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Interviewfranceinfo (sur YouTube)· 5 mai 2026 25 minContradictoireActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesTransportsInstitutions & électionsSolidarités & famille

Audiovisuel public, prix du carburant, 2027...le député RN Laurent Jacobelli est notre invité

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 40 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 94 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:00OuverteRéponse partielle

    Est-ce que l'augmentation des prix des billets d'avion déjà achetés est légale ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Le droit européen pourrait-il bloquer cette pratique ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    La privatisation de l'audiovisuel public est-elle une solution ?

  • 8:00RelanceRéponse directe

    Quelles garanties contre les dérives après une privatisation ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    La France peut-elle agir sur les prix du carburant ?

  • 12:00OuverteRéponse directe

    La diplomatie française a-t-elle perdu en influence ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:00Laurent JacobelliFait
    « Quand on achète quelque chose à un moment donné forcément il est compliqué après d'avoir à remettre au pot et avoir un changement de prix. »
  • 5:00Laurent JacobelliFait
    « On va être franc, c'est trop cher, c'est trop partial et ça se détourne parfois des missions de service public. »
  • 7:00Laurent JacobelliFait
    « La privatisation avec qui sera un gage d'impartialité avec bah ça peut pas être je vais vous dire un truc ça peut pas être moins qu'aujourd'hui et au moins ça sera pas avec l'impôt des français. »
  • 9:00Laurent JacobelliFait
    « La voix du président de la République ne porte plus. Donc sur les grands on voulait dire qu'en Iran pourrait avoir un rôle enfin qu'on pourrait poser sur la En tout cas euh la France gauliste avait à l'époque celle du général de Gaulle une voie à l'internationale une forme d'écdistance avec les différentes puissances qui faisait qu'elle était un un point d'entrée de la négociation. »
  • 13:00Laurent JacobelliPromesse
    « On baisse la TVA de 20 % à 5,5 %. »
  • 14:00Laurent JacobelliChiffre
    « Marine Le Pen a jugé normal de taxer les super profits de Total énergie qui a vu son bénéfice net bon dire de 51 % au premier trimestre. »
  • 16:00Laurent JacobelliFait
    « Le déficit on s'en débrouille. Pas du tout. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Bonsoir Laurent Jacobelli, merci d'avoir accepté notre invitation député de Moselle et porte-parole du Rassemblement national. On a beaucoup de sujets à évoquer avec vous évidemment d'abord comme tous les soirs à chaque heure, c'est notre rendez-vous avec la séquence vrai ou faux représenté par Louis Augri ce soir. Bonsoir cher Louis.

C'est une mesure qui fait grincer des dents les associations de consommateurs et qui fait même réagir au sein du gouvernement. Face à l'envolet des prix du kéros. La compagnie aérienne low costa a décidé d'augmenter les prix des billets déjà achetés.

Ce matin, le ministre des transports français, Philippe Tabarot était interrogé sur la légalité de cette pratique. Juridiquement, on est en train de creuser la chose très rapidement parce qu'il il y a un flou là-dessus. Évidemment, la compagnie dit qu'elle met maintenant au moment de la vente du billet un un paragraphe qui dit qu'elle peut se permettre de le faire.

Aujourd'hui, il faut le vérifier mais pas au niveau national, c'est au niveau européen que ça se Alors, il faut le vérifier. On va essayer de d'y voir d'y voir plus clair. Donc, un billet déjà acheté dont on augmenterait le prix par la suite, est-ce que c'est légal ?

Alors, ça peut étonner. Déjà, on va rappeler un petit peu ce ce supplément qui est progressif appliqué par Volotea. Jusqu'à 14 € par passager et par vol si le baril de Bra dépasse 105 dollars.

C'est le cas aujourd'hui. Et si le prix du baril baisse, la compagnie s'engage à rembourser le montant jusqu'à 14 €. Alors, est-ce que c'est légal ?

On a discuté avec plusieurs experts juridiques qui confirment un peu ce que dit monsieur Tabarot, hein, qu'il y a globalement un vide, un flou sur la question. Il y a bien le code du tourisme qui autorise les changements de prix à postériorie, mais c'est dans des cas spécifiques. Ça s'applique par exemple uniquement au voyage à forfait.

