J-6 présidentielle américaine / Macron au Maroc : réussite gâchée par Belattar ? Tegner x Darmon
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 20 %Attaque 60 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:00OuverteRéponse directe
Quelle est la dynamique actuelle entre Trump et Harris ?
- 4:00OuverteRéponse directe
Pourquoi Trump est-il perçu comme favori selon vous ?
- 8:00OuverteRéponse directe
La présence de Belattar dans la délégation française vous choque-t-elle ?
- 12:00OuverteRéponse directe
Le bilan économique de la visite au Maroc est-il positif ?
- 16:00RelanceRéponse partielle
Les contrats signés avec le Maroc ne risquent-ils pas d'aggraver l'immigration ?
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9h10h, Sud Radio, la vérité en face, Benjamin Glaise. La vérité en face, suspense total aux États-Unis à moins d'une semaine de la présidentielle américaine, c'est mardi prochain, le 5 novembre. Rien n'est joué entre Donald Trump et Kamala Harris.
Les sondages les donnent au coude-à-coude, donc on pourrait assister donc à l'une des des élections les plus serrées de l'histoire des États-Unis, c'est notre premier débat avec Eric Tegner. Bonjour. Bonjour.
Journaliste président du média frontière et puis Alex Darmon, bonjour. Bonjour. Journaliste politique sur YouTube, Les Indécis.
On va parler de cette élection présidentielle américaine, la campagne qui s'accélère. On est dans la dernière ligne droite véritablement. Avec vous aussi au 0826 300 300, vous nous appelez pour qui voteriez-vous si vous étiez aux États-Unis, à qui vous souhaitez-vous voir tout simplement à la Maison Blanche.
On est avec Emmanuel au standard. Bonjour Emmanuel. Bonjour Benjamin, comment ça ?
Ça va et ? Bah bien bien bien, oui oui, c'est on est sur des charbons ardents là maintenant ça parce que c'est très important. Savoir qui va l'emporter.
Franchement, il faut que ce soit Trump d'abord parce que Kamala Harris c'est c'est du vide, c'est creux, c'est n'importe quoi. Enfin c'est c'est tragique. On on espère que jamais les Américains n'auront une expérience à la Macron.
Et puis euh C'est pour vous Kamala Harris c'est c'est Emmanuel ? C'est le même ? Ah ben vous savez tous les deux ont une ont quelque chose en commun, aucun des deux n'a jamais été élu où où que ce soit.
C'est et ça c'est quand même très frappant. Et et c'est pour ça d'ailleurs je pense que le leur comportement se ressemble dans la mesure où il il parle, ils disent des mots mais ça n'a pas grand sens. Euh voilà.
Bon alors je je souhaite Trump et aussi je souhaite Trump pour pour la paix. Parce que je pense qu'il a un plan très simple qui peut vraiment fonctionner avec Poutine, c'est faire baisser le baril de pétrole qui est à 72 dollars aujourd'hui. Il était à 100 quand quand Poutine a commencé la guerre.
Trump dit qu'il va le faire baisser à 40 à à dollars, Poutine il arrête la guerre, il peut plus la financer. C'est terminé. Donc donc c'est c'est une très bonne idée.
Donc moi je souhaite qu'une chose c'est que cette guerre s'arrête mais que Poutine ne soit pas vainqueur. Pour qu'il soit pas vainqueur, il faut qu'il s'arrête de lui-même. Donc donc en tout cas, vous souhaitez voir Donald Trump à la Maison Blanche, on l'a bien compris Emmanuel.
Merci Eric Tegner Alex Darmon pour poursuivre les débats. Je je le disais c'est très serré dans les sondages, les compilations de sondages là on est au coude à coude, on est clairement dans la marge d'erreur. Egalement dans les dans les swing states hein les les états clés, les sept états clés, impossible de dire qui va gagner effectivement pour leur cette élection.
La dynamique elle elle est pour qui à l'heure actuelle Eric ? Alors aujourd'hui elle est pour Donald Trump et c'est le cas depuis à peu près deux ou trois semaines. Alors qu'il y a un mois et demi on pensait que Kamala Harris quand même avait repris le dessus le 10 septembre déjà pour son débat elle n'avait pas été si mauvaise.
Pourtant aujourd'hui c'est du côté de Donald Trump déjà il y a plusieurs indicateurs. Au premier rang desquels la le vote anticipé. comme le Michigan, on va voir qu'à ce moment-là justement les démocrates avaient besoin de faire le plein et ils ne le font pas aujourd'hui.
Donc c'est un premier élément. Le deuxième c'est que Kamala Harris vous rappelez-vous il y a un mois et demi on disait vous avez vu cette campagne TikTok de vidéos positives et cetera Donald Trump c'est la haine uniquement. Et bien le positivisme il est revenu du côté de Donald Trump.
On l'avait vu avec cet épisode au McDonald on voit aujourd'hui un Donald Trump qui s'affiche avec énormément de monde, beaucoup de gens on l'a vu au Madison Square et une Kamala Harris qui est sur la défensive, qui n'est pas soutenue. Et un dernier point on le voit au niveau des élites, on voit Marc Zuckerberg qui a refusé de se positionner pour Kamala Harris. Et par exemple le Washington Post avec donc Jeff Bezos le patron d'Amazon parce que eux-mêmes anticipent justement cette victoire de Trump.
