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Podcast / conversationC à vous (sur YouTube)· 16 octobre 2025 59 minAutoproduitDivertissement

Le grand retour de Nâdiya - C à Vous l’intégrale - 15/10/2025

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Sous-titrage en direct france.tv access. -A-E.Lemoine: "C à vous", en direct jusqu'à 21h.

On est avec Pierre, avec Lorrain, avec Bruce Toussaint. Qu'est-ce que vous faites encore là? -B.Toussaint: D'habitude, à cette heure-là, je suis au lit.

J'ai un travail le matin. -A-E.Lemoine: Merci de nous faire le plaisir de dîner avec nous ce soir.

Un dîner qui est préparé par Nabil Zemmouri aux côtés d'Emilie. -E.Tran Nguyen: Le dîner de ce soir est une dédicace pour Bruce Toussaint.

Il y a du comté fumé. -N.Zemmouri: Un petit comté fumé qui va s'ajouter au potiron dans l'assiette. -B.Toussaint: J'aime particulièrement le comté et le potimarron.

C'est ce qui me permet d'être en forme pour la matinale. -A-E.Lemoine: Merci à tous les deux.

A tout à l'heure pour le dîner. Quand le chagrin fait du surplace, que le poids de l'absence ne part pas avec le temps, c'est ce qu'évoque Justine Lévy dans le livre qu'elle consacre à sa mère. Une mère hors norme, défaillante, fantasque qui lui a construit une enfance étrange.

C'est un roman bouleversant, "Une drôle de peine". Justine Lévy est ce soir notre invitée. Bonsoir, chère Justine.

Bienvenue sur le plateau de "C à vous". Dans votre livre, vous racontez comment vous vous cognez tout le temps au manque de votre mère. Tout vous ramène à elle.

Ecrire sur elle, c'est un moyen d'échapper presque à la folie? -J.Lévy: A un moment, je me suis dit ça.

A un moment, je ne pouvais pas faire à manger à mes enfants ou aller au restaurant avec mon amoureux sans que ma mère soit là, en permanence, sur mon épaule, en train de me conseiller et de me juger. Je me suis dit qu'il était peut-être temps pour moi de réécrire sur elle. C'est ce que je fais depuis 20 ans. -A-E.Lemoine: Là, vous avez enquêté sur elle.

Vous avez retracé son parcours pour comprendre pourquoi cette femme qui avait tout pour elle a, je vous cite, gâché sa vie avec application. -J.Lévy: Je ne suis pas sûre d'avoir compris, vraiment.

Elle était belle, elle était talentueuse, elle était lettrée. Elle était fascinante. Mais elle a gâché sa vie, méthodiquement.

A chaque fois, elle allait là où les choses brûlaient et elle entraînait des gens dans sa chute. C'est un drôle de mystère pour moi. J'ai voulu enquêter, j'ai voulu savoir pourquoi.

Comment ça se fait que quelqu'un choisisse comme ça d'avoir une vie si brève, si magnifique et si petite à la fois? -A-E.Lemoine: Une mère qui n'en a pas vraiment été une pour vous.

Vous racontez ce coup de téléphone à votre père, qui alerte sur cette petite fille qui dort sur le palier au milieu des seringues usagées. Maintenant, vous voyez son renoncement comme une forme de générosité? -J.Lévy: Non, je ne le vois pas comme une forme de générosité.

Je pense juste qu'elle aurait pu tout simplement décider de me laisser alors que ce n'était pas tellement son truc, la maternité. Elle aurait pu demander une grande pension alimentaire et m'envoyer dans un pensionnat chic. Elle a choisi, pour mon bien, de me confier à mon père.

Et je pense que depuis ce moment-là, la chute a été encore plus vertigineuse. Il n'y avait plus rien qui l'arrrimait au réel. -A-E.Lemoine: Vous dites qu'elle vous a aimée, vraiment.

Mais c'est l'époque dans laquelle elle évoluait. Cette époque qui considérait qu'il ne fallait pas s'occuper des enfants. -J.Lévy: Je suis un peu vieille pour en vouloir à qui que ce soit maintenant.

Mon premier roman, que j'ai écrit en 95, était un roman de colère. Maintenant, je trouve que ça ne sert plus à grand-chose. Je trouve que cette époque a fait de très grandes choses et de très grands écrivains.

C'est aussi l'époque qui a fait de moi ce que je suis. Quelqu'un qui est apeuré par tout ce qui brûle, par tout ce qui n'est pas dans la mesure. -A-E.Lemoine: C'était quand même une époque très libertaire. -J.Lévy: En tout cas, pas moi.

Ca a donné quelque chose de contradictoire. Moi, je suis le contraire de ma mère. J'ai deux enfants magnifiques et je suis sur eux en permanence.

Je suis étouffante, je suis trop là. Je suis en permanence sur leur dos. Là, ma fille avait une rédaction à faire.

Il fallait écrire le synopsis de sa propre vie. C'est bizarre de demander à une enfant de 17 ans de faire ça. Le titre de sa rédaction, c'était: "Suzanne, géolocalisée".

