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Conférence de pressePublic Sénat (sur YouTube)· 6 mai 2024 12 minAutoproduitActualité / polémiqueSécuritéInstitutions & électionsÉducation & rechercheSolidarités & famille

Antisémitisme : Aurore Bergé évoque la nécessité de poser "une nouvelle définition"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:00Aurore BergéChiffre
    « 42 français ont été assassinés par le terrorisme islamiste le 7 octobre »
  • 5:30Aurore BergéFait
    « la transmission de la mémoire n'est plus le meilleur facteur pour lutter contre l'antisémitisme »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

fa souv violente déjà il faut prendre conscience de ce qu'est aujourd'hui la réalité de l'antisémitisme c'était aussi l'objet de de cette rencontre aujourd'hui ces témoignag frappant troublant aussi d'enfants parce que ce ne sont pas que des étudiants d'enfants je pense à cette petite fille de CE2 qui dit tout simplement qu'on n pas voulu partager sa chambre pourquoi parce qu'elle est juive dans tout simplement une colonie de vacan donc il faut prendre conscience de cette solitude de cette ostracisation qui est vécu ressentie sur par nos concitoyens Juifs ça c'est quand même évidemment et malheureusement le point de départ et donc la nécessité d'avoir un sursaut qui soit collectif parce que ça a été dit par les représentants des associations par les représentants des cultes c'est l'affaire de l'État et c'est l'affaire de tous si nos concitoyens juifs sont laissés seuls face à ce qu'ils subissent alors évidemment nous ne pourrons pas remporter cette bataille contre l'antisémitisme que nous devons mener il y a ce que nous faisons et ce que nous avons fait immédiatement après le 7 octobre parce que ce qu'il a toujours de plus sidérant c'est quand même de se dire qu'après ce qui a été le pire pogromme de notre siècle alors que 42 français ont été assassinés par le terrorisme islamiste le 7 octobre et bien malheureusement la traduction n'a pas été un mouvement d'empathie mais a été un mouvement de radicalisation avec la montée de l'antisémitisme dans notre pays et là il n'était pas question à ce moment-là de Gaza il n'était question encore une fois que de celles et ceux qui avaient été assassinés en Israël le 7 octobre dernier donc immédiatement il y a eu les instructions qui ont été données instructions du garde des saau à l'ensemble des parquets évidemment pour garantir une réponse pénale la plus ferme possible et avec des délais les plus resserré possible mobilisation du ministre de l'intérieur avec l'ensemble des forces de l'ordre pour sécuriser des lieux dont on poulevit craindre qu'il soit plus particulièrement ciblé écooles juives et synagogue instruction donné par la ministre d'enseignement supérieur à l'ensemble des présidents d'université directeur d'école pour garantir aussi la sécurité des étudiants qu'il soi juif ou non juif partout dans nos établissements bref une mobilisation générale de l'ensemble du gouvernement jusqu'au président de la République évidemment comment vous vous expliquez que ces actes antisémites soient d'autant plus forts au sein des plus jeunes de la jeune génération des moins de 35 ans c'est ce qui a été montré tout à l'heure parce qu'il y a une confusion qui est volontairement entre entretenu et alimenté cette confusion elle dit quoi qu'aujourd'hui tout Français juif ou dont on considère qu'il serait juif devient coresponsable de la situation à Gaza c'est ça qui se passe et évidemment que ce qui se passe à Gaza mérite une réponse politique diplomatique humanitaire c'est ce pourquoi la France se bat mais en aucun cas des Français parce qu'ils seraient de confession Juifs réel ou supposé ne sont responsables de la situation à Gaza de la même manière qu'on voit une confusion qui est volontairement entretenu entre haine d'Israël et haine des Juifs or on le voit bien c'est cela qui donne des points d'accroche supplémentaire à une génération plus jeune qui connaît moins les faits qui connaît moins l'histoire on le voit malheureusement aussi dans la manière avec laquelle il y a une connaissance de l'histoire on voit aussi malheureusement que la transmission de la mémoire n'est plus le meilleur facteur pour lutter contre l'antisémitisme donc face à ces formes nouvelles d'antisémitisme il va falloir qu'on réadapte notre réponse nos manières de penser de travailler c'est pour ça qu'évidemment et ça a été beaucoup dit ce matin une porte d'entrée déterminante et la question de l'école quand il faut tout reprendre à zéro ça veut dire quoi ça veut dire que tout ce qui