Je pense que si Trump peut gagner demain c'est aussi parce que les Américains le connaissent. Alors Kamala Harris on ne sait pas qui elle est alors qu'elle était vice-présidente pendant quatre ans. Alex Darmon vous êtes d'accord avec Eric Tégner, la dynamique en tout cas sur le fond, la dynamique elle est plutôt favorable à à Trump ou à ?
Bah oui, elle est favorable à Trump très clairement, euh dire l'inverse, ça serait mentir. Vous voyez, quand vous vous entendez dire Kamala Harris pour son discours devant la Maison Blanche, insulter Son dernier grand grand meeting quoi. C'était son dernier grand meeting, euh elle insulte Donald Trump, elle fait du Donald Trump en quelque sorte euh et on l'attendait pas là-dessus.
Euh les Démocrates se sont complètement ratés euh sur cette campagne et moi je vais revenir sur quelque chose que disait Emmanuel, votre auditeur juste avant. Euh il espère Donald Trump pour la paix parce qu'il aura un plan clair pour pour faire perdre Poutine. Je sais pas si on peut l'interpréter comme ça, en tout cas C'est c'est le discours de Donald Trump, bah il l'a redit hier en tout cas, voilà, si j'avais été au pouvoir, voilà, ça se serait Bah ce que je veux dire, ce qui est certain c'est que quand il a été au pouvoir pendant 4 ans, les guerres étaient pas tellement présentes.
Donc je pense aujourd'hui, et je vais vous donner le fond de ma pensée, c'est que j'ai l'impression que Donald Trump, et ça va peut-être faire réagir Eric, tellement fou qu'il peut faire peur à beaucoup de monde dans le monde et que donc d'une certaine manière, ça peut rassurer d'autres Américains en se disant "On veut plus aller en guerre, au moins il il fera peur à des leaders occidentaux ou à des aux leaders russes, à Vladimir Poutine, pour ne pas faire la guerre." Donc en fait, il est en train, sa stratégie est en train de marcher. On a longtemps dit que Donald Trump faisait une mauvaise campagne, qu'il était pas rentré dedans, qu'il avait été en retard sur le débat qu'il avait eu avec Kamala Harris.
Peut-être, peut-être que c'est vrai qu'il a pas été à la hauteur sur le débat avec Kamala Harris. En tout cas, il a très bien su gérer sa campagne électorale, il l'a amené sur le terrain qu'il voulait lui. Je vous dis, quand on entend hier les propos de Kamala Harris sur ce dernier débat en disant "Il est obsédé par par la Dictateur en herbe, obsédé par la vengeance, ouais.
C'est euh il il euh insatiable homme de de pouvoir, c'est tout ce qui l'intéresse." Trump quoi, au final. Bah oui, parce qu'elle propose rien.
Elle propose rien au final dans ses dans ses meetings, juste dire que c'est pas l'homme de la situation. Or, il a été élu euh en 2016 pendant 4 ans et il a failli être réélu il y a 4 ans. C'est donc un échec terrible pour les Démocrates.
Eric l'a dit et forcé de reconnaître que je suis d'accord avec lui sur le fait que aujourd'hui beaucoup de médias euh et beaucoup beaucoup beaucoup beaucoup de leaders ne soutiennent pas la candidate démocrate. Et pour plusieurs médias d'entre eux, c'est la première fois depuis très longtemps. Il se passe quelque chose, il y a un basculement.
Maintenant, une campagne, on l'a dit, ça va être dans la marge d'erreur. Ça se trouve, elle aura réussi et quand si elle gagne mercredi matin et qu'elle est annoncée présidente des États-Unis, eh ben, on dira qu'elle a fait une bonne campagne. Vous l'avez dit, Eric Tegner et puis Alex Darmon à l'instant, c'est il se passe quelque chose aussi au niveau médiatique aux États-Unis avec le Washington Post, propriété donc de Jeff Bezos, qui a décidé de de ne soutenir de soutenir personne, quoi.
Qui est quand même, faut le dire, c'est un c'est un journal important aux États-Unis, le Washington Post. C'est c'est un journal qui est acquis aux démocrates depuis depuis des années et des années et et là, finalement, décision de ne pas soutenir Kamala Harris. C'est quand même c'est quand même un certain séisme, quoi, là-dessus.
Ah oui, c'est 2 millions et demi d'abonnés, le Washington Post, connu pour avoir révélé le Watergate. Alors, il faut dire qu'il revient Il y a la démission de de Nixon, ouais. Exactement, ils reviennent à une position originale, d'avant 1970.
Mais ce qui est intéressant, effectivement, c'est que derrière, il y a une vague de désabonnements aussi, on le voit, de 220000 abonnés. Et donc, ça montre comment Jeff Bezos aussi anticipe cette victoire de Donald Trump. On sait qu'avec Amazon, il avait perdu un contrat face à Microsoft.
Et donc, ça peut expliquer cet élément. Moi, ce qui m'intéresse le plus, c'est la décision qu'on commente moins en France, du Los Angeles Times. Ceux-là, ils ils ont décidé également de ne pas soutenir Kamala Harris, alors que c'était plutôt anticipé.
