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interviewSud Radio (sur YouTube)· 24 juillet 2025 101 min

Les débats de l’été - Émission du 24 juillet 2025

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

[Musique] Sud Radio, les débats de l'été 10h 13h, Maxime Liedu. On se retrouve pour plus d'une heure de débat en direct sur Sud Radio sur l'actualité du jour. Je suis ravi d'accueillir Lou Frel, journaliste politique à Paris Match.

Bonjour ma chère Lou. M Reich, analyste politique. Bonjour mon cher Mi.

Bris Sol, politologue, essayiste et cauteur avec Freddy Dabe. Parlons-nous tous. La même langue, c'est aux éditions de l'eau.

Bonjour mon cher BR et Arnaud Stéphan fondateur de l'agence la note de com et vous verrez qu'il y a un point commun à chaque venue d'Arnaud Stéphan. en fin d'émission, mais ça c'est vraiment du teasing au gamme. Je vous laisserai je vous laisserai le reconnaître.

Les débats du jour, restez jusqu'à la fin parce que un peu avant midi, on parlera de ce qui se passe au Sabdolon. Vous voyez, c'est ça le point commun des Carnau Stéphan. À chaque fois qu'il arrive, il y a une décision à croire qu'il gère la communication de cette ville en coulis.

Je ne sais pas ce qui se passe mais le maire a décidé de faire un rappel général notamment sur les réseaux sociaux aux habitants mais surtout aux touristes de cette ville. Vous êtes mignon. 200 ans d'élégance sa, c'est pas pour se balader à demi à poil dans la rue.

Interdiction du slip de bain, interdiction évidemment de se balader de se balader torse nu. Un peu d'élégance. Est-ce que c'est ça qu'il va falloir désormais prener dans toutes les villes de France, Can, Nice, Marseille, les Sabdolon ?

Faut-il tout doucement sanctionner officiellement la vulgarité physique à partir de l'été dans les grandes villes ? On en parlera et si vous voulez témoigner parce que vous êtes peut-être un commerçant, vous avez une boutique, il y a rien de plus insupportable que le touriste mouillé qui se penche James Bond et qui vient commander une glace avec ses enfants, ce n'est plus possible. 0826 300 et puis il y a une c'est la star politique de toute façon peut-être la dernière qui nous reste Rachidati fait beaucoup parler d'elle depuis 2 jours suite à ce qui se passe au niveau de la la justice elle va être jugée pour recell d'abus de pouvoir et d'abus de confiance corruption et trafic d'influence par personne investi d'un mandat électif public au sein d'une organisation internationale à l'époque le Parlement européen mais ça relance et ça met une pièce dans la machine.

On se souvient des déclarations du président de la République en 2017 encore candidat. Bien sûr, dès qu'une ministre est mise en examen, la ministre ou la personne en question doit partir. Et pourtant, combien de personnes mises en examen depuis le début du quinquena d'Emmanuel Macron ?

Les deux quinquena même depuis 2017, on les compte plus. Euh, ça va de François Bairou, ça parle également de d'Éric Dupont Moretti. Et cette question peut-être 0826 300.

Est-ce qu'un politique peut-être encore exemplaire aujourd'hui avec toutes les procédures, toutes les systèmes de contrôle, les journalistes, la presse, les réseaux sociaux ? C'est la question qu'on vous pose et on vous attend aussi au rendez-vous réseaux sociaux et application Sud Radio. Mais tout de suite, un débat qui monte de plus en plus.

Le 10 septembre, la France skipée va-t-elle descendre dans la rue ? Sud Radio, les débats de l'été 10h 13h Maxime Lied 0826 300 300 je veux vous avoir au standard auditeur de Sud Radio pour votre partrais est-ce que après le mouvement Nicolas Kipé on passe peut-être à une autre étape celle de descendre dans la rue celle de manifester et si on vous pose la question c'est qu'il faut se souvenir que les gilets jaunes ça a commencé comme ça un appel sur les réseaux sociaux un mouvement qu'on avait pas vu venir du tout et puis un mouvement qui a pris une ampleur considérale qui qui a surpris tout le monde commentateur et politique au point de bloquer le pays. Est-ce que vous pensez que cela peut arriver ?

Et je vous pose la question parce qu'il y a un site et un compte aussi. Il se revendique n'appartenir à aucun syndicat, à aucun parti politique. Il plaide pour un arrêt total et illimité du pays et il encourage tous ceux et celles qui en ont plein le dos de cesser de faire tourner la machine qui nous broie.

Autour de la table et je me tourne vers vous, Briso politologue. Est-ce que vous pensez que ce petit mouvement et je mets évidemment des guillemets peut subitement se concrétiser ? Si vous permettez, moi j'aimerais commencer par un constat euh je pense qui est partagé qui est partagé par une majorité d'analystes.

Euh euh c'est que les mandats d'Emmanuel Macron euh sont fortement marqués par cette notion d'inégalité sociale. Jamais les inégalités sociales n'ont été aussi élevées depuis 10 ans. Il y a un rapport de l'INC qui le dit encore la semaine la semaine dernière.

GTA de pauvreté record. Get de pauvreté record. Il y a des impensés dans la politique d'Emmanuel Macron et vis-à-vis des banl populaires, vis-à-vis de la ruralité, vis-à-vis des 20, il y a 25 % des Français qui bénéficient de la mondialisation qui sont le socle électoral qui était le socle électoral d'Emmanuel Macron.

Et on on voit ces fractures territoriales depuis depuis les depuis 2017 qui ne cessent de s'accroître. On a fait un ouvrage sur le sujet avec Frédéric d'Ab inégalité territoriale, inégalité sociale en fait voilà on a on a misé toute la richesse de ce pays dans les métropoles. Mais ça c'est c'est ça date d'avant Emmanuel Macron.

