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InterviewPublic Sénat (sur YouTube)· 20 octobre 2025 28 minContradictoireActualité / polémiqueSantéRetraitesÉconomie & entreprisesTransports

Rachid Temal : « Nous sommes face à un gouvernement de droite et à un budget de droite »

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 40 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 78 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Quelle une souhaitez-vous commenter parmi les trois titres de presse ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Sur la santé mentale des jeunes, quelles mesures proposez-vous ?

  • 8:00RelanceRéponse partielle

    Ce budget est-il celui des socialistes ?

  • 10:00OuverteRéponse partielle

    Pensez-vous qu'un compromis est possible avec le bloc central ?

  • 12:00RelanceRéponse partielle

    La suspension des retraites sera-t-elle vraiment appliquée ?

  • 14:00RelanceRéponse partielle

    Êtes-vous fait avoir par le gouvernement sur la suspension des retraites ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:00Rachid TemalFait
    « la santé mentale enfin le en tout cas c'est le parin pauvre de l'hôpital qui lui déjà va très mal »
  • 6:00Rachid TemalChiffre
    « 3,5 millions de français. Je pense qu'on peut d'abord se se saluer cela parce que c'est extraordinaire »
  • 8:00Rachid TemalFait
    « ce n'est pas ce n'est pas du tout le budget des socialistes, bien évidemment, c'est un gouvernement de droite et c'est un budget de droite »
  • 10:00Rachid TemalFait
    « la suspension jusqu'à la présidentielle de la retraite borne euh qui était décriée par à peu près tout le monde »
  • 12:00Rachid TemalPromesse
    « Le premier ministre a pris un engagement, nous demandons de le tenir »
  • 19:00Joël AleFait
    « l'hôpital de Marmande, il ne peut pas fermer, il couvre un bassin de 110000 habitants »
  • 24:00Rachid TemalFait
    « c'est un projet qui prendra du temps mais il faut y penser maintenant »
  • 26:00Rachid TemalFait
    « il faut des pays qui ont des capacités économiques parce qu'il faut reconstruire aéroport, port, des moyens, tout est détruit »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Bonjour Agital, merci beaucoup d'être avec nous. Vous êtes sénateur socialiste du Valdoise, vice-président de la commission des affaires étrangères du Sénat. On va commencer comme d'habitude en regardant trois de presse régionale.

On les a sélectionné. On recommence par la une du Dauphiné. 7 minutes, l'incroyable case du Louvre.

Hit bijoux d'une valeur inestimable ont été dérobés hier. Les voleurs sont passés par la fenêtre. La deuxième une, c'est celle de la Marseillaise santé mentale, le péril jeune 1/3 des 11 24 ans vont mal.

Les moyens dédié au bien-être mental de la jeunesse font défaut. C'est ce que dit le professeur Marcel Ruffau. Et puis la dernière, c'est celle de Nice Matin.

Cure thermale, la fin du 100 % remboursé. C'est la question à la une du journal. La Cour des comptes qui veut supprimer le remboursement intégral des patients, le secteur dénonce une mesure injuste.

Quelleune avez-vous envie de commenter ? la santé la Marseillaise, ça vous fera plaisir et et sur un sujet effectivement euh au combien portant, la santé mentale des plus jeunes d'abord parce que la santé mentale enfin le en tout cas c'est le parin pauvre de l'hôpital qui lui déjà va très mal. Donc on imagine l'état de la santé mentale et c'est vrai que je pense qu'on ne mesure pas encore les effets notamment du Covid et de ce que tout cela entraîné.

Et donc c'est vrai que le manque de moyens euh ça c'est une forme de bombe à rentardement et puis c'est vrai que euh la l'arrivée massive en tout cas maintenant dans ces générations là où ils n'ont conduit que aussi la question du numérique et cetera, tout ça crée des bulles. Les réseaux sociaux, les numériques et cetera fait que le rapport à l'autre, le rapport à soi et m'a forcément impacté et c'est vrai que là c'est un sujet majeur. Alors, il y avait eu la question que il y ait une prise en charge minime à une époque pour la jeunesse, mais je pense qu'il faut revoir d'autres dispositifs et et surtout dire que ce n'est pas grave d'aller voir à la d'être soigné, d'être accompagné.

Je veux dire, c'est comme ça qu'on grandit quand on en a besoin. Et donc, c'est important qu'on ait les moyens, que il y ait une une appréhension qui soit dépassé. Donc, je pense que ça ça veut dire que il faut que la société dans son ensemble s'en donne les moyens et prenne le j' dire le conscience de la réalité de notre jeunesse.