Mais pas parce qu'ils soutiennent Donald Trump, mais plutôt, et ça, on l'a vu à travers la fille du propriétaire, qui a déclaré qu'elle elle allait plutôt voter pour Jill Stein. On en parlait justement la dernière fois, sur le fait que la problématique aujourd'hui d'une Kamala Harris, c'est que sur ses positions par rapport à Israël, elle est assez ambiguë, contrairement à Donald Trump. Et donc, il y a une partie de l'électorat aussi radical de gauche, mais également l'électorat musulman, qui veut voter pour cette candidate qui est clairement pro-Palestine, Jill Stein.
Et ça, ça va d'abord d'ailleurs avoir un impact notamment sur la Pennsylvanie où il y a des clés exactement beaucoup de musulmans justement et on sait que ça peut se jouer à 10000 voix et donc c'est intéressant de voir cet élément parce que sur l'aspect international je rebondis sur ce que ça a été dit tout à l'heure l'avantage c'est que Donald Trump c'est très clair alors Kamala ça ne l'est pas on sait très bien que là-dessus même elle est entourée par des conseillers à la sécurité nationale qui sont assez proches des positions d'un Donald Trump et sur ce que disait tout à l'heure votre auditeur il n'a pas tort pour deux raisons concernant Vladimir Poutine d'abord c'est le seul qui a véritablement une confrontation avec des soldats russes on le sait dans le désert du Golan en Syrie en 2019 lors duquel justement il a pris la décision d'abattre une centaine de Russes du groupe Wagner et donc ça Vladimir Poutine il est en tête et le deuxième élément sur l'aspect énergétique c'était effectivement une erreur de la part de Joe Biden d'avoir pour des raisons écologiques justement contraint la production de la production de pétrole aux États-Unis ce qui a fait justement que le prix du du baril était à 100 dollars et donc c'est ce qui a effectivement permis de financer cette guerre donc oui ça paraît simpliste de dire ça mais pour écologiques Biden ne s'est pas donné les moyens de mettre la fin à la guerre en Ukraine. Non mais c'est c'est c'est sûr après moi ce que il faudra avoir la campagne aussi il faudra avoir la fin il faudra avoir le résultat parce que là on spécule depuis plusieurs jours ça va être un peu comme la Floride de toute façon ça sera serré ça sera serré mais mais en tout cas si mercredi matin les démocrates perdent l'élection américaine je pense que ça sera un gros coup durable vraiment durable parce qu'ils sortent de 4 ans de de présidence avec Joe Biden Joe Biden qu'on entend absolument plus depuis quelques semaines Il a voté en tout cas. Bah voilà il a voté mais on l'entend pas défendre la candidate il il est sorti de cette élection et on l'a poussé vers la sortie en même temps et puis on a entendu Barack Obama depuis plusieurs semaines et ça sera aussi la défaite de Barack Obama en quelque sorte parce que il fait la la tournée des meetings et et juste pour rebondir sur l'électorat musulman c'est là aussi où je trouve que la campagne il faut le dire que la campagne Donald Trump est réussie au Michigan vous voyez les leaders musulmans monter sur scène pour appeler à voter Donald Trump.
Enfin, c'est quand même hallucinant, c'est-à-dire qu'il a réussi à retourner l'opinion et une certaine partie de l'électorat qui ne lui était pas acquis à la base. On continue d'en débattre dans un instant avec D'Armont et Eric Tegner de cette campagne présidentielle américaine, c'est encore très serré effectivement entre Donald Trump et Kamala Harris, mais il se passe beaucoup de choses, on continue d'en débattre juste après ça. 9h-10h, Sud Radio, la vérité en face, Benjamin Glaise.
La vérité en face avec Eric Tegner, journaliste, président du Média français. Alex D'Armont, journaliste politique, chaîne YouTube. Les indécis, on continue de de parler de cette présidentielle américaine avec beaucoup de choses qui se passent et et on en parlait, on l'évoquait juste avant la pub, ce moment de bascule peut-être qu'on a dans l'électorat, notamment dans une partie de l'électorat acquis aux démocrates et le électorat noir, en tout cas pour les hommes, on le voit, électorat latino, on est dans un moment de de bascule où Donald Trump arrive à convaincre bah une partie de l'électorat qui était quand même acquis largement aux démocrates.
Et c'est c'est ce qui est très intéressant, ça concerne les Latinos, ça concerne une partie aussi des des Afro-Américains et ça concerne également l'électorat juif là-bas aux États-Unis, alors qu'un Donald Trump lui-même est très quand même pro-Israël, il la vérité, c'est que les Juifs votent plutôt à gauche et plutôt démocrate de façon justement historique. Alors ce basculement, il est expliqué pour deux raisons, il va aussi déterminer cette élection, c'est d'abord le fait que Donald Trump, il parle vraiment aux classes qui travaillent, on l'a vu encore une fois, ça paraît ça paraît un peu stupide quand on parle de ça en France, mais la séquence qui s'est produite au McDonald, elle était très importante, d'ailleurs on le voyait, il y avait des Afro-Américains, il y avait des Latinos et cetera, il parle à cette Amérique justement qui veut travailler. Ensuite, il y a la question migratoire, souvent on pense justement que c'est simplement une politique qui va être xénophobe et donc ceux issus de l'immigration aux États-Unis seraient contents, ils sont majoritairement d'accord aujourd'hui pour Donald avec Donald Trump parce qu'ils vont dire effectivement nous on est venus, on est venus légalement, on travaille, on n'a pas envie qu'il y ait des il y ait des immigrés illégaux qui rentrent en permanence parce que cette question de l'immigration, elle a été déterminante dans ces élections américaines.