Mais pourtant, je suis sûr que si vous posez, pardon Brisocol, je vous coupe, si vous posez la question au président de la République, il vous dira mais il y a eu des réformes, il y a eu des actes, il y a eu des réformes annoncées, il y a eu des lois votées. Est-ce que le problème par rapport à ce que vous dites, c'est précisément que il y a eu des ruptures dans les éléments de langage parfois du président de la République, que ce soit traverser la rue, que ce soit ceux qui sont ceux qui ne sont rien, est-ce que c'est pas ça plus qui pèse que l'effet politique La politique, vous avez raison, la politique c'est de la symbolique et je pense que dans la manière dont il s'est exprimé à plusieurs reprises, ça a donné le sentiment de rupture. Mais regardez ce ce ces quinquen vous souvenez de quoi ?

On se souvient des gilets jaunes. On se souvient de la réforme des retraites, la manière dont dont à la fois le la violence institutionnelle à la violence physique à l'égard des manifestants a été a été mise en œuvre. Euh on se c'est ce sont des mandats de choc.

On a vécu des mandats de choc. On a vécu des mandats, deux mandats qui ont désolidarisé les Français et on a vécu une gouvernance qui a été une gouvernance assez brutale à l'égard d'une majorité de Français. Donc tout ça, voilà, crée euh chez une majorité de de Français aujourd'hui une défiance vis-à-vis de la politique nationale.

Et c'est vrai que le de choc en choc, aujourd'hui, on est dans un choc budgétaire et je peux comprendre qu'il y a un certain nombre de Français qui se sentent aujourd'hui les oubliés des différentes politiques publiques mises en œuvre depuis plusieurs années dans ce pays. Loufrit, journaliste politique à Paris Match. Est-ce que vous sentez quand même dans les dans les politiques que vous voyez très régulièrement une inquiétude sur ce qui pourrait se passer et un retour des gilets jaunes ?

Honnêtement, oui. Moi, ça fait plusieurs plusieurs mois euh même plusieurs années que quand on parle avec les administrés sur le territoire, c'est vraiment c'est comment dire, c'est c'est une position assez violente vis-à-vis des des politiques, vis-à-vis de l'exécutif en général. Et c'est mar comment dire c'est c'est euh ce queon disait tout à l'heure, oui, il y a une grande augmentation des inégalités sur Emmanuel Macron et il y a aussi une politique extrêmement violente, un discours extrêmement violent et ça s'est vraiment matérialisé et et oui mais ça c'est surtout selon moi en tout cas énormément matérialisé à partir de 2022 quand vous n'avez pas de majorité à l'Assemblée nationale et que vous utilisez un nombre toujours grandissant d'outils constitutionnels qu'on aurait pas imaginé utiliser de cette façonlà de façon à pouvoir servir pouvoir exécutif, c'est la brutalité.

C'est la brutalité surtout c'est contre finalement l'expression populaire qui a pu s'exprimer au mandat législatif de 2022 ou de 2024, le refussi de l'utilisation par exemple du référendum. Pourtant, il aurait été question plusieurs fois. On se souvient de la déception pardon grandissante après son émission sur TF1 où tout le monde avait dit même ses conseillers partout dans la presse des jours avant bien sûr il annoncera sur des sujets phas.

Il y a un principe avec Emmanuel Macron, c'est que quand il a pas prononcé le mot, ça veut dire ça n'existe pas. Et le deuxième principe est que quand on lui demande de le faire, il ne le fera pas. Il a une petite réticence à être anticipé dans ces joliment joliment.

Non mais vous regardez la façon dont on un temps de de un temps de dingue pour prendre un mot qui l'affectionne pour nommer un premier ministre. C'est c'est il il aime il aime le coup de bluff. Il aime le il il aime le coup.

C'est la poique du coup. Et en l'occurrence aujourd'hui les Français ont envie de quelque chose qui soit un peu plus linéaire. Hm.

Arnaud Stéphan, il y a il y a plusieurs choses. Je je je partage ce qui a été dit par le camarade Sole euh sur évidemment sur la camarade est en train de fond. Non mais on est camarades ici sur un plateau comme on était à l'école euh sur sur le sur le sur le déclassement évidemment sur cette France des oubliés celle celle de la ruralité celle de la France périphérique qui a été si bien décrit mais il y a eu quand même une accélération sur la métropolisation on a cité il y a 2 semaines ici Pierre Vermeren sur ces sur sur les ouvrages de Pierre Vermeren encore une fois qui sont vraiment à lire pas des gros ouvrages et ils sont vraiment coup de point et j'attire l'attention sur ce qu'il a fait au débat Galimar euh sur les limites justement de la de la métropolisation.

C'est un un très bon ouvrage. Il y a une accélération. le le problème c'est que le temps politique, le temps social c'est considérablement accéléré parce que vous avez des chaînes d'info en permanence des des réseaux sociaux qui mettent systématiquement le point sur ce qui peut être un achoppement dans une société qui a besoin va pas ou qui a besoin de se retrouver qui n'a pas de représentation véritablement politique. elle a pas une une véritable représentation politique parce que ce que vous avez dit très justement c'estàd qu'on a il y a des élections qui ont laissé des points de des points de suspension au lieu de donner et de frustration et que cet élément de frustration en politique vous êtes toujours obligé de trouver une sortie à un moment donné la particularité des mandats d'Emmanuel Macron c'est qu'il y a pas de sortie c'est que ce sont toujours des options fermées et que au bout d'un moment il y a une partie de la population qui se retrouve socialement, politiquement avec une frustration terrible et surtout un sentiment d'injustice.