Vous savez ces voyages qui sont dans un package avec vol plus hôtel qui sont souvent vendus par des agences de voyage. Et ça aussi c'est très encadré. Regardez, la hausse ne doit pas dépasser les 8 % du prix initial et doit être faite au moins 20 jours avant début du voyage.

C'est pas ce qui se passe aujourd'hui avec Volotea. On est hors du cadre en l'occurrence. Et donc, est-ce que Volot pourrait être interdit de faire ça ?

Alors, on a discuté avec Emmanuel Lope, avocate en droit du tourisme et droit a rien, qui nous rappelle que le problème justement, c'est bien le caractère inédit de cette question. Il pourrait avoir tout simplement une jurisprudence Volotea. Euh selon elle, pour que ce soit légal, il faut dans tous les cas que que Volotea soit extrêmement clair avec les clients.

Un petite un petit astérix en bas de mail de confirmation, clairement ça va pas suffire. Ce qu'il faudra faire, c'est que ça soit très clairement expliqué pendant la réservation des consommateurs et qu'ensuite on puisse annuler son billet sans frais. En gros, refuser cette hausse des prix.

Et c'est bien ce que fait aujourd'hui Volotea. Clairement, pour l'instant, ils sont plutôt dans les clous là-dessus. Et donc sur le principe, c'est possiblement légal.

Maintenant, que dit le droit européen ? Parce qu'on a entendu, le ministre des transports avait l'air de dire que c'est plutôt à ce niveau-là, au niveau européen que ça pourrait coincer. Exactement.

Et c'est aussi ce qu'on soulignait ces derniers jours certains observateurs à qui on a parlé aussi dont l'organisme Flight qui est spécialisé dans le droit des consommateurs des des voyageurs aériens, c'est qu'il y a un texte en droit européen qui pourrait être utilisé qui dit ça le prix définitif à payé par le client pour des services aériens au départ de la communauté devrait toujours être indiqué toute taxe redevance et charge comprise. Et là vous avez bien compris, c'est le mot définitif qui est important là-dedans. Est-ce que le droit européen estimera que Volotea va à l'encontre de la loi européenne là-dessus ?

C'est possible. En tout cas, du côté de l'entreprise, on estime que pour l'instant les usagers ne sont pas mécontents de ce dispositif. Selon eux, 97 % des clients ont choisi de confirmer leur voyage et de poursuivre leur plan depuis qu'ils l'ont mis en place à la mi-mars.

Donc ça semble pas les gêner. La question qui se pose, c'est maintenant que Volot a été le premier à le faire, est-ce que les autres compagnies [rires] vont le faire ? Le risque c'est quand même d'avoir un monde où on a plus de prix fixe pour les pour les billets d'avion.

Pas sûr que ça plaise à tout le monde. Moi j'allais vous dire aussi la question qui se pose c'est est-ce qu'ils ont vraiment bien lu la petite astéri ? C'est aussi une vraie question.

Est-ce que est-ce qu'on lit tout avant d'acheter ? Évidemment on lit pas forcément toujours tout. Merci beaucoup Loué Aug.

Je rappelle le rendez-vous hebdomadaire avec toute l'équipe de vrai ou faux. C'est tous les samedis à à midi et la redif le dimanche soir à 20h. Laurent Jacobelli.

Bah finalement ça peut avoir du bon hein le droit européen quand il s'agit de protéger les consommateurs contre la haus des prix. Oui, je crois que c'est aussi du bon sens parce que quand on achète quelque chose à un moment donné forcément il est compliqué après d'avoir à remettre au pot et avoir un changement de prix. On voit bien dans les prix dans les tarifs d'avion que pas selon la période à laquelle on achète, le billet est plus ou moins cher.

Donc peut-être que des gens ont acheté plus tôt pour avoir un billet moins cher et ils se retrouvent avec un billet plus cher. Honnêtement, ça me paraît, je ne sais pas si c'est légal, mais en tout cas ça me paraît amoral. Alors, on va parler des conséquences euh économiques et et euh pour le porte pour le porte-monnaie des des Français de cette de cette crise des carburants.