Elle s'appelle Suzanne. -A-E.Lemoine: Il y a eu des parenthèses magiques avec votre mère. -J.Lévy: Oui, on partait toutes les deux en Bretagne, sur une île merveilleuse.

Les parenthèses magiques, bizarrement, ça a été quand elle est tombée très malade. Elle a eu un cancer. Elle a enfin cessé de se droguer, de se détruire, de se vouloir du mal.

Elle a essayé d'arrêter de fumer. -A-E.Lemoine: Elle a commencé à s'occuper de vous comme vous vous occupiez d'elle. -J.Lévy: Oui.

Et elle m'a laissé aussi m'occuper vraiment d'elle. Le cancer lui a finalement sauvé la vie pendant deux ans. On pensait qu'elle allait guérir. -A-E.Lemoine: Vous ne lui pardonnez pas d'être morte. -J.Lévy: Oui, c'est scandaleux de mourir.

On n'est pas vraiment préparés à ça. On est très nombreux à avoir perdu une maman, voilà, c'est comme ça. Mais je pense qu'on ne s'en remet pas. -A-E.Lemoine: C'est exactement ce que vous aviez écrit dans votre précédent ouvrage, Bruce.

Vous racontiez à quel point cette disparition brutale de votre mère, vous ne vous en remettiez pas. -B.Toussaint: C'est pas facile d'en parler.

C'est une peine qui est très intime. On explique toujours que c'est naturel de perdre ses parents à un moment ou un autre de sa vie. Il y a tout un tas de mécanismes sociaux qui se mettent en marche quand vous perdez votre mère.

Ma mère est morte brutalement dans la rue d'une crise cardiaque. On entendait des bêtises comme: "Elle a bien vécu". On a envie d'entendre tout sauf ça.

On a envie d'entendre qu'elle n'a pas assez vécu, qu'il aurait fallu que ça dure plus longtemps. Je ne m'en remets pas. Je pense qu'on ne s'en remet pas. -A-E.Lemoine: La tristesse ne disparaît jamais.

On s'y cogne tout le temps et partout. Vous le dites d'une façon bouleversante dans votre livre. -L.Sénéchal: Votre père est aussi présent dans le livre.

Vous racontez sa relation avec vous dans cette archive. - Je crois que j'ai été un père un peu absent. La vie était ainsi.

Mais je crois que je me suis beaucoup occupé d'elle. Un père et une mère, c'est une promesse de vie. Les enfants peuvent y voir un rêve ou un cauchemar.

J'ai essayé de donner à mes enfants l'idée que la vie était une espérance formidable. -L.Sénéchal: Il a réussi à vous transmettre ça? -J.Lévy: Il m'a transmis énormément de choses.

Il se trouve aussi que dès le début, j'avais fait le pari et peut-être le serment de ne pas être plus heureuse que ma mère. De ne pas la surclasser, comme on dit dans les hôtels. Il se trouve que j'ai rencontré un mari merveilleux.

Si ça n'avait tenu qu'à moi, je n'aurais pas été plus heureuse qu'elle. -L.Sénéchal: Qu'est-ce qu'il y a de votre père en vous? -A-E.Lemoine: Et de votre mère? -J.Lévy: De mon père, j'ai cette capacité à être étonnée et à vouloir toujours apprendre et comprendre.

Il est le contraire de quelqu'un de blasé. Il m'a appris à ne pas être blasé. Quand on est blasé, on n'a plus qu'à mourir.

Et ma mère, elle m'a appris qu'on peut vivre avec le manque. Elle m'a manqué dès le départ. J'ai toujours manqué de mère.

Elle me manque encore plus depuis qu'elle n'est plus là. C'est comme ça. On peut vivre avec un énorme chagrin en soi.

On peut même être parfois heureux avec un immense chagrin en soi. -A-E.Lemoine: Le titre de votre livre, "Une drôle de peine", résume ce que vous venez de dire.

Je me permets de l'offrir de votre part à Bruce Toussaint. Et pour vous, je vous offre "Dites-lui que je pense à elle". -J.Lévy: Je l'ai lu, déjà. -B.Toussaint: Très bonne maison d'édition! -A-E.Lemoine: On va parler des éditions Stock jusqu'à 21h.

Tout de suite, L'oeil de Pierre. -P.Lescure: Un beau jour de 1987, un artiste américain trop tôt disparu, Warren Zevon, passe sa soirée dans un club londonien.

Une jeune femme à la peau mate fait ses débuts sur scène. Il est conquis et lui fait signer un contrat. Quelques mois plus tard, le monde entier va chanter ça. ... ... -P.Lescure: Tanita Tikaram a alors 18 ans.

Ses parents venaient de l'océan Indien. Elle se sentait un peu étrangère dans le centre de l'Angleterre, là où elle vivait. Aujourd'hui, elle propose un nouvel album qui dit son trouble face à son pays désuni. -P.Lescure: Il y a donc pas mal de mélancolie dans ce nouvel album qui fait le point sur sa vie et son regard. ... ... -P.Lescure: Musicalement et sur le plan des paroles, c'est vraiment un superbe album.

