd'hui dans le monde agricole ne permet pas au moment de ce salon aujourd'hui de trouver une issue à la crise je viens ici de prendre des engagements à l'issu de cette réunions avec les organisations syndicales le gouvernement depuis plusieurs semaines travaille sur un plan avec 60 de mesures qui sont déjà toute lancée et pour certaines mise en œuvre et nous allons continuer le travail le premier objectif à court terme c'est que le salon doit se tenir dans le calme vous entendez les énervements dès ce matin et je le dis pour tous les agriculteurs vous n'aidez aucun de vos collègues en cassant des stands vous n'aidez aucun de vos collègues en rendant le salon impossible et en quelque sorte en faisant peur aux familles y venir c'est contreproductif et donc j'appelle tout le monde ici au calme et cette semaine doit se passer dans les meilleures conditions possibles parce que ce sont des mois de travail pour beaucoup d'agriculteurs qui sont là qui portent parfois le fruit de travail d'une vie de toute une exploitation avec fierté et il faut que nos compatriotes puissent y venir dans le calme l'inquiétude qui va avec ses salons c'est pourquoi ce matin j'ai pris des engagements qui répondent déjà à plusieurs demandes un engagement de méthode vous l'avez compris il y aura dès lundi des mesures d'urgence de trésorerie avec ces rencontres le travail se poursuit le gouvernement poursuit le travail des mesures et dans 3 semaines je réunirai à l'Élysée donc après le salon dans le calme dans 3 semaines à l'é je réunirai l'ensemble des organisations syndicales l'ensemble des filières monde agricole et des parties prenantes que nous aurons défin ensemble pour d'une part consolider les mesures d'urgence d'autre part consolider et officialiser les engagements nationaux et européens et tr bâtir véritablement un plan d'avenir agricole français et européens à 2040 qui sera ensuite décliné par filière et par territoire avec des contrats d'avenir très précis et une méthode que nous aurons établie il y a des mesures d'urgence mais on le voit très profondément il y a un besoin de vision de cap pour notre agriculture qui est essentiel à la nation ceci suppose de continuer à travailler avec calme méthode et détermination moi je serai toujours au côté de notre agriculture comme je suis depuis le premier jour avecesprit de responsabilité avec engagement et avec efficacité Mainz la déambulation vous maintenez la déambulation monsieur le Président je vais voir dans un instant je sors de la réunion de l'intersyndicale donc je vais maintenant regarder la situation et on va regarder avec les organisateurs pour que les choses se passent dans le calme des violences impressionnantes les forces de l'ordrere débordé par par c'est encore un peu le bazarre en ce moment par que ça vous permet de mais je pense que nous sommes tous saz nos agriculteurs ils savent ce que c'est que le désordre parce que parfois ils le subissent dans leurs exploitations ils le condamnent quand ils le vivent donc je pense qu'ils auront à cœur de ne pas le faire suivir aux autres vous parliez de méthode monsieur le Président regrettez-vous d'avoir songé à inviter mouvement comme le soulèvement de la terre c'est ce qui a aussi déclenché cette cette éruption je dém totalement cette information totalement je n'ai jamais songé initier une telle invitation et vous parler au président de la République qui a assumé de faire passer en conseil des ministres la dissolution de soulèvement de la terre donc toute cette histoire m'a mis en colère un point que vous ne pouvez pas imaginer je suis le président de la République qui a proposé de les dissoudre le Conseil d'État et je respecte les décisions de justice a ensuite cassé cette mesure mais j'ai proposé de les dissoudre j'ai toujours condamné la violence j'ai toujours condamné les associations les groupements qui rentrai dans les fermes qui attaquaient on a mis en place une cellule déméire pour protéger les agriculteurs donc là ça c'est n'importe quoi ça n'a jamais été le cas moi je suis du côté du calme du civisme et du respect des contre quiont proposé non je je comprends la colère je ne légitime jamais la violence et l'irrespect pour qui que ce soit il faut être cohérent ceux qui disent on veut pas des gens qui ne partagent pas nos idées mais qui les expriment avec violence dans nos exploitations peuvent pas venir faire au salon non plus donc je condamne toutes les violences quelles qu'elles soi il y a pas de violence dans la République on peut exprimer des désaccords on peut manifester c'est protégé constitutionnellement on vote librement dans la diversité et le pluralisme des opinions mais à côté de cela il y a un respect et il y a un calme c'est pourquoi toutes les associations qui pratiquent la désobéissance et les attaques de bien privés la dégradation de biens privés et public et l'atteinte aux personnes je les condamne très fermement j'ai proposé pour certaines don soulèvement de la terre leur dissolution et je considère qu'elles ont des pratiques inacceptables mais de la même manière quand on a des individus des groupements qui pratiquent la dégradation les attaques ou qui sabotent des moments comme le salon je pense que c'est inacceptable expli à un moment donné qu'il a eu cette invitation potentielle je viens de vous répondre il n'y en a pas eu il en pas eu invitation je vous dis il y avait cette volonté il n'y a pas non plus la