On va commencer par l'actualité du jour, c'est la publication de ce fameux rapport sur l'audiovisuel public qui nous concerne notamment ici à France Info. Je vais pas reprendre toutes les propositions de de Charles Allon qui a 69 recommandations pour 1 milliard plus d'un milliard d'euros d'économie en tout. Il propose la suppression de France 4, la fusion de France 2 et de France 5, la fusion de France info avec France 24.

Quelques réactions Sébastien Lecornu qui parle d'une d'une occasion manquée. Ce rapport passe à côté de l'essentiel euh selon lui Delphine Erne. Tout ça pour en arriver là. un texte qui prétend renforcer l'UVEL public en proposant son affaiblissement historique.

Et puis le président euh de cette commission qu'on a vu s'opposer régulièrement à Charles Loncle qui lui accuse Charles Loncle donc le rapporteur UDR siistes vos alliés d'avoir voulu avec ce rapport préparer les esprits à votre projet au Rassemblement national celui de privatiser France Télévision et Radio France. Vous allez nous répondre dans un instant. D'abord, on écoute Jérôme Patrier Lus, donc président horizon de la commission d'enquête.

Je regrette enfin et j'en termine là que cette commission d'enquête est été au service d'un projet politique, l'affaiblissement de l'audiovisel public en vue de sa privatisation. Alors, je le sais bien, le rapporteur euh nous indique, et je ne remets pas en cause ses déclarations, que lui ne souhaite pas la privatisation, voire même qu'il veut sauver l'audiovisuel public. Sauf qu'une commission d'enquête, c'est pas une commission et un outil personnel.

Une commission d'enquête à l'Assemblée nationale, elle est créée par un groupe politique qui a des objectifs politiques et le rapporteur doit les assumer. Vous étiez mis d'accord avec Charloncle. Euh toi, tu décrébilises le divisel public avec cette commission et puis nous après on pourra privatiser français.

C'est ce qu'il dit hein en en creux le le président de la commission. C'est ce dont il vous accuse. Oui.

Ils ne sombrons pas dans le complotisme. Je crois que tous les groupes politiques étaient représentés dans cette commission. Tous les groupes politiques ont une vision de ce que doit être ou ne pas être le service public.

Charles l'oncla un projet différent d'une autre. Rassemblement national et c'est pas très grave, on demeure allié. Euh lui je crois qu'il ne souhaite pas la privatisation, il souhaite la fusion par exemple d'un certain nombre de chaînes.

Mais je vois bien ce que fait monsieur Patriel Etus. Euh d'abord il a essayé de de mettre des freins euh au bon déroulement de cette enquête en refusant certaines invitations, en mettant 2 semaines de pause là où il ne fallait pas. Il a également mis des freins une certaine dérive parfois sur la nature des questions posées.

Et vous savez, il y a aucune dérive en commission. On a le droit de poser toutes les questions qu'on veut. Il y a eu aussi des dérives dans les réponses euh une forme de morgue de certains intervenants, des parjures aussi de certains.

Donc tout cela doit être effectivement affiché. Je crois que monsieur Patrier Letus, allez on se parle entre nous, il a beaucoup souffert de la prise de lumière de Charles à l'oncle et que aujourd'hui dans cette conférence de presse, il s'est un peu lâché pour qu'on parle de lui. Ça marche, on vient de le faire.

Est-ce que on vous avait dit tout à l'heure que vous aviez pas les mêmes solutions que celles de de monsieur Allon qui est siiste ? Donc vous vous êtes pour la privatisation or dans lors de l'audition de TF1 des groupes d'un certain nombre de groupes privés, ils ont dit qu'ils ne le souhaitait pas. Considérant que le marché publicitaire, considant que le marché n'était pas en mesure d'absorber une privatisation de France et Division.

Alors un premièrement, quelles sont les garanties que vous pouvez donner que cette privatisation ne débouchera pas sur des dérives ? On met plus la messe c'est pas obsédé par la messe, hein. Ça peut aller de la messe à la surface.