On passe à l'actualité du Parlement et l'Assemblée nationale entame donc aujourd'hui l'examen du budget. Ce ne sera ni le budget des socialistes, ni le budget de Sébastien Lecornu. C'est ce qu'a dit hier la porte-parole du gouvernement Maux de Brégon dans le Parisien.

Est-ce que vous pensez un compromis possible entre le PS et le bloc central, le gouvernement ? Mais en fait, ce n'est pas ce n'est pas du tout le budget des socialistes, bien évidemment, c'est un gouvernement de droite et c'est un budget de droite. Euh ce que nous avons fait, nous les socialistes, nous avons fait le choix de ne pas être les agents du chaos.

Je note que ces dernières semaines, les agents du chaos, les vecteurs du chaos, c'était ce qu'on appelle le socle commun. Donc de quand vous entendez Édouard Philippe, quand vous entendez monsieur Bruno Rota quand vous entendez Gabriel Atal. Donc tout la question c'était est-ce qu'on mettait du chaos dans le chaos ou est-ce qu'on essayait de faire avancer des choses pour les Français ?

Nous avons fait ce choix d'abord en proposant nous un budget et en avançant avant même l'examen de budget qui démarre aujourd'hui à l'Assemblée. Nous avons fait une première victoire pour les Français, pas pour les socialistes, pour les Français. la suspension jusqu'à la présidentielle de la retraite borne euh qui était décriée par à peu près tout le monde, même une partie de la droite, fait que c'est une une vraie avancée, une vraie victoire pour les Français.

Ça c'est le premier point. Ensuite, dans ce budget là qui n'est pas notre budget, je le rappelle encore une fois, il y a des mesures qui nous conviennent pas. Et donc ce qui est le boulot d'un parlementaire, qu'on soit député ou sénateur ou sénatrice, c'est justement de faire le travail que nous allons faire maintenant, les socialistes à l'Assemblée, nous allons le faire ensuite au Sénat. déposer d'abendements, combattre, voter, obtenir des victoires pour les français et puis à la finir un budget et puis à la fin euh à la fin on verra ce que nous ferons en final.

Nous ne voterons pas le budget mais en tout cas nous verrons ce que nous ferons sur les autres mesures. Le compromis pour vous abstenir si vous pourriez vous abstenir si vous savez bien que le compromis est d'ailleurs même compliqué parce que le un des problèmes que nous avons dans ce dans ce jeu de déstabilisation c'est l'état des républicains puisque nous avons bien compris que les républicains, il y avait comme diraient l'autre les républicains du Sénat les républicains de l'Assemblée et qu'entre eux c'est un peu des oppositions. Donc il serait bon d'abord que le ce qu'ils appellent le socle commun arrête de constamment déstabiliser le problème il va plus venir du bloc central que des socialistes pour trouver un compromis sur ce budget selon vous et je vous un exemple concret tout le monde est d'accord pour la suspension des retraites et puis vous avez hier j'ai écouté le président du sénatéral en tant que chef des républicains évidemment nous a dit qu'il serait opposé à cette à cette suspension de de la réforme des retraites.

Ça nous interroge puisque puisque je rappelle que de l'autre côté les députés n'ont pas voté la censure contre le gouvernement de monsieur le Crnu qui annonçait cette suspension. Vous voyez bien que c'est de là que vient le problème. Gérard Larch il a dit autre chose hier.

Il a redit plutôt autre chose que la taxe duman selon lui est inconstitutionnelle. Ce n'est pas votre avis ? Alors j'ai j'ai pas noté que Gérard Arch était passé dans la nuit du près de la présidence du Sénat la présidence du conseil constitionnel.

Le ce qu'on vous a ce qu'on a déjà dit sur cela, c'est quoi ta JCKman ? l'idée que il faut que ceux qui ont et tant mieux pour eux ont eu des revenus augmentés très sensiblement et ceux qui sont tout en haut tout en haut financièrement, j'ai envie de dire en terme de revenus on dit bah il y a un effort, il faut que chacun contribue à la proportion de ses capacités. Ils ont augmenté leur capacité, on leur demande d'augmenter leur leur participation, le leur effort bon et si le premier ministre trouve d'autres outils, nous parlerons de ce que ça veut dire.

Mais je veux dire la question donc vous n'êtes pasouté sur la taxe duman même si Olivier Fort veut la réintroduire par amendement. Mais personne n'est arcbouté sur rien. Ce qu'on veut à la fin c'est pourquoi la réintroduire par amendement ?

