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Discours / meetingLCI (sur YouTube)· 25 novembre 2025 1 minAutoproduitActualité / polémiqueDéfenseEurope & international

Emmanuel Macron dit qu'il n'y a "clairement pas de volonté russe d'avoir un cessez-le-feu"|LCI

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 20 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Emmanuel MacronFait
    « Il n'y a aujourd'hui clairement pas de volonté russe d'avoir un cessé le feu. »
  • 0:15Emmanuel MacronFait
    « les propos qui ont été tenus par le ministre des affaires étrangères russe d'ailleurs ces dernières heures à l'issue des discussions de Genève l'ont montré et dit qu'il n'avait pas de volonté de discuter sur le plan d'y amendé qui ressortait des discussions de Genève. »
  • 0:45Emmanuel MacronChiffre
    « nous devons continuer de mettre la pression sur la Russie pour qu'elle veuille négocier. Ce sont nos sanctions, les sanctions américaines qui rentrent en vigueur, ce que nous faisons contre la flotte fantôme qui fait les trafics de de pétrole à travers le monde. »
  • 1:30Emmanuel MacronPromesse
    « nous devons continuer de soutenir l'Ukraine avec force. ce que nous avons fait lundi dernier quand le président Zeninski est venu à Paris et ce que tous les collègues font autour de la table le soutien financier, le soutien militaire pour tenir cette guerre de résistance. »
  • 2:30Emmanuel MacronFait
    « aujourd'hui les Américains, les Ukrainiens, les Russes ont pu à un niveau technico-politique discuter des conditions et avancer sur le plan de paix. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Il n'y a aujourd'hui clairement pas de volonté russe d'avoir un cessé le feu. Et les propos qui ont été tenus par le ministre des affaires étrangères russe d'ailleurs ces dernières heures à l'issue des discussions de Genève l'ont montré et dit qu'il n'avait pas de volonté de discuter sur le plan d'y amendé qui ressortait des discussions de Genève. Et donc dans le court terme, nous avons quelques lignes simples.

D'abord, nous devons continuer de mettre la pression sur la Russie pour qu'elle veuille négocier. Ce sont nos sanctions, les sanctions américaines qui rentrent en vigueur, ce que nous faisons contre la flotte fantôme qui fait les trafics de de pétrole à travers le monde. Ensuite, nous devons continuer de soutenir l'Ukraine avec force. ce que nous avons fait lundi dernier quand le président Zeninski est venu à Paris et ce que tous les collègues font autour de la table le soutien financier, le soutien militaire pour tenir cette guerre de résistance.

Troisème chose, il faut continuer les discussions de paix en ce moment même et aujourd'hui les Américains, les Ukrainiens, les Russes ont pu à un niveau technico-politique discuter des conditions et avancer sur le plan de paix. Ce sont des choses importantes. Nous soutenons tous la volonté d'un plan de paix.

Donc faut continuer ce travail et notre volonté est en coordination étroite avec les Américains de pouvoir avancer sur un schéma qui soit acceptable.