Vous avez le droit de regarder la messe. Tout à fait. euh la la création française, un certain nombre de captations de pièces de théâtre, de choses de création française.

Et deuxièmement, où trouvez-vous l'argent et et ça veut dire que vous supprimez tout simplement la notion de service public ? Alors, il y a beaucoup de questions dans votre question. Je vais essayer d'être rapide et clair.

Est-ce que c'est une privatisation sous condition ou est-ce que même si TF1 n'en veut pas, vous risquez d'assécher le marché personne. Est-ce qu'aujourd'hui l'état du service public audiovisuel est satisfaisant ? La réponse, elle est dans ce rapport clairement non.

On va être franc, c'est trop cher, c'est trop partial et ça se détourne parfois des missions de service public. Donc une autre solution est possible. Nous nous pensons que c'est la privatisation avec qui sera un gage d'impartialité avec bah ça peut pas être je vais vous dire un truc ça peut pas être moins qu'aujourd'hui et au moins ça sera pas avec l'impôt des français mais il y aura dedans des conditions de respect de mission de service quand même pas vous laisser dire ça on jamais été condamné ici à France Télévision pour manquement nos obligations de neutralité et je vous répondra je termine et je vous répondrai euh euh très clairement vous parliez de la messe.

Je sais pas si ça fera partie du package mais vous savez que l'ARCOM au moment où on signe une convention peut très bien dans cette convention imposer la diffusion de la messe le dimanche de toutes les cultes religieux. D'ailleurs, ce serait probablement mieux bien sûr. Euh mais si un opérateur privé rachète France 2, prenons cet exemple, et bien il devra s'engager à ça.

Il devra s'engager à diffuser un certain nombre d'œuvres de théâtre musical dans des horaires de grande écoute. Donc il y aura une contrepartie à la vente des chaînes et des radios de service public avec le maintien d'une mission de service public. Et d'ailleurs, quand on pense que le privé ne peut pas tenir cette mission de service public, alors on ne privatisera pas.

C'est le cas pour TV5 monde. C'est le cas pour France 24 qui sont des télévisions et des radios à l'étranger qui diffusent la francophonie et l'esprit de la culture française partout dans le monde. Bah clairement aucun opérateur privé n'en voudra.

C'est le cas des chaînes ultramarines. Donc vous voyez c'est un projet probablement un peu plus fin et un peu plus ciselé que que ce qu'on présente. Qu'est-ce qui en quoi la privatisation est un gage d'impartialité ?

Parce que vous dénoncez une partialité. Quand on regarde par exemple l'évolution du JDD, du magazine du JDD, on voit une semaine Philippe Devilier, une autre semaine euh Jordan Bardella, on se dit que c'est privé mais que c'est pas pour autant que c'est impartial, loin de là. Mais il faut encore, c'est pas une attaque, c'est juste dire vous ciblez sur l'impartialité.

Il y a un cadre qui est fixé par l'Arcom, on peut peut-être d'ailleurs mieux définir et voir si c'est l'ARCOM le mieux disant pour le faire respecter. Mais peu importe, c'est le cadre aujourd'hui. Soit vous le respectez, je crois que toutes les chaînes que vous avez évoqué le respectent ou alors elles ont des amendes.

Mais la différence c'est quand on est payé par l'impôt, par l'argent public, on doit être au-dessus de tout travers. Conteste pas la nécessité de la partialité. Je conteste que la privatisation en soit un gage.

Bien sûr, mais au moins vous non mais vous savez ce que vous regardez. Voilà, c'est tout. C'est la différence.

Le service public, c'est vos impôts. Moi, je vais vous dire, j'en ai marre d'être insulté en permanence sur France 5. Voilà, je vous le dis en tant qu'individu et et mais oui, mais c'est le service public et j'attaque pas France info en direct, mais honnêtement France 5, prenons un exemple.

Bah, alors là, vous allez d'abord nous mettre en difficulté parce qu'on a une chance sur deux quand même de pas avoir vu l'émission en question, donc de répondre à au lors d'être des lâches en disant on a pas vu personne se met en difficulté. Vous ne me mettez pas en difficulté, je vous mets pas en difficulté. France 5 délègue la quasi totalité de ces émissions politiques et il y en a beaucoup, c'est politique, c'est ce soir et cetera, à un groupe de production privé privé, donc il y a déjà délégation privée euh qui fait les émissions et qui est détenu.