a été fait jusqu'à présent ça a marqué un échec pasant c'est ça que ça veut dire tout reprendre à zéro ça veut dire qu'il faut toujours remettre le travail sur l'ouvrage parce que malheureusement l'antisémitisme de manière assez régulière cyclique et bien trouve de nouvelles formes env vité pour pouvoir s'exprimer pour se légitimer pour se banaliser c'est aussi ce qui a été dit il faut que l'ostracisation ne soit pas celle des Juifs dans notre pays mais des antisémites qu'il soi mis au banc de notre société ce qui n'est pas suffisamment le cas comme si aujourd'hui c'était permis d'être antisémite parce que on entretient cette confusion entre être antisémite être antisioniste être en soutien de la cause palestinien cette confusion volontairement entretenue pour attiser les haines et les passions on doit y mettre un terme il y a une liberté absolue de ton d'expression de positionnement évidemment sur ce qui se passe à Gaza sur le conflit entre Israël et le Hamas sur la réponse qui a été apportée par le gouvernement israélien mais ça ça ne doit en aucun cas se confondre avec l'antisionisme qui est l'appel à la destruction d'un état légitime et souverain et qui est un lieu refuge pour les Juifs à travers le monde et encore moins évidemment avec l'antisémitisme donc c'est tout cela qu'il faut reprendre et reprendre en effet à la base c'est-à-dire chez les plus jeunes pour espérer qu'évidemment il n'y ait pas plus d'antisémitisme demain mais qu'il y ait au contraire moins d'antisémitisme dansre pay alimenté entretenu entretenu par qui alimenté par qui vous pensez à une partie de la classe politique par exemple on voit bien malheureusement et c'est pas moi qui le dis ce sont les associations aujourd'hui qui l'ont dit de manière assez claire qu'on a certains partis politiques aujourd'hui un en particulier qui attisse ces confusions et naissent de ces confusions l'antisémitisme la banalisation de l'antisémitisme l'acceptation sociale sociétale de l'antisémitisme donc c'est ça évidemment qu'on doit impérativement bignir vous voulez pas le nom d'aut d'autres stratégies à inventer face à ces antisémitisme quel moyen aussi allouer notamment à l'école certain ici autour de la table ronde on parlait de génération perdue donc quel moyen demain pour lutter contre l'antisémitisme en passant notamment par l'école il doit pas y avoir de génération perdu ce serait une défaite terrible de se dire que on se se satisfait de ce qui se passe aujourd'hui dans notre pays et qu'on se satisfait encore plus des chiffres qui nous ont été présentés qui montrent qu'il y a une prégnance encore plus forte une prévalence encore plus forte de l'antisémitisme chez les moins de 24 ans parce que ça veut dire que les adultes de demain seraiit plus antisémite que nous le sommes déjà aujourd'hui au regard des événements qui se déroulent dans notre pays ce serait terrible et ce serait un aveu d'échec donc oui c'est le reprendre dès les plus jeunes classes le témoignage que nous avons eu c'est une toute petite fille c'est une enfant de ce deux qui veut juste partir en classe verte avec ses copines et qui découvreent à cette occasion là que l'antisémitisme existe parce qu'on ne veut pas partager une chambre avec elle c'est ça qu'on a entendu et donc il faut que chacun l'entende oui les moyens sont renforcés on rend obligatoire la visite de lieux de mémoire aussi justement pour comprendre d'où nous venons et pour rappeler encore une fois les permanences historiques qui existent dans notre pays c'est la question de la formation évidemment de nos enseignants pour que les concepts dont nous avons parlé d'antisionisme d'antisémitisme soient cl ifier pour chacun pour qu'encore une fois dans la manière avec laquelle on délivre nos enseignements il n'y ait aucune ambigué il ne doit pas y en avoir et que nos enseignants c'est ce que fait la ministre deéducation nationale soit soutenu évidemment et se sent soutenu de manière systématique dans leur décision on peut pas avoir un enseignant qui auraiit peur tout simplement d'enseigner des faits historiques de créer du débat d'élever à l'esprit critique au sens critique alors que c'est justement ce qu'on attend de l'école et que pensez-vous de ce qui se passe à science aujourd'hui dans université justement est-ce que vous prenez pas que des bombardement israélien à qui aurait potentiellement lieu pour cré une nouvelle vague don aujourdhu en FR mais c'est pour ça qu'il faut impérativement distinguer encore une fois la situation à Gaza dans les territoires palestiniens d'une part pard excusez-moi je reprends pour ça qu'il faut