Elle a expliqué à notre journaliste qu'elle n'est pas rêveuse, pas trop idéaliste mais elle veut juste qu'on ne laisse pas trop faire les agressifs. -P.Lescure: Le nouvel album de Tanita Tikaram est partout et je vous l'offre. -A-E.Lemoine: Merci beaucoup.

Dans "C à vous", les invités repartent les mains pleines. Ce n'est pas le cas dans toutes les émissions. Dans un instant, on retrouve Emilie.

Mais d'abord, on va dans la loge "HMC". - Il est incroyable. - Il est fabuleux, ce mec. - Dans deux ans, il fait les films qu'il veut. - Il faut le suivre! - T'as pas la banane? - Faut vraiment arrêter avec ce genre de vannes. - Arrête, tu as foiré une scène mais ce sera rattrapé au montage. - Constance, c'était hyper bien.

Matteo était hyper content. - Il a dit qu'on y croyait vraiment, à ta banane. - Il faut pas que tu le joues, il faut que tu sois ta banane. - J'aurais été tellement mieux en fraise. - Après, ça va pas à tout le monde en plus. - On s'en fout du fruit, on est tous dans la même équipe.

En plus, la banane, c'est le fruit préféré des enfants. - Ma fille adore les fraises. - Elle a quel âge? - Elle a huit ans.

Elle est trop mignonne. - Constance, tu dois changer de costume. Maintenant, tu fais le petit pois. - C'est trop mignon!

Ca va trop bien t'aller. - Ta gueule. - Il a encore changé d'avis.

Apparemment, ton perso est une aubergine. -A-E.Lemoine: Tout de suite, Oh my pop. -E.Tran Nguyen: Ce soir, on parle de la nouvelle manière de faire la fête.

C'est le retour de "sans alcool, la fête est plus folle". Elle est surtout plus douce, plus réconfortante. Ca s'appelle le soft clubbing.

C'est une tendance qui se répand partout dans le monde. Ca se passe dans des endroits réconfortants comme une boulangerie ou un marchand de fruits et légumes. Vous mettez un DJ et on boit du thé ou du café à la place de l'alcool.

Musique techno. -E.Tran Nguyen: C'est vrai qu'on transpire quand même.

En parlant de transpiration, il y a aussi des variantes sur les lieux. Il y a aussi des saunas infrarouges. C'est aussi hyper bon pour la peau.

Il y fait hyper chaud. La raison, la première, c'est que la génération Z, ils boivent environ 30% d'alcool en moins qu'avant. Les soirées démarrent et finissent plus tôt.

On se concentre sur la musique et sur les autres sans se brûler. Pas de gueule de bois le lendemain. Ca, c'était pour la vitrine.

Mais est-ce qu'on s'amuse vraiment? - Il est à peine 18h30. On est en plein coeur de la capitale.

Je vous emmène dans une soirée pas comme les autres. Musique techno. Il est à peine 18h30 et vous faites la fête dans une boulangerie? - C'est la folie! - Tu danses et tu as envie de manger.

Ca sent hyper bon. - Je sors du bureau. Ca me permet de rentrer pas trop tard le soir tout en faisant la fête. - Vous mangez un pain au chocolat en faisant la fête? - Exactement! - Il n'y a pas de drogue, on voit pas de gens bourrés. - Moi, j'en ai marre d'aller en club jusqu'à 4h du matin.

J'aime bien ce genre de soirée pour trouver des amis et passer un bon moment dans la convivialité. -B.Toussaint: Je voudrais pas faire mon Michel Sardou, mais cette époque me dépasse. -A-E.Lemoine: Qu'est-ce qui se passe, Michel? -B.Toussaint: Je hais ce siècle.

Ca ne me parle pas. -J.Lévy: Ma première manifestation, c'était avec ma mère.

On avait fabriqué des pancartes, c'était contre Michel Sardou. J'avais quatre ans. -A-E.Lemoine: On vous retrouverait dans une boulangerie à 18h30. -J.Lévy: J'ai commencé à boire à 45 ans, donc il y a pas très longtemps. -A-E.Lemoine: C'est vrai que cette phrase: "J'en ai marre d'aller en boîte de nuit jusqu'à 4h du matin"...

Comme si on le forçait! -E.Tran Nguyen: Un autre avantage, c'est qu'on est au lit à 22h et qu'on est prêt à écouter la berceuse de Laurie Peret tous les soirs dans "La matinale de la nuit" sur Radio Nova. - Il est temps de se coucher, même si demain, le monde n'aura pas changé.

Oui, c'était "La matinale de la nuit". A ton réveil, ta vie sera toujours pourrie. -A-E.Lemoine: Bonsoir, Laurie Peret.

On est ravis de vous retrouver ce soir. Vous êtes actuellement en tournée dans toute la France avec votre deuxième spectacle, "A bientôt quelque part". Vous ne vous séparez jamais de votre petit micro.