Je vais terminer une phrase, je vous en supplie, c'est un sujet important et qui me tient à cœur. Cette société de production est partiellement détenue par quelqu'un qui s'appelle Mathieu Pigas et qui a le droit de s'appeler comme ça, qui a des positions politiques très tranché notamment à l'encontre de ma famille politique et qui produit donc le contenu éditorial public alors que lui-même a un biais idéologique. Vous comprenez bien que ça pose quand même une question et que ça pose une question à la fois d'éthique et une question financière.

Je peux vous dire quand même que c'est diffusé sur une antenne publique du service public qu' y a des tonnes de choses qui sont faites par des boîtes privées notamment dans le diversement dans les jeux et qu'il y a un contrôle de la direction sur les choses. Je ne pense pas que Caroline Rou je n'ai pas l'impression que Caroline Rou dans l'air ou dans ou que Anisabeth le moine ou patriot dans ce soir soi des gens qui reçoivent leurs ordres de Mathieu Pigas mais peu importe je vous enle c'est lui qui paye et c'est lui qui produit donc vous voyez aujourd'hui nous on propose nous on propose que le service aujourd'hui public demain privé est une délégation de service public aujourd'hui on a un service public qui délè qui délègue au privé donc vous voyez Et honnêtement, on n'est pas mieux aujourd'hui et très clairement les téléspectateurs auront bien vu qu'il y avait dans la plupart de ces médias un biais idéologique. Si vous arriz au pouvoir, si vous arrivez au pouvoir, ça vient vite ça.

Ça fait partie des choses où c'est pas honnêtement aujourd'hui aujourd'hui les premières les premières questions qui vont se poser pour les Français c'est la santé, le pouvoir d'achat et la sécurité. Alors, on va parler euh de pouvoir d'achat, on va parler de la crise des des carburants. Vous avez euh peut-être entendu Sébastien euh le Cornu cet après-midi à l'Assemblée dire "Cette crise, elle va durer.

Euh la géopolitique, elle est là euh dans les dans les voitures euh des des Français, dans les réservoirs, je crois, des des des Français. Euh le PDG euh de Total a répondu euh dans une interview à Sud-Ouest qui a été publiée euh ce soir au gouvernement qui lui demandait de faire un effort euh supplémentaire sur le sur le plafonnement euh en disant euh on fait déjà euh on est déjà en gros au maximum de ce qu'on peut faire. Il y aura pas de pénurie par contre, il va falloir s'habituer à des prix élevés et les Français sont déjà chanceux, alors il le dit pas comme ça, de de pouvoir bénéficier d'un plafonnement des prix.

Votre réaction ce soir quand le litre d'essence est à 2,20 € il y a 1,20 € qui va à l'état et il y a 1 € qui est l'essence, le raffinage, le transport du produit brut puis raffiné et cetera. Donc il y a des choses sur lesquelles on ne peut pas agir. Malheureusement aujourd'hui la diplomatie française est devenue un fantôme sur la scène internationale.

La voix du président de la République ne porte plus. Donc sur les grands on voulait dire qu'en Iran pourrait avoir un rôle enfin qu'on pourrait poser sur la En tout cas euh la France gauliste avait à l'époque celle du général de Gaulle une voie à l'internationale une forme d'écdistance avec les différentes puissances qui faisait qu'elle était un un point d'entrée de la négociation. C'est plus le cas aujourd'hui euh je le regrette mais c'est un fait.

Alors notre distance plus que je comprenne je vous pr la parole c'est promis. Et vous avez les distance entre quoi et quoi là dans le conflit dont on parle ? Mais par exemple être un interlocuteur de tout le monde même de gens qu'on n'apprécie pas pour essayer de trouver.

Le président Macron le président Macron a parlé au président iranien. Oui ben c'est bien mais c'est quoi les c'est c'est quels sont les impacts ? Quel est le rôle du président ? pas responsable de cette de cette de cette crise dans le détroit d'or j'ai pas dit ça mais j'ai dit que aujourd'hui la voix de la France compte peu.