Alors mais parce que pourquoi on ne l'introduirait pas ? Pourquoi pourquoi on aurait pas le droit de mettre des amendements ? C'est le principe de base.

Ce qu'on vous dit simplement c'est que nous allons mettre des amendements, il y aura des débats et s'il y a d'autres mesures qu' ce qu'on appelle un rendement suffisant pour pouvoir alléger la charge des Français et ben on verra à ce momentlà. Mais commençons le débat permettez le débat je dire si on pour interdire socialiste de déposer tel ou tel amendement. Je crois que dans la peine encore une fois ceux qui ont été les plus responsables, ce sont les socialistes.

Sur les franchises médicales dans le budget de la sécurité sociale, ça aussi c'est un un autre point ligne rouge en tout cas des des socialistes. Moi je ne parle pas de ligne rouge, on fait pas budget des liges rouges, on fait des propositions, des oppositions. Donc là justement parce que Ma Brégon, la porte-parole du gouvernement, elle ouvre la porte à un élargissement du public qui serait exonéré de ses franchises médicales.

Un compromis est possible autour de ça ? Attendez, vous me parlez d'une porte-parole qui dit je ne sais quoi. Vous savez, moi je suis très simple comme garçon, comme les socialistes, il y aura des amendement du gouvernement et de l'ensemble des groupes et c'est amendement par amendement, on regardera concrètement ce que ça a comme impact pour les Français.

Notre notre boussole, notre juge de paix, c'est que les Français vivent mieux. C'est assez simple comme explication. Nous, nous ne sommes pas là pour faire des coûts.

Nous ne sommes pas là pour déstabiliser qui ce soit. Nous ne sommes pas dans une fracture, contrairement à d'autres partis. Nous voulons améliorer la vie des français.

Donc à chaque fois qu'il y aura des propositions, nous les étudierons. Nous ferons nous-mêmes nos propositions et nous regarderons ce qui se met, ce qui est aussi euh dans le débat politique. On va revenir sur la suspension de la réforme des retraites qui a donc été annoncée par Sébastien Lecnu.

Mais sera-t-elle vraiment mise en œuvre à l'issue des débats parlementaires où le PS s'est-il fait piéger ? C'est votre éclairage Alexandre. Le gouvernement qui a donc promis au socialiste une suspension de la réforme des retraite en échange d'une non censure.

Mais l'adoption finale de cette mesure au parlement est très incertaine. Expliquez-nous pourquoi. Et bien, cela dépend du véhicule législatif, c'est-à-dire le moyen par lequel on change la loi.

Alors, pour suspendre la réforme des retraites, il y a plusieurs scénarios possibles. D'abord, un texte de loi simple. Alors, visiblement, ce n'est pas le scénario qui est choisi par le gouvernement pour une question de délais.

Sébastien Lecornu a promis que cette suspension interviendrait pour les Français à partir du 1er janvier 2026 et d'ici là une grande partie du calendrier au Parlement est occupé par l'examen du budget et donc il n'y a pas de place, il n'y a pas de temps pour examiner un texte de loi sur les retraites. La deuxième option c'est intégrer la suspension de la réforme de retraite dans le budget. Ah oui, c'est l'option qui a été privilégiée la semaine dernière par le gouvernement.

Sébastien Lecornu avait annoncé qu'il déposerait un amendement pour modifier le budget de la sécurité sociale 2026 lors du débat au Parlement. Cet amendement doit être ensuite voté par une majorité de de parlementaires, notamment à l'Assemblée nationale. Il semble y avoir une majorité pour cette suspension, que ce soit à gauche ou du côté du Rassemblement national, même par certains élus du bloc central.

Mais pour que cet amendement soit adopté définitivement, il faudra que le budget de la sécurité sociale soit adopté dans son ensemble par une majorité de députés. Et c'est là où est le problème notamment pour le Parti socialiste, car vous en avez parlé, dans ce budget de la sécurité sociale déposée par le gouvernement, il y a des mesures qui sont rejetées par la gauche. Le gel des pensions de retraite, le gel des aides sociales notamment des allocations logement ou encore le doublement des franchises médicales, c'est-à-dire la hausse du prix du médicament pour les Français.

Alors même si les socialistes espèrent remagier ce budget durant les débats, et bien il pourrait être au final bien difficile à voter pour la gauche. Et puis il y a la question du délai, le délai d'examen de 50 jours maximum pour examiner ce budget de la sécurité sociale. Si ce délai est dépassé, le budget n'est pas adopté et le gouvernement pourrait se retrouver obligé de le faire passer soit par ordonnance, soit par une loi spéciale.

