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Conférence de presseLe Figaro (sur YouTube)· 16 mars 2021 36 minAutoproduitActualité / polémiqueSantéÉconomie & entreprisesSolidarités & familleOutre-mer

🔴 Le monde UN AN après le début du Covid-19

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 10 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Ce 16 mars 2020, que se passe-t-il en Chine ? Où en est l'épidémie ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Le 16 mars 2020, que se passe-t-il au Royaume-Uni ? Où en est l'épidémie à cette date-là ?

  • 15:00OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce qui se passe en Italie à cette date du 16 mars 2020 ?

  • 20:00OuverteRéponse directe

    Que s'y passe-t-il ? Où en est l'épidémie aux États-Unis ?

  • 25:00OuverteRéponse directe

    La crise semble là-bas en Chine appartenir au passé désormais. On dit que l'épidémie est éradiquée, même si la vaccination y est un peu lente et que la Chine est en plein rebond économique. Pouvez-vous nous faire un rapide panorama de la situation aujourd'hui un an après ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 5:00Sébastien FalettiFait
    « la Chine est en train de vaincre le virus, même le le démon du virus comme selon le terme utilisé par le président Shijinping »
  • 10:00Arnaud de la GrangeFait
    « Boris Johnson au début, même encore en février ou même début mars, euh plaisantait en fait en disant d'ailleurs même "Moi, je continue à serrer les les mains à tout le monde." »
  • 15:00Paolo LéviFait
    « le gouvernement italien a été le premier gouvernement en Europe à prendre une décision absolument inédite pour une démocratie une européenne, c'est-à-dire de confiner donc de limiter la liberté de circulation de de ces concitoyens. »
  • 20:00Adrien JaumFait
    « Les États-Unis ont pris leur première mesure à la fin du mois de janvier. Le président Trump a décrété la suspension des entrées sur le territoire américain pour les ressortissants étrangers en provenance de Chine le 31 janvier. »
  • 25:00Sébastien FalettiFait
    « la Chine est devenue la seule économie majeure du monde à une récession »

Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[Musique] Bonjour à tous, je suis ravi de vous retrouver pour cette édition spéciale consacrée à cette année particulière qu'on a tous vécu. Ce 16 mars, c'était il y a un an, jour pour jour le début du confinement en France. Les Français vont être confinés à domicile comme le sont déjà les Italiens.

Nous sommes en guerre sanitaire, dit Emmanuel Macron dans une allocution télévisée. Mais à cette même date, il y a un an, que se passe-t-il dans le reste du monde ? Comment les pays vont-ils réagir à cette pandémie ?

Où en est le monde aujourd'hui ? Et quelles sont les perspectives de retour à la normale ? Et bien pour le savoir, nous vous proposons ce matin un tour du monde exceptionnel grâce aux correspondants du Figaro.

Nous irons ainsi en Asie, en Israël, au Royaume-Uni, en Italie et aux États-Unis. En plateau, nous ferons un point sur les événements en Italie grâce à Paolo Lévi de l'agence ANA Ansa et nous répondrons à vos questions sur les avancées sanitaires et scientifiques en France avec Vincent Bordenave du service sciences et médecine du Figaro. Je vous propose que nous prenions tout de suite la direction de l'Asie, le chemin de l'Asie même avec Sébastien Faletti qui nous attend.

Bonjour Sébastien Faletti. correspondant du Figaro en Asie, c'est de Chine qui est partie la pandémie il y a 1 an et il y a un an, la ville de Wouhan était au centre des conversations. Ce 16 mars 2020, que se passe-t-il en Chine ?

Où en est l'épidémie ? Et bien, il y a un an exactement euh la Chine est en train de vaincre le virus, même le le démon du virus comme selon le terme utilisé par le président Shijinping qui est monté au créneau euh dans cette lutte euh contre la pandémie. Euh le président chinois s'est rendu à Wouran le 10 mars et donc il s'est rendu à un moment où euh la ville était toujours sous cloche, confinée, coupée du monde. l' depuis le 23 janvier lorsque le président prend cette décision exceptionnelle de couper du monde la région du Roubeil, c'est à peu près 50 millions de personnes et à l'époque c'est une décision jamais prise dans l'histoire de l'humanité et qui va qui va faire école comme vous le savez partout y compris en Europe.

Et donc aujourd'h il y a un an la Chine après sesure très radicales commence à voir le bout du tunnel. La ville va rester sous cloche encore jusqu'en avril, mais la présence du du président sur place indiquait déjà à l'époque que les mesures très strictes de distensation sociale commençaient à porter leurs fruits. Euh et donc c'était la fin de c'était le début de la fin de 2 mois extrêmement violents en Chine.