Et ce sentiment d'injustice, il est doublé par un déclassement lié à la mondialisation, une France qui a du mal à se protéger, un projet européen que plus personne ne comprend. On parle des gilets jaunes mais il y a eu la toute la crise autour du Covid où les gens se sont retrouvés enfermés chez eux et cetera. C'est voilà la les mandats d'Emanuel Macron sont des mandats à option fermées et les gens ont besoin d'un avenir, ils ont besoin d'une de d'un de se projeter et c'est la possibilité de se projeter qui risque d'amener les gens dans la qui a peut-être été interrompu.

Mais dire comment vous regardez est-ce que vous pensez quand même qu'il y a des gens qui ont atteint un tel niveau de ralball qui va falloir descendre dans la rue à partir du 10 septembre pour mettre le pays je cite à l'arrêt total ? Oui. En plus c'est historique en France.

On a toujours eu ce rapport là avec le pouvoir. Euh très rapidement, c'est moi ce que je note, c'est que Emmanuel Macron, il a cristalliser h toutes les rencurs possibles imaginables envers le pouvoir. Tout à l'heure, on parlait de tu parlais d'inégalité sociale, Bris.

Moi, j'estime que c'est plus une haine quasiment presque contre un système plus que contre une personne. C'est il a peêre incarner ce système, il a voulu l'incarner, il l'a personnifié, il a on parle, j'ai toujours j'ai beaucoup parlé de ce sujet de l'hyperprésidentialisme, mais il a incarné peut-être plus que tout ce qu'est un hyper président et cette renqueur, l'ine de la fiscalité, tout ça s'incarne envers Emmanuel Macron. je pense véritablement prendre elle peut prendre forme rapidement et assz viol je pense que c'est un peu tôt mais bon mais on va voir peut-être à partir du auditeur de Sud Radio 0826 300 300 est-ce que vous avez peut-être atteint un tel niveau de ralbol de lassitude de déception au niveau politique que l'hypothèse de descendre dans la rue pour manifester cette colère cette déception ce ralbol se fait pour vous comme une évidence ?

Venez témoigner au micro de Sud Radio 0826 300300. J'attends votre appel et puis vous connaissez aussi le rituel réseaux sociaux application. On revient dans quelques instants.

À tout de suite. Sud Radio, Sud Radio, parlons vrai, parlons vrai. Sud Radio, parlons vrai.

Sud Radio, les débats de l'été, 10h 13h, Maxime Liedo, vous êtes toujours sur Sud Radio en compagnie des meilleurs pour décortiquer l'actualité du jour en toute modestie. Bien sûr Lou Fritel journaliste politique à Paris match mais dirait chez analyst politique. Bris Sokol politologue essayé et avec Frédéric Dabar parlons-nous tous de la même langue aux éditions de l'aube et Arnaud Stéphan fondateur de l'agence la note de com.

Nous étions en train de nous poser la question est que il y a un tel ralbol peut-être aujourd'hui sans doute provoqué par Emmanuel Macron ? C'était c'est en train c'est en tout cas ce que vous étiez en train de d'analyser et d'expliquer autour de la table. Mais au point peut-être de voir des Français débarqué dans la rue à nouveau comme les gilets jaunes, est-ce que vous ne pensez pas non plus Arnaud Stéphan je vous vois la la mine boudeuse en réalité ou perplexe disons.

Duitative et ben partons sur la mine duitative quant au fait aussi peut-être que les gilets jaunes ont créé un tel moment aussi de déception quant aux conséquences politiques qu'il y a eu, c'est-à-dire au réalité est-ce que la situation a changé tous les gilets jaunes ? On est tous d'accord pour dire que non, on sait qu'il y a il y a une base qui est susceptible de se mobiliser. Il se trouve que il se trouve que le ministre de l'intérieur de l'époque euh qui aujourd'hui fait du vêtement en face en face fashion euh et le président de la République et le premier ministre de l'époque, Édouard Philippe, faut quand même en rappeler, n'avait pas hésité à utiliser euh des éléments répressifs extrêmement forts, y compris en utilisant des unités de police qui n'étaient pas normalement destinées au maintien de l'ordre.

Euh il y a quand même ce souvenir euh dans la population d'une répression extrêmement forte. Je pense qu'il faut attendre encore un peu. J'ai la Vous savez le moment politique c'est une fenêtre extrêmement courte en vérité.

C'est c'est le moment il est là et il est pas juste après, il est pas juste avant. Je pense que septembre c'est encore un c'est encore un peu tôt et en revanche s'il devait se passer quelque chose, ça se passera évidemment avant l'élection présidentielle de 2027 parce qu'on ne tiendra pas dans cette situation politique encore une fois de blocage où il y a aucune solution et dans laquelle les Français n'arrivent même pas à se projeter. C'est ça la difficulté.

Just justement, est-ce que la situation de blocage est telle qu'il faut descendre dans la rue peut-être pour faire comprendre au pouvoir politique que non les vaches allées ne sont pas toujours les mêmes que Nicolas Kipé ne doit pas payer pour tout le monde ? 0826 300 300. Bonjour Philippe.

Oui, bonjour madame. Bonjour messieurs. Merci beaucoup.

Merci beaucoup de nous appeler en direct sur Sud Radio. Vous est-ce que vous vous faites partie potentiellement des Français qui vont descendre dans la rue le 10 septembre ? Ah, c'est c'est pas Oui, c'est possible.

Oui, c'est possible que j'aille dans la rue en septembre. Ouais. Ouais.

Parce que j'ai vraiment un sentiment que que nos dirigeants ne ne veulent pas que ça sorte quoi. Comme je disais à votre standardiste. Hm.