impérativement distinguer la situation à Gaza et nos concitoyens Juifs on ne peut pas accepter dessentialiser des Français on ne peut pas accepter que nos concitoyens parce qu'ils sont juifs ou parce qu'ils sont supposés juifs seraient responsabl de décisions qui sont des décisions politiques et encore une fois la France elle est très claire sur l'appel d'abord à la libération des otages ça c'est la voix de la France depuis le 7 octobre et l'appel à un cesser le feu durable permanent donc il y a pas du tout d'ambigué sur la position du président de la République et sur la position de la France au contraire et puis de soutien humanitaire mais on ne doit pas confondre évidemment la situation à Gaza la réponse politique apportée par le gouvernement israélien qui peut évidemment être critiqué et la France a dit clairement aussi qu'elle était sa position la question de la haine d'Israël qui est encore autre chose qui est de l'antisionisme et la question de l'antisémitisme et c'est vraiment ça qu'on doit réussir à clarifier pour que tout simplement personne n'ait peur en raison de son identité dans notre pays le constat oui mais alors quelle mesure forte c'est ce que j'ai dit c'est que c'est un point de départ ces assises certains ont même dit un recommencement recommencement sur l'école fortification aussi euh des décisions que nous prenons à la fois sur les moyens des forces de l'ordre sur les moyens de phos sur la question de la formation systématique des forces de l'ordre des magistrats euh des enseignants sur la manière avec laquelle on doit aborder aussi la question de l'antisémitisme et la nouvelle définition qui doit en être donné qui doit sans doute être clarifié parce qu'on le voit bien dans les prises de position des uns et des autres c'est ce que je dis de manière claire il y a ceux qui disent aujourd'hui cell sioniste parce que ils considèrent que c'est peut-être un peu trop compliqué pour eux de dire celle juif mais en vérité il vise le même objet il vise à stigmatiser de la même manière et ça s'appelle de l'antisémitisme et donc il faut le dire évidemment avec clarté ça commence déjà par l'emploi des bons mots des bons termes pour qualifier ensuite ce qu'est l'antisémitisme et donc pour être en capacité de lutter évidemment efficacement contre l'antisémitisme qui est la mobilisation non seulement du président de la République du gouvernement mais qui doit être encore une fois la mobilisation de toute la société et c'est ça dont nous avons besoin sur surceau collectif ce que je disais c'est forme d'universalisme c'est qu'encore une fois on considère pas les Français au regard de leur identité réelle ou supposée au regard de leur particularités au regard de leur opinion on ne voit en eux que des citoyens et donc des citoyens libres et des citoyens qui doivent être respectés et qui n'ont pas évidemment à affronter et subir l'antisémitisme dans leur quotidien parfois même dans leur vie la plus intime et privée madame la Mistre qu'est-ce que vous dites au aux élèves en France qui manifeste pour la cause palestinien et en même temps il déclare que ni ininite ni raciste je dis que chacun est libre évidemment d'avoir son avis sur le conflit au ProcheOrient sur ce qu'on appelle la situation entre Israël et les territoires palestiniens ou le conflit qui oppose Israël et le Hamas chacun est libre d'avoir un avis une opinion politique mais cette opinion politique elle devient un délit à partir du moment où c'est de l'antisémitisme et l'antisémitisme c'est aussi malheureusement évidemment l'appel à la destruction d'Israël quand on entend des slogans quand on entend from the river to the sea ça veut dire quoi ça veut dire destruction d'Israël et ça veut dire qu'on jette les Juifs à la mer c'est ça donc soit c'est de l'inculture c'estàdire qu'on emploie les termes sans même les connaître soit c'est de l'antisémitisme je le réaffirme ici et donc il ne faut ni un culture ni antisémitisme dans notre pays parce que malheureusement cette haine qui se banalise cette haine elle conduit à la solitude elle conduit à la violence elle conduit aussi au silence voire pire malheureusement au décès d'un certain nombre de nos compatriotes dans les années précédentes donc c'est pour cela que chacun notamment quand on est responsable politique doit peser évidemment ces mots parce que nos paroles elles ont un impact elles ont un écho dans la société et donc on doit évidemment toujours être très clair et être très vigilant [Musique]

Antisémitisme : Aurore Bergé évoque la nécessité de poser "une nouvelle définition" — Aurore Bergé · Pourquijevote