La grève SNCF empoisonne la fin d'année du gouvernement
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 40 %Défensif 30 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:15source gouvernementaleFait
« vous n'avez qu'à lui demander un autre déplore le cavalier seul de Bruno Le Maire »
- 0:45Emmanuel MacronFait
« assurer la continuité du service public en toute circonstances »
- 1:15Olivier VéranFait
« une grève multi individuelle couverte par un préavis déposé par des centrales qui elles mènent n'appellent pas la grève »
- 1:45Olivier VéranFait
« un service public essentiel comme celui du train se voit percuté quasi du jour au lendemain »
- 2:15Monique DabaChiffre
« ils sont retrouvés à 80% en grève c'est mais c'est que c'est il y a quelque chose de vraiment vraiment énorme là-dedans »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
les indiscrets politiques le service politique de RMC tous les matins avec Romain Cluzel bonjour Romain bonjour Charles bonjour à tous la grève à la SNCF empoisonne la fin d'année du gouvernement à tel point que c'est désormais la course à l'échalote dans les déclarations de l'exécutif et c'est le Ministre de l'économie qui en a fait les frais hier matin Bruno Le Maire appelle à trouver une solution dans les prochaines heures des propos accueillis plutôt fraîchement par le reste de l'équipe gouvernementale interrogé sur cette solution réclamée par Bruno Le Maire une source gouvernementale nous répond un brin agacé vous n'avez qu'à lui demander un autre déplore le cavalier seul de Bruno Le Maire bien conscient que le gouvernement n'a pas une grande marge de manœuvre sur ce mouvement de grève indépendant des syndicats les discussions permanentes entre Elisabeth borne Clément bonne et la SNCF ont tout de même permis à la direction de faire des propositions au syndicat hier soir mais désormais la balle est dans le camp des syndicats qui doivent répondre d'ici midi Emmanuel Macron lui-même on a remis une couche hier lors du conseil des ministres il est le président qui demande à ses ministre de ne pas être des observateurs des conflits sociaux un nouveau coup de pression après son agacement du début de semaine surtout Emmanuel Macron demande au gouvernement une réflexion pour je cite assurer la continuité du service public en toute circonstances une fuite en avance étrangle des membres de la nupesse qui voit dans cette déclaration une attaque ou droit de grève et font le parallèle avec le mouvement de greffe chez Total à l'automne le gouvernement réagit trop tard quand il y a blocage et tente de casser la grève plutôt que d'écouter les revendications des salariés saga sans député insoumis le gouvernement tente pourtant de justifier cette proposition oui écoutez Olivier Véran le porte-parole du gouvernement il est revenu sur cette demande du Président de la République après le conseil des ministres vous avez des syndicats traditionnels classiques qui disent nous on ne fait pas grève on appelle pas la grève mais certains d'entre eux ont néanmoins déposé un préavis de grève nationale au cas où de manière individuelle des salariés de la SNCF voudraient faire grève ça c'est assez différent de ce qu'on a l'habitude de voir et vous avez un collectif qui se fait lui-même appelé collectif anonyme qui regroupe quelques centaines de personnes qui a décidé d'utiliser ce préavis de grève pour faire grève et faire grève au pire moment de l'année c'est à dire au moment du weekend de Noël alors qu'il y a un dialogue social en cours avec l'entreprise face à une situation qui est nouvelle il nous faut avoir une des modalités de réflexion qui sont nouvelles nous faisons face à quelque chose qui n'existait pas dans notre pays une grève multi individuelle couverte par un préavis déposé par des centrales qui elles mènent n'appellent pas la grève et on constate qu'un service public essentiel comme celui du train se voit percuté quasi du jour au lendemain et impact durement inutilement et injustement la vie de très nombreux de nos concitoyens ça nous invite à réfléchir au cadre permettant d'assurer en toutes circonstances la continuité d'accès au service public dans notre pays pour Monique daba porte-parole de Lutte Ouvrière le manque d'écoute de la direction de la SNCF à mener à ce mouvement de grève les raisons qui font que ils sont en Grèce sont profondes si le premier week-end du mois de décembre ils sont retrouvés à 80% en grève c'est mais c'est que c'est il y a quelque chose de vraiment vraiment énorme là-dedans de toutes les grèves de la SNCF franchement un métier en grève à 80 %, moi j'ai pas de souvenirs d'avoir vu ça j'ai ressenti souvent que il y avait une perte de confiance dans dans le rond rond entre les directions syndicales et et la direction de la SNCF mais même du gouvernement général c'est de journée d'action en journée d'action mais d'avoir le sentiment que ça débouche sur rien et puis d'avoir leurs grèves un peu toujours trop cadrée par les par les syndicats et ben là on apprend peut-être à s'organiser entre travailleurs et a décidé moi je pense que c'est ce qu'il faudrait des décisions démocratiques sur les sur les revendications sur les formes de grève et faut savoir si on est d'accord ou pas sur les provisions faites par la direction
Emmanuel Macron