Et alors, il y a une troisième option qui est apparue ce weekend. Oui, cette option, elle est proposée par le constitutionnaliste Benjamin Morel qui d'ailleurs vient souvent dans cette émission. Selon lui, concernant la suspension de la réforme des retraites, le gouvernement devrait faire, je cite, une lettre rectificative permettant de compléter un projet de loi déjà déposé devant le Parlement, mais avant son examen par la première assemblée saisie.

Alors, si le budget de la sécurité sociale originelle était au final appliqué par ordonnance par le gouvernement, faute d'adoption parlement, et bien ce texte originel comprendrait bien alors la suspension de la réforme des retraites grâce à cette lettre rectificative. Une lettre rectificative qui d'ailleurs depuis est demandée par les oppositions au gouvernement. Jean-Luc Mélenchon en tête, je le cite, il apparaît qu'il existe un moyen d'obliger le gouvernement à tenir parole.

Merci à Benjamin Morel qui le fait connaître. C'est le procédé de la lettre rectificative. Marine Le Pen également demande à Sébastien Lecornu de déposer en urgence une lettre rectificative sur son projet de loi de financement de la sécurité sociale pour garantir la viabilité juridique d'une suspension de la réforme des retraites avant son vote par l'Assemblée.

Mais le problème c'est que cette lettre rectificative pourrait obliger le Parlement à raccourcir les délais d'examen du budget cet automne. Et ça pour le Sénat c'est hors de question. On va écouter le président du Sénat Jarcher.

Il était hier dans l'émission Grand jury RTL public Sénat. Nous avons 70 jours pour examiner le budget. On a des réalités calendaires.

Bien sûr, la pureté serait de faire une lettre rectificative soumise au Conseil d'État. Alors pour nos auditeurs et nos téléspectateurs, c'est un peu de la technicité parlementaire, mais ça retarde d'autant l'éventuelle transmission au Sénat 10 jours. Et là, il n'est pas certain que nous tenions les délais et les délais.

Donc le sénat le sénat ne s'emputera pas des 15 jours auquels il a droit d'accord pour examiner le projet de loi voilà on a donc pas fini de cette histoire de véhicule législatif de la suspension de la réforme des retraites Rachid Temal on voit que la suspension de la réforme des retraites que vous avez négocié avec le gouvernement en échange de la noncensure finalement pour des questions parlementaires, elle est très incertaine. Est-ce que vous êtes fait avoir ? Très franchement quand j'entends je vais revenir sur les mots d'abord ça concerne près de 3,5 millions de français.

Je pense qu'on peut d'abord se se saluer cela parce que c'est extraordinaire. C'est comme si tout ça n'existait pas. Il y a il y a vous savez parce que j'entends monsieur Le Pen euh madame Le Pen pardon et monsieur Mélenchon, ils sont extraordinaires.

Je pourrais même dire caucasme ou ridicule pour là des gens qui voulaient pas du tout de cette réforme là qui voulaient même censurer le gouvernement. S'il y avait eu censure du gouvernement, je rappelle qu'il y aurait pas eu cette suspension de la référent à deux doigts de l'empêcher et qui viennent maintenant faire les chevaliers blancs n'ont pas besoin de leur de leur conseil. Donc ce que nous disons, les choses sont assez simples.

Le premier ministre a pris un engagement, nous demandons de le tenir et donc quelle que soit la mesure, il faut le tenir. Donc après que des d'autres oppositions, alors on sait plus vraiment d'ailleurs que les LR pour lesquels veulent jouer un jeu de pour pouvoir à la fin faire la suspension, nous nous battrons. Donc nous allons donc maintenant c'est au premier nous dire ce qu'ils souhaitent faire, comment ils le souhaitent faire et à ce moment-là nous positionnerons.

Mais rassurez-vous, à la fin, il y aura une suspension de la réforme des retraites. Vous êtes vous êtes certain ? il y aura une réforme, la réforme sera suspendue.

Même s'il faut passer par des ordonnances pour faire passer le budget avec cette suspension à l'intérieur. Vous êtes prêt à accepter ces ordonnances ? Mais encore une fois, il y a un processus législatif.

Laissz jusqu'au bout. Laissez jusqu'au bout. C'est c'est marrant tous ces gens qui n'étaient été persuadés que n'obteniront rien.