On sait que l'épin est commencé dès à partir de janvier et que au cours de février, on a vraiment eu un sentiment d'apocalypse de on a certains parler même d'un moment Ternobyl à l'époque à Pékin où où la plus se contrôle à Faliti, vous restez évidemment avec nous jusqu'à la fin de cette émission. On va vous questionner de nouveau un peu plus tard tout à l'heure. Arnaud de la Grange, on est avec vous maintenant en direct depuis Londres.

Vous m'entendez ? Charlotte. Oui, bonjour Charlotte.

Merci. Vous êtes le correspondant du Figaro à Londres. Le 16 mars 2020, que se passe-t-il au Royaume-Uni ?

Où en est l'épidémie à cette date-là ? En fait, ça a démarré assez lentement la prise de conscience au Royaume-Uni. On sait très bien que Boris Johnson au début, même encore en février ou même début mars, euh plaisantait en fait en disant d'ailleurs même "Moi, je continue à serrer les les mains à tout le monde." Enfin, il on parlait aussi beaucoup d'immunité collective.

Ils aiment après tout, autant laisser la population se contaminer pour atteindre l'immunité collective. Et puis il y a eu quand même une prise de conscience euh qui qui est monté de de devant les chiffres et le 23 mars a été dessiné le le premier confinement et euh alors donc avec des mesures assez assez assez classiques même si c'est monté progressivement en puissance. Et puis il y a eu ce coup de théâtre en fait 15 jours plus tard à peine quand Boris Johnson a été hospitalisé donc touché lui-même dans sa chair par la maladie. il s'est retrouvé quand même en soin intensif.

Il a dit plus tard qu'il était passé relativement près de la mort, enfin que ça aurait pu dégénérer. Et donc voilà, il y a eu si vous voulez à la fois dans dans dans l'expérience nationale et puis dans l'expérience personnelle du premier ministre, il y a une prise de conscience progressive qui fait que on est passé d'une certaine désinvolture au début sur le traitement du virus. On est passé à quelque chose de très strict avec un premier confinement, un deuxè qui a été décrété fin octobre jusqu'à la fin de l'année.

Il a été relâché très peu de temps et un nouveau confinement le 5 janvier qui vient juste de commencer enfin le déconfinement vient de commencer le le 8 mars mais maintenant il y a énormément de prudence de la part des autorités britanniques. Certains disent même d'ailleurs trop de lenteur dans dans la sortie du confinement. Merci à de la grande.

Vous aussi, on vous retrouve dans quelques minutes. Je me tourne vers vous Paolo Lévi. Maintenant, vous êtes journaliste à l'agence ANSA qui est la principale agence de presse italienne.

Merci d'être avec nous en direct ce matin. Personne n'a oublié évidemment les images de l'Italie l'an dernier à la même époque et c'estes ces hôpitaux submergés par le flux de de patients ininterrompus. Euh, on apprendra quelques jours après, le 16 mars, d'ailleurs, que le nombre de morts en Italie dépasse celui enregistré en Chine.

Qu'est-ce qui se passe en Italie à cette date du 16 mars 2020 ? C'est c'est le début d'une écatombe qui et et c'est des journées absolument apocalyptique ou qui sonne aussi une sorte de de sonnette d'alarme pour le reste les autres pays européens. Moi, j'étais en France, il n'y avait pas du tout une prise de conscience sur ça.

Il on faisait on aurait on avait presque envie de faire le parallèle avec le nuage de Tchernobyl. On avait l'impression que que ce virus s'arrête pouvait s'arrêter à la frontière alors que il n'y a rien de plus fluide et volatile qu'un virus. En Italie, au départ euh on a été tous pris de cours, c'est-à-dire que le gouvernement tout le monde ne savait pas quoi faire et on a été le gouvernement italien a été le premier gouvernement en Europe à prendre une décision absolument inédite pour une démocratie une européenne, c'est-à-dire de confiner donc de limiter la liberté de circulation de de ces concitoyens.

Une chose, c'est le faire en Chine où il y a voilà un régime euh bien établi. Autre chose, c'est le faire dans une grande démocratie européenne où c'était totalement inédit. C'était totalement inédit.

Ça a commencé par euh la région de de Milan, la Lombardie et après ça s'est étendu à tout reviendra justement sur sur ces mesures pré aujourd'hui un an après, on est encore à nouveau on y reviendra justement sur l'état de la situation actuelle en Italie. On va voir aussi ce qui se passe aux États-Unis ce 16 mars 2020. Que s'y passe-t-il ?

Où en est l'épidémie ? Adrien Jaum, correspondant du Figaro à Washington répondait à ces questions il y a quelques heures à peine euh en direct depuis Washington. On l'écoute.

Les États-Unis ont pris leur première mesure à la fin du mois de janvier. Le président Trump a décrété la suspension des entrées sur le territoire américain pour les ressortissants étrangers en provenance de Chine le 31 janvier. Mais ensuite, les seules les mesures qui sont prises par Donald Trump le sont le 13 mars où il décrète un état d'urgence nationale.