Donald Trump a eu raison de choisir en terme politique, de choisir justement ce thème parce qu'on est quand même à 10000 entrées de clandestins par jour. C'est près de 2 millions d'illégaux qui rentrent par année aux États-Unis. Il faut comparer avec l'Union européenne.
L'Union européenne, c'est à peu près c'est à peu près 450000 entrées illégales. On est fois 4 uniquement sur les États-Unis. Donc c'est énorme.
Et ça, ça concerne tout le monde parce que ces immigrés, on l'a vu à Springfield par exemple où il y a il y a eu 40000 Haïtiens qui sont arrivés d'un coup. Ça inquiète l'ensemble du territoire américain. Donc les Latinos, évidemment que ça leur parle aujourd'hui.
C'est une raison pour laquelle ils basculent. Pas tous hein. Mais on le voit bien à Miami par exemple, il y a une grosse communauté, il y a un travail qui a été fait de longue haleine avec des États qui avant étaient plutôt justement des swing states et qui sont complètement acquis aujourd'hui aux Républicains grâce notamment à ça.
Alex Darmon hein. Non mais sur les électorats, c'est c'est encore forcé constater une victoire de de Donald Trump parce que il a réussi, on l'a dit à inverser la tendance. On parle des Latinos mais c'est aussi Alors faut voir avec la polémique aussi qu'il y a eu voilà Ouais pour Porto Rico avec cette tumeur l'électorat noir, c'est c'est quand même on leur a parlé quand on voit Barack Obama chercher à nous dire "Mes frères, votez pour moi et tout." Ils aiment pas ça l'électorat noir aux États-Unis.
C'est-à-dire qu'ils veulent être considérés comme des Américains aussi et pas être ramenés à leur communauté. On sait que les les arabo-américains vont voter massivement lors de ces prochaines élections américaines et qui vont voter majoritairement. Alors c'est pas très élevé mais pour Donald Trump. ?
Parce qu'ils oublient pas malgré tout que Donald Trump est à l'origine des accords d'Abraham et que au moment où Donald Trump était président de la République, il y avait la paix dans dans la région. Donald Trump et son équipe de campagne, moi je pense que Kamala Harris paie le fait qu'elle était pas préparée. Donald Trump et son équipe de campagne avait aussi préparé ce vote vous savez ce vote Amish qui est hyper important dans certains États notamment en Pennsylvanie qui va faire basculer la Pennsylvanie qui est un swing state normalement avec ce vote Amish.
Donc en fait, la la campagne de Donald Trump, ça fait 4 ans qu'il la prépare. Ça fait 4 ans qu'il veut être candidat. Et c'est là aussi l'amateurisme des démocrates, c'est d'avoir débranché un candidat en plein été, à la fin de l'été, sans avoir eu de plan de sortie.
Et c'est ce qu'ils sont en train de payer aujourd'hui, parce qu'ils pensaient qu'ils auraient des débats pour pouvoir convaincre ce qu'elle disait, cet homme assoiffé de pouvoir. En fait, ils les ont pas eu et donc on a une dame hier qui crie sur scène en en en nous proposant rien, simplement en disant "En face de vous, vous avez un dictateur." Le problème c'est que le dictateur, il a été président des États-Unis pendant 4 ans et qu'il a fait plus de voix en 2020 qu'il en avait fait numériquement en 2016. peut-être plus peur pour beaucoup de beaucoup d'électeurs américains, quoi.
C'est tout. c'est pas que Kamala Harris, il faut dire qu'il y a une responsabilité de la presse américaine, on peut le voir du côté de la presse française. Moi, je suis désolé de dire que on découvre parfois sur certaines chaînes, notamment France 5, des gens qui vont comparer Donald Trump à Adolf Hitler.
Moi, j'étais surpris de lire dans Le Figaro lundi matin Le Figaro C'est des propos qui ont été rapportés c'est des propos rapportés de son ancien cabinet. Oui, d'accord, mais c'est c'est c'est mis en avant, oui, d'accord, mais c'est la stratégie pour mettre en avant et cetera, ça donne cette impression. Je trouve qu'il y a une banalisation lundi matin.
Moi, j'étais surpris de lire, je suis un abonné du Figaro, le fait que justement sur le Madison Square, ils disaient que c'était un grand meeting raciste géant qui presque reprenait, alors ils l'ont pas fait Le Figaro, mais MSNBC qui faisait un bandeau pour expliquer qu'effectivement Madison Square en 1934, il y avait un meeting avec des avec des néonazis. Ça veut dire qu'il y a une outrance aussi de ce côté-là qui est en train de nous échapper et on n'a pas vu un autre élément aussi. Si Donald Trump arrive à mobiliser des foules, il mobilise moins contre lui.
