Agnès Evren, sénatrice LR de Paris
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Je reçois Agnès Évere. Bienvenue Agnès Évrenne. Bonjour.
Bonjour. Euh vous êtes sénatrice les Républicains de Paris, porte-parole des Républicain et proche bien sûr, je le précise à toutes fins utiles de Bruno Rotaillot qui pour rappel a été désigné candidat officiel des Républicains pour 2027. Alors, j'aimerais évoquer quand même la question de Total.
Total Agier Séverrenne, doit-il avoir honte de faire des profits 5 milliards de profits depuis le premier semestre 2026 ? Est-ce que on doit [grognement] se cacher quand on s'appelle total et qu'on fait des profits comme cela ? Mais c'est l'État qui devrait avoir honte.
C'est pas total. Pourquoi ? Parce qu'aujourd'hui l'État taxe 60 % du prix à la pompe et donc ce sont les Français qui trinquent.
On a la chance d'avoir en France un pétrolier numéro 10 sur le slomb de taxe hein. Voilà, c'est ça. On a la chance d'avoir en France un pétrolier comme Total qui est un outil absolument stratégique.
C'est un atout stratégique dans une période d'instabilité et totale contrairement à l'État a parfaitement bien réagi puisqu'ils ont fixé en fait un un prix plafond qui est une aide immédiate immédiate et une aide concrète pour les Français qui sont punis parce que ils ne peuvent pas utiliser. Selon vous, c'est une sorte de redistribution que à laquelle procède Total. C'est ça.
Exactement. Exactement. C'est une sorte de redistribution parce que hélas il y a certains français qui prennent la voiture et qui ne peuvent pas faire autrement.
Et donc quand on me parle moi de super taxation, de super profit, c'est un non sens. Dans quel monde vivons-nous aujourd'hui où une entreprise comme Total doit aujourd'hui être taxée alors que 90 % je le rappelle [raclement de gorge] des profits de total sont faites à l'étranger. Donc c'est totalement absurde.
Et souvenez-vous d'ailleurs, il y avait une taxation des superpits en 2022 après l'invasion d'Ukraine. Qu'est-ce que ça a donné ? On voulait taxer, récupérer, récolter entre 6 entre 3 à 6 milliards et finalement l'État n'a récolté que 60 millions.
Donc c'est totalement absurde et arrêtons de s'enflammer sur un faux problème sur la je cite pardonnez-moi, vous allez avoir les oreilles qui saignent Agnè Sverren mais je je cite Jean-Luc Mélenchon. Total est un profiteur de crise. Voilà, c'est ce qu'a dit Jean-Luc Mélenchon.
Marine Tondolier cette semaine a notamment expliqué que Total en fait était parvenu à faire ses bénéfices records grâce à du trading, c'est-à-dire en ayant acheté des baril à l'époque où tout allait bien et en les revendant maintenant au prix quand tout va mal. C'est ces critiques là, est-ce que vous les entendez ou pour vous ce ne sont que des balivernes ? Mais ce ne sont que des balvernes et encore une fois, on s'enflamme en France sur des faux problèmes.
On a la chance encore une fois d'avoir un pétrolier comme Total énergie qui est en France. Qu'est-ce qu'on veut ? On veut qu'il partent alors que tous les profits qui sont faits le sont à l'étranger.
Et puis par ailleurs, le sujet aujourd'hui c'est l'État. C'est l'État qui doit baisser les taxes. Encore une fois, je le rappelle, 20 % de la TVA sur les 60 % de taxes et 40 % de TICPE.
Effectivement, il y a déjà eu par contre de la part du gouvernement une action pour en tout cas une petite aide, un chèque en tout cas de 50 € par mois pour les personnes dites en bas revenu. Ça ne suffit pas selon vous Agè SVEN. Écoutez, une aide ciplée, c'est ce qu'il fallait faire mais moi je continue de penser qu'il est impératif de baisser les taxes.
On est dans un pays qui prélève 46 % d'impôts sur les Français. Pour quel résultat ? Les Français n'en ont pas pour leur argent. sont toujours les mêmes qui cotisent, qui payent et qui là il y a un enjeu de justice sociale et d'équité territoriale.
Pourquoi est-ce que ceux qui n'habiteraient pas dans les métropoles et qui sont obligés de prendre leur voiture seraient punis en payant davantage le prix de l'essence ? C'est inacceptable. C'est la raison. social sur les voitures électriques pour vous ce n pas tout le monde n'a pas les moyens d'acheter une voiture électrique.