Oui Manu euh le le projet de de Berérou, on est tous conscients qu'il faut faire des efforts, on est d'accord. Ouais mais mais déjà aucune aucun effort demandé à la classe politique, quoi. Je veux dire si vous voulez que les gens vous suivent, il faut montrer l'exemple.

Or euh et vous avez l'impression que la classe politique ne montre pas l'exemple. Philippe bah je suis désolé aucun effort demander aux anciens président aux anciens premier ministres que que je parle pas de leur sécurité ça se discute pas mais pour le reste mais les bureaux les secrétaires, les voitures, les chauffeurs oui tout ça tout ça tout ça donc moi personnellement ça me ça ne me convient pas après qu'il faille faire des sports moi je suis retraité comme supprime les 10 % pourquoi pas limite je veux dire je travaille pas donc les frères réel j'en ai pas hein on est d'accord mais je veux dire il faut que tout le monde participe et non je suis désolé et puis deuxième chose que je voulais dire aussi c'est on a quand même le sentiment que que monsieur Macron si vraiment la France l'intéressait et ben il partirait quoi. Or là il pense à lui, il pense pas à la France.

Je suis désolé quoi. C'est le sentiment que j'ai. Voilà.

H Et et vous Philippe vous vous êtes retraité vous faisiez quoi avant si c'est pas indiscret ? Ben je travaillais dans le TP, j'étais chauffeur poid lourd dans le TP donc je gagnais bien ma vie. Ça all ça bien.

Attendez, moi je je suis pas contre le système parce que j'ai profité du système. Moi, j'ai eu trois enfants. J'ai eu des allocations pendant jusqu'à l'âge de 18 ans du du premier.

Mais bon, depuis ça fait 25 ans que je cotise et que je paye des impôts et tout et ça et ça me paraît normal. H vous avez l'impression surtout peut-être de de trop payer Philippe, c'est ce que vous disiez tout à l'heure, de trop payer pour un système qui quand vous sortez un peu, si vous voulez n'a pas l'air d'être si formidable que ça par rapport à ce que vous pouvez mettre dedans. Je sais pas si c'est le fait de trop payer, c'est le fait qu'on a vraiment que l'impression que tout est déséquilibré en fait. on onation voilà et puis que et puis on se demande vraiment comme disait madame au départ des gilets jaune où va notre pognon quoi.

Ouais c'est ça. Oui. Non mais vous avez raison Philippe je crois que c'est une question que que beaucoup de gens se posent.

Merci beaucoup de nous avoir appelé au 0826 300. Vous nous appelez je crois depuis Toulouse mon cher Philippe et merci de nous écouter sur Sud Radio 101.8.

C'est quand même intéressant ce que dit Philippe c'est-à-dire retraité. On pense pas forcément à ces classes moyennes écrasées par les impôts, c'est-à-dire un peu le cliché de ce qu'on entend par Nicolas Kipé, mais le ralbol d'avoir pu payer pendant autant de temps et de s'apercevoir que ben peut-être que le monde ne s'est pas tellement amélioré malgré 25 30 40 50 ans de cotisation l' Fritel. Alors déjà il y a une chose qu'on qu'on oublie, c'est quand même que au temp, on passe du franc à l'euro et que là, vous avez quand même une baisse de pouvoir d'achat qui est générale pour tout le monde.

Et ensuite, moi ce qui m'intéresse aussi, c'est la façon dont il demande est-ce que l'effort soit réparti chez tous. Et c'est pour ça que par exemple quand nous on a eu les les premières lignes du du budget proposé par François Baïou qui ne parlait pas par exemple de la question migratoire, c'est vrai qu'on s'est dit forcément c'est un sujet qui allait devoir émerger parce que il va il fallait mettre aussi au pied du mur le Rassemblement national une partie DLR et donc aussi satisfaire cet électorat là. Et l'autre parti quand lui parle effectivement des des politiques donc qui ne rogneraient pas sur certains avantages qu'ils ont, peut-être que ça représente peu de choses mais il y a quand même cette question symbolique et c'est vrai que quand vous avez un budget tel que celui qu'on va devoir assumer cette année qui doit être drastique, vous devez absolument mettre tout le monde au pied du mur parce que sinon vous allez au contraire allumer une mèche qui moi honnêtement je pense que le moment il est bon pour avoir un moment à la gilets jaune.

J'ai jamais vu autant de autant de désespoir non de désespoir. Je vois du désespoir chez les gens. l'impression qu'on ne s'en sort pas effectivement qu'on paye depuis des années et qu'on paye et qu'on paye des impôts prépare peut-être le terrain se prépare pas je tou je veux je veux insister sur le mot que vient d'utiliser litel qui est le mot de désespoir.

Rappelez-vous le ça fait trois quatre auditeurs notamment sur ces débats qui nous appellent qui disent en réalité vous êtes gentil mais moi je me reconnais totalement dans ces mouvements. Je sais pas si j'irai concrètement dans la rue et surtout je pense tout doucement à m'en aller de la France parce que c'est bien sympathique. J'y ai grandi.

J'ai essayé de faire ce que je peux. Maintenant, je me dis mais dirai, on vous étiez là dans ces émissions, c'est quelque chose qui existe et qui est peut-être beaucoup plus profond qu'on pense. Oui.

Et surtout enfin le je suis d'accord avec toi Lou, je pense que ça peut arriver assez vite. Hm. C'est déjà arrivé une fois avec les gilets jaunes et ça a été très spontané et on nimaginait pas que ça on imaginait pas que ça allait arriver comme ça et il y avait une énorme peur du pouvoir sur le devenir du mouvement et ça s'est répété semaine après semaine.