volonté il y a une erreur qui a été faite quand ce ce groupement a été cité mais c'est faux il y a eu la volonté d'organiser un débat avec toutes les parties prenantes avec les distributeurs avec donc la grande distribution avec les industries agroalimentaires et avec les organisations qui sont dans les conseils c'est-à-dire les organisations qui ont pignon sur rue qui sont pacifique et qu'on retrouve dans les conseils écofyo et cetera WWF Greenpace et cetera je vais pas toutes les citer point barre les organisations qui pratiquent la menace qui détruisent jamais et moi vous parlez à quelqu'un qui a assumé de les dissoudre qui d'autre l'a fait il faut que ça soit clair pour nos agriculteurs parce que le message qu'on a laissé s'installer sur ma personne sur le gouvernement est inacceptable donc je le dément avec la plus grande fermeté mais après à un moment donné il faudra que ce dialogue se tienne il faudra que ce dialogue se tienne je le dis en toute sincérité parce que vous n'aurez pas c une transition vit notre pays et donc un moment faut que toutes les parties prenantes puissent parler entre elles c'est pas le moment aujourd'hui la tension est trop grande mais un moment si vous mettez pas autour de la table les agriculteurs les industriels les distributeurs les élus et les associations qui représentent la cause environnementale dans le respect de la loi mais qui représent cela et qui sont reconnus dans les instances de concertation on n'avancera pas parce que sinon on est pris d'une violence l'autre c'estàd on est pris par ceux qui détruisent parce qu'il pensent qu'on va pas assez loin sur la transition et ceux qui détruisent parce qu'il pensent qu'on va déjà trop loin donc là on est dans un moment où il faut apaiser mais il faut garder nos ancres et je le dis d'autant plus que nous avons des résultats c'est que la ferme française elle continue de produire elle continue d'exporter et elle commence à faire sa transition et je le redis pour la première fois depuis qu'on a mis en place un modèle agricole qui était basé sur la chimie après guerre c'est la réalité et c'est ce que la France a fait organisé pour la première fois depuis 2018 on baisse les produits phy simplement faut le faire au bon rythme faut laisser personne dans l'impasse faut le faire avec de la science et il faut le faire sans jamais baisser notre production voilà c'est la politique que je suis je la suis depuis le premier jour mais moi j'ai aucune complaisance avec les gens qui créent le désordre aucune vous pouvez retrouver la confiance du monde agricole vous pouvez retouver la confi aprs bien évidemment qu'il faut le faire il faut le faire par des résultats sur le terrain des éléments très concrets qui vont permettre de montrer que les choses avancent et on en a déjà eu et cette confiance elle part par de rien enfin qui a mis en place l'assurance récolte qui a mis en place les retraites agricoles qui a mis en place les plans de filière qui ont permis déjà de de déboucher tant de choses qui a permis de qui a mis en place les lois égalim qui fait qu'au moment où je vous parle si on avait pas égalisme qu'on était resté simplement dans la loi de modernisation de l'économie mais on serait pas dans la même situation vous auriez la moitié de vos producteurs de lait qui serait déjà au tapis c'est ça la réalité ces lois elles sont pas respectées par la grande distribution contrôles ne sont pas suffisants attendez d'abord c'est pas vrai qu'elles sont pas non non je dém totalement ces choses là d'abord un les loises sont respecté elles sont contrôlé il y a eu des amendes record de il y a beaucoup d'endroits où elle marche bien maintenant quel est notre problème 1 elle n pas encore suffisante parce que on a des situations où les indicateurs soit sont pas décidés par la filière soit ces indicateurs ne permettent pas d'acheter tous les volumes et ne protège pas assez le prix agricole c'est pour ça que je dis maintenant il faut qu'on aille vers un prix plancher point la deuxième chose c'est qu'on a des mécanismes de contournement qui passent par les centrales d'achat européennes alors on a essayé de les attraper dans égalim 2 je veux pas être trop technique mais il y avait déjà des éléments de réponse et à côté de ça on doit maintenant avoir un niveau européen qui nous permette d'attraper ses acteurs donc c'est un élément mais c'est normal on doit continuer d'améliorer mais on a déjà consolidé des résultats après le cœur de l'exaspération ce qui a commencé le on marche sur la tête il est assez vrai c'est que comme notre monde agricole et alimentaire est extrêmement complexe parce qu'il est aussi très administré c'est une économie mixte parce qu'on a beaucoup de mécanisme d'intervention pour aider nos agriculteurs au niveau national européen la ferme française elle touche 10 milliards et demi à peu près de subvention européenne et française donc il y a beaucoup de contrôles et ces contrôles ils sont aujourd'hui parfois organisés de manière qui n'est pas satisfaisante ils sont parfois trop nombreux dans des conditions qui ne sont pas bonnes et on peut simplifier beaucoup de choses c'est tout travail qui a été lancé et c'est un travail vraiment d'exécution et de remise en cohérence de nos objectifs avec ce qui est fait sur le terrainésent viol les violences la colère tous le droit d'être en colère moi-même je me suis mis en colère viol matin ministre celui de