D'abord parce que Emmanuel Macron a donné les clés à la Commission européenne et puis parce que d'autres voix qui crient plus fort sont plus entendus ou agissent. Et je vous voyez quand même pas ados les États-Unis, Israël et l'Iran de l'autre côté. Si, c'est-à-dire quand vous dites que avant on dans le temps on avait une équidistance, ça veut dire que dans les conflits on on se gardait à équidistant de chacun des des protagonistes.

Non, ça veut dire aussi qu'on avait la capacité de parler à tout le monde clairement aujourd'hui. Je vais pas dire que je soutiens le régime des Mola clairement pas. Israël a bien raison de se protéger du Bola et clairement je condamne et je pense que tout le monde à part la France a soumise le fait le régime aujourd'hui iranien.

Mais pour en revenir à ce qu'on disait au début, il y a donc 1 € sur les 1,20 € où la France ne peut plus rien faire. C'est lié à la diplomatie, c'est lié à la géopolitique, c'est lié aux guerres. Pour le coup, Sébastien Lecnu n'a pas tort euh euh sur cet aspect-là, mais les 1,20 € qui sont des taxes qui rapportent selon les années entre 30 et 50 milliards par an des différentes taxes sur l'essence, que ça soit la TVA ou l'assise, l'ancienne TICP.

Donc, vous continuez de réclamer une baisse des taxes comme le font tous les pays européens. On a cru percevoir Laurent Jacobelli, mais je suis sûre qu'on a mal mal compris un distingo entre Jordan Bardella et Marine Le Pen sur la question de la de la de la taxe la taxe sur les super profits. Marine Le Pen a jugé normal de taxer les super profits de Total énergie qui a vu son bénéfice net bon dire de 51 % au premier trimestre et au même moment Jordan Bardella lui a jugé que cette imposition n'était pas la priorité.

Alors quelle est la ligne ? Les deux mon commandant. Euh mais je vais vous expliquer, c'est le en même temps du Rassemblement national.

Non non non. Et on parle bien à la fois de mesures à prendre et de priorité. Bah il y a les deux.

Priorité, c'est clair. On baisse la TVA de 20 % à 5,5 %. Précision première décision.

Précision. Vous avez cité tous les autres pays européens qui l'ont fait. On peut préciser quand même qu'ils ont des finances publiques plus saines que les nôtres.

C'est vrai. Vous vous dites finalement nous le déficit on s'en débrouille. Pas du tout.

J'y viens. Première mesure la TVA. 2e mesure, si une entreprise euh euh de euh distribution ou de production de pétrole ou d'extraction de pétrole, on cite total, on peut en citer d'autres hein, quand même hein, faut pas euh non plus montrer du doigt une seule entreprise qui quand même au global fait plutôt l'honneur euh de la France dans le monde et rapporte beaucoup d'argent à la France.

Mais si jamais à cause de cette crise mondiale et de l'évolution du prix du pétrole, ils ont gagné plus d'argent qu'ils n'en auraient gagné dans une situation normale. Il est pas complètement anormal d'aller voir si une petite partie de ce surprit lié à des événements internationaux ne peut pas être rendu aux Français qui eux payent plein pot à la fois le litre et à la fois les taxes. Vous je suis sur la ligne des deux. [raclement de gorge] Je suis sur la ligne des deux.

Voilà, je vous dis la priorité c'est la TVA, mais l'autre solution mérite d'être regardée. Moi, j'ai pas euh honnêtement hein, je je ne sais pas dans ces 51 % ce qui est dû à cette part internationale. Ce qui est dû voilà, donc faisons attention et pas de jugement à l'emporte-pièce.

Euh c'est pas honte d'avoir une entreprise, c'est pas une honte d'avoir une entreprise qui réussit mais il faut voir les deux. Deuxièmement, oui, vous avez raison, 3600 milliards de dettes, on est exangue. Oui, il nous faut des rentrées fiscales, mais pas tout et pas n'importe quoi.

