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ChroniqueLCP (sur YouTube)· 22 février 2025 9 minComplaisantActualité / polémiqueInstitutions & électionsJusticeRetraitesSolidarités & famille

L'actualité de l'Assemblée nationale en 10 minutes : Séance de rattrapage - 21/02/2025

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 80 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:00David RevauallonFait
    « la motion de censure la plus cousue de fil blanc de toute l'histoire parlementaire »
  • 8:00David RevauallonChiffre
    « Richard Ferrand nommé avec une validation d'extrême justesse à une voix près »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[Musique] et on retrouve comme chaque vendredi nos chroniqueurs David revauallon bonsoir David rédacteur en chef de la revue l'émicycle Jean-Baptiste Daoulas bonsoir bonsir service politique de libération et Stéphanie des piierre ma conœur de la Chaîne Parlementaire séance de rattrapage qui commence avec ça voilà la motion de censure la plus cousue de fil blanc de toute l'histoire parlementaire mais on voit bien de quoi il s'agit d'habiller de mots les plus grands et les plus grands d' loant possible de médiocre médiocrissimes intérêts alors quelle mouche a piqué François Baayou pourquoi est-il si violent avec les socialistes Stéphanie des piierr ah ben il n'a pas du tout aimé que que les socialistes déposent cette motion de censure il n'a pas du tout aimé d'être associé la gauche lui dit mais vous reprenez les mots de l'extrême droite et cetera donc ça il a pas du tout aimé et tout son discours a été une diatrime contre les socialistes après les médiocrissimes intérêts il y avait les minuscules les microscopiques intérêts et tout a été comme ça pendant 35 minutes il cogne il se fait plaisir on a l'impression mais c'est pas risqué j' c'est extrêmement risqué c'est même assez dingue finalement parce que il faut quand même savoir que les socialistes au prix d'un effort colossal pour eux quand même ont épargné à cinq reprises François baayrou en se désolarisant du reste de la gauche sur les CIN motions de s déposé notamment par la France insoumise sur sur le budget donc y compris des ministres un ministre issu de la droite me disait hier que il s'est laissé il s'est peut-être un petit peu laissé aller qu'il y a une vraie prise de risque dans ce que fait François Baayou parce que dans dans quelques semaines dans quelques mois la question d'e motion de censure va se poser à nouveau avec les les retraites et c'est quand même pas la meilleure idée d'humilier les seules personnes qui vous ont épargné il manque de gratitude finalement Françis Baou alors je sais pas si on pe parler de gratitude en politique mais ça a été parfaitement exposé c'est quand même du brutal et puis on peut pas quand même je crois qu'on va parler de ce deuxième sujet tout à l'heure mais évacuer la question du de l'ego de François Baayou hein on sait que les professionnels de la politique ont souvent une aut opinion de même une haute estime c'est particulièrement vrai pour le Premier ministre il a vraiment pas apprécié que les socialistes oîent le pas aux insoumis sur ce coup lesquels insoumis était ravi du discours de François beayou et se sont félicités du fait que et bien il les a tapé très violemment il a repris les arguments jeanl MCH pour rien pistolet à eut B à blanoui sur les conséquences politiques pardon très rapidement c'est vrai que comme l'a dit Jean-Baptiste il se met un petit peu à découvert pour les prochaines motions de censure et en dénonçant ce coup d'épée dans l'eau des socialistes puisque cette motion n'avait aucune chance d'aboutir il peut aussi se replacer sous la menace de l'épée de damoclesè du rassemblement national laquelle avait fait chuter à son temps son temps Michel Barnier et surtout il regrette rien parce qu'il a été interrogé aujourd'hui par nos au confrère de BFM et il dit oui je suis un peu rugby alors quand on le cherche on me trouve donc moi je trouve que c'est quand même très très risqué comme stratégie à bonne entendeur donc en tout cas voilà il a lâché les coups décidément revanchard cette semaine François baayot qui était ministre de la Justice quel était le gouvernement à cette époque c'est le gouvernement socialiste de 97 à 2002 alors là on parle de quoi là on parle de la faire betaram il est interrogé aux questions gouvernement c'était cette semaine et il donne les noms il dit à cette époque en 98 quand le procureur général alerte le ministère la Chancellerie ministère de la Justice et bien il dit c'est ellisabeth Guigou qui est ministre c'est Claude Allègre qui est ministre de l'éducation c'est ségolen royal qui est ministre de l'enseignement supérieur manière de dire bah vous me reprochez à moi en 96 d'avoir rien fait j'ai fait un rapport qui m'a été rendu où il n'y avait rien d'anormal il y a eu des plaintes il y a eu des alertes du du procureur général en 98 et ben vous-même les socialistes qui m'interrogent vous n'avez rien fait non plus et pense sur le bec donc de C Goolen royal et d'éliisabeth viigou c'est c'est réussi de détourner le tir comme ça je sais pas si c'est réussi parce que la réponse de frçois bairou elle était quand même extrêmement confuse l'autre jour dans dans l'hémicycle pour les questions au Gouvernement ça a duré 7 minutes honnêtement je mets au défi n'importe quelle