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InterviewPublic Sénat (sur YouTube)· 8 février 2023 25 minContradictoireMixteRetraitesImmigration & asileEurope & internationalSécurité

Retraites : "Il fallait attendre que l'inflation régresse pour faire la réforme"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que la solidarité européenne est à la hauteur de ce drame ?

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que le gouvernement peut rester sans bouger face à ces centaines de milliers de Français qui ont défilé ?

  • 7:00FerméeRéponse directe

    Est-ce que Frontex est un outil efficace ?

  • 9:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous pensez que les caméras de surveillance sont une part de la solution ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:00Jean-François RapinChiffre
    « 1185 secouristes auprès de 19 États membres dont la France et l'Allemagne »
  • 4:00Jean-François RapinChiffre
    « 750 000 manifestants hier selon le ministère de l'Intérieur »
  • 6:00Jean-François RapinChiffre
    « 324 voix pour et 16 voix contre »
  • 8:00Jean-François RapinChiffre
    « 330 000 entrées irrégulières qui ont été enregistrées en 2022 »
  • 9:00Jean-François RapinChiffre
    « 80 km de littoral picard »

Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

merci d'être avec nous Jean-François lapin et nous accompagner pendant cette première demi-heure sénateur les républicains du Pas-de-Calais président de la commission des affaires européennes ici au Sénat on va bien sûr parler de la réforme des retraites mais d'abord on l'a vu dans le journal ces images du séisme qui a frappé la Turquie et le nord de la Syrie plus de 8000 morts qui sont déjà à déplorer l'Union européenne à mobiliser en Turquie 1185 secouristes auprès de 19 États membres dont la France et l'Allemagne et en Syrie elle finance des opérations de ce cours est-ce que la solidarité européenne est à la hauteur de ce drame dans l'immédiat bien sûr parce que il y a une situation d'urgence et je suis très heureux qu'on puisse en parler d'emblée parce que je trouve que depuis 48 72 heures dans les médias et vous le voyez c'est le troisième sujet qu'on exprime là dans votre information presque 8000 morts déjà annoncés et probablement bien plus donc dans la hiérarchie des normes de l'information c'est quand même un sujet terrible c'est un sujet terrible pour plusieurs raisons parce que en plus on va dans des terres où la situation en ce moment politiquement et difficile ne serait-ce que à l'interne mais aussi dans la relation avec la communauté internationale et je pense que le fait que la solidarité prime avant tout sur la vie humaine et vraiment un enjeu très fort et moi j'aspire à ce que les États soient aujourd'hui très attentifs à l'aide qu'ils vont apporter sur sur son dimensionnement par rapport au seisme dont on n'a pas encore vu tous les aléas ça veut dire que de ce drame peut naître un resserrement des liens entre l'Union européenne et la Turquie je ne sais pas si ça ira jusque là mais en tout cas le premier objectif c'est tenter de sauver encore des vies avec des moyens à la hauteur et d'ailleurs je salue les secourisme parce que on sait très bien que la situation sismique n'est pas encore stabilisée donc ça veut dire que chaque geste chaque moment de ces sauvetages est un risque pour ceux qui pour ceux qui vont parler de la réforme des retraites de l'actualité en France 750 000 manifestants hier selon le ministère de l'Intérieur des millions selon la CGT est-ce que le gouvernement peut rester sans bouger face à ces centaines de milliers de Français qui ont défilé à nouveau dans les rues de frontières oui c'est vrai qu'il y a encore beaucoup de monde qui défilent et c'est la preuve que c'est une réforme qui touche les gens avant tout et même si certains prennent simplement comme totem l'age de départ légal on sent très bien que ça touche les gens sur plein de sujets sur la pénibilité sur la retraite des dames sur la retraite des dames et je pense que c'est important de s'y arrêter en ce qui me concerne l'âge de départ je ne renierai jamais les amendements qu'on apportait ici au Sénat notamment pour allonger le temps de travail la dure la durée de temps de travail en tout cas dans sa limite d'âge parce qu'on sait très bien qu'aujourd'hui on est à 1,7 actif pour pour retraité que la situation n'est pas dans l'instant pour s'arranger et que nous devrons prendre des mesures