On ne cesse en France de dire "Oui, il est contre l'IVG, il est contre l'IVG." Mais on n'a pas vu qu'il a il a changé sa stratégie sur ce sujet. On n'a pas vu que sa sa sa femme, son épouse, a sorti un livre.
Mais Melania Trump l'a servi au final sur sur la question de l'avortement. Elle a dit "Voilà qu'elle a défendu ce ce droit-là." Et elle s'est pas contentée de faire un livre où elle en a parlé.
Ses vidéos de promotion du livre disaient qu'elle était pour le droit à l'avortement, mais ça, on a refusé aussi de de le voir. Donc, le sujet de l'IVG finalement était beaucoup moins important et beaucoup moins mobilisateur qu'autrefois. Et sur le le dernier point, c'est que c'est également sur la question par exemple du port d'armes, on a vu une Kamala Harris qui était pas claire parce que elle plutôt Elle a une arme chez elle.
Elle a dit qu'elle avait une arme. Non mais donc donc il y a des éléments ambigus d'une campagne qu'elle a mal gérée. C'est aussi ça, c'est que la campagne de de de Donald Trump est certes bonne sans doute, mais celle de Kamala Harris au final est catastrophique.
Depuis 3 semaines, elle est catastrophique. C'est-à-dire qu'à aucun moment elle se détache, elle impose Elle arrive à imposer un rythme ou un thème de campagne, elle subit. Elle subit et quand vous subissez dans une campagne, c'est jamais positif et elle est en train de le payer.
Moi je je pense que avec le recul, encore une fois, elle a pas perdu hein. Donc il faut quand même qu'on voit mercredi matin ce qui se passera va pas jouer à grand-chose. à ce moment-là et puis elle aura sans doute fait quand même un un bon score au final.
Si elle est amenée à à à perdre, il faudra analyser mercredi matin pourquoi les démocrates avec une élection qui normalement leur tendait les bras euh ont ont été amenés à perdre et et le contexte international aura joué contre elle et aussi le fait que pendant 4 ans elle a été vice-présidente et que personne ne l'a identifiée aux États-Unis. Voilà. Je pense que le rythme et l'écriture de sa campagne a été mauvaise. nous trompons pas sur d'autres choses aussi.
Souvent, je vous parlais d'IVG, on parle aussi d'écologie. On se rappelle effectivement que Donald Trump avait plutôt l'air anti-écologique qui était sorti des Bah il était pas plutôt Eric, il avait mis fin aux accords de Paris Mais aujourd'hui, il s'est rallié avec un Elon Musk qui qui quand même c'est la voiture électrique, c'est le premier partisan aujourd'hui de l'écologie. c'est pas que la voiture électrique ce que je veux dire c'est que On a aussi face à nous non seulement un comeback d'un Donald Trump, mais un Donald Trump aussi qui est assez nouveau, qui revient et qui je suis en train de dire ça ?
Ça veut dire qu'il fera beaucoup plus de choses. Un, vous avez vu pourquoi même en France on en parle qu'une semaine avant ses élections parce qu'on est prêt à l'élection de Trump et on l'accepte, tout le monde l'accepte. Donc il aura moins un état profond contre lui, il aura moins d'épées contre lui, il est bien mieux préparé, bien mieux entouré.
Ce que je veux dire par là, c'est que les 4 années à venir effectivement en terme de programme et d'application de programme vont être Il est surtout entouré de lui-même Donald Ah non, aujourd'hui il a un vrai équipe aujourd'hui la vérité vous comparez avec par exemple 2016 2016 il y avait un parti républicain divisé, il ne savait pas le rassembler autour de lui. On l'a vu par exemple avec le patron de la Chambre des représentants qui était quand même un ennemi de Donald Trump qui était là au Madison Square, il a su rassembler largement autour de lui justement après c'est lui qui est candidat à la présidentielle. Juste pour conclure juste moi encore une fois je suis désolé mais j'insiste sur le fait que c'était une une élection si elle avait été préparée et bien maîtrisé qui était normalement impardonnable pour les démocrates.
Rappelez-vous il y a 4 ans l'assaut du Capitole. L'assaut du Capitole qui était quand même entraîné et motivé par Donald Trump, on en a quasiment pas parlé pendant cette campagne. On a quasiment pas appuyé sur les faiblesses de Donald Trump.
Moi je parle pas de avait ce symbole hier Kamala Harris qui a fait son dernier grand discours bah à l'endroit même où Donald Trump avait harangué ses ses partisans à ce moment-là. trouve que c'est arrivé trop tard et que Kamala Harris n'a pas su jouer sur ses faiblesses. Alexandre Eric Tegner un autre sujet voilà on quitte les États-Unis on va au Maroc cette fois-ci Emmanuel Macron qui termine aujourd'hui sa visite d'État sa visite officielle réconciliation scellée entre les deux pays le réchauffement diplomatique plus que climatique.