Vous rêviez d'être une chanteuse. -L.Peret: Je rêvais d'être le cinquième membre du groupe Abba. -A-E.Lemoine: Ils vous ont dit non, même pour les hologrammes. -L.Peret: Je vais peut-être refaire une demande. -A-E.Lemoine: Vous avez été à l'affiche de "Mozart, l'opéra rock". - Je voudrais un truc un peu 17e. - Bon, Mozart, c'est un peu plus le 18e. -A-E.Lemoine: C'était une blague.

Vous faisiez déjà de l'humour à l'époque. Vous avez aussi fait beaucoup d'impro. -L.Peret: Oui, j'étais copine avec Issa Doumbia.

Il faisait de l'impro. Je connaissais pas la discipline et il m'a dit de venir essayer. J'ai commencé et j'ai jamais arrêté. -A-E.Lemoine: Le sketch qui vous a fait connaître, c'était en 2017. -L.Peret: Ca fait 1, 2, 3, c'est le nombre de coups de ciseaux.

C'est ce qu'on appelle l'épisio. Et ça fait 1, 2, 3...

C'est le nombre de points de suture. Ils vont me raser, c'est sûr. 1, 2, 3, c'est le nombre qu'on sera jusqu'à ce que nous plante ton papa. -A-E.Lemoine: Cette chanson a tout changé pour vous. -L.Peret: Oui.

En plus, je l'ai écrite un peu dans l'urgence. Ce spectacle m'est tombé dessus. J'étais dans un changement de vie.

Je voulais être chanteuse. Un jour, une copine m'a dit qu'elle était juré dans un concours d'humour. Elle m'a dit de faire le concours.

Elle m'a dit qu'il y avait de l'argent à gagner. J'avais pas une thune. Alors, j'écris une chanson.

En la jouant, il y a un copain qui m'a entendue. Il m'a dit qu'il allait me programmer dans un festival au ski. J'ai écrit ça pour aller à ce festival. -A-E.Lemoine: Aujourd'hui, vous chantez sur le fait que vous avez passé le cap des 40 ans et que vous avez enfin rencontré quelqu'un avec qui vous voulez passer le reste de votre vie, c'est vous-même.

Vous avez décidé de vous foutre la paix. Vous avez une technique de développement personnel. -L.Peret: Oui, balek.

Depuis que je m'en bats les couilles, tout se passe mieux. Parce que quand ça se passe mal, je m'en bats les couilles. -A-E.Lemoine: Ce soir, vous voulez nous parler d'amour en chanson. -L.Peret: Oui, dans ce spectacle, je fais aussi des chansons intimes.

C'est une chanson d'amour pour l'homme de ma vie que je n'ai pas encore identifié. C'est une chanson qui s'intitule "Amour et incarcération". Parce que moi, j'aime bien les bad boys.

Depuis que je fais de la promo, je rencontre surtout des animateurs, des journalistes et des chroniqueurs. Lorrain est très sympa mais on sent qu'on va pas faire un go fast avec lui. Lorrain, pour toi, je pourrais faire n'importe quoi, tout ce que tu veux.

Lorrain, tu pourras toujours compter sur moi, je pourrais tout te donner même mon foie. Après, il marche pas...

Tu en feras ce que tu veux. Mais ne me quitte pas, ne me quitte pas, ne me quitte pas. Parce que je vais t'attendre en bas de chez toi.

Je bougerais mon derrière comme Queen B, je te suivrais de Fresnes à Fleury, je te serais fidèle à l'infini parce que je t'aime comme Isabelle Balkany. Je vais bientôt pouvoir dire Carla Bruni. -A-E.Lemoine: Bravo, Laurie Peret!

Lorrain a tout pris au premier degré. -L.Sénéchal: J'enchaîne avec une question plus sérieuse.

En parlant de braquage, vous vous livrez dans votre spectacle sur la manière dont vous êtes née. Vous êtes née d'une insémination artificielle clandestine. Ca n'a pas dû être facile de découvrir ça. -L.Peret: Non, effectivement.

Ca n'a pas été facile mais ça a été libérateur. Quand on a un doute, quand on sent qu'il y a un mensonge, c'est difficile. -L.Sénéchal: Vous ne ressemblez pas aux gens de votre famille. -L.Peret: Ils sont tous blonds, polis et réservés. -A-E.Lemoine: C'est quoi une insémination artificielle clandestine? -L.Peret: A l'époque, il y avait un vide juridique.

Il n'y avait aucune législation pour encadrer cette pratique. Donc, ma mère a d'abord fabriqué mon frère par le biais de la banque de sperme. Quand elle a voulu un deuxième enfant, elle n'avait plus le droit à de nouveaux essais.

Elle en a parlé à un ami gynécologue qui faisait sa propre vinaigrette. Et c'est moi. J'ai longtemps suspecté que ça puisse être le gynécologue lui-même. -L.Sénéchal: Vous ne savez toujours pas qui est votre père. -L.Peret: Avant, j'appelais ça une enquête, maintenant j'appelle ça une quête.

C'est un peu faire le tour du monde pour découvrir que, finalement, le trésor, on l'avait déjà. Cette quête m'emmène vers des choses incroyables. -A-E.Lemoine: Votre spectacle est en tournée dans toute la France.