Il explique que c'est une pandémie et que euh et que des des mesures seront prises. En revanche, il ne décrète pas de confinement national et il n'y en aura pas pendant toute la durée de la crise. Tout le monde prend conscience que c'est un problème.

Trump, y compris. C'est ce qu'il expliquera ensuite au journaliste américain Bob Woodward. il sait que l'épidémie est une épidémie de grande ampleur et qu'il a un problème de santé publique gravissime.

En revanche, il décide pour des raisons politique et aussi pour des raisons personnelles de ne pas, il dira dans ses propres termes, ne pas affoler les gens. Les médias s'emparent de cette de cette pandémie et notamment les adversaires démocrates de Donald Trump qui en font une sorte de d'armes pour l'abattre puisqueon est en plus en plus en pleine campagne électorale. Donc très rapidement toutes les questions sanitaires deviennent extrêmement politisées en partie à cause de Donald Trump et en partie à cause de ses adversaires démocrates.

Bonjour Vincent Bordonave, merci d'être en direct avec nous. Vous êtes journaliste au service sciences et médecines du du Figaro. Vous êtes là aujourd'hui pour pour répondre aux questions des internautes qui qui sont posées en direct pendant la diffusion de cette émission.

Euh une question euh revient euh euh elle est d'actualité parce qu'on en parle beaucoup ces derniers jours, c'est le le vaccin AstraZeneca euh qui a été autorisé euh en France il y a quelques temps et qui on l'espérait euh euh ferait aboutir une campagne de vaccination euh à vitesse euh rapide et finalement un coup d'arrêt a été marqué et porté hier puisqu'on essaie de voir s'il ne met pas en danger la santé des patients. Il y a Maxime qui nous demande pourquoi la France a mis autant de temps à suspendre le vaccin Astrazeneca. C'est vrai que des des pays ont pris cette décision avant que la France s'y engage.

Que on fait le choix de pas suspendre, c'est le cas du Royaume-Uni qui continue sa campagne de vaccination. C'est aussi le cas la Belgique il me semble. Euh il y a eu un effet de de panique suite à quelques cas de de strombose, donc de de coagulation euh chez certaines personnes qui ont été vacciné.

Ces cas sont vraiment euh très marginaux. on est sur une dizaine de cas pour des millions des millions de vaccins. Donc il y a un principe de de précaution qui a été de stopper cette campagne de vaccination sans doute dans l'objectif de de la relancer après et de rassurer les gens parce que c'est vrai que le contexte est quand même propice à une épidémie de de fausses nouvelles et et de et de panique.

Et donc le but a peut-être été de poser le temps pour pouvoir repartir de manière plus sereine après. Donc c'est un choix un choix politique qui a été fait. Euh on attend quand même une une réponse de l'autorité européenne du médicament dans les dans les prochains jours donc au plus tard d'ici jeudi qui devrait trancher sur sur la reprise ou non de cette campagne de vaccination.

Alors pour faire face à cette pandémie mondiale, les gouvernements assistés de de conseillers scientifiques vont prendre des mesures parfois radicales. Thierry Auberl, je sais pas si vous m'entendez, vous êtes le correspondant du Figaro à Jérusalem. Euh comment a réagi Israël à l'époque il y a un an pour faire pour faire face à la pandémie ?

Le 16 mars, Israël sort à peine des élections législatives et on parle plutôt politique, d'autant plus que le lendemain, Benjamin Netaniaou, il se prépare à affronter les juges dans son procès pour corruption. Euh mais la crise du coronavirus étouffe tout, elle écrase tout. Euh ce jour-là aussi, le le Mossade est en opération secrète à l'étranger pour acheter des kits de test, des respirateurs artificiels et des millions de masques de protection.

Euh lui, Nethaniaou, lui il annonce que le chim bê est désormais autorisé à traquer les téléphones portables des personnes en quarantaine qui vérifie qu'elle reste chez elle. Bref, c'est la mobilisation générale et le confinement total ne commence que le 19 mars. Le lendemain, on enregistre le premier mort et le nombre de cas d'infection s'est envolé.

Il est passé en quelques jours de 200 à 700. Voilà comment tout a commencé ici. Quelles sont les mesures qui vont être prises ?

Donc c'est un confinement général. Oui, c'est absolument. C'est donc le confinement général qui commence le 19 mars direct.

Euh quelle mesure va prendre la Chine pour endiguer l'épidémie ? On sait qu'elles ont été assez euh radicales. Les mesures qui ont été prises à l'époque ont été saluées par l'OMS comme des mesures jamais prises dans l'histoire de l'humanité.