mais néanmoins moi sur le fond du texte mais un petit mot sur les mobilisations parce que Philippe Martinez le secrétaire général de la CGT vous ne vous l'avez entendu dans le journal il dit que si les gouvernements ne bougent pas les mouvements seront plus durs il y aura des grèves reconductibles des blocages vous comprenez cette position une position de syndicaliste qui doit porter son message je pense qu'il ne va pas renier le message qu'il a porté d'entrée c'est-à-dire voilà pour eux le totem c'est l'âge légal donc à partir de là on reste là la question c'est de savoir comment les syndicats ont pu discuter avec le gouvernement sur cette question moi je suis très très attaché à ça de savoir comment l'avant c'est fait avant de porter le texte attention on a considéré que de moi de discussion suffisait une visite dans le bureau de la première ministre et puis avec le ministre du Travail aurait suffi mais je pense qu'il fallait aller plus loin parce que ce n'est pas au travers simplement un projet de loi de finances rectificatif qu'on peut remettre en cause tout un système à la fois pour l'existant mais aussi pour le futur donc je crois que que là voilà et puis un deuxième sujet il y a un deuxième sujet sur la mobilisation c'est que je pense que le timing alors on me dit toujours oui mais toute façon c'est une réforme à populaire quel que soit le moment ça n'ira pas mais là sur le timing franchement il est choisi de manière machiavélique on est dans une situation où chaque Français et c'est pour ça que je le disais que ça touche tous les Français les Français vont à la pompe à essence ils payent le plein quasi deux fois plus cher quasi deux fois plus cher que ce qui a et ce qui avait il y a un an et demi ils vont faire leurs caddie de course ils le paye 30 % plus cher donc vous vous rendez compte on est dans une situation où les gens s'appauvrissent et on leur dit vous allez encore faire un effort parce que ça va pas moi je pense que d'attendre que les prix l'inflation régresse on a des économistes avertis qui nous annoncent que mars avril ça devrait peut-être aller un petit peu mieux en tout cas pas la panacée mais que après voilà et donc on était pas à 3 mois près regardez la réforme des retraites elle était prévue dans le mandat précédent d'Emmanuel Macron elle a été arrêtée pour la cause de du de la covid par reprise et là on la reprend dans une situation qui est peut-être plus dégradée encore que celle que celle d'avant donc moi je je crois fortement que quand on veut pas faire passer une réforme impopulaire mais on sait qu'elle est impopulaire qu'elle est nécessaire mais un populaire on doit être attentif au moment où la fait pas sur le fond de ce texte parce que il y a un peu de camp dans votre partie à ceux qui disent que le gouvernement a déjà fait des compromis et que le texte présenté s'aligne sur le texte des républicains et puis il y a ceux qui disent que ça ne va pas assez loin qu'il faut encore faire des améliorations notamment sur la carrière donc de quel côté vous êtes vous est-ce que vous voterez ce texte là où est-ce est-ce que vous voterez le texte en l'état moi je vous dis non d'abord je ne vends pas mon vote avant le débat parlementaire je trouve que on a été un peu vite en besogne sortie du bureau de la première ministre les uns et les autres disent très bien on votera ce texte on vous dites nous installons des républicains et je trouve que finalement cette négociation qui a pu y avoir elle ne semblait pas si bonne que ça puisque à chaque jour suffit sa peine et à chaque jour on voit une amélioration nécessaire à apporter au texte donc ça veut dire que je pense que le packaging qui avait été proposé par la première ministre à nos instances des républicains a été fait un petit peu rapidement et je pense que moi je souhaite attendre il a peut-être pas été assez ferme mais surtout je pense qu'on devait attendre le débat parlementaire moi quel texte va nous arriver de l'Assemblée nationale au Sénat qu'est-ce qu'on va devoir modifier pour redonner un peu de de vigueur aztexte et je le redis sans renier pour ma part les différents amendements que j'ai déjà qu'on a déjà cossigné sur le sujet donc moi je suis sur une ligne où je comprends qu'il faut une réforme ou je dis qu'il faut une réforme où je comprends que l'âge légal de départ doit être un peu allongé vous savez quand on a mis à 60 ans la retraite quand François Mitterrand a mis à 60 ans l'âge de l'âge de légal