l'Intérieur notamment expliquait que la colère des agriculteurs devait être entendu qu' était légitime quel que soient les modalités de son expression et même s'il y avait des dégradations de bâtiments public des blocages d'autoroute par exemple non alors très cl avec vous la colère elle doit toujours elle peut s'exprimer c'est mieux quand il en a pas enfin elle peut s'exprimer les éléments de blocage les manifestations ça fait partie des si je je n'ai jamais légitimé et je pense aucun membre mes gouvernements successifs les violences contre les biens les personnes publ et privé ça c'est une ligne rouge voilà pour qui que ce soit mais moi je suis toujours de la même fermeté c'est une ligne rouge parce qu'en République il y a pas de violence il y a pas de violence contre les biens contre les personnes on peut exprimer sa colère on peut essayer de bloquer parfois les choses même si ça crée toujours des des endes pour les autres mais il peut pas y avoir de violence et il y a pas de compromission avec qui que ce soit parce qu'à ce moment-là vous SZ les lois de la République elles décident ce qui est légal il y a pas un principe de légitimité si vous considérez commencez à dire que telle violence est légitime bah ce que je vais trouver légitime vous allez pas le trouver légitime et vous allez trouver une autre cause et à ce moment-là on détruit tout tous ensemble coup de s coup de s été excusé non mais enfin je vais régler le problème tout de suite on a le droit d'être en colère on a le droit de manifester on a le droit de s'exprimer librement rien ne justifie n'excuse des violences contre les personnes et les bien voilà point Baru estce que vous pensez que ça sert à quel chose je vais vous savez quoi là je voulais vous parler de fond je voulais vous donner le cap le fond ce que nous sommes en train de faire vous savez ce qui m'importe c'est le présent et l'avenir de notre agriculture ce qui m'importe ce sont nos agriculteurs dans leur ferme que le revenu tombe c'est que la vie de nos agriculteur s'améliore et que dans le pays les choses s'améliorent après je vais maintenant regarder avec le président du salon les organisations les équipes les choses pour que la journée et surtout la semaine se passe dans les meilleures conditions possibles il faut du bon sens non la priorité c'est que d'abord l'agriculture française a mieux et que ce modèle qui est une fierté française une force de notre pays où il y a beaucoup de choses qui vont bien s'améliore totalement et que le salon se passe dans les meilleures conditions on s'arrête pas à L'écume des jours vous ne redoutez pas d'être Hué sifflé parce que là c'est c'est ce qui se passe en général je redoute pas non ça m'est égal mon présent vos opposants politiques et notamment à l'extrême droite eux x ont prévu de déambuler dans le salon est-ce que vous craignez qu'il récupère cette colère agricole non écoutez je raisonne pas comme ça et je ne je suis là au service de l'intérêt général et du pays ce qui m'importe c'est d'apporter des réponses au concret ça fait 7 ans qu'on travaille comme je l'ai dit d'arrachepied j'ai pas attendu les difficultés d'aujourd'hui pour travailler sur l'agriculture française m'engager être à ses côtés quand ça allait bien au début pour donner des perspectives quand c'était dur dans les crises et je serai toujours là et je serai au côté de nos AG culteur et après je pense que nos agriculteurs qui est des jeux politiques je crois qu'on est tous lucide mais après je sais que nos agriculteurs sont aussi des gens lucides ils savent que il y a un gouvernement un président qui sont à leur côté qui essa de faire de leur mieux qui a une Europe qui est parfois trop complexe mais dont ils ont besoin et je le redis ici aussi j'aurai l'occasion d'y revenir mais l'agriculture française elle a besoin de l'Europe parce que elle a besoin d'un grand marché européen elle exporte beaucoup l'agriculture française elle a besoin d'une Pâque forte c'est celle qu'on a négocié qu'on a même sauvé hein il y a maintenant 3 ans et donc on a besoin de continuer d'avoir une Europe forte ouverte ambitieuse plus simple plus accessible plus intelligible parce que là aujourd'hui il y a trop de complexité on a besoin de cette donc il y a toujours les démagogies du moment les raccourcis qui utilisent la colère mais la colère il faut y répondre de manière profonde la plus intelligente possible et donc c'est en apportant ces réponses sincères honnêtes profondeur qu'on évite que d'autres la récupère avec des mesures de court terme et plutôt un plan d'appauvrissement du pays qui je crois est leur projet justement concrètement le prix planché c'était une demande de longue date des agriculteurs à partir de quand est-ce qu'il sera mis en place l'objectif c'est que dans la réforme que nous sommes en train de battir j'ai reviendrai dans 3 semaines nous puissions avoir justement filière par filière ses prix planchés et que dans un texte de loi qui viendra dans les prochains mois égalim et la loi de modernisation de l'économie soit modifié en ce sens c'est dans quelques mois mais les négociations commerciales viennent de s'acher il y a quelques semaines donc il faut que ça puisse couvrir celle de l'année prochaine ce sera le cas merci merci à tous et tout à tout de suite on va vous demander de reculer s'il vous [Musique] [Applaudissements] plaît c'est qui il arrive il arrive par [Applaudissements] là