Il faut quand même souvenir de la superur quoi ont eu lorsque le régime chinois a décidé donc le 23 janvier de mettre sous cloche une région entière. d'abord 50 millions de personnes comme j'ai dit, mais ensuite ça s'est étendu à d'autres euh métropoles notamment côtières et il faut savoir que le confinement qui a été imposé à Ouran est d'une violence euh radicale puisque dans pendant plusieurs semaines, les habitants de n'avaient pas le droit de descendre même en bas de leur immeuble pour une petite promenade. Il n'avaient pas le droit d'aller faire des courses.

Le le organisé un système de ravitaillement pour livrer les gens chez eux. Donc c'était vraiment un pendant plusieurs semaines, il y a eu un un des extrêmement radicales qui ont été prises avec en plus un contrôle social. C'estàd qu'à l'époque en bas de chez moi à Pékin, il y avait un contrôle température à l'entrée de mon immeuble tous les matins et si vous aviez plus de 373, on vous envoyait à l'hôpital.

Donc c'était vraiment un avec un quadrillage euh de tout le pays euh comme le le régime sait le faire avec ses comités de quartier qui surveillait la population partout. On a coupé les transports bien sûr et donc pendant plusieurs semaines, presque 2 mois, la Chine était vraiment à l'arrêt et les grandes villes avait des apparences de villes fantômes complètes. Alors toutes ces choses-là à l'époque nous paraissaient incroyable mais il était difficile même d'imaginer que ça allait devenir le quotidien de ce que ce qui est en Europe, aux États-Unis quelques mois plus tard.

On part sur Londres de nouveau avec Arnaud de la Grange. Arnaud, on se souvient et vous l'avez dit tout à l'heure que Boris Johnson et ses conseiller scientifique avait dans un premier temps pari sur l'immunité collective. Quelle stratégie va être adoptée en définitive pour contrer le le virus et la pandémie sur place ?

Alors, est-ce que Arnaud de la Grange, vous pouvez réactiver votre micro car on ne vous entend pas. Est-ce que vous pouvez me parler Arnaud ? On vous entendait pas si vous avez réce m'entendez à nouveau ou pas ?

Oui, allez-y. J'en suis désolé. Voilà, donc on entend à nouveau la voix de l'Angleterre.

Très bien. Donc, je disais que des mesures de confinement classiques ont été prises mais à l'anglaise, c'est-à-dire qu'il y avait pas évidemment de mesures contraignantes comme des autorisations à remplir. Le masque n'a jamais été rendu obligatoire dans les rues.

Voilà. Mais alors, il y a eu alors par contre les écoles ont été fermées à certains moments et elle elle vient juste d'être ouverte le 8 mars. Donc, c'était quand même il y avait des contraintes assez fortes.

En revanche, la la stratégie gouvernementale a été critiquée, on le sait. On on a trouvé que les Britanniques n'étaient pas forcément très bons dans la gestion de l'épidémie et d'ailleurs le bilan est le plus lourd d'Europe. Il est de 125000 morts aujourd'hui.

Mais par contre, les Britanniques ont très tôt dès le printemps, dès le mois d'avril misé sur les vaccins. Ils ont créé une task force vaccin qui était créé une petite équipe en fait de gens spécialistes de la logistique de l'industrie, des gens venant du privé plutôt se dégageant des contraintes de l'administration qui très tôt a planché sur les vaccins, s'est débrouillé pour attirer la recherche, prévoir des des campagnes de décès clinique pour pour attirer les les fabricants de vaccin. Et on voit bien qu'aujourd'hui c'est voilà, c'est c'est la stratégie du du tout vaccin qui a choisi Boris Johnson. on en est à 24 millions de de personnes vaccinées, ce qui est quand même énorme. et et donc si vous voulez il s'est dans le dans l'opinion publique anglaise, on il s'est inscrit cette idée que la le gouvernement n'avait pas été très bon dans toute la première phase ou les premières phases, mais par contre c'était rattrapé par la suite avec cette stratégie vaccinale encore une fois assez bien pensée et et qui s'est déroulé de manière logistique, de manière assez impressionnante.

Paolo Lévi, je me tourne vers vous de nouveau. Comment va réagir l'Italie pour faire face à cette pandémie qui est massive sur le territoire italien ? Quelle stratégie va être adoptée ?

Mais tout tout d'abord avec ce confinement inédit pour l'histoire italienne et européenne qui ensuite va être repris dans d'autres pays. Un confinement total. Moi, j'avais ma maman qui a été pendant près de 2 mois renfermée chez elle, qui pouvait sortir juste pour aller faire ses courses et avec ces images qu'on a tous vu de Rome et des d'autres grandes capitales européennes complètement vides.

Et ensuite voilà euh une réouverture progressive et là à nouveau euh un confinement qui qui revient. La différence, la grande différence par rapport à la France, c'est-à-dire une des mesures qui n'a jamais été prise ici et qu'en revanche en Italie a été prise partout, c'était dans le déplacement entre régions, c'est-à-dire que et entre provinces aussi, c'est-à-dire que les Italiens n'avaient n'ont pas eu droit pendant très longtemps, y compris maintenant, de se déplacer. Je sais pas si on habite à Rome, on peut pas aller à Florence.