Bon alors les oui alors c'est déjà mieux mais là encore arrêtons de culpabiliser les français qui ne peuvent pas faire autrement et qui habitent dans des territoires où il n'y a pas de transport alternatif que la voiture. Voilà vous parliez de ces territoires enclavés. J'aimerais parler à Niè Sverren avec vous de nos centre-ville avec ces fast food qui véritablement fagocitent aujourd'hui nos centrre-ville. 52000 fast food en France. leur nombre a explosé et quadruplé en l'espace de 25 ans.
Au mieux, il y a des nuisances sonores à proximité, au pire de l'insécurité aux abords de ces établissements. Euh je veux bien sûr parler de la polémique Master Poulé à Saint-Touin. Faut-il réglementer, instaurer une sorte de numérus claus concernant ces établissements de restauration rapide, souvent communautarisé, je n'ai pas honte de le dire.
Y a-t-il un problème selon vous, Agier Séveren, avec ces établissements là ? Pourquoi ? Parce que en fait il crée du désordre dans certains dans certains quartiers et moi je suis très claire, il faut des sanctions.
Moi je suis même pour la fermeture administrative quand les riverins ne sont pas respectés et que hélas d'ailleurs d'où viennent ces pouls, il faut se poser la question, c'est un enjeu de souveraineté même la traçabilité est très floue effectivement Pologne, Espagne, ils ne sont même pas français et donc il y a un sujet là d'autorité qui se pose. J'ai apprécié que le maire de Saint-toin ait lancé un coup de gueule parce qu'aujourd'hui voilà parce qu'aujourd'hui on le voit bien ça crée du désordre et il y a c'est vrai une forme de dérive communautariste en fait qui se crée dans dans certains quartiers il faut ramener de la sécurité de l'ordre et évidemment de l'autorité et donc moi je suis pour la fermeture administrative quand il ne respecte pas la règle je vais citer Bruno Rota j'aime le travail c'est ce qu'il a déclaré hier dans le Ménéelloire hein je crois du côté de Cholet Depuis l'annonce de sa candidature à la présidentielle il y a 2 mois, Bruno Rotaillot déroule progressivement les grandes lignes de son programme au gré de ses déplacements sur le terrain. Faut-il autoriser Agnès Sverren ceux qui le souhaitent à travailler le 1er mai ?
À gauche, on nous dit que les salariés en fait à cause du lien de subordination qu'il y a avec un patron, n'ont pas vraiment le choix et pas leur mots à dire dans ces moments-là. Qu'est-ce que vous répondez à ça ? Moi je réponds qu'on a la gauche la plus archaïque d'Europe.
Je veux dire, c'est une décision totalement anachque anachronique pardon et archaïque. Je dans toutes les métropoles mondiales, que ce soit à Tokyo, à Londres, à New York, les jours fériers sont des pics d'activité en fait pour les métiers de bouche et qu'on a une tendance en fait générale vers la libéralisation. Il y a qu'en France où la question aujourd'hui se pose et vous savez que récemment on a annoncé le 30 avril l'INC qu'il y avait une croissance quasi nulle au premier trimestre et donc dans un pays où il y a une croissance quasi nulle on a 3500 milliards de dettes.
On va punir les boulangers qui veulent ouvrir les jours fériers et qui sur la base du volontariat peuvent faire travailler leur salariés pour gagner double. On est chez les fous. Donc moi je dis encore une fois monsieur le cornu a appelé un boulanger isois pour lui dire que finalement il ne serait pas poursuivi.
Ça ne suffit pas selon vous. C'est une cacophonie. Mais attendez, c'est c'est non seulement une cacophonie, mais c'est même honteux de se dire que dans un pays encore une fois qui souffre aujourd'hui d'un manque de croissance, on stigmatiser tout simplement des Français qui veulent travailler pour gagner plus.
Et donc évidemment, moi je regrette aujourd'hui la valeur travail est une valeur d'émancipation. On voit bien aujourd'hui qu'en France et d'ailleurs c'est ce que Bruno Retaillot a essayé de pointer du doigt, il y a un déficit de travail collectif. Attention, je ne dis pas que le travail individuel n'est pas assez productif.
Je dis que le travail collectif par rapport à l'Allemagne, les Français travaillent en moyenne 100 heur de moins. Alors c'est quoi mettre fort au 35 he ? C'est ça l'objectif d'Agè Sverren et de Bruno Rut, c'est d'inciter tout simplement les Français à travailler plus.