Je vous rappelle quelques jours avant, les socialistes ne l'auront pas. Cette suspension, c'est impossible. Ils sont fait avoir et à la fin nous l'avons et maintenant depuis que nous l'avons depuis que nous l'avons maintenant c'est Ah oui mais alors on de vous dire mais ces gens-là je vous rappelle encore une fois je vous le dis tous ces gens-là monsieur l'archet madame Le Pen monsieur Mélenchon et d'autres étaient contre la suspension de la réforme des retraites donc ils n'ont pas gagné qu'il ceux qui ont obtenu cette victoire pour les Français quand vous entendez Gérard Larch hier dire que la majorité sénateur elle ne votera pas cette suspension car restera fidèle à ses convictions.

Est-ce que vous vous dites c'est mal parti ? Mais vous savez que la la majorité sénatorielle actuelle n'a pas droit de droit et de vie sur l'ensemble du parlement. C'est une composante du parlement.

Donc moi, j'ai j'ai quand j'ai entendu monsieur le président Marseille euh à la tribune du Sénat, c'est pas ce qu'il disait. Donc je suis pas certain que la majorité parle d'une seule voix. Mais en tout cas si euh la suspension de la réforme de retraite en tout cas cet amendement est voté par une majorité de députés mais qu'au final il y a un budget avec des mesures qui sont irritantes pour la gauche, vous n'allez pas le voter ce budget.

Et donc au final, il n'y aura pas de suspension. Mais encore une fois, attendez, soyez patients. On projette un peu, c'est normal.

Projetez-vous. Moi, je vous dis qu'à la fin, elle sera dedans. Très bien.

Vous êtes voà et tous ceux qui encore une fois pendant une semaine nous ont expliqué que nous n'obtiendrons rien, en sont pour leur argent comme on dit. Alors, je leur dis taisez-vous de grâce et laissez ceux qui travaillent pour les Français agir parce que c'est ce qui se passe pendant que Glossait et voulait renverser un gouvernement. Nous nous avons obtenu une mesure concrète, précise et majeure pour les Français avec Sébastien Lecornu qui demande des économies pour compenser le coût de sa suspension.

Et hier, la nouvelle ministre de la santé était dans un hôpital à Créteille. Elle a alerté sur le déficit de la sécurité sociale. Il va falloir le diminuer.

Si on ne le diminue pas, on a un risque de ne plus avoir de sécurité sociale à terme. Elle a raison. Non. cette dame-là Stéphaniste, voilà, je veux dire, je rappelle que c'est son gouvernement depuis 2017 quand François Hollande a quitté le pouvoir en 2017, les comptes de la SQ étaient dans le verre et le budget d'état est à 3 % de déficit.

Qu'en est-il aujourd'hui ? aussi tous ces gens qui depuis quasiment 10 ans enfin de 2007 à aujourd'hui ont quand même fait le talent avec le talent qu'on sait de tel déficit partout viennent ensuite donner des leçons et ben si elle ne sait pas faire le la SQ laisse sa place et d'autres et d'autres feront des choses pour y arriver. On va continuer à à parler de la de la question de l'hôpital.

On va dans le Lotte et Garonne. Bonjour Joël Ale merci beaucoup d'être avec nous. Vous êtes MPS de Marmande et vous êtes médecin retraité.

Joëlé, un hôpital est menacé de fermeture dans votre ville. D'abord, expliquez-nous pourquoi. Oui, menacer de fermeture financièrement, je dirais bah c'est c'est dû à ce que tous les hôpitaux de notre dimension de la finance dite périphérique supportent, c'est-à-dire un déficit chronique depuis la sortie de la crise Covid.

Donc effectivement euh lorsqu'on a des déficits chroniques et bien on a des tensions de trésorerie et c'est la tension de trésorerie euh qui fait euh poser cette question-là. Mais le le l'hôpital de Marmande, il ne peut pas fermer, il couvre un bassin de 110000 habitants. Donc avec une démographie médicale libérale qui est en Berne.

Donc vous imaginez bien que l'hôpital ne va pas fermer. Qu'est-ce que vous attendez du coup du gouvernement des pouvoirs publics ? Ben je j'attends d'abord que dans en premier euh l'ARS permet de financer la trésorerie euh bien sûr de l'hôpital.

Euh donc ils ont déjà fait une avance, il va falloir en refaire une. Mais plus profondément, il faut vraiment que les pouvoirs publics comprennent que la manière de rémunérer, je dirais, l'activité euh des hôpitaux euh ne correspond plus à la réalité d'aujourd'hui, au moins pour les hôpitaux dit périphérique. On peut plus continuer avec cette rémunération à la T2A.