Avec des victoires c'est important on va y revenir mais également donc une polémique la présence dans la délégation française de Yassine Belattar humoriste franco-marocain controversé plusieurs raisons à cela notamment il a été condamné l'an dernier 4 mois de prison avec sursis pour menace de mort sur les personnes dans le dans le milieu dans le monde du spectacle, il est par ailleurs accusé de proximité avec l'islam radical Yassine Belattar qui gravite autour du chef de l'État depuis quelques années réaction de l'Élysée à sa présence au Maroc sa présence ne vaut en aucun cas adhésion à ses idées Eric Tegner est-ce que cette présence dans la délégation française est-ce qu'elle vous choque ou est-ce qu'on n'en fait ? Ah bien sûr qu'elle me choque. Déjà je pense qu'il s'y attendaient parce qu'ils ne l'ont pas mis sur la liste officielle alors on est habitué à ce que certains noms n'y soient pas, mais en attendant paradoxalement, c'est CNews qui a capté ces images et qui a pu montrer Yassine Belattar était était sur place.
Ce n'était absolument pas assumé. Exactement, mais ce n'était absolument pas assumé. Moi, ce qui m'a choqué, c'est un Yassine Belattar effectivement qui est dans une proximité telle aujourd'hui.
On sait que c'est aussi celui qui était un des organisateurs de la marche contre l'islamophobie en 2019 du CCIF proche du Bataclan où il y a eu l'écrit d'Allah Bah, à ce moment-là, on sait que Yassine Belattar, c'est celui qui en permanence parle aux banlieues pour leur dire de ne pas s'intégrer, de ne pas s'assimiler. Et et vous savez, il y a une polémique, je pense qui qui est assez justifiée sur le fait qu'il est arrivé en jogging basket, qu'il était limite en train de checker avec le ministre de la Défense. Quel est le message qu'il voulait ?
Moi, je pense que même le roi Mohammed VI, il a eu honte de voir un Yassine Belattar franco-marocain arriver dans dans une telle tenue. Mais Yassine Belattar voulait envoyer un message aux banlieues françaises en leur disant "Restez comme vous êtes. Vous avez vu, moi j'arrive à être proche du président Macron, il y a le mec qui vend des Rafale et des Airbus hélicoptères, Sébastien Lecornu, qui me qui me regarde et qui C'est-à-dire, il y avait cette logique de Moi, ces images, elles m'ont marqué.
Cette logique de chef de clan. On serait dans une classe où il y a la racaille et tout le monde veut être son ami. Alex Darmon sur sur la présence de Yassine Belattar dans la délégation française au Maroc.
Elle est incompréhensible. Voilà, je vous dis franchement comme je le pense, elle est incompréhensible. Après, moi je pense que c'est comme d'habitude de l'improvisation de la part de de la Macronie au dernier moment ou alors ils l'ont caché, mais tout tout dans cette séquence est incompréhensible.
Vous savez qu'il faut en jogging et en basket, moi je m'en fous un petit peu, je vais être tout à fait transparent avec vous. Ça le regarde si lui il pense que c'est bien de de de d'aller voir le roi du Maroc en Mais ça nous regarde de pas vouloir qu'il nous humilie. Non mais ça, je suis d'accord avec vous.
Mais ça le regarde à lui étant donné que moi je voulais pas qu'il soit dans cette délégation. Mais même la réaction du ministre Sébastien Lecornu en disant qu'il l'a pris pour un technicien. Oui, c'est Non, mais c'est presque ça. mais c'est honteux aussi.
Enfin, je veux dire, tout dans cette séquence est complètement lunaire. Bon, ça c'est une première chose. La deuxième chose, dans cette délégation, il y a pas que que lui qui dont dont la présence me choque, il y en a plein.
J'avoue que pour des retrouvailles avec le Maroc qui est quand même un pays ami, qui est un pays important pour plein de raisons et on va sans doute en parler dans quelques secondes, avoir cette délégation composée d'un ancien député LREM qui a fracassé la tête d'une femme, enfin d'un pardon d'un d'un ancien secrétaire du du Parti socialiste parce qu'il était pas d'accord avec lui, avoir aussi la présence d'un ancien homme d'affaires, artiste, je sais pas comment on peut l'appeler, Banier, qui qui avait arnaqué une vieille dame. Je veux dire, le message envoyé par la France à ce moment-là et par Emmanuel Macron, il est un peu comme tout ce qui se passe en ce moment au sein du du palais à l'Élysée, complètement à côté de la plaque. Bon, en tout cas, ça doit pas nous faire oublier le le reste.
On va revenir dans un instant sur cette visite d'État donc qui se termine aujourd'hui et visite d'État au Maroc pour Emmanuel Macron avec quand même un certain nombre de réussites. Je sais pas ce que vous en pensez. Bilan positif ou ?
Bah, vous allez nous dire ça dans un instant. 9h-10h, Sud Radio, La Vérité en Face, Benjamin Glaise. La Vérité en Face, toujours avec Eric Zemmour et Alex Darmon.
On poursuit et bien avec ce dernier jour donc visite d'État pour Emmanuel Macron au Maroc avec sa grande délégation. On a parlé des polémiques. On va parler aussi d'autres choses parce que c'est vrai que c'était une un déplacement très attendu avec beaucoup d'enjeux, d'enjeux capitaux dans ce déplacement.
Réconciliation diplomatique d'une part et puis des contrats économiques à signer pour 10 milliards d'euros, c'est juste énorme. Alex Darmon, c'est le bilan il est positif au final ou pas pour Emmanuel ? Bah, oui, je pense qu'il est positif.