Si comme si on est habité à Paris, on peut pas aller à Dijon ou à Lille. Voilà. Et ça c'est une mesure que la France n'a jamais pris.

Et sinon plus ou moins un confinement classique disons mais inédit pour tout le monde. Alors que vont faire les Américains face à cette pandémie ? Quelles mesures vont-il vont-ils prendre ?

Et bien on écoute à ce propos Adrien Jaum, notre correspondant à Washington que nous avons interrogé il y a quelques heures maintenant. Les mesures sanitaires sont du ressort essentiellement des maires des grandes villes et des gouverneurs des États. Il y a 50 États, 50 gouverneurs.

Les grandes agglomérations qui sont qui sont particulièrement touchées notamment sur les côtes, je pense à la ville de New York ou à San Francisco en Californie, les maires ou les gouverneurs prennent des mesures pour dans certains cas des mesures de confinement. Parmi les mesures que prend des mesures fédérales qui sont prises, c'est d'investir très tôt et massivement dans la recherche euh de la recherche d'un vaccin. Et donc, il y a des fonds considérables, on parle d'environ 10 milliards de dollars qui sont débloqués et qui sont donnés à des à plusieurs entreprises de pharmaceutique qui se lancent dans des recherches sur les vaccins.

Les États-Unis ont recommandé au niveau fédéral le port du masque. Ensuite, les États et les villes, certaines l'ont imposé, certaines certains États l'ont rendu obligatoire. beaucoup d'États sont en train de lever que je pense au Texas qui récemment a a levé le la demande de porte du masque.

Là aussi, ça a été très vite politisé. C'est-à-dire que les partisans de Donald Trump affichaient leur refus de porter de masque comme si c'était une comme c'était une mesure vexatoire voire même voire même totalitaire. Et alors que euh beaucoup de d'autres parties de la population ont porté le basque.

Et là aussi, il faut se rappeler que les États-Unis sont un grand pays euh géographiquement très vaste euh et que les la responsabilité individuelle est souvent considérée comme étant euh comme étant plus importante que les que les directives gouvernementales. Donc il y a eu beaucoup de villes américaines me que ce soit obligatoire ou pas ou les gens portaient le basque sans qu'ils soient obligés de le faire. Vincent Bordona, vous êtes journaliste au service sciences et médecine du Figaro.

Il y a Louis sur les réseaux sociaux qui nous demande est-ce que des traitement sont efficaces aujourd'hui mis à part les vaccins pour éviter de de faire une forme grave une fois qu'on est déclaré positif ? Pour le moment, c'est le le vrai problème de de cette maladie, c'est qu'on n pas trouvé de traînement. Il y a eu plusieurs plusieurs pistes qui ont été lancées mais qui à chaque fois ont pas donné quelque chose de de convaincant.

Alors, il reste cependant une piste de recherche assez prometteuse qui est celle des interferons qui a été évoquée par le ministre de la santé Olivier Verrand. Euh pour expliquer très rapidement euh c'est un mécanisme de l'immunité précoce qui arrive très rapidement au moment où le le virus rentre rentre dans l'organisme et il se trouve que une partie des formes graves est liée à un à un déficit de de ces interférons et plusieurs essais sont euh sont en cours des essais cliniques pour euh pour valider des traînements. On espère avoir des résultats dans dans les prochaines semaines des c'est des essais en double aveugle omdomisé.

Donc c'est-à-dire qu'on a une corde de patient qui suit un traînement, une corde de patient qui a qui a un placer beau et on espère que que d'ici quelques semaines, on aura des éléments rassurants et prometteurs là-dessus. Encore une fois, c'est pas un traînement très large vu qu'il s'agit seulement des formes graves et une partie des des formes graves. Est-ce que ça veut dire que concernant l'hydroxyloroquine qui a beaucoup fait parler avec ce débat entre Didier Raou et d'autres scientifiques, est-ce que ce débat est clos ?

Est-ce que maintenant l'hydroxyloroquine n'est plus considéré définitivement comme un comme une solution ? pour traiter les patients. Scientifiquement le le débat sur l'hydroxychloroquine, il il a été clos très très rapidement.

Alors après a survécu ce ce traînement parce que il y a il y a un besoin de de recourir à à quelque chose et qu'on était quand même désarmé. Aujourd'hui les les vaccins sont là. Aujourd'hui, on voit que l'hydroxychloroquine n'a pas pas fait ses preuves et donc petit à petit le traînement disparaît.