Pourquoi ? Pour gagner plus parce qu'aujourd'hui sont toujours les mêmes en fait qui font les efforts, qui cotisent et qui payent et ceux qui sont installés tranquillement dans leur canapé en fait profitent de l'assistana. Donc nous on veut créer le compte social unique qui permet en fait de plafonner à hauteur de 70 % le SMIC pour que jamais ceux qui sont à la maison gagne plus que ceux qui sont au travail.
Je vais parler de la politique politicienne si vous le voulez bien. Agnè Sverren, je le rappelle he vous êtes sénatrice les Républicains de Paris. Porte-parole des républicains.
Merci encore d'être avec nous sur Europin. Je vais citer Éric Siotti. Il y a quelques jours, j'ouvre les guillemets, Bruno Retaillot rejoindra Édouard Philippe.
Les Républicains ont disparu. Voici ce qu'a déclaré Éric Siotti, votre ancien ami hein des des Républicains. Vous lui répondez quoi Eric Sioti ?
Bah, il prêche pour sa paroisse mais moi je ne veux pas que les républicains la droite mettent son drapeau dans la poche. La droite a donné cinq présidents à la France. On a dominé une partie de la 5e République et aujourd'hui on a un patrimoine idéologique qui ne peut pas disparaître.
Ça veut dire quoi ? On va dire à des millions d'électeurs. Vous avez le choix entre le centre ou le Rassemblement national entre B milite pour une union des droits Séverrene.
Vous êtes une femme de terrain. Vous rencontrez vos militants tous les jours et vous savez ce qu'ils vous disent ils veulent C'est vrai. Sarah Knafo Éric Zemour Jordan Bardella.
C'est la réalité du terrain et vous la constatez. Mais et d'ailleurs c'est la raison pour laquelle moi jamais je ne moralise les électeurs du Rassemblement national puisque c'est une partie des nôtres. Donc il y a 11 millions d'électeurs qui ont voté pour le Rassemblement national.
Évidemment, c'est tout à fait leur droit et encore une fois, il ne faut pas les moraliser. Ce que je dis, c'est que nous n'avons pas le même projet. Le Rassemblement national a une vision étatis, c'est-à-dire plus de dépenses publiques et moins de travail, là où nous nous avons une vision plus libérale, plus de travail et moins de Oui, enfin, il est un peu à géométrie variable, hein.
Quand les entreprises lui disent qu'il faut être pro business, il est pro business. On voit bien sur même sur l'Europe, il a une vision lui plus européiste là où Marine Le Pen a une vision plus souverainiste qui est la la tradition historique du Rassemblement national. Donc moi ce que je veux dire à Eric Sioti, c'est qu'aujourd'hui on ne peut pas euh avoir un électorat qui est orphelin d'une droite qui doit avoir une offre politique euh basée sur un régalien très ferme sur les questions de sécurité, d'autorité, de laïcité, euh le déclin de l'école sur la transmission, ce sont des notions de droite et que dans le débat public, heureusement d'ailleurs que Bruno Rotaillo est candidat, sinon il n'y aurait pas de candidature LR et on rest on laisserait au rassemblement nationalzv n'avez-vous pas peur de vous faire aspirer parce qu'ellement Bruno Rota.
Alors, ce ne sont que des sondages et nous ne sommes qu'à un an de la présidentielle. Ça ne veut rien dire. On est totalement d'accord.
Mais n'avez-vous pas peur de vous faire aspirer ? Mais on ne se fera jamais aspirer. Vous savez, nous on trace notre sillon.
Encore une fois, je le redis, il y a un électorat de droite qui veut une offre politique de droite et donc il est normal qu'aujourd'hui à la fin ça fait à peine 5 % à la présidentielle. Mais vous savez, je veux pas vous rappeler de mauvais souvenirs. Ag oui, mais écoutez, vous l'avez dit vous-même, les sondages à un an de la présidentielle, c'est pas toujours les bons résultats.
Euh, Jean-Michel Holos aurait été élu, euh Édouard Baladur aurait été élu. Ce qui compte aujourd'hui, encore une fois, c'est d'avancer sa ligne, son projet et comment dire de répondre aux angles morts du macronisme. Et aujourd'hui, le seul qui est un projet de rupture avec le Macronisme, c'est Bruno Retaillot.
Je l'ai dit sur le régalien, sur la transmission, sur la question de la réduction des dépenses publiques. C'est absolument essentiel. Hm hm.
Merci Agè Sveren d'être passé par Europ ce matin.
Agnès Evren