Donc je la question du budget va être fondamentale. Comment ça va se passer à l'Assemblée nationale ? sa pas s'il y aura des carottes 93 ou du moins peut-être une possible dissolution, on verra parce que ça sera un moment d'intensité politique quand même très particulier et surtout c'est que à mon sens il y a une erreur politique qui a été faite dans la nature qui a Emmanuel Macron c'est que je vois Emmanuel Macron comme un atomisateur de la vie politique française.

Il y a une très vieille critique de la démocratie qu'Aistote faisait. C'était la chque la critique aristotélicienne c'était celui il est faux de penser que celui qui a le pouvoir et c'est le le enfin le terme latin on dit sédouer séduire la foule celui qui a le pouvoir c'est celui qui séduit la foule la foule n'a pas le pouvoir et je pense qu'uel Macron il a il a il a dynamité ce qui était les LR et ce qui était le PS il a créé un énorme vide au centre qu'on pourrait appeler un populiste centristà et finalement il y a c'est le fameuse politique dur en même temps plus personne n'y comprend rien ça cristallise absolument tout et c'est là qu'on fait monter les populismes gauche comme droite et ce sujet-là va revenir sur la question du budget à mon sens. Moi, je pense que c'est surtout l'insincérité totale des forces politiques que tu viens de que tu viens de citer, c'est-à-dire LR et LPS qui ont eu le pouvoir à pendant des années chacun leur tour qui n'ont rien fait et en plus ils se sont assez par rapport aux gens qui avaient voté pour eu et qui se sont assis sur les promesses qu'ils avaient fait monter encore une fois ce que disait loup c'està dire la frustration mais encore la la destruction du du corps politique central par Emmanuel Mamacon.

C'est c'est juste la c'est juste mais c'était déjà engagé. 0826 303 chances justement sur ces Français qui en ont marre, qui en ont ralbol mais qui vont jusqu'au bout. Bonjour Louis.

Bonjour. Merci beaucoup. Vous nous appelez depuis Amsterdam, c'est bien ça.

C'est ça. Donc donc alors sans être sans être un génie, on est d'accord on est d'accord pour dire que vous incarnez parfaitement ces Français qui un moment en ont eu marre et qui se sont tirés. C'est bien ça exactement.

On est pile dans le profil. Donc le Nicolas à la base hein, c'est quelqu'un qui a 33 ans, c'est tout à fait moi. Alors moi, il se trouve que je suis cadre dans une grande entreprise et que j'ai eu l'opportunité de partir parce que effectivement moi je je fais partie de ces contributeurs nets hein qu'on appelle en France.

Donc c'est c'est finalement c'est très peu de personnes he qui sont à peu près 15 millions qui ne font que contribuer et qui reçoivent moins que ce qu'ils donnent. Ce qui ce qui n'est pas concrètement un problème. Moi, je ne suis pas contre ça et d'ailleurs les Pays-Bas je me suis je ne suis pas parti dans un paradis fiscal.

C'est pas connu pour être un paradis fiscal. Par contre, je suis allé dans un pays qui est connu par bon gestion sont pas connus non plus, mon cher Louis, pour avoir un matraquage fiscal inoui, si je peux me permettre, pour être totalement poli. Non, non, bien sûr.

Mais soit plus raisonnable qu'en France. En revanche, comme c'est pas comme c'est pas compliqué, oui, je vous accorde ce soit plus agréable pour les conditions. Bien sûr.

Non, non, mais je vous invite aussi à regarder le le le taux d'impôt sur le revenu qui n'est pas qui n'est pas faible au Pays-Bas par rapport à la France. Mais peu importe à la limite ça comme je vous ai dit c'est pas forcément le problème. Le problème c'est que vous vous rappelez c'est ce que vous vous rappelez mon cher Louis d'un moment peut-être ou d'une décision où vous avez décidé d'acter votre départ du du pays au drapeau tricoleur bleu blanc rouge vraiment un fait peut-être une actualité une fiche de paix les hollandais c'est bleu blanc rouge aussi oui mais c'était c'était le jeu de mot c'était vous voyez c'était écoutez si on peut plus faire quelques références un peu sympathiques ici.

Non mon Chalou est-ce que vous vous souvenez du moment où vous avez vraiment acté votre départ de la France ? Moi, il y a un chiffre qui me marque euh qui est euh hyper important pour moi et comme je vous disais, j'ai 33 ans donc moi et j'aime la France, hein, c'est pas Mais il y a un chiffre qui m'a marqué et qui m'a vraiment fait prendre conscience de tout ça, c'est quand je sais que la charge de des intérêts de la dette chaque année, ce qu'on paye donc euh c'est de l'argent qu'on donne à nos à nos de l'argent juste au créancier. Exactement.

Et six fois supérieur au budget de la justice. Voilà. Moi ça, je ne peux pas le supporter parce que c'est de la mauvaise gestion en fait.

Comme on est comme on est en déficit depuis des années et des années, on ne fait que creuser cela. Et donc là, il se trouve que c'est moi mais n'importe quelle personne au SMIC qui achète des yaourts pour se nourrir. Il y a une partie de sa TVA, donc si six fois plus grande qui va être prise pour rembourser des intérêts de la dette par rapport au budget un budget comme la justice je l'accepte pas.

Mais ce que vous dites Louis, c'est peu importe ce que vous payez, c'est la certitude que ça ne fera que combler le déficit. Donc vraiment l'impression de vider l'océan un moment avec une cuillère. Merci beaucoup de nous avoir appelé sur Sud Radio mon cher Louis.