Vous allez également être en tournée dans toute la France. Et on vous retrouve sur Radio Nova. Dans la rue, on vous prend pour Lorie ou pour Flavie Flament.

Mais on ne vous a jamais confondue avec Nâdiya, l'une des idoles des années 2000. - Je l'adore. C'est toujours plaisant! -Nâdiya: .

On est toujours dans un rapport de séduction. -A-E.Lemoine: Nâdiya a marqué les années 2000 avec ses tubes énergiques. "Et c'est parti", Nâdiya.

Le public chante. -Nâdiya: Plus fort! -A-E.Lemoine: Nâdiya revient sur scène le 18 décembre prochain au Cirque d'hiver.

Elle est notre invitée. Bonsoir, Nâdiya! Bienvenue sur le plateau de "C à vous".

Qu'est-ce qui se passe? Qu'est-ce qu'il a, Lorrain? D'habitude, c'est Bruce qui est le sex...

Pardon. -L.Peret: Allez-y. -B.Toussaint: Ca a beaucoup changé, l'émission.

Je suis un peu choqué. Revenons à l'invitée. -A-E.Lemoine: On est ravis de revivre ces années 2000 avec vous.

On voit à quel point vous touchez les nouvelles générations. Vos fans d'hier viennent avec leurs enfants maintenant. -Nâdiya: Il y a un truc chouette qui se passe.

C'est le pouvoir de la musique. Il y a une espèce de communion comme ça, transgénérationnelle, qui se voit. Moi, je suis toujours épatér de voir, au travers des regards, des instants de vie de gens.

Ca se percute complètement quand on se voit après, quand on signe des autographes. Ils sont là. C'est pour des choses jolies comme pour des choses tristes.

Ce sont des témoignages très forts. Je me souviens d'un couple qui a perdu un enfant à l'âge de trois ans et qui m'a dit le matin: "On avait 'Roc' dans la tête." Quelques années plus tard, ils ont eu un petit garçon qu'ils ont appelé comme la chanson.

Il y a des gens qui ont battu des cancers grâce à mes chansons. Quand on a l'occasion de monter sur scène, on les voit régulièrement. -A-E.Lemoine: Vous avez remporté la Victoire de la Musique du meilleur album rap et RnB de l'année 2005.

Vous allez chanter le titre "Parle-moi" ici. Je vois votre guitariste à côté de Lorrain, décidément. - Parle-moi de tes guerres, parle-moi de tes droits, parle-moi de ce père qui te bat tant de fois.

Parle-moi de tes peurs, parle-moi, je te crois, parle-moi de ton coeur qui se meurt au combat. Blottie sans bruit le long du couloir, là ou la lumière se perd et s'égare, tu te replies, perdue dans le noir, suppliant l'homme qui te tue du regard. Parle-moi des journées de pluie, parle-moi de ce qui fait ta vie.

Parle-moi des milliers de cris qui hantent ton corps et te meurtrissent. Parle-moi petit-à-petit, parle-moi encore quand tout se dit. parle-moi de ce père qui te bat tant de fois.

Parle-moi de tes peurs, parle-moi, je te crois, parle-moi de ton coeur qui se meurt au combat. Parce qu'aujourd'hui, au fond de ta chambre, tu refais le lit de tes mains qui tremblent. Pense que demain, quand tu seras grande, tout peut changer de main, peut te surprendre.

Parle-moi de tes guerres, parle-moi de tes droits, parle-moi de ce père qui te bat tant de fois. -A-E.Lemoine: Merci, Nâdiya, d'être venue accompagnée sur le plateau de "C à vous". -P.Lescure: En 2005, vous étiez parmi les artistes qui se mobilisaient en faveur de la candidature de Paris pour les Jeux Olympiques de 2012. - Nâdiya, une chanteuse très concernée par la question, elle été championne de France du 800 mètres à 16 ans. -Nâdiya: Je souhaiterais que Paris ait la chance de pouvoir accueillir tous ces pays.

Les JO, ce n'est pas que le sport. C'est une forme de d'intégration et de richesse, des cultures. Pour moi, c'est formidable. -P.Lescure: Vous avez failli devenir athlète professionnelle.

Ca s'est joué de peu. -Nâdiya: Je devais rentrer à l'INSEP. En fait, c'est un peu un acte manqué.

Chanter, j'ai ça depuis que j'ai cinq ans. Je faisais ça en cachette car il fallait que j'aille à l'école. Pour moi, Paris, c'était la ville de mon métier.

Je ne pense qu'à la musique à ce moment-là. Je fais les minima et je les loupe de deux centièmes. Il fallait être à l'entraînement matin, midi et soir.

Je loupe ça et je vais à Paris. -A-E.Lemoine: Et c'est parti!

Ce que j'aime, c'est que vous possédez encore le record départemental du 400 mètres des cadettes d'Indre-et-Loire. Personne n'a jamais fait mieux que vous. Bravo à la championne! -E.Tran Nguyen: Le fait que vous soyez hyper sportive, ça vous aide.

Quand on voit les chorégraphies, rien que celle qui accompagne votre nouveau single. "DJ!", Nâdiya.