Il y a un triple bilan. D'abord, on en a parlé quand même. Faut dire le bon côté, il y a quand même des beaux représentants français qui ont été, je pense à Gérard Darmon parce qu'il porte le même nom que moi mais c'est vrai, à Gérard Darmon mais à Jamel Debbouze qui sont des gens qui font la fierté de la France.
Ils font vraiment la fierté de la France et et aussi la fierté du Maroc et c'est un beau symbole de les voir représenter nos deux pays ce ce ce ce jour de dîner et ce genre de visite. La la deuxième réussite, il faut le dire aussi, c'est effectivement ces signatures de contrats, ces chefs d'entreprise qui ont été au Maroc. Le Maroc c'est une Alstom, Total Energie, Exactement, qui vont construire les tronçons, les rails de transport, l'énergie voilà et vert dont le Maroc veut être un l'un des leaders mondiaux.
Le Maroc est une puissance africaine exceptionnelle qui s'est réinventée sous l'égide de son roi Mohammed VI et il faut le signaler. Pouvoir développer et avoir de vraies relations avec le Maroc sera important, est important, on l'avait plus depuis longtemps et va être importante dans les mois qui viennent. Et donc c'était primordial de pouvoir se rapprocher de ce royaume et de ce pays.
Donc je pense que de ce côté-là aussi, c'est une réussite. Et puis enfin, Tout en assumant le fait de s'éloigner de l'Algérie du coup, c'est ça c'est C'est ce que j'allais vous dire. J'allais vous j'allais vous dire, je pense que c'est aussi peut-être indirectement une réussite pour Emmanuel Macron, on le verra plus tard, politique tant pour la politique intérieure avec les messages que Bruno Retailleau fait passer.
D'ailleurs, il y a quand même un message de savoir que Bruno Retailleau est en est au Maroc et que Didi Migot n'est pas au Maroc. C'est quand même il faut il faut le dire par rapport à ce qui se joue sur notre territoire. C'est important.
Bruno Retailleau a été négocier des des des avantages, on verra si ça fonctionne. ce que ça donne effectivement un accord pour raccourcir les délais d'expulsion des immigrés marocains illégaux. Exactement et puis sur place aussi annoncé qu'il va vraiment faire appliquer par une circulaire la loi Darmanin qui existe déjà.
Je pense que c'est un symbole de l'annoncer de de là-bas et puis plus globalement sur la politique nationale internationale, le fait que devant le Parlement marocain, Emmanuel Macron reconnaisse la souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental, fasse un discours contre l'antisémitisme salué par les députés marocains, je trouve que ça envoie des symboles, c'est ça la politique en réalité. Et c'est ce que fait Emmanuel Macron quand il fait ça, pas quand il fait voyager des des gens qu'on n'a pas envie de voir au Maroc. Oui, Eric Tegner.
Moi je pense que 10 milliards d'euros, c'est le le de la submersion migratoire. Donc 10 milliards d'euros, il les a bien négociés effectivement sur l'aspect de de contrat avec euh NG, avec avec Alstom et cetera. Là-dessus, c'est une réussite économique mais au prix justement du renoncement sur les questions migratoires.
Parce qu'il faut pas se tromper, il a mis On nous dit hein. Non, mais oui, mais bien sûr, mais nous on est là pour décrire Déjà alors déjà le fait que vous savez Sébastien Lecornu dit qu'il connait pas Bellatar ou est-ce qu'on va le croire ? Non, mais déjà le fait que Macron dit Le fait qu'Emmanuel Macron ou Bruno Retailleau puissent en parler dans leur discours euh discours officiel.
Ah bah vous imaginez Ah vous ? Non, mais déjà quelques semaines On est 3 semaines, on est 1 mois après la affaire Philippine, on est en train juste de se rassurer parce que on a eu le droit à deux petites lignes dans un discours. Ce qu'on sait, c'est qu'il ne l'a pas évoqué en privé avec le roi Mohammed VI, que ça fait partie uniquement d'un petit paragraphe, que effectivement Bruno Retailleau, il a été amené mais est-ce qu'à un moment on on pouvait ne pas ?
À un moment, il faut reconfigurer les choses. On a 240000 visas qui sont délivrés chaque année au Maroc alors qu'on était dans une situation où les relations n'étaient pas bonnes. Bah ouais.
Donc, imaginez maintenant qu'on a qu'on qu'on a 10 milliards. On va on va on va augmenter cette idée de Et de l'autre côté, 727 passés laissés consulaires. Ça veut dire que c'est absolument ridicule.
C'est le premier point. Le deuxième point, c'est qu'aujourd'hui, la majorité du cannabis est justement euh est faite au Maroc. Donc, quand on va vous parler demain de trafic de drogue à Lorient, à Brest, à Rennes, à Marseille, ça vient du Maroc.
Est-ce que ça, ça aurait dû être les deux principaux ? Et le fait qu'on signe autant de contrats Qu'est-ce qui va se passer dans 6 ? Vous le verrez.
On dira "Oui, mais il faut faire un bras de fer avec avec le Maroc." Qu'est-ce qui va ? On va nous dire ? "Ouais, mais attendez, il y a Airbus Hélicoptère, ils peuvent annuler les contrats.