de départ il y avait trois actifs pour pour un retraité donc c'était la panacée mais c'était ça a été une véritable connerie aujourd'hui je compare ça à l'abandon du nucléaire en France c'est à dire que on paye aujourd'hui des stratégies qui à ont été ont été mal appliqués ou en tout cas qui n'ont pas anticipé l'avenir mais pour vous il faut quand même reporter sa tâche de départ ou est-ce que vous dites comment réunir par exemple que pour les Français qui ont commencé à travailler tôt l'âge de départ ne doit pas compter c'est le nom de la nuités qui doit être pris en compte le nombre d'annuités bien sûr mais toute façon quand on fait les calculs on revient très très souvent à 43 ans il y a très peu très peu de très peu de moments où on se rend compte moi je suis très attentif c'est à la situation des femmes la situation des dames une avancée sociale à mon avis importante avait été faite quand on accorde aujourd'hui 8 trimestres valorisés aux dames 4 4 avec des points et 4 4 dans la temporalité 7 si on si on propose donc un âge légal de départ à 64 ans finalement cet avantage qui était important pour les dames qui ont élevé leurs enfants il est perdu il est perdu parce que on repousse de deux ans j'ai fait quelques simulations sur des membres de ma famille et effectivement on va leur demander de travailler plus et finalement de perdre cet avantage voilà et je pense que là-dessus on doit être très attentif c'est la politique c'est de la politique de la famille qui va aussi parce que c'est important et je pense aussi que les les mamans les anciennes mamans jeunes qui partiraient elles peuvent aussi quelquefois et dans la plupart des cas s'occuper de leurs petits-enfants les sénateurs de votre groupe les sénateurs les républicains on va l'écouter à la sortie au micro de Mathias Arès je dénonce toutes les attitudes qui sont contraires à l'unité au rassemblement de notre famille politique nous sommes dans un moment difficile difficile pour pour les Français et cela nécessite de de mesurer chaque fois ces points de vue c'est prise de parole la réforme est difficile mais c'est la réforme Gérard Larcher nous l'a rappelé ce matin aussi qui nécessite du du courage on imagine qu'il pense à rien mais est-ce que c'est un message qui s'adresse aussi à Xavier Bertrand donc vous êtes proche il y a un manque de courage fait partie des gens qui connaissent très bien sujet il a été ministre de la question n'a pas été ferme qu'il faut aller plus loin que l'une votera pas le texte dans l'été sur cette position en disant que je pense que le l'engagement qui a été pris à la sortie du bureau de la première ministre était un peu trop anticipé et qu'il fallait laisser faire le débat parlementaire c'est mon point de vue et je ne pense pas être disruptif par rapport à ce que pense ma famille politique l'Union ça ne se décrète pas l'Union ça se fait ça se produit ça ça c'est l'union en action mais là en l'occurrence je pense qu'on a été un petit peu vite on va parler de l'actualité au Sénart puisque hier près d'un an après le début de la guerre en Ukraine le Sénat voté à la quasi-animité un texte pour affirmer son soutien au pays on va faire le point avec notre journaliste parlementaire Audrey [Musique] bonjour Audrey bonjour bonjour et Audrey le Sénat examiné donc hier une proposition de résolution pour exprimer son soutien l'Ukraine condamné la guerre d'agression menée par la Russie et appelé renforcement de l'aide fournie à l'Ukraine proposition adoptée oui à 324 voix pour et 16 voix contre je vais y revenir mais d'abord un petit peu de contexte cette proposition de résolution à l'initiative du président des indépendants Claude malurey intervient une semaine après la visite du président de la Rada le Parlement ukrainien au Sénat face au sénateur justement il a eu des mots très forts dont cette phrase rappelée par Patrick canner hier on nous tue par le froid et l'obscurité des mots qui évidemment ont touché au Sénat et pour renforcer l'aspect solennel de cette proposition c'est Gérard Larcher le président qui l'a inscrit à l'ordre du jour alors Claude Malhuret aurait aimé une unanimité d'autant que le texte était soutenu par le gouvernement mais le groupe communiste en a décidé autrement parmi les points d'achauffement la crainte d'une escalade qui entraînerait la France dans un conflit mondial écouter d'abord l'intervention de Claude malurer pour défendre ce point du texte suivi de celle de Pierre Laurent le