Aujourd'hui, l'hôpital, je prends l'hôpital de Marlande, celui que je connais le mieux, il assure une offre de soins de proximité au aux habitants. On prend notre maternité, on doit faire 650 ou 700 accouchements par an, le seuil de rentabilité entre guillemets, c'est 1000. Est-ce que pour autant on va fermer la maternité de marmande ?

Bien sûr que non, ce n'est tout simplement pas possible. Donc à travers cet exemple, je vais vous montrer que les services rendus par ces hôpitauxl ne peuvent pas mener en l'état actuel de la T2A de de la technique de rémunération des hôpitaux un équilibre financier. Et alors ça c'est évidemment des dispositions nationales mais ça devient très urgent.

Rachel bah d'abord moi c'est je partage totalement ce qu'évoque monsieur le maire parce que c'est vrai que c'est encore une fois ceux qui voient la France avec un tableur Excel c'est très simple on dit c'est 1000 on est à 950 on dit on s'arrête mais on peut pas s'arrêter puisque derrière ça comme me dit monsieur le maire c'est un bassin de 120000 habitant moi j'ai la même chose dans le valdoise il y a un sujet par exemple sur manière vexin la la question des des urgences la nuit on dit il y a pas suffisamment mais d'accord mais il y a quand même des gens qui doivent venir il y a quand même des urgences Il y a quand même des gens pour qui on peuvent mourir et cetera. Et donc moi je suis effectivement pour que on ait cette vraie réforme. Encore une fois, il faut changer cette cette façon de rémunérer.

On sait très bien qu'elle a beaucoup de défauts. Il y a la question de la trésorerie, il faut les moyens et c'est ce qu'on évoquait tout à l'heure. Soit on considère que l'hôpital c'est un service public, auquel cas c'est d'abord c'est d'abord permettre à tout français d'avoir un service à sa disposition, de se soigner.

Quand j'entends le président le premier ministre dire il faut les maisons France santé à 30 minutes bah je dis commençons déjà par sauver les hôpitaux puisque dans l'exemple concret ici ça serait quoi ? Ça serait retirer des services pour ensuite créer autre chose ailleurs. Mais alors que nous avons ici des professionnels, des femmes et des hommes qui au quotidien sauvent des vies, soignent des gens.

Donc c'est pour ça que quand vous on vous dit nous qu'il faut augmenter les recettes des différents budgets parce que certains ne parlent que de réduire les dépenses don vous dit il y a aussi des recette à faire complémentaire si on est l'incarnation donc euh plein soutien effectivement c'est pour ça que nous nous battons pour aussi maintenir des hôpitaux de qualité de proximité parce que sinon on peut pas s'étonner ensuite que les gens se disent finalement je paye l'impôt et je n'ai plus rien à proximité on a fermé tous les services et c'est une une France abandonnée et on s'étonne ensuite d'un certain nombre de votes. Bah oui, pour cela je pense qu'il faut il faut revenir sur les territoires, remettre du service public et ça c'est le c'est c'est un choix de société ou alors on dit finalement les Français auront moins de choses et c'est le désert français qui va remp. Et quand Sébastien le Cornu promet aucune fermeture d'hôpital en 2026, ça vous rassure ?

Bah ça me rassurera quand en fin 2026 je le constaterai. Mais ça veut dire que là concrètement les ARS bon moi j'ai un débat sur les ARS. Oui oui les agences régionales de santé.

Moi je pense que il faut arrêter d'avoir faire en sorte que les ministres aient plus de politique publique parce que à force de mettre des agences au milieu, il y a plus rien. Donc moi je pense que là concrètement il faut faire la trésorerie comme le dit monsieur le maire et il a raison. Il faut passer les état plus un après les autres et puis c'est comme ça que le premier ministre tiendra son engagement.

Un dernier mot monsieur le maire, ça vous rassure vous que le premier ministre dise pas de fermeture d'hôpital en 2026 ? Oui, bien sûr. Euh ça ça me rassure euh concrètement à Marmande le le l'offre de soins si l'hôpital n'existe plus euh mais je je peux même pas l'imaginer.

Enfin c'est c'est un vrai cataclysme. Juste un exemple, le service des urgences qui a réussi à reconstituer une équipe entière assure les soins post urgence pour les gens qui n'ont pas de médecin traitant parce qu'on palie à la difficulté de l'offre de soins en libéral. Donc euh oui, c'est plutôt rassurant mais je serai d'accord avec monsieur le sénateur, j'attends de voir.