personne qui connaît pas forcément le fond du dossier c'est-à-dire comme la majorité des Français de comprendre exactement ce qu'a voulu dire François Baayou en comme ça en invoquant les noms des anciennes ministres Élisabeth Guigou c'est goen royal céit pas de d'une très grande clarté ensuite il y a aussi quelque chose encore encore une fois d'un peu maladroit de la part de de François Baayou c'est que il incrimine le gouvernement de Lionel Jospin Lionel Jospin qui il y a un mois avait déclaré qu'il ne fallait pas censurer Françis Baayou il y a aussi une forme d'inélégance à l'égard du du gouvernement socialiste de de Lunel Jospin qui a encore est assez maladroite est-ce qu'il est tiré d'affaires je ne sais pas c'est une vraie question parce que cette affaire elle peut encore rebondir c'est un feuilleton peut y avoir des rebondissement au début on a l'impression que François beou n'avait pas pris la mesure du du retentissement de cette affaire puis il y a eu un peu de panique dans les rangs à Matignon ces cellules de crise se sont organisées il y a eu ces répliques qui sont un petit peu effectivement qui semblent un peu désorganisé alors Claude Allègre il est plus là pour se répondre puisqu'il est disparu il y a quelques semaines Madame Royale elle a répondu en en annonçant une plainte pour diffamation mais je crois que le feuilleton est est pas tout à fait terminé et c'est le genre de sparadra comme celui du capitaine adog qui peut coller très longtemps à la peau du du du gouvernement sur le fond de cette affaire ellisabeth borne a reconnu je cite que l'État n'a pas été à la hauteur et à l'Assemblée il va y avoir une commission d'enquête oui une commission d'enquête qui a été demandée par la gauche alors c'est pas une commission d'enquête sur l'affaire betaram attention mais il en sera évidemment question c'est une commission d'enquête sur la manière dont l'état contrôle les établissements scolaires et fait de la prévention sur les violences et c'est Paul vanagier le député insoumis qui interrogé à trois reprises François bairou qui est à l'origine de cette commission d'enquête alors là elle a été validée il y a une première étape il y a encore quelques étapes avant qu'elle soit mise en place effectivement vous voulez réagir Rubert Vedrine sur l'affaire barab vous me surprenez je voudrais distinguer je pense que sur le second point la contreattaque n'est pas forcément très habile oui et sur le premier point il est attaqué vous pensez au ministre Guigou et s tout à fait et là il a l'opinion pour lui donc est forcément gagnant sur le premier point sur la motion de censure sur senent ilut lâcher suralist'expriment en français non c'est bien donc je distingue les deux très bien donc le point sur la motion et et la manière dont il a s'est permis de critiquer en revanche sur l'affaire betaram vous ne le voyez pas forcément complètement je suis pas sûr que ce so sorti d'affaire un mot pour terminer j'aimerais avoir votre regard là-dessus sur Richard Ferrand Richard Ferrand nommé avec une validation d'extrême justesse à une voix près euh le l'ancien président de l'Assemblée nationale va donc devenir euh l'un des neuf sages présider euh les sages de la rue de montpencier pour vous c'est un un désaveux pour Emmanuel Macron ce score si si serré ou au contraire une victoire bah c'est évidemment un désaveux mais surtout ce que ça montre c'est qu'il y a toujours une incapacité de la part d'Emmanuel Macron de comprendre la nouvelle situation politique dans laquelle il est depuis la dissolution ratée c'est-à-dire que on peut il ne peut plus euh procéder à des nominations de proches comme on le faisait à à l'ancienne et surtout comme on pouvait le faire quand on avait une majorité plétorique à l'Assemblée nationale ce qu'on a vu c'est qu'en fait il est quand même très contraint dans dans ses choix vu que c'est le rassemblement national qui a épargné Richard Ferrand et qui a évité une humiliation Emmanuel Macron en s'abstenant oui David on parlait de victoire à la pyus là c'est une victoire à la à la Ferrand effectivement avec une voix d'avance avec l'abstention du rassemblement national il y avait déjà le soupçon de proximité avec le chef de l'État c'est un classique François mitteran François Hollande Jacques Chirac avait tous nommé des proches mais là effectivement il y a un nouveau contexte et puis qu'est-ce qui a été dealé avec le rassemblement national on parce que pour vous il y a un deal je ne sais pas en tout cas il y a une fameuse QPC qui va être examiné il y a le procè de Marine Le Pen qui arrive je pense que comme le disait Jean-Baptiste il y a quand même une donne qui a absolument changé par rapport au président précédent et que bah ce soupçon risque de se distiller comme un lampoison à l'encontre du nouveau président du Conseil constitutionnel le mot de la fin Hubert Vedrine votre regard sur cette nomination à l'arraché non ça n'affaiblit pas le Conseil constitutionnel on ver des décisions fondamentales à prendre on verra j non faut distinguer dans le l'activité du Conseil le fait de vérifier la conirité à la constitution et la tentation d'aller au-delà dans une de rôle de gouvernement des juges on verra en tout cas merci pour ce décryptage de fin de semaine

L'actualité de l'Assemblée nationale en 10 minutes : Séance de rattrapage - 21/02/2025 — François Bayrou · Pourquijevote