Donc profitez visiblement des Pays-Bas ou même jusqu'au Pays-Bas Sud Radio Cap et ça c'est quand même merveilleux. Vive l'application et les progrès des réseaux sociaux. Bris Scool, c'était intéressant quand même le témoignage de Louis parce qu'il est très concret et c'est une évidence que ce n'est pas le seul dans ce cas-là.

Moi ce n'est pas le seul. Moi, je suis très gêné par ces comportements quand on voilà quand on aime quand on est patriote, quand on aime la France, voilà enfin on assume de payer ses impôts et puis on vote si on n'est pas content, on vote. On a on a la chance de pouvoir voter, de pouvoir changer les choses dans ce pays.

Oui, vous êtes vous êtes politologue. Je peux très bien vous rappeler que la dernière fois qu'on a vraiment demandé l'ad français, c'était en 2005 et on se souvient de la rupture que ça a causé. En fait, ceux qui partent, c'est ceux qui ont la possibilité de partir et pour la majorité d'entre nous, nous n'avons pas la possibilité de partir.

Aller demander à un à un fraiseur qui travaille à l'usine de Michelin Clermontferrand s'il a la possibilité de partir en Belgique, aux Pays-Bas euh ou je ne sais où. Non, enfin, je pense qu'il faut revenir à une réalité, euh, je veux dire entre guillemets, c'est une totologie mais plus concrète que aujourd'hui, il y a une défiance des Français à l'égard de la politique nationale qui est légitime et et en fait, vous posez la question tout à l'heure, est-ce que ça va bouger en septembre ? Quand vous regardez l'histoire de France, euh les les grandes révolutions, les grands mouvements sociaux se font quand vous quand quand tout va bien et quand vous avez une partie des représentants de n des Français pardon qui considèrent euh qu'ils sont qu'ils sont on est en pleine croissance mais qu'ils ne profitent pas des des fruits de cette croissance.

C'estàd qu'il y a une notion d'inégalité, d'injustice. H quand on est tous dans le même bateau voilà et qu'on est sur un budget d'austérité, qu'on est dans une situation extrêmement compliquée, c'est pas là où les mouvements sociaux explosent. Hm.

Et je tiens aussi à vous souligner qu'on est à 6 mois des élections municipales et il y a il y a encore cette soup de sécurité que sont les élections municipales et les gens vont aller voter aux élections municipales. Même si si vous savez mieux que moi que les élections municipales comme les euros de PN c'est encore et surtout c'est pas c'est pas un momentarcis les municipales c'est c'est vraiment très limité et ça favorise beaucoup plus les parties traditionnell. Ser un autre débat mesdames messieurs qu'on aura une autre fois 10 septembre la France Kipé va-t-elle manifester sa colère dans la rue ?

Oui, à plus de 76 % des des auditeurs ici sur Sud Radio. Pourquoi le 10 septembre en réalité nous dit John ? Ça fait un bail que la France aurait dû se réveiller au lieu de la boqué.

Il faut aller certainement chercher les responsables politiques. C'est eux quand même qui sont responsables du chaos en Bia. Et c'est ce sont souvent les élections qui permettent de faire un véritable changement. 0826 300 300 pour continuer à participer à la conversation.

Oui, dans un dans un instant ce débat Rachid Adati la la star poliquide qui est qui est actuellement au milieu des débats bien sûr politiques mais aussi au beau milieu d'un combat judiciaire. Un politique dans cette époque notamment en France peut-il encore être exemplaire parce que c'est certainement pas la première ministre qui est mise en examen depuis qu'Emmanuel Macron est président de la République. Alors là aussi, je veux votre avis, votre opinion 0826 300.

Vous rejoignez la table des débatteurs. Vous êtes bien sur Sud Radio. À tout de suite.

Sud-adio. Sud Radio. Parlons vrai, parlons vrai.

Sud-adio, parlons vrai. Sud Radio, les débats de l'été 10h 13h. Maxime Liedo deuxème sujet de débat où l'ambiance est très bonne, beaucoup mieux que les autres émissions. celui qui celui qui veut absolument créer un conflit dans la radio toujours en compagnie de Lou Fritel de Medy Rage de Bris Sool d'Arnaud Stéphan pour ce deuxième débat qui se pose parce que Rachid Atati est au cœur de l'actualité en grande partie à cause des revirements qui qui existent dans l'affaire Renault Nissan don et dont elle est au cœur de la machine elle sera jugée pour recell d'abus de pouvoir et d'abut de confiance corruption et trafic d'influence par personne investie d'un mandat électif public au sein d'une organisation internationale.

Naturellement ses avocats ont fait appel de de cette décision. Il se pose quand même une question. On se rappelle des des propos d'Emmanuel Macron qu'on réécoutera parce que déjà ils sont savoureux et qui était peut-être le signe d'une certaine prétention politique de de dire qu'il était grand temps de faire table rat sur tous ceux qui magouillent.

Et quand on regarde la liste des personnalités mises en examen depuis qu'Emmanuel Macron est au pouvoir, ça existe. Gérald Armanin, Édouard Philippe, Olivier Verran, Agnès Buzin. D'ailleurs, tous ceux-là ont été totalement blanchis.

Mais ça pose une question, est-ce qu'aujourd'hui les politiques peuvent encore être exemplaires ? Quand on voit le monde médiatique sur le monde politique euh toujours prte à balancer des boules puantes ici et là euh le système de contrôle dont ils sont tous euh en réalité don auquel ils sont soumis, est-ce qu'on peut encore réussir à être exemplaire à nos stéphans, vous qui les fréquentez un peu comme le Fridel, est-ce que vous voyez quand même des politiques capables d'être exemplaire aujourd'hui ou de toute façon sur une note de frais, sur un petit truc, ils seront toujours topés. L'affaire Rachidati, c'est la c'est la c'est la queue de comète d'une génération politique qui est en train de disparaître de gens qui pendant très longtemps se sont cru tout permis qui mélangeaient les genres, les grands business, les contrats internationaux et les mandats politiques, les postes de ministres et et un coup je suis au Tjikistan et un coup je suis au machin et un coup je fais je vends des voitures en Vietnam et cetera et puis le lendemain je suis je suis ministre de n'importe quoi.