Merci beaucoup monsieur le maire. Merci euh d'avoir été avec nous depuis Marmande. Euh un un dernier mot de politique sur ces budgets.

Euh Mathilde Panot hier affirme que les socialistes ont fait un choix très clair suit d'une alliance avec les macronistes. Qu'est-ce que vous lui répondez ? C'est tellement grotesque, je pense qu'il y a pas de réponse à faire.

Nous n'avons fait aucune alliance avec qui que ce soit. Nous sommes dans l'opposition. Alors madame Panot est habitué des Flus.

C'est vrai quand vous êtes un parti qui dit que la Chine c'est une démocratie, on peut ensuite s'étonner de son rapport au monde. Donc nous les choses sont très simples. Nous sommes dans un parti d'opposition.

Nous sommes dans l'opposition auprès de la République et son gouvernement. Mais par contre c'est comme dans toutes les oppositions dans une mairie et cetera et ben vous essayez d'obtenir les choses pour les Français parce que sinon ça veut dire quoi ? Ça veut dire que finalement une opposition pendant 5 ans elle elle ne fait rien, elle ne dira rien, elle ne sert à rien.

Mais non, vous essayez d'améliorer à chaque fois les choses pour les Françaises et les Français. On a peut-être deux conceptions démocratie. C'est vrai que nous nous sommes pour le vote, la démocratie quand eux sont pour le CILO ou en tout cas le grand timonier.

On passe à l'actualité dans votre département. Retrouve Jacques Paquier. Bonjour Jacques, merci d'être avec nous, directeur de la rédaction du journal du Grand Paris.

Jacques, vous allez nous parler d'un projet Agoralim. Qui serait le futur secondis ? Hm qui va être Oui, absolument.

C'est un projet euh très important qui euh euh s'implanterait notamment là où un autre projet qui n'a jamais vu le jour aurait dû s'implanter dans le triangle de Gonèz Veronnest sous-bois. On passe devant quand on est sur la 1. C'est un projet assez protéiforme.

Monsieur le sénateur, j'aurais voulu savoir le comment vous regardiez. Est-ce qu'il vous semblait que alors j'ai entendu que vous n'aviez pas de ligne de ligne rouge en matière budgétaire, mais est-ce que vous avez des gardes fous là par rapport à un projet qui se veut donc une extension de ringist qui bientôt ne suffirait plus mais aussi un un site à la fois de production agricole, de distribution, de transformation. On parle d'un investissement d' 1,4 milliards d'euros, he c'est tout à fait considérable et la création de 4 à 5000 emplois.

Donc tout ça est énorme. Euh qu'en pensez-vous, monsieur Themmal, vous qui êtes élu de cette région ? Alors, pour aller dans vos fiches, euh je suis le premier euh parlementaire à avoir soutenu le projet.

Donc, je soutiens entièrement ce projet depuis le début et je continue à à le soutenir. D'abord, pour que les gens comprennent bien, c'est de se dire que euh c'est un territoire le Valoise oublié. Donc, ce projet-là qui est un élément agoralim, c'est effectivement un sentiment de fierté pour ce département.

C'est une activité qui ne sera pas délocalisable. C'est une activité qui aura une dimension citoyenne, bien apprendre à manger, mais également un lieu effectivement de production, de transformation et de vente. Et donc comme vous le dites, ce sera en partie dans le tran de Gones ou donc très bien mais également dans d'autres villes parce que à ce jour et donc j'ai beaucoup échangé avec le président S Maris qui gère la la leistre à ce jour le premier projet qui va sortir de terre les saes sont lancées c'est à Gousinville donc on n'est pas dans exactement donc c'est bien un projet du Valois sur plusieurs communes dont le proper projet est à Gousinville et donc les choses avancent et donc concrètement ça veut dire que dans le valoise de Renavant il y aura un projet à dimension nationale et je pense c'est un élément de fierté de dire et ben là dans le Valdoise vous pouvez à la fois produire de l'alimentation à les transformer et les vendre et donc je crois que ça c'est un outil de rayonnement et puis après vous savez ça permet aussi de diffuser notamment dans le nord de la France et dans le nord de l'Europe donc moi j'y suis totalement favorable et je il y a un travail qui est fait que je salue à la fois par la CARIS les élus le préfet qui est aussi impliqué moi je vous le dis et d'autres élus mais je suis le premier à avoir soutenu ce projetl parce parce que je crois que c'est une bonne chose et pour le département du Valloise et j'ai et j'ai envie de dire pour son agriculture et pour ses citoyens.