Vous dansez tout le temps. Là, vous préparez la tournée. Vous vous êtes remise au sport? -Nâdiya: Ca ne m'a jamais quittée.

C'est ma colonne vertébrale. Ca permet de chasser tout ce qui doit être chassé de la tête, et puis aussi d'avoir une espèce de discernement sur la vie et les choses. C'est quelque chose de réel, ça fait un bien fou. -A-E.Lemoine: 18 décembre sur la scène du Cirque d'hiver.

Le single "DJ!" est sorti le 20 juin dernier. Vous serez aussi avec la tournée "I Gotta Feeling" dans tout les Zéniths de France.

C'est en 2026. Vous avez encore des nouvelles d'Enrique Iglesias ou c'est silence radio? -Nâdiya: Non, on se souhaite la bonne année et les anniversaires. -A-E.Lemoine: Il ne voudrait pas venir chanter avec vous votre célèbre chanson?

J'ai un Bruce à vous proposer, sinon. Ce micro, c'est pour faire genre...

Vous allez chanter. Bertrand est prêt à venir. On voulait faire des trios, des chorales. -B.Toussaint: On peut appeler la sécurité?

Quelqu'un est arrivé sur le plateau. -A-E.Lemoine: Justine, je sens que vous brûlez d'envie de chanter la chanson.

On a préparé un karaoké. On commence au refrain. Tout le monde a la chanson?

Je n'ai pas compris. Vous avez quatre secondes pour partir. Ils chantent "Tired of Being Sorry". - Quand ton coeur éclate, laisse le destin l'emporter. - A toi d'exister, seule face à la nuit. ... -A-E.Lemoine: On n'entend pas Bruce.

C'est horrible. -B.Toussaint: Je sais pas!

Laisse le destin l'emporter. - A toi d'exister, seule face à la nuit. -A-E.Lemoine: Voilà!

Ca vous fait venir. -B.Chameroy: Apparemment, ils relancent les 7 d'or! -A-E.Lemoine: Merci de vous incliner devant notre talent. -B.Toussaint: Immense. -A-E.Lemoine: Vous en êtes à l'origine.

Vous avez créé ce monstre. -B.Toussaint: Pas du tout, je le connais à peine. -A-E.Lemoine: Le bonus de Lorrain avec quatre minutes de retard. -B.Toussaint: C'est vrai qu'il s'encanaille un peu.

Il est à deux doigts...

Il tourne mal. -L.Sénéchal: J'ai prévu un Blindtest inspiré de notre invitée qui aime pousser la chansonnette. - Je me voyais déjà, en haut de l'affiche. ...

Il faut m'amener un micro. -A-E.Lemoine: On applaudissait comme des bêtes. -L.Sénéchal: Bruce chante souvent.

Ce n'est pas commun qu'un animateur chante. C'est un blindtest spécial animateurs. Extrait musical.

C'est William Leymergie. La réponse en images. ...

On ne comprend pas bien la canne. C'est Plus dur, maintenant. Extrait musical. -B.Toussaint: C'est Julien Lepers! -L.Sénéchal: On envoie l'image.

De retour de vacances, mon coeur encore y pense...

Et quelques larmes coulent du fond de mes yeux. -L.Sénéchal: Peut-être plus difficile, maintenant.

Extrait musical. -L.Peret: Nikos! -L.Sénéchal: C'est Nikos Aliagas qui reprend "La Mama".

Au suivant. Extrait musical. -L.Peret: Bertrand Chameroy! -B.Chameroy: Non. -L.Sénéchal: La réponse en images. - Je suis Passe-partout du Fort Boyard...

Est-ce que ça va, les enfants? -L.Sénéchal: Et enfin, la chanson qui met la pêche, mais ce n'était pas le but. -B.Toussaint: Oui, Philippe Risoli! -L.Sénéchal: Il a expliqué que c'était une chanson de déprime.

Le soir de l'arrêt du "Millionnaire", les paroles lui sont venues. Il a chanté avec Julien Doré. -L.Sénéchal: C'était la vraie version selon lui.

Dans "C à vous", on chante aussi. Voici un hommage à nous. Ils chantent "Petit papa Noël". - A la pêche aux moules, je ne veux plus y aller, maman. - C'est à l'école, Tagada, qu'on apprend les bêtises. -B.Toussaint: Un peu fin de soirée, non? -A-E.Lemoine: C'était une fin d'émission.

Avec la lumière, c'est mieux. Ils ont crée une ambiance tamisée, mais je ne comprends pas pourquoi. C'est pour que Lorrain se débride, peut-être.

Ca va! Je n'en peux plus. Il est droit comme la justice en bout de table. -L.Peret: Ca tourne encore? -A-E.Lemoine: Bienvenue à la table de "C à vous" pour déguster ce monochrome de potimarron, en texture de comté. -E.Tran Nguyen: C'est super bon. -N.Zemmouri: Il y a du comté fumé à l'intérieur.

Je vais l'amener dans un niveau exotique. On va sur des saveurs franco-thaïlandaises. -A-E.Lemoine: Vous auriez rêvé d'être un artiste, Bruce? -B.Toussaint: Non.