Bon, elle vous répondra que c'était ses missions d'avocat et qu'elle en avait totalement droit à réfléch. Oui, bien sûr, bien sûr. Mais la la question c'est le mélange systématique des genre.

On parlait tout à l'heure des des gens qui demandent aux politiques de faire des efforts euh euh qui un des efforts premiers qu'on peut demander aux politiques euh c'est de se comporter normalement et c'est de justement d'éviter ce mélange des gens parce que vous créez un doute et quand vous créez un doute, vous ouvrez la porte à tout et avec une telle justice et regardez moi j'adore on est en train de se parce que non mais regardez parfois quand la justice met en examen, on a tendance franchement à sacrifier la personne mise en examen. On a bien vu dans les cas que ce soit Darmanin, que ce soit Busin, que ce soit Philippe, ils ont été totalement blanchis. Est-ce qu'aujourd'hui le système Non mais d' Oui était candidat à l'exion présid Moretti blanch Gérald d'Armanin blanch qui é qui avait qui étaient pas absolument pas de la même nature d'accord mais c'était des ministres mises en examen donc c'était pas pour des questions financi particulier et surtout il y a deux choses déjà il y a la partie effectivement quand Emmanuel Macron arrive au pouvoir en 2017 vous avez derrière le mouvement mitou qui fait que on arrive dans une suite en avant où par nécessité on considère qu'une personne accusée est forcément coupable et quel que soit le secteur après ce n'est pas que les affaires sexuelles.

Donc Emmanuel Macron par contrepied au contraire dit bah non moi je vais pas je vais pas virer un de mes ministres sous prétexte qu'il y a des accusations parce que ce serait ce serait se prendre pour la justice. Et d'autre part avant on avait des politiques qui n'étaient absolument pas irréprochables. La grande différence et c'est la que de con maître dont vous parlez, c'est que c'était des des hommes et des femmes politiques qui pour la grande majorité avaient été résistants ou avaient connu la guerre et qui avait l'idée le sens de l'état un peu chevillé au corps et qui effectivement pouvait mal se comporter mais parfois aussi au nom du sens de l'État et surtout finalement le mauvais côté était insuffisant par rapport à ce qu'ils avaient pu apporter.

Quand vous avez la génération Nicolas Sarkozi, ce sont des gens qui ont arrêté de ces méthodes mais pas de l'histoire et donc vous vous retrouvez avec cette queue de comète qui est devient insupportable pour les Français parce qu'il n'y a même pas d'admiration pour ceux qui qui qui commettent ce genre d'acte. Hm bonjour Frédéric. Bonjour. 0826 300 pour réagir avec nous et participer au débat sur sur Sud Radio.

Est-ce qu'un politique peut encore être exemplaire dans l'époque Frédéric ? Qu'est-ce que vous dites ? Ah bah pour moi la réponse est simple.

Le politique a une obligation d'exemplarité. H parce que le politique, quel qu'il soit député, sénateur, ministre ou maire, dès lors qu'il est élu le jour même de son élection, on n'est plus un citoyen comme les autres parce qu'il est un citoyen que tout le monde va regarder, il est un citoyen que tout le monde va écouter, qui est celui qui va prendre les décisions au nom du peuple. À partir de là, à partir de là, il a une obligation d'être totalement exemplaire.

Et ça ne cette exemplarité ne souffre euh d'aucune réduction euh d'aucune exception. Il doit être exemplaire en tout et même et même dans dans sa vie privée, il se doit d'être exemplaire parce que même dans la vie privée, Frédéric, mais dans la vie privée, qu'est-ce que vous appelez être exemplaire ? C'est facile de demander l'exemplarité partout.

Qu'est-ce qu'on va faire ? Et ben euh un homme, ça veut dire quoi être exemplaire dans dans la vie privée ? Ça veut dire quoi être marié ?

Avoir deux enfants ? Qu'est-ce que ça veut dire ? d'éviter de larguer sa nana par SNS euh en plein quand on est président de la République par exemple.

Vous voyez ce g ? Ah bon ? Pourquoi président ?

Ah non, pardon, ça c'est pas possible de demander l'exemplarité dans la vie privée des politiques. Non Frédéric, je si l'exemplarité dans la vie privée, c'est ne pas faire ce que les Français n'accepteraient pas de faire eux-mêmes. C'est voilà, c'est-à-dire par exemple un homme, je ne vois pas un homme politique exemplaire vomir dans la rue en sortant d'une boîte de nuit parce que voilà, ça c'est pas un homme dans les comp.

Oui, oui, je parle des comportements. Le côté marié ou pas marié, ça n'a aucune importance. H c'est c'est pas c'est pas cela qu'on demande un homme politique, on lui demande en tout moment il est élu au nom du peuple, il représente le peuple.

À partir de là, il il doit au peuple. Bien sûr, on ne vient pas en short par exemple, on ne vient pas en short et en maillot de foot à l'Assemblée nationale. Ce n'est pas respecter le peuple.

Ça dérange pas. Pas oui, c'est c'est c'est un tout. C'est ce que vous nous dites Frédéric.

C'est un tout. À partir du moment où on a un mandat électif et surtout qu'on est payé par l'argent public, que ce soit par la tenue, par l'attitude, par ce qu'on fait dans la vie, on est tenu à une certaine responsabilité. Oui, on a on a cette obligation en fait de rendre au peuple ce que le peuple donne en donnant sa voix, en disant "Toi, tu vas me vous allez me représenter.