L'Australie l'a bien fait. Vous avez ?" À un moment, qu'est-ce qu'il va dire Yacine ?
Il va dire "Ah bah la France, on est en train de sauver Alstom parce qu'heureusement qu'il y a le Maroc qui est en développement pour acheter des contrats de 424 millions d'euros." C'est ce qui est en train de se passer. Ces deux points sont liés Mais bien entendu.
Donc, non seulement sur les OQTF, vous allez voir, moi je mets mon billet que dans quelques semaines, ils vont nous trouver un un imam un peu radical, ils vont faire appliquer une OQTF, ils vont prendre 10 personnes, ils vont faire croire que c'est fait. Mais vous croyez vraiment qu'Emmanuel Macron dont dont l'objectif numéro 1 c'est l'économie, il va mettre ça au détriment de l'immigration. Et ensuite, il est contre l'immigration illégale mais mais il va légaliser toute une partie de l'immigration parce qu'il va augmenter les titres de séjour.
C'est pour ça que Macron a été applaudi là-bas au Maroc parce qu'ils savent très bien qu'une partie de leur objectif c'est de venir en France. C'est parce que dit c'est parce que dit Bruno Retailleau encore dans Bah il est contre l'immigration clandestine. Il est contre l'immigration clandestine.
Non mais non mais là voilà, c'est bien ce qu'il fallait qu'on en parle ce matin de l'immigration avec Eric, c'est très bien. Euh mais moi Maroc. Non mais non mais très bien.
Mais moi je je je comprends pas Merci de donner 2 minutes à ce sujet comme Macron date de ligne dans son discours. pas Eric, je comprends pas que tu puisses dire déjà alors que sur le sol marocain, on amène le ministre de l'Intérieur qui a été le plus à droite depuis des années qui dit sur le sol marocain, il faut mieux faire appliquer les OQTF, il faut qu'on trouve des accords machin. Donc dans ces cas-là, on dit rien et on passe à autre chose. je comprends.
Et non mais attends attends, juste écoutez. On dit rien et on passe à autre chose. Il y a un ministre de l'Intérieur aujourd'hui, Bruno Retailleau, sur le sol marocain qui dit euh et Emmanuel Macron aussi président de la République dit il faut qu'on trouve des accords.
On sait pas ce qu'ils se sont dit en privé. Moi j'y étais pas. Tu étais pas non plus.
Enfin je crois pas. Tu y étais pas non plus. Ils en ont sans doute parlé mais c'est aussi ça la diplomatie.
C'est peut-être de dire on va y aller étape par étape mais au moins on va faire quelque chose. Bruno Retailleau Bruno Retailleau n'est pas sur la même ligne qu'Emmanuel Macron sur cette question d'immigration. On est d'accord là-dessus.
Il a quand même pu parler sur le sol marocain. Il a quand même pu donner des informations. Il va falloir qu'on reprenne tout à zéro.
S'il y a un point où on est d'accord, c'est que il faut reprendre tout à zéro concernant les OQTF. ce que je dis c'est que donc Ces contrats économiques peuvent être le point de départ de d'une relation et d'une d'échanges diplomatiques et politiques. Il faut le faire. pas, c'est que ça fait 2 ans qu'on nous explique que pour lutter contre la guerre en Ukraine et cetera par rapport à Poutine, il faut ne plus avoir de relations économiques que on avait une dépendance vis-à-vis du gaz et cetera et cette dépendance de l'Allemagne et de la France à l'égard de la Russie par rapport au gaz et aux contrats a fait qu'on avait une position ambiguë.
Et on est incapable de voir qu'aujourd'hui, en signant 10 milliards de contrats avec le Maroc, on ne se retrouve pas dans une situation politique où on est tenu et ça, on on n'est pas capable de C'est ce sont des logiques économiques qu'on ne peut pas avoir. mondialisation, dans ces cas-là, on arrête la question de priorisation, on arrête d'avoir des relations amies avec des pays amis, si tu veux, on peut Mais on fait pas un cadeau de 10 milliards juste pour juste pour juste pour juste Tu peux pas faire un cadeau de 10 milliards de relations. Ce n'est pas un cadeau de 10 milliards, ce sont des relations commerciales avec un pays est fâché avec eux depuis euh deux, trois ans et effectivement, on avait aucune relation diplomatique et l'immigration explose.
J'avoue que je comprends pas ton discours sur le fait de dire "Bah, comme ça a explosé, euh ça va encore plus exploser parce que maintenant on leur a fait un cadeau de 10 milliards." Dans ces cas-là, on arrête, on ferme les frontières et on Et merci en tout cas. Bah, on suivra cela effectivement dans trois mois, on verra ce qu'il en est.
On y reviendra effectivement. Merci beaucoup Éric Tegner, journaliste, président du média Frontières et merci Alex Darmon, journaliste politique, chaîne YouTube Les Indécis. On vous retrouve notamment régulièrement chez Valérie Expert et Valérie expert qu'on va retrouver dans un instant sur Radio Média avec Gilles Ganzmann, notre invité ce matin, Benjamin Castaldi.
Très bonne journée à tous.
Emmanuel Macron