patron des communistes qui explique que son groupe ne votera pas les réalistes se crainent l'escalade ils pensent qu'il y a des lignes rouges à ne pas franchir chaque épisode de cette guerre prouve qu'ils ont tort en refusant l'escalade ils en laissent le monopole à Poutine et font perdre à chaque fois les semaines nécessaires à la contre-offensive c'est semaine c'est moi parfois ce sont des milliers du crânien qui meurent nous ne voterons pas la résolution qui nous est proposée elle énonce des rappels de principes que nous défendons nous-mêmes face à l'agression criminelle de la Russie mais elle ne propose face à ce drame qu'un seul chemin de fête l'escalade militaire clairement revendiquée par l'auteur de cette proposition de résolution Claude malurey et surtout elle fait l'impasse sur tout appel à une initiative de négociation et de paix ce n'est pas un oubli c'est un choix celui de la guerre comme seul chemin possible oubliant la leçon de tous les conflits récents le groupe communiste qui n'a donc pas voté cette proposition vous comprenez la position du groupe et du coup c'est une position un peu à l'écart de ce que l'on pense tous ici au Sénat la proposition de résolution elle a été déposée comme vous l'avez dit dans un compromis dans un consensus de la Conférence des Présidents le président malgré accepté que elle soit portée par par le Sénat maintenant les arguments de l'escalade moi je suis toujours un petit peu circonspect quand j'entends ça si le 24 février 2022 qui déclenche l'escalade qui montre la première marche de l'escalade ce sont les Russes en débarquant 600 commandos qui débarquent akiev et qui entame une forme de guerre pensant que ils vont avoir d'emblée sous leurs ordres l'Ukraine qui a résisté donc je crois qu'il faut voilà il faut il faut faire attention aux mots il faut peser les si effectivement on ne veut pas d'escalade maintenant il y a une décision du groupe communisme moi je la respecte à les démocratiques c'est c'est un peu dommage de ne pas avoir l'unanimité du Sénat sur un sujet sur un sujet si important dans le détail certains de vos collègues les républicains comme à l'ingénier se sont abstenus comment vous vous interprétez ça ce sont des positions isolées ce sont des positions isolées voilà la question de l'aide apporté à l'Ukraine était aussi au cœur des débat hier oui parce que c'est aussi l'un des objets du texte renforcer l'aide à l'Ukraine pour Guillaume Gontard le président des écologistes c'est oui pour envoyer des chars Leclerc oui aussi pour envoyer des avions de combat une question épineuse qui anime le débat actuellement écoutez-le nous demandons solennellement au président de la République de livrer que Charles à l'Ukraine au-delà de son efficacité militaire que nous savons limitée cette décision est indispensable politiquement ayant constaté le grand sang froid dans son preuve le pouvoir politique et l'état-major ukrainien nous croyons possibles de fournir collectivement des chasseurs à l'Ukraine sans risquer de les voir utiliser à d'autres fins que la défense de son territoire toujours sur la question de l'armement le ministre des Français de l'étranger qui représentait hier le gouvernement au Sénat en a profité pour lister l'aide envoyée par la France à l'Ukraine est direct aide européenne aussi écoutée nous allons poursuivre notre soutien dans le domaine entier aérien fournitures d'une batterie asmt conjointement avec l'Italie d'un radar GM20 et de missiles pour les batteries entièresiennes crottes essentiel pour protéger la population civile ukrainienne des frappes russes nous travaillons également à des solutions pour fournir à l'Ukraine des munitions de nouveaux véhicules blindés du carburant et pour assurer le maintien en conditions opérationnelles des équipements livrés et assurer un ravitaillement en carburant alors j'ai vraiment réduit parce qu'il y avait une très longue liste de tout ce que la France envoie et notamment la participation de la France à la facilité européenne pour la paix mais d'abord je vais revenir sur ce qu'a dit Guillaume Gontard est-ce qu'il faut envoyer des avions de combat on a bien entendu le message du président Stéphane chouc la semaine dernière quand il utilise ce mot très symbolique le président du parlement ukrainien très symbolique sur les envoyer nous les ailes de la liberté je pense que c'est voilà c'est c'est très symbolique je le garde est-ce que je suis d'accord avec ça je pense qu'à notre niveau