Je veux que vous fassiez avancer des choses, améliorer des choses et cetera mais j'exige de vous une honnêteté absolue, une exemplarité absolue." Merci beaucoup Frédéric de nous avoir appelé au 0826 300 et d'être d'être fidèle à Sud Radio. J'ai franchement autour de la table, je vous le dis, moi le débat toujours sur l'exemplarité des des politiques, je regarde ça avec beaucoup de prudence parce que l'exemplarité, on sait jamais où elle s'arrête.

C'est comme la haute transparence pour la vie publique. Ça avait soit-disant un bon intérêt qui était de qui était de voir que les mecs ne plantaient pas de ne planquaient pas de l'argent en Suisse et cetera. Bon, maintenant c'est pour espionner quel ministre a une montre qui coûte cher, combien ils ont de patrimoine immobilier.

Je suis très gêné. au même titre par contre pardon quand vous avez une société il vous arrive un moment de louper la date pour l'Ursave de louper une date pour la TVA d'oublier de faire une déclaration et pour autant vous n'êtes pas condamné en place publique peut-être qu' qu'on a le droit à l'erreur chose maximum on par pas par la même chose. La la nous avons hérité d'une d'une d'un symbolisme de la politique c'est le le la fameuse notion des deux corps du roi. du moment où la personne devient un élu, devient un responsable politique, devient un président de la République, la fonction devient quasiment sacré et que donc de remettre du profane et plus en plus surtout du du métallique surtout l'argent l'argent dans la société française qui est héritière d'une vieille tradition chrétienne, on ne peut pas obéir à 2 m he c'est propos de Jésus.

On peut pas obéir à de ma mtres. On peut pas on peut pas obéir à Dieu. On peut pas obéir à dans un grand moment de communion tous ensemble dans ce stud d'accord est-ce que c'est pas aussi un problème ?

Mais d'accord, nous sommes mais quand on voit le problème qu'on pardon la plupart des des Français et même aujourd'hui des politiques avec avec l'argent, regardez Éric Dupont Moretti, il n'avait volé son argent à personne. Ça a été il est il avait des comp il avait des comptes en il avait des comptes en banque dans des paradis fiscaux ce qui posait posa problème c'est on lui a surtout reproché une marque de bagnole et une marque de montre. Vous pouvez vous pouvez avoir une haute autorité qui surveille que vous n'avez pas vous n'avez pas planqué quelque chose et en même temps que ce soit pas public pour tous les citoyens.

Oui. Non mais ça c'est sûr. Oui.

Oui. Mais donc vous voyez bien que quand on réclame la transparence transparence qui a dérégulation. Bon ouais encore une fois enfin c'est tout ça est très représentatif de ce qu' la France et on passe de rien à tout.

Voilà on est on prend la loi Sapin 2, on fait une haute autorité. Aujourd'hui, quand vous PNF enfin de rien à tout, nous sommes un pays d'excès. Voilà.

Voilà. Et donc ça ça c'est à souligner. Deuxièmement, le populisme moral, moi je suis comme toi, je m'en méfie.

Voilà. Parce que quelqu'un qui est qui est qui est mise en examen et est présumé innocent. Enfin, c'est quand même une règle de droit, il ne faut pas l'oublier.

Vous avez des tas d'élus, j'en ai j'en ai compté à peu près 2000 qui sous ce mandat ont été mises en examen et et ont été et se sont présentés aux élections municipales. Voilà. Et après il y a eu il y a une poursuite du jugement.

Donc attention à ce populisme facile. Vous dites populisme facile sur sur ça. Populisme moral.

Regardez, vous prenez des grands hommes politiques. Prenez Wiston Sherchill. Wiston Sherchill non mais c'est un homme politique très représentatif, visionnaire courageux courageux et pourtant il était raciste.

Maîtresse que je veux dire c'est que il avait des défauts. Il avait des histoires de tunes sur il avait des histoires d'argent. il avait un un rapport voilà au racisme très particulier et cetera et cetera.

Ça a été un grand homme politique. Donc attention, il avait de la chance aussi que ça sa mère était la maîtresse du roi que puisqu'on a décidé de remonter jusqu'à Churchill et Passequis. Mesdames, messieurs, on va poursuivre la conversation et vous aussi.

Brisocol a utilisé le mot d'excès. Est-ce que c'est excessif aujourd'hui de demander à ce que peut-être les politiques soient plus blancs que blanc ? Vous connaissez le numéro 0826 300300 application réseaux sociaux Sud Radio.

On revient dans quelques instants. À tout de suite. Sud Radio.

Sud Radio. Parlons vrai. Parlons vrai.

Sud Radio. Parlons vrai. Sud Radio, les débats de l'été 10h 13h.

Maxime Liedo. C'est c'est un débat décidément qui continue à faire parler ici sur Sud Radio ce ce débat. Jusque on part évidemment de l'exandre Rachid Atati mais ils sont tellement nombreux.

François Bairrou, aujourd'hui premier ministre, rappelez-vous, mis en examen, demandé de partir par Emmanuel Macron parce que c'était la la fameuse règle. J'aimerais quand même qu'on qu'on prenne le temps de de réécouter peut-être le président de la République qui lorsqu'il était candidat en 2017 garantissait la règle de mise en examen sortie du gouvernement, voir l'évolution aujourd'hui et qu'on poursuive le débat sur la difficulté aujourd'hui d'être un politique et d'être mise en examen. C'était le candidat Emmanuel Macron.

Votre conception des choses, si vous étiez mis en