Mais mais des traitements comme celui-là qu'on pense miracle et qui peuvent nous guérir réapparaissent assez régulièrement un peu partout sur la planète mais pour le moment aucun d'entre eux c'est montré efficace. On en est où aujourd'hui dans le monde ? Pour certains pays, la crise relève quasiment du passé, on va le voir.

Pour d'autres, le scénario se répète et des mesures de de reconfinement sont pris à nouveau. Sébastien Faletti, vous êtes en direct depuis l'Asie. La crise semble là-bas en Chine en tout cas appartenir au passé désormais.

On dit que l'épidémie est éradiquée, même si la vaccination y est un peu lente et que la Chine est en plein rebond économique. Pouvez-vous nous faire un rapide panorama de la situation aujourd'hui un an après ? Est-ce que vous pouvez réactiver votre micro ?

Sébastien Sébastien, on vous entend pas. Il faudrait réactiver votre micro. Alors, je vous écoute.

La Chine, la Chine après avoir été paralysée au printemps dernier, s'est rapidement remise en état de marche à partir de du 3e trimestre de 2020 et ensuite la croissance est revenue et en 2020 finalement la Chine est devenue la seule économie majeure du monde à une récession et euh l'économie maintenant est repartie. les la au quotidien les Chinois retrouvent euh la vie sans masque mais bien sûr sous haute contrainte. C'est-à-dire que un risque s'il y avait un risque de de de rechute durant le printemps.

Mais il y a une difficulté aujourd'hui pour la Chine qui est de passer à l'étape suivante. La vaccination a commencé mais euh elle est très lente car contrairement à ce qu'on voit en Europe, il n'y a pas de senti la Chine a érigé une barrière autour de son pays et essaie de de garder à l'extérieur toutes ces toutes personnes qui pourraient rentrer en dans dans le pays. En fait, on a retenu à l'extérieur les les euh les euh Excusez-moi, j'ai un four rire.

Euh on a retenu à l'extérieur toutes les les las arrivées de virus et pour euh garantir une sorte de bulle à l'abri euh de de des virus extérieurs. Et donc pour le moment en Chine la la vaccination n'est pas vue comme une urgence mais euh pour le moment on a simplement à peine 3 % de la population qui a été vaccinée et ça va monter en puissance cette année et l'année suivante. Allez, on part à Londres maintenant retrouver Arnaud de la Grange.

Arnaud, comment se porte aujourd'hui le Royaume-Uni face à la pandémie ? Quelle est son évolution justement de de cette épidémie ? Est-ce que la stratégie vaccinale mise en place fonctionne ?

Est-ce que un passeport vaccinal va être mis en place ? Et puis l'économie du pays qui a été peut-être impactée, elle en est où aujourd'hui ? Alors ça va ça va beaucoup mieux alors que c'est quand même allé très très mal au tournant de l'année.

On se souvient qu'il y a le le ce variant anglais qui est apparu juste avant Noël et et les chiffres au mois de janvier et en février ont été absolument catastrophiques. On arrivait à des bilans de de 1800 morts par jour. Aujourd'hui, la campagne de vaccination, encore une fois au pas de charge, 24 millions de personnes vaccinées, donc en général évidemment les personnes à risque hein euh porte ses fruits.

D'ailleurs, le le le Royaume-Uni pense avoir vacciné toutes les personnes de plus de 50 ans mi-avril et tous les adultes finillet. Donc ça va assez vite. Donc ça porte ces fruits.

Hier, on était, voyez, à 5000 cas de contamination et puis 64 morts. Donc les chiffres sont vraiment descendus. Il y a une stratégie de déconfinement qui a commencé il y a 8 jours et qui doit toutes les 5 semaines à des nouvelles étapes et on doit arriver au 21 juin à une réouverture totale de l'économie normalement et et la reprise aussi des des des voyages internationaux.

Alors la la après l'économie évidemment a été terriblement euh impactée. Euh il y a une chute du du PIB de qui de d'à peu près 10 % euh sur l'année dernière. Euh et euh le gouvernement britannique continue ces mesures de soutien, notamment des mesures de chômage partiel un peu semblables à celles qui ont été mises en place en France mais qui sont pas tellement dans la tradition britannique où on sait que les que anglaises en tout cas la l'intervention de l'État normalement est limitée.

Et bien là, il y a eu un effort un effort considérable de fait. vous savez, il ils prennent en charge 80 % du salaire. Voilà.

Et ça ça a été ça, il vient d'être annoncé que c'était prolongé jusqu'à la fin septembre. Euh ça a limite ça ça concerne à peu près 11 millions de personnes. Ça a limité l'explosion du chômage he qui est qui est alors qui est monté quand même qui est passé de 3,9 % à 5,1.

Oui, je sais c'est des chiffres qui font peuvent faire rêver en France mais voilà il y a cet effort considérable. le gouvernement a dépensé, enfin, je vais pas vous abrutir de chiffres, mais 280 euh milliards de livres déjà pour soutenir l'économie. Et euh le ministre des finances a dit la semaine dernière que le le l'économie britannique pourrait retrouver ses niveaux d'avant la pandémie à la mi-2022.

