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Discours / meetingCNEWS (sur YouTube)· 26 juin 2026 5 minAutoproduitActualité / polémiqueCulture, médias & sportSécuritéInstitutions & élections

Philippe de Villiers : «Paris est la ville lumière qui est devenue une poubelle»

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 80 %Défensif 20 %

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

relativement succulent, ça s'est relativement bien passé. Mais où sont ces gens ? Que font-ils ?

Qu'est-ce qu'ils ont dans la tête ? Qui c'est sur le corps nu ? Qu'est-ce qui il a vécu où ?

Et qu'est-ce que Comment il peut arriver à dire une chose pareille ? Coupée à ce point de la réalité. En fait, on a l'impression que les gens ne voient plus ce qu'ils voient.

Il ne voit plus ce qu'ils ont sous les yeux. Et ce qu'on a sous les yeux, je vais vous dire, c'est la décadence sur ces images. C'est-à-dire en fait une forme de suicide civilisationnel.

Tout s'effondre, la parole, les manières, les émotions. Voilà la fête de la musique. Tout est en train de partir par le fond.

Un peuple qui s'abattardit et que les IDurs indiffèrent. la dissolution des êtres humains dans une animalité musicale, post-musical. Où est passé la musique ?

Moi, je me souviens les premières fêtes de la musique et je me souviens de la musique à Paris quand j'étais enfant. Où est passé le musical de Saint-Germain ? Vous pouvez passer le café concert de Montmartre où sont passées les sérénades, les barcaroles de Procope, le trompettiste de la rue de Bussie, l'orchestre d'Archie de la rue des Beauxards et cetera et cetera.

Ça c'était de la musique variée certes, mais les cantinelles des bords de scène c'était de la musique. Et là, on a quoi ? On a un dessoir de vomissure sonore avec un peuple qui devient foule, qui devient flux et qui est asservi à la discordance avec des sons qui rentrent par les ports transpirants et qui ressortent par la sudation dégoulinante du corps des gingé.

C'est ça qu'on voit la fête de la musique. Où est passé l'homme du goût du raffinement français qui disait avec Saintcuberry rien qu'à entendre un champ villageois du 15e siècle, on mesure la pente descendue. En fait, c'est Philippe Muret qui a tout dit.

On a eu avec la fête de la musique Homo festivus. Homo festivus, c'est l'homme d'aujourd'hui de la postique, de la post mémoire, de la post hisoire. Alors, il est sur je rencontrais tout à l'heure, céit un patineur avec les rollers, il pense plus rien, il communique et il est fluide, grégaire, mobile, festif, il va de fait en fait le Téléthon, euh le la marge des fiertés, les technoparades et et naturellement la fête de la musique.

C'est un un homme festif, nos mots festif. Et là, on a vu pire, je vous écoutais tout à l'heure à propos des piqûes. L'homop festivus, c'est devenu l'homo, [raclement de gorge] le le mot de la seringue et euh et le mot détritus, c'est-à-dire qu'en fait, on a trouvé des seringues partout. et on a trouvé des bonbonnes de protoxides d'azote.

Alors, je vois que le le le préfet de Paris tout à l'heure dit comme pendant le Covid, plus d'alcool parce que c'est dangereux mais par contre protoxyde d'azote, il y a pas de problème. Et là Tony Pitaro, il a trouvé des bonbonnes de potoxy d'azote. Voilà.

Et le lendemain, il faut penser aux gens qu'on nettoyait le lendemain. Je me demande ce qu'ils ont pensé de la ville lumière. Paris, la ville lumière.

Paris, la ville lumière, l'homo, détritus. Paris, la ville lumière qui est devenue une ville poubelle, une décharge à ciel ouvert livrée au surmuot et aux ordures au files. Voilà ce qui est devenu Paris.