Si on continue avec ce taux de TVA sur l'essence, et bien beaucoup de Français feront un choix, le choix entre le plein du frigo ou le plein de la voiture. Et donc, ils choisiront évidemment le plein du frigo au bout d'un moment, même s'il y a des dépenses contraintes comme celle de l'essence. Et donc, il y aura une baisse de la consommation et donc une baisse des recettes de la TVA.

Le problème c'est qu'on a un gouvernement à courte vue et donc demain des petits entrepreneurs, des artisans, des infirmiers, des salariés et bien il y aura un impact sur le travail, un impact sur la consommation et donc sur la production et sur l'ensemble de la croissance ce qu'il en reste française. Donc à vouloir préserver cette manne fiscale là à 2 semaines fiscouvernement, c'est quelque chose qui revient dans notre but, dans le budget de tout le monde, permet de redépenser. ce que vous gagnez demain et après-demain, vous perdrez 10 fois plus en pouvoir d'achat l'année qui suit en terme de production d'emplois parce que quand les Français n'auront plus d'argent et qu'ils achèteront sur des plateformes chinoises, ce sont des emplois en France qui seront éteints.

Ces emplois ça créera des chômeurs qu'il faudra évidemment indemniser les pauvres avec les caisses sociales qui ne seront plus alimentés. poser on a plein de questions. Vous considérez juste que sur la TVA ou la baisse de la TVA, vous êtes capable de trouver un substitut qui puisse éviter de regrever le budget d'ét qui soit pas des trucs hypothétiques genre fraude sociale, fraude fiscale parce hypothétique dont on dit qu'il y a beaucoup d'argent à récupérer mais dont on ne sait jamais combien on va être capable d'en d'en d'en avoir. 12 milliards.

Donc pour vous 12 milliards, c'est 12 milliards et je vais vous expliquer l'effet d'entraînement positif que cela pouvait avoir sur l'économie. 12 milliards coût de l'immigration 40 milliards. Les agences qui ne servent à rien.

Tu on parlait de l'ARCOM tout à l'heure, on peut peut-être aller trouver un peu d'argent là-bas. Euh le sur euh abondement au budget de l'Union européenne plus 6 milliards. Plus 6 milliards cette année font perdre des choses en échange.

Euh oui bah quand on donne on récupère 80 quand on donne 100 on perd 80. Si demain je vous donne, vous me donnez un billet de 100 et je vous rends 80 € je vous ai pas fait une faveur, je vous ai volé. Donc vous voyez, il y a des mesures à aller prendre mais ça veut dire évidemment changer l'ordre des priorités.

C'est clair, ça veut dire changer la vision budgétaire et ça veut dire couper drastiquement dans les dépenses toxiques de l'État, ça c'est sûr. Mais c'est le prix du pouvoir d'achat, donc de la consommation, donc de la production, donc de l'emploi. Vous avez regretté euh euh que la France aujourd'hui ne pèse plus, hein, selon vos mots, dans dans le dans le rapport mondial euh dans le rapport de force mondiale.

En quoi demain un président comme Jordan Bardela, totalement inexpérimenté sur la scène internationale, qui est extrêmement jeune, pourrait faire que la France peserait davantage ? Est-ce que vous ne craigniez pas que cette inexpérience, cette jeunesse se révèle un point faible dans cette campagne ? que je sache, mais peut-être est-ce que je me trompe, je crois que le président Emmanuel Macron lorsqu'il est arrivé aux commande avait une expérience internationale pas pas existante, pas brillante.

Moi, je crois que le procès que que vous entendez, je dis pas que vous le faites mais à Jord Bardella est injuste, il s'agit d'une volonté politique. Il il s'agit d'une référence, il s'agit d'une volonté politique. Nous très clairement, notre vision de la diplomatie c'est quoi ?

D'abord, il faut parler même aux gens qu'on a'ime pas parce que malheureusement sur cette terre, il y a moins de démocratie que de dictature. On peut tous le regretter et je le regrette mais il faut parler à tout le monde. Deuxièmement, deuxièmement, nous ne donnerons pas les clés de la diplomatie à l'Union européenne.

