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InterviewCNEWS (sur Dailymotion)· 28 juin 2026 2 minContradictoireActualité / polémiqueJusticeImmigration & asileInstitutions & élections

Aurore Bergé : «Il y aurait la possibilité d’une peine d’inéligibilité complémentaire»

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 45 %Attaque 5 %Défensif 50 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 13 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:09FerméeÉludée

    Est-ce que pour vous la théorie du grand remplacement est raciste ?

  • 0:19RelanceRéponse partielle

    Mais vous savez que certains souhaitent que cette théorie soit qualifiée de raciste.

  • 0:23FerméeÉludée

    Donc ce n'est pas du racisme ?

  • 1:03OuverteÉludée

    Si je dis qu'il y a une sous-représentation de la diversité dans la criminalité, est-ce raciste ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:09Invité politiqueFait
    « Mais le racisme, c'est une qualification juridique. »
  • 0:16Invité politiqueFait
    « Je ne crois pas qu'elle corresponde à la qualification juridique. »

Temps de parole

  • Aurore Bergé89 %
  • Présentateur11 %

17,7 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle claude-sonnet-5 · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Aurore Bergé

que de la même manière qu'il y a des faits scientifiques et des vérités scientifiques, il y a des faits historiques. – Non, mais c'est vrai, vous détournez la question. – Non, je ne détourne pas la question, j'y réponds de manière complète.

0:09
Présentateur

– Aurore Berger, on va être très clair. Est-ce que pour vous, ce qu'on appelle la théorie du grand remplacement, c'est qu'elle est raciste ?

0:14
Aurore Bergé

– Je ne partage pas cette théorie. – Est-ce qu'elle est raciste selon vous ? – Je ne crois pas qu'elle corresponde à la qualification juridique.

0:19
Présentateur

– Mais vous savez que certains souhaitent qu'elle le soit.

0:21
Aurore Bergé

– Mais oui, mais je ne change pas…

0:23
Présentateur

– Donc ce n'est pas du racisme ?

0:24
Aurore Bergé

– Je ne change pas la définition du racisme. – Mais des tribunaux sont en chargeux, même. – Je ne change pas la définition de l'antisémitisme. Je dis juste qu'encore une fois, on n'a pas le droit, dans notre pays, de considérer qu'on peut jouer avec la vérité historique. Des pays le pensent. Vous pouvez aux États-Unis vous présenter à une élection et détenir des propos négationnistes. Par exemple, la loi, ma loi, elle dit quoi ? Elle dit, encore une fois, elle sera soumise de toute façon à la fois au vote des parlementaires. Elle aura eu l'examen du Conseil d'État sur la question de sa constitutionnalité avant que je la présente au 9 juillet. Puis ensuite, il y aura le débat parlementaire.

Mais deux choses, un…

1:03
Présentateur

– Si je dis qu'il y a une sous-représentation de la diversité dans la criminalité, certains l'affirment, ce n'est pas moins comme certains l'affirment. Est-ce que c'est raciste ?

1:09
Aurore Bergé

– Mais le racisme, c'est une qualification juridique. Ce n'est pas juste un débat sur un plateau de télévision. – Non, c'est un terme qui circule et dont la définition le 16 de s'étendre. – Vous effacez de cette loi le point de départ de la loi qui était la meilleure lutte contre l'antisémitisme. Ce qui m'étonne, parce que le point de départ de cette loi…

1:26
Présentateur

– Ce n'est plus la même loi.

1:27
Aurore Bergé

– Le 7 octobre 2023, le fait qu'on ait eu des attentats antisémites, les pires attentats antisémites de notre siècle, la nécessité d'une meilleure caractérisation de l'antisémitisme et de sa condamnation. Et encore une fois, à partir du moment où j'ai été en charge d'écrire cette loi, les associations de lutte contre l'antisémitisme et à l'unanimité, je le dis, à l'unanimité des parlementaires que j'ai réunis, ont considéré qu'il fallait élargir la loi à l'antisémitisme et au racisme. C'est ça que j'ai fait.

Donc moi, je ne pars pas du principe que des candidats à l'élection présidentielle oseraient demain se présenter devant les Français et tenir des propos négationnistes, antisémites ou racistes. Et ensuite, si jamais ils tenaient ces propos, qu'ils en venaient à être condamnés, il y aurait la possibilité d'une peine complémentaire d'inéligibilité si cette loi est adoptée. C'est parti !