Et aujourd'hui, le le patron de la Banque d'Angleterre, grâce au succès de la campagne vaccinale, dit que cela pourrait être à la fin de l'année, fin 2021, que ça pourrait être plus tôt. Voilà où on en est à peu près aujourd'hui. Alors, quelle est la situation aux États-Unis un an après ?

On a joint il y a quelques heures le correspondant à Washington du Figaro, Adrien Ja. On l'écoute. Les Américains comptent à ce en cette ce milieu du mois de mars 29 millions de cas de d'infection au coronavirus.

Sachant que le nombre de tests étant évidemment limité, ce chiffre est probablement largement plus élevé. Le nombre de décès à dépasser les 500000 puisqu'on est à peu près à 532000 décès. Ce qui place les États-Unis non pas en tête par le nombre de décès par habitant mais parmi les pays développés parmi les les pays qui ont qui ont payé un lourd tribut à la pandémie.

On estime que 60 que plus de 65 millions des Américains ont reçu au moins une dose de vaccin, c'estàdire 20 % de la population. Les les États-Unis comptent une population de 330 millions d'habitants et on estime à 35 millions, c'est-à-dire un peu plus de 10 % le nombre d'Américains qui sont complètement vaccinés. Paolo Lévi, un an après le début de la crise sanitaire, on en est où en Italie ?

On a entendu et vous l'avez dit vous-même que depuis hier lundi, un confinement a été de nouveau mis en place. Qu'est-ce qui se passe en ce moment et quelles sont les perspectives de retour à la normale pour l'Italie dans dans les prochains mois ? Écoutez, aujourd'hui l'Italie a a dépassé la barre des 100000 morts.

C'est c'est une écatombe. Euh la campagne de vaccination malheureusement est encore très lente. 3,5 % de la population seulement a été vaccinée avec les deux doses.

Aujourd'hui, il y a urgence que l'Agence européenne du médicament puisse redonner son feu vert au vaccin Astrazenca qui représente quand même la part de de Lyon dans la campagne de vaccination italienne. En Grande-Bretagne, on l'a vu, il y a eu 35 cas de thrombose sur 9 millions de vaccinés Astrazeneca. Donc c'est absolument marginal.

Pour l'instant aucun lien établi entre c'est un petit peu comme si on interdisait euh la bicyclette parce que il y a eu quelques accidents de vélo. C'est complètement ubesque cette séquence qui peut cela permettra de rassurer aussi les gens qui sont Exactement. Donc il y a urgence que que l'ÉMA donne son feu vert.

Espérons jeudi pour que on puisse reprendre de plus belles la campagne de vaccination parce que c'est un élément fondamental pour la reprise aussi de nos économies. Il faut aussi souligner un aspect très positif de cette guerre sanitaire qu'on est en train de vivre, c'est qu'elle a donné lieu à un plan de relance européen qui est absolument inédit. C'est une révolutionne.

C'est l'instauration d'une forme de fraternité enfin entre les pays d'Europe. Et donc il faut à tout prix que la campagne de vaccination puisse aller rapidement plus rapidement pour qu'on puisse enfin vivre à nouveau une grande reprise et de nouvelles tr glorieuses non seulement françaises mais européennes, j'en suis persuadé. Mais il faut vraiment se grouiller avec les vaccins parce que sinon on va pas s'en sortir.

Main Bordenave euh vous êtes, je le rappelle un journaliste au service sciences et médecine du Figaro. On a Maéice qui pose une question que beaucoup se posent, beaucoup se sont posés et beaucoup se posent encore. Peut-on faire confiance à des vaccins développés aussi vite alors qu'il faut plus de temps en temps normal ?

Je peux répondre très rapidement disant on peut faire confiance à ces vaccins vu qu'normément de de personnes ont déjà été vaccinées à travers le monde et pour le moment la la campagne se passe se place plutôt très bien et on les vaccins montrent une efficacité redoutable contre contre ce virus et ça a été prouvé en Israël mais aussi au Royaume-Uni avec plusieurs études euh très largement menées sur des coures assez nombreuses. Après la question de la confiance, elle est au-delà de l'efficacité du virus de l'efficacité contre le virus. Ces vaccins, ils ont quand même une histoire assez longue depuis plus d'une dizaine d'années.

À la fois les vaccins par ARN qui sont ceux défendus par Pfizer et Moderna, mais aussi les virus à vecteur viral comme c'est le cas pour Astrazeneca, on on les chercheurs ont s'ils arrivent aussi vite, c'est parce que les chercheurs étaient prêts. Il y a eu une épidémie de de SARS COVIN il y a une dizaine d'années qui a permis de de faire des premiers tests. Le virus s arrêté de circuler de par de par lui-même.