Nous pensons pas que en matière de défense et de diplomatie, on puisse déléguer cette souveraineté. Donc nous parlerons en direct sans avoir madame Van Derleyen dans les bagages. Je rappelle que madame Van Derlen est celle qui a négocié avec monsieur Trump au moment douan au moment au moment de la crise des droits de douane qu'on a qu'elle s'engageait derrière à acheter 700 milliards aux États-Unis.

Donc honnêtement avec des négociateurs comme ça on a même pas besoin d'ennemis. Donc on s'en occupera tout seul, on recréera des liens notamment une expérience de Jordan Bardella, ça sera pas un sujet. Tous ceux qui sont arrivés à la présidence de la République n'avaient pas été présidents de la République avant.

Et si l'âge et l'expérience était une garantie, alors monsieur Berou et monsieur Bernier auraient été d'excellents premier ministres. Or l'histoire a montré que c'était pas le cas. On leur a pas aidé la tâche non plus.

Euh on dit que tout à l'heure vous étiez vous apparaissiez un peu comme une forme de synthèse entre ce qu'on a pu voir comme différence entre Jordan Bardella et Marine Le Pen. Sur les retraites. Tout le monde s'est mis d'accord au RN ?

On est tous d'accord ? Oui, bien sûr. Retraite à la retraite au bout de 42 annuités avec l'âge légal de 62 ans, ça peut être plus he si on n pas ces 4 2 avec une exception pour ceux qui ont commencé à travailler dans les métiers bur avant 18 ans, eux c'est 60 ans.

Deuxème question, on a cru comprendre que le mot assistana était revenu dans le discours de Marine Le Pen le 1er mai alors qu'avant elle avait plutôt l'image de quelqu'un Jordan Mardella libéral et Marine Le Pen plutôt un discours populaire plutôt de gauche c'est une aberration ça n'a pas grand sens de dire ça. Elle a dit d'ailleurs je suis pas de droite ou de gauche mais je suis de France. On en est-ce que vous considérez par exemple que sur les arrêts maladie que sur l'assurance chômage il faut un peu serrer la vis de manière à qu'il n'y ait pas de gens ?

La sistana c'était un terme qu'on entendait pas trop chez elle. Les aides sociales, vous parliez du chômage, on pourrait parler de la santé, on pourrait parler de du RSA, on peut parler de plein de choses. Elles sont utiles, elles font partie du modèle social que nous imaginons.

Pourquoi ? Quand un de nos compatriotes est sur le bord du chemin parce que il y a un problème de santé, un problème familial, un problème de boulot, on va pas le laisser, on va pas l'ignorer en disant bah c'est la loi du plus fort, c'est Darwin, tant pis pour lui, c'est pas notre vision du monde. Il fait partie de la communauté française, on doit l'aider, on doit lui tendre la main.

Mais il y a des abus. Il y a des gens qui se disent "Mais finalement, en restant chez moi, je gagne pratiquement autant qu'en allant bosser. en me faisant passer pour malade et ben je suis indemnisé même si j'ai pas grand-chose et même si j'ai plus rien.

Donc il c'est l'abus l'abus de la généralité de l'abreurs du haut et du bas. Dernier mot rapide s'il vous plaît. Baromètre AOX.

Le président du Jordan Bardella dans le dernier euh reste à la première place mais il perd tr points à 35 % et d'après AOXA, ça serait lié à l'officialisation dans Paris match de sa relation avec la duchesse de de Palerme et de Calarbre. Maria Carolina de Bourbon des deux Siciles. Vous il reste premier.

Les deux personnalités politiques préférées des Français, c'est Marine Le Pen Jordan Mardella. On a la chance d'avoir ce du hauto. Jordan vit une vie personnelle.

Bah c'est sa vie, c'est normal. de la et bon, vous savez, ça allait sortir donc il vaut mieux dire les choses soi-même. Voilà, je ne pense pas très honnêtement que les Français se décident en fonction de la vie personnelle [musique] de l'un ou de l'autre.

Je crois qu'il y a tellement d'urgence sécurité, immigration, santé, pouvoir d'achat qui feront le choix en fonction de ce qui est bon pour la France. Merci beaucoup Laurent Jacobelli, les le monde était les informés. Ah.