Vous avez une deuxième question Jacques ? Oui. Oui.

Je voulais savoir parce que vous soutenez aussi monsieur Temma la la ligne 19 hein qui serait une une nouvelle ligne du Grand Paris Express qui desservirait le nord en reliant la défense à Roissi. Euh, il y a la ligne 17 du Grand Paris Express qui est toujours en qui est en gestation, mais on on vient d'annoncer un retard pour la ligne 15 sud qui ne sera pas euh ouverte en 2026 si les informations du parisien sont exactes. Euh ma question est la suivante.

Euh n'avez-vous pas peur que Agoralim finalement voit le jour euh avant euh que la desserte du Valdoise soit améliorée ? Alors, pour être totalement précis pour vos téléspectateurs, la ligne 17, elle est pas en gestation. elle va se faire puisqueaujourd'hui le je rappelle le tunnelier est là les la gare de qui est dans le valoise à à Gones à Gousin Gonè de Gonè maintenant va être va sortir terre elle est construite concrètement et donc on va pouvoir relier Roissi sur la ligne 19 il faut savoir que j'ai déposé un amendement auprès des uns et des autres pour que il y ait dans l'étude parce que nous sommes en phase d'étude il y ait deux branches c'est le fait de partir de la défense donc un pôle majeur de relier le le centre du Valdoise d'aller se repiquer pour une part sur la N17 et l'autre part sur l'autre branche d'aller jusqu'à Agoralim parce que l'idée c'est qu'encore une fois c'est un projet qui prendra du temps mais il faut y penser maintenant et moi je ne veux pas que dans 5 10 ans on se disent tiens c'est ballot on n pas pensé à Goralim alors que c'est un c'est un fait majeur aujourd'hui regarder ringiste avec le métro ça marche beaucoup mieux donc voilà donc moi la demande que nous faisons avec mes amis socialistes du département de la région que j'ai porté en tant que parlementaire c'est que dans l'étude que doit être lancée aujourd'hui par la région par par IDF mobilité et cetera, il est 7 ligne 19 avec ces deux branches, une branche qui se repique sur la ligne 17 pour la Roissie et une branche qui va vers Agoralim parce que encore une fois il faut penser la globalité et la et les transports dès à présent.

Merci beaucoup Jacques Paquier, la une du journal du Grand Paris, commerce parisien entre rideau de fer baissé et nouveaux usages. Merci beaucoup Jacques d'avoir été avec nous. Un petit mot de de l'actualité internationale, Rachit mal, puisque vous êtes vice-président de la commission des affaires étrangères et sur l'accord de cesser le feu à Gaza.

La journée était difficile hier. Israël accuse le Hamas de violer le cesser le feu. Il a bombardé en réponse euh la le sud de Gaza.

Donald Trump maintient que l'accord de CC le feu est en vigueur. Est-ce que c'est un peu un accord en trompe l'œil ? Bah, d'abord, il faut quand même dire que euh c'est quand même cet accord-là a permis pour 20 otages qui vivent depuis qui vivaient depuis 2 ans des conditions effroyabl de retrouver euh j'en dire la vie leur famille et puis les corps de ceux qui ont disparu.

Ça c'est une bonne chose. Et deuxième chose pour aussi les les gazou de ne plus avoir de bombes sur la tête toute la journée les morts. Donc déjà ne serait-ce que pour ça, c'est un bon accord.

La question c'est que vous posez, c'est la poursuite. Nous les socialistes euh du Sénat, nous sommes pour effectivement une autorité euh qui vient euh une autorité internationale qui viendrait concrètement organiser à Gaza et en Jordanie finalement ce qui est le futur état palestinien. C'estàd il faut des pays qui ont des capacités économiques parce qu'il faut reconstruire aéroport, port, des moyens, tout est détruit.

Il faut également des capacités euh j'en veux dire militaires de défense et de sécurité parce que il faut permettre aussi aux deux parties d' vivre totalement en sécurité. Donc c'est un travail qui est devant nous. La France a beaucoup œuvré avec le pr qu'il faut le saluer et donc il faut poursuivre.

Donc oui, comme tout accord de de ces de des de de paix, il est fragile. Donc il faut constamment le pousser dans le bon sens. Merci Rachide Tal.

Merci beaucoup d'avoir été notre invité Alexandre. On se retrouve dans 20 minutes. Ah oui, on verra que le cas du siècle au musée du Louvre intéresse beaucoup la presse quotidienne régionale.

Ouais. [Musique]