Je vais vous foutre en l'air votre interview. -A-E.Lemoine: Vous l'avez décidé il y a bien longtemps.

Ca n'a pas commencé à la seconde. -B.Toussaint: Je veux que votre carrière soit un échec total.

J'ai raté. Vous êtes la reine du PAF. -P.Lescure: Vous avez été chroniqueur dans cette émission à ses débuts.

Matthieu Noël ne se privait pas de retenir vos morceaux choisis. - Vous avez découvert en exclusivité les premières images de la série événement "Mini Pat", un homme qui se croyait grand, mais qui a rencontré Bruce Toussaint et qui se rend compte qu'il est un lilliputien. - Vous avez la même chaise? - Qu'est-ce que vous voulez que je fasse? - On dirait un petit porte-clefs. -P.Cohen: Il va faire beau à Port au Princes. -B.Toussaint: J'étais plutôt sur Marrakech.

Vous avez interviewé Sonia. Ca n'a pas été simple. - Au point que je n'ai pas pu l'interviewer. -P.Lescure: On a même des images où vous jouez au morpion pendant l'émission avec Babette. -B.Toussaint: Ca m'étonne. -A-E.Lemoine: C'est un odieux montage. -B.Toussaint: C'est une fake news. -A-E.Lemoine: Vous nous manquez beaucoup. -B.Toussaint: Vous aussi.

Mais peut-être qu'on pourrait se retrouver. -A-E.Lemoine: Laurie Peret, c'est pour moi, visiblement. -L.Peret: J'ai l'impression que ça va être un règlement de comptes. -A-E.Lemoine: Ca va se terminer en prison.

Merci beaucoup à tous les quatre. Quel plaisir de vous réunir autour de ce potimarron. "Dites-lui que je pense à elle", c'est signé Bruce Toussaint. "Une drôle de peine", c'est signé Justine Lévy.

Nâdiya, partout en France avec plein de stars des années 2000. Laurie Peret à l'Olympia les 29 et 30 novembre. Tout de suite, les actualités de Bertrand. -B.Chameroy: Au revoir, nous sommes le 16 octobre...

Oh non! J'ai dit au revoir au lieu de bonsoir. Imaginez, si ça arrivait à l'Assemblée.

On passerait la meilleure matinée de notre vie. - La séance est levée. Est ouverte, pardon!

Musique de cirque. Je suis bien réveillée. -B.Chameroy: On se bidonne.

A la une, Sébastien Lecornu qui était convoqué à la tribune par LFI et le RN. - La parole est à monsieur le Premier ministre. "Et c'est parti", Nâdiya. -B.Chameroy: Une prise de parole qui a convaincu assez peu de députés, mais la censure a été évitée.

Ca a plus intéressé qu'une autre prise de parole. - La parole est à votre collègue. -B.Chameroy: "C'est lui?

On se casse à la buvette." On se barre aussi. Toutes les chaînes info étaient au taquet pour couvrir les deux motions de censure.

Le comptage des voix peut être parfois long. On meuble avec ce qu'on a sous le coude. - Ce couloir mène à la salle des Quatre-Colonnes...

Vous savez pourquoi elle s'appelle comme ça? Elle a quatre colonnes. -B.Chameroy: Pour LCP, c'était l'équivalent d'un jour de finale de Coupe du Monde.

Ils ont balancé des priorités au direct dans tous les sens. - On sait très bien... - Je vous coupe, le Premier secrétaire du Parti Socialiste s'exprime. - Jusqu'à la dissolution... - Je vous coupe la parole, désolée.

Faites comme vous voulez, mais essayez de trouver...

Je ne veux pas vous couper une deuxième fois, mais Mathilde Panot va s'exprimer. -B.Chameroy: Sur LCI, une autre idée a été proposée.

C'est très différent de l'idée d'Eric Brunet. - Celui qui a la pierre parle. - On ne doit pas être de la même génération.

Nous, on se les lançait au visage. -B.Chameroy: Ca devait être sympa, les récrés.

En marge des votes, LCP suivait le championnat du monde de calcul mental qui se tenait. - Jusqu'au dernier moment, tout le monde va compter et recompter. - Chacun fait ses comptes. - Vous avez fait vos calculs.

On a tous fait les comptes. Tout le monde compte. Vous aussi, vous comptez, vous recomptez. -B.Chameroy: Bruce est fan de comté et a dû adorer ce magnéto.

Plus jamais de vannes improvisées. Un dispositif Coupe du Monde pour LCP, deux journalistes sur place à quelques mètres l'un de l'autre pour dire la même chose. - Que va faire le groupe?

La consigne, c'est de ne pas voter la censure. - Tout à fait, c'est de ne pas voter la censure. -B.Chameroy: Il y a des petites économies à faire.

Le dispositif aura permis de décrocher le scoop de la matinée. - On retrouve notre collègue. - Sébastien Lecornu est encore Premier ministre. - Tout à fait.

Sébastien Lecornu n'est pas encore sorti. -B.Chameroy: 12h22, Sébastien Lecornu n'était pas encore sorti de l'Assemblée.