parlementaire se positionner ainsi vous aurez un tas d'avis différents et quelquefois de gens qui connaissent pas du tout la situation sur sur place je pense que les propos équilibrés du ministre sont très intéressants parce que finalement Guillaume Gontard dit quoi en voyant des avions pour que les Ukrainiens protègent leur sol un avion de chasse aujourd'hui c'est fait à la fois pour protéger son sol mais c'est aussi fait pour traverser les il est hors de question bien sûr dans ce conflit d'imaginer que l'Union européenne en tout cas les États membres de l'Union européenne qui apportent de l'aide à l'Ukraine ne souhaite qu'elle attaque la Russie c'est pas l'objet l'objet c'est de se défendre et aujourd'hui avec les missiles solaires et les technologies de toutes les pays de l'Union et même des Américains on est capable d'assurer un bouclier défensif important sur l'Ukraine donc pour l'instant restons à l'étape et à la réflexion sur le bouclier anti-aérien en cas d'attaque russe par les airs les avions c'est vraiment à l'échelle diplomatique et là je ne sais pas si ça relève même de notre propre compétence interne sur l'action de l'Union européenne un dixième paquet de sanctions est prévu pour le 24 février le Trice anniversaire de l'agression de la Russie en Ukraine avec notamment un plafonnement des prix du pétrole est-ce que l'Union européenne en fait assez oui elle y va progressivement l'Union européenne donc voilà sans risquer de mettre à mal sa propre économie donc il y a aussi là un équilibre à trouver mais je pense qui qui a été qui a été activé durant la présidente française et qui par étape progresse et je pense que c'est c'est intéressant d'aller dans ce sens et de continuer donc l'Union européenne en fait elle assez je dis que pour l'instant elle fait ce qu'il faut et peut-être est-ce que ça fonctionne parce que c'est vrai qu'on se dit dixième paquet de sanctions en fait à chaque jour il faut remettre le métier sur l'ouvrage sur le métier et je crois que voilà c'est une situation qui est évolutive et elle progressera merci Audrey merci à tout à l'heure dans le club oui on va parler réforme des retraites pour changer merci beaucoup à tout à l'heure aujourd'hui il y a une discussion en séance Jean-François Rapin sur la proposition de résolution européenne que vous présentez avec François noelbucher le président de la commission des lois sur l'avenir de l'Agence européenne de garde frontière et de garde de côte Frontex dont la mission c'est de surveiller les frontières extérieures de l'Union européenne il y a eu 330 000 entrées irrégulières qui ont été enregistrées en 2022 + 64% par rapport à 2021 est-ce que fontex est un outil efficace oui c'est un outil efficace qui est la plus grande agence aujourd'hui l'Union européenne en terme de en termes de budget en termes de personnel elle doit encore progresser pour s'adapter à une situation qui devient vraiment presque incontrôlable mais Frontex sort d'une crise une crise à la fois humaine une crise de vocation ou une crise de de fonctionnement et c'est pour ça que nous avons souhaité avec François Noël buffet porter cette cette proposition de résolution pour réaccorder tout d'abord notre confiance affrontex moi je les ai vu travailler je suis allé en Slovaquie je suis allé en Pologne en bordure de frontière où on voit où on voit les les agents de Frontex en pleine action et d'ailleurs en action coordonnée à la fois avec les autorités locales mais aussi avec toutes les autres agences européennes donc la question de confiance il faut pouvoir la régler un nouveau directeur a été a été nommé mais c'est surtout dans les missions de Frontex Frontex est une agence de garde de frontières ça n'est pas une agence de de surveillance et de surveillance du respect des droits fondamentaux il y a des agences qui existent pour ça et aujourd'hui je pense qu'on veut peut-être donner à fond à affrontex une image qui est plus orienter vers d'abord les droits fondamentaux qui sont essentiels et on le rappelle dans la PME je veux dire qu'on on n'est pas muet sur la question mais en tout cas on pense aussi Frontex doit venir vraiment en appui des des des agents locaux et des agents des États membres pour pour surveiller les frontières extérieures on va continuer à parler de ces questions d'immigration dans votre région on va aller dans les hauts de France à Amiens on retrouve Jean-Marc chevaucher merci d'être avec nous Jean-Marc d'accord en chef