Mais la recherche la recherche avait quand même avancé et on n pas parti de rien investi également en masse sur la recherche. Les pays qui ont investi dans la recherche pour des vaccins ont trouvé des vaccins. C'est le cas des États-Unis, c'est le cas du Royaume-Uni, c'est le cas de la Chine, c'est le cas de la Russie et bien entendu que la recherche en amont a permis d'arriver d'arriver à ces vaccins.

Les pays qui n'ont pas fait le choix d'investir suffisamment en amont pour se prémunir et pour trouver ces vaccins sont sont un peu en difficulté et c'est c'est le cas de la France. Alors, je ne sais pas si on a le temps de faire un un juste un dernier tour et un dernier panorama sur les perspectives d'amélioration et de retour à normal pour ce qui est de la Chine avec Sébastien Faletti. Sébastien Chine.

Donc oui, je vous entends. En Chine, comme je vous le disais, la campagne de vaccination a commencé, mais contrairement à ce qu'on voit en Europe, aux États-Unis, ce n'est pas une priorité aussi urgente car la Chine est à l'abri de sa grande murale de la quarantaine et en Chine, le virus circule très peu. Il n'y a pas eu de cas détecté depuis plusieurs semaines.

Donc, il y a une volonté euh il n'y a il n'y a moins d'urgence à être vacciné. Et le gouvernement maintenant veut monter en puissance dans la dans l'année qui vient et espère peut-être vacciner environ 70 % de la population d'ici euh l'automne. Mais néanmoins, on sent que chez les autorités chinoises, il n'y a pas la même euh urgence à avancer de de ce côté-là.

Et les autorités chinoises s'il soulignent bien que pour réouvrir les frontières notamment, il va falloir que la fameuse immunité collective soit atteinte à l'échelle mondiale. Donc pour les Chinois, il ne suffit pas simplement euh que la population chinoise soit vaccinée, mais il faut que le reste du monde soit aussi que l'épidémie soit soit sous contrôle ailleurs dans le monde. Et donc les experts chinois mettent plutôt, ils disent un horizon jusque de 2 3 ans pour revenir à une situation véritablement normale.

Et donc sans doute aussi un abaissement des contrôles aux frontières qui sont très très stricts toujours pour venir à Péquin aujourd'hui c'est 3 semaines de quarantaine enfermé dans un centre puis chez soi et de multiples tests et peut-être bientôt aussi une une exigence d'un vaccin. On parlait tout à l'heure sur la Chine d'un possible rebond économique qui est en train d'avoir lieu ben aussi de l'autre côté de l'Atlantique par rapport à nous. Une autre grande puissance en l'occurrence les États-Unis l'épidémie est en recul.

On donne déjà et et le pays donne déjà des signaux de reprise économique et Joe Biden redonne en tout cas espoir. Il l'a redonné espoir aux Américains il y a quelques jours en parlant de cette date symbolique d'un retour à la normale qui est celle du 4 juillet, la fête de l'indépendance américaine. Adrien Jaum nous en dit quelques mots.

Les Américains espèrent que le que tout reviendra à la normale ou du moins que le que le l'épidémie sera considérée comme jugulée dès le début du mois de juillet. Joe Biden la semaine dernière a annoncé dans son discours que l'objectif de son gouvernement serait de vacciner toute la population pour le 4 juillet qui est la fête nationale américaine. Et il a même fixé la date du 1er mai pour que tous les Américains aient reçu au moins une dose de vaccin.

L'économie américaine qui donne déjà des signes de reprise, on s'attend à ce que la reprise économique soit extrêmement rapide et extrêmement importante dès que la population sera vaccinée, c'est-à-dire dans les dans les mois qui viennent. Donc les États-Unis qui ont qui sont un pays avec beaucoup de capacité de de réaction et de rebond euh ont un grand espoir pour la fin de l'année 2021 pour euh avoir non seulement un retour à la normale mais une croissance supérieure à ce qu'elle a été au cours de l'année écoulée. Et voilà, on conclut cette émission avec les derniers mots d'Adrien Jaolm correspondant du Figaro à Washington.

Notre émission touche à sa fin. Merci à tous de nous avoir suivi en direct. Merci aussi pour votre participation et vos questions.

Merci enfin à nos correspondants étrangers. On est désolé, on n'a pas pu avoir Thierry Auberlet qui était en direct de Jérusalem pour nous parler d'Israël et sa situation de champion de la vaccination. Et merci encore à nos intervenants en plateau Paolo Lévi et Vincent Bordenave.

Dans quelques minutes là maintenant, on laisse place à IF Tréard et le T avec un invité aujourd'hui qui s'appelle David Lisnard qui est en fait le maire LR de Cann. À bientôt sur Figaro Live. [Musique]