Une exclusivité chassée par la véritable info de la journée. - Il y a un peu de travail. Il est même à pied. - Il a choisi de le faire à pied. - Le Premier ministre a fait le choix de rentrer à pied. - Il décide de retourner à Matignon à pied. - Le Premier ministre marche. - Il remonte cette rue à pied. - C'est terminé. -B.Chameroy: C'est dingue!

Trajet commenté sur toutes les chaînes info. Personne ne voulait passer à côté des premiers mots du Premier ministre. -S.Lecornu: Laissez-moi marcher. - La première partie de la mission confiée par Emmanuel Macron... - Attendez... - On écoute s'il dit un petit mot. - On y retourne.

Attendez. - Attention...

Je suis désolée. Je vous interromps. - Le plus dur commence. - On écoute. - Il parle. -B.Chameroy: 15 minutes de marche, c'est rapide, mais pour les chaînes info, c'est long, surtout quand on n'a rien à raconter. - On va commenter ces images.

Ce sont les gardes du corps, autour? - Et sûrement son directeur de cabinet. Il est resté à Matignon. - Je n'ai pas souvenir de voir un Premier ministre marcher aussi simplement. - Elisabeth Borne et Edouard Philippe le faisaient. - Il est dingue, ce style.

C'est tout le contraire de ce qu'on a connu avant. - Non, Eric. - On est à côté du musée Rodin. -B.Chameroy: A côté du musée Rodin, il y a le "Penseur" de Rodin et le marcheur de Matignon, c'est ce qu'ils ont dit.

Maud Bregeon n'était pas en pleine confiance. - J'ai travaillé chez EDF, j'étais dans le nucléaire. Je suis arrivée sur un marché en 2016 pour tracter pour Emmanuel Macron.

Je suis responsable de mon petit comité local à Levallois-Perret. J'ai pris des responsabilités dans le département. Je suis devenue députée. -B.Chameroy: Mon principal défaut, je suis perfectionniste!

On connaît bien sa vie. On ne peut pas en dire autant du prix Nobel d'économie qui avait besoin de ses notes sur France Inter. - Je pensais beaucoup à mes parents, qui ont été des innovateurs.

Maman a réinventé le prêt-à-porter de luxe. Avant, il n'y avait que la haute couture. Elle a créé la maison Chloé.

Mon père voulait faire la révolution sociale en Egypte. -B.Chameroy: C'est dingue, ça.

Dans le reste de l'actualité, Halloween et le film d'épouvante du moment, "Les plans d'attente de BFM avec une tête pas du tout flippante." Je suis là, dans les rameaux. Je vais vous faire du mal.

Beaucoup de mal! Je suis encore là. J'ai toujours envie de vous faire du mal.

Il faut arrêter de lui faire subir ça. On reste dans le cringe avec l'interview de Patrick Sébastien sur TV5MONDE. Beaucoup d'infos dans cette phrase.

On comptait sur le chanteur des "Sardines" pour nous remonter le moral, mais ce n'est pas réussi. - J'allume une bougie tous les jours. C'est peut-être l'anniversaire de sa mort.

Toute l'année, on passe au moins une fois par l'anniversaire de sa mort. Si ça se trouve, la mort, c'est le plus beau jour de ta vie. Je fume deux paquets par jour.

J'en ai plus pour trop longtemps. -B.Chameroy: Et ça va, vous?

Il le dit avec le sourire. Le journaliste a décidé de lui plomber le moral sans trop insister. - On t'a traité de Français moyen, de beauf, de Français de souche...

Tu racontes le bâtard que t'as été. Quand je disais "Le bâtard", c'est parce qu'on t'insultait. - C'est loin.

Je prends pas de tranquillisants, j'ai pas de psy. - Deux tentatives de suicide quand même. -A-E.Lemoine: C'est pas possible! -B.Chameroy: C'est sympa.

Deux, c'est pas...

Oui! L'ex-animateur du "Plus grand cabaret du monde" a parlé de son livre comme s'il était dans "La grande librairie". - L'ultra communication qui fait de nous des images, des pantins, des étrons digérés par les Gargantua du numérique.

Intelligence artificielle, mon cul!" -B.Chameroy: Je suis un humaniste!

Un test grandeur nature a été aussi organisé. On a le remplaçant de Patrick Cohen pour les éditos. - Il y a beaucoup plus de gens qui votent contre le parti qu'ils exècrent que pour leurs propres convictions.

Les gens qui sont sur leur ordinateur pour faire leurs commentaires...

Les M&M's, c'est les mange-merde. Le coton glissait de son pantalon. -B.Chameroy: On revient après les vacances. -A-E.Lemoine: Merci, Bertrand.

Merci beaucoup à tous les quatre. Dans un instant, sur France 5, la soirée "Science grand format". J'ai marché sur le fil de la caméra.

Si vous voulez bien vous tourner pour saluer nos téléspectateurs...

Demain, c'est Mohamed Bouhafsi. On se retrouve le 27 octobre.

Le grand retour de Nâdiya - C à Vous l’intégrale - 15/10/2025 · Pourquijevote