adjoint du Courrier Picard et Jean-Marc on va parler avec vous de ces communes du littoral qui s'équipent de caméra de surveillance pour lutter contre l'immigration clandestine oui rien ce sont des caméras qui sont payées par les Britanniques puisque nous sommes chargés de des affaires de frontières à leur place en France alors il y en a quelques-unes qui ont été installées entre entre la baie d'otti et la baie de la Baie de Somme mais un petit peu plus bas jusqu'à Mers-les-Bains c'est-à-dire tout ce qui tout ce qui fait les 80 km de littoral picard alors les avis sont partagés puisque on sait que en ce qui concerne ce ce lourd problème d'immigration illégales personne ne sait vraiment par quelle boule prendre donc aujourd'hui on en est là il y a des il y a des caméras ça permet peut-être de sauver des vies parce que ça permet peut-être aussi que des gens d'embarquent pas n'importe comment dans des conditions désastreuses dans les conditions météorologiques désastreuses mais voilà on a on a mis en place ce moyen enfin à travers le financement des autorités britanniques Jean-Marc une question Rapin vous connaissez bien ce problème vous êtes issus du littoral est-ce que vous pensez que que voilà alors je le disais personne ne sait vraiment ce qu'il faut faire mais est-ce que vous pensez que c'est une part de la solution aujourd'hui Jean-Marc c'est un des c'est un des moyens qu'on doit s'accorder les caméras elles sont positionnées effectivement sur le littoral dans le cadre d'un programme qui s'appelle terminus elles vont être financées justement par ce qu'on appelle les accords du Touquet sont les Anglais qui vont le payer vous l'avez rappelé très justement il va y en avoir aussi sur le sur le littoral de la Côte d'Opale à proximité de la cote-picarde effectivement pour surveiller les plages et l'intrusion pour pour traverser la Manche de migrants mais surtout aussi pour surveiller les passeurs parce que les passeurs aujourd'hui des techniques de passage qui qui défraient la chronique je dirais et qui et qui pose des problèmes à nos services de policiers de gendarmerie et puis vous savez nous sommes sur un littoral où il y a quelques ports bien sûr mais il y a aussi beaucoup de base nautiques ou sont stockés des bateaux avec des moteurs avec voilà et depuis cette migratoires et sans faire de stigmatisation il y a quelques intrusions avec vol de moteur quelquefois vols de bateaux et je pense que c'est important de pouvoir protéger de pouvoir protéger aussi ses bases nautiques et la vidéo protection et la vidéo surveillance est un des outils un des outils mis en place avec toutes les forces moi je les vois souvent vrai sur le territoire ça n'est pas facile quelquefois dans des conditions météorologiques comme en ce moment un peu compliqué et c'est souvent la nuit et moi je les salue vraiment les forces de sécurité qui surveillent nos littoraux Jean-Marc il nous reste 30 secondes vous avez besoin d'une précision un mot les accords du Touquet Oriane voilà ce qu'on peut demander à Jean-François qu'il les connaît bien en 30 secondes les accords du Touquet qui date qui date d'une période antérieure non c'est se dire aujourd'hui que les accords du Touquet eux aussi ont eu une progression puisque je rappelle les Emmanuel Macron en 2017 il faut remettre tout sur la table les accords du Touquet ça ne correspond plus oui ça ne correspondait plus ça ne correspondait plus parce qu'aujourd'hui on parle d'immigration illégale alors que les accords du Touquet ont été faits pour la migration légale donc les accords du Touquet peuvent rester pour assurer la migration légale mais je pense que le dispositif doit être renforcé et là c'est l'action de l'Union européenne par rapport à par rapport au Royaume-Uni et je crois que là il y a le pacte migratoire européen qui est un chantier de longue haleine dont on ne voit pas le bout qui avance à tout petit pas qui nous apportera je l'espère la solution merci Jean-Marc chevaucher merci beaucoup d'avoir été avec nous c'est la réforme des retraites elle a une du Courrier Picard moins mobilisée pas des mobilisé c'est à la Une de votre journal merci beaucoup merci Jean-François Robin d'avoir été notre invité dans 20 minutes dans le club des territoires où on viendra sur cette mobilisation contre la réforme des retraites on ira notamment dans le centre Val de Loire et du côté de Bordeaux et on en parle tout de suite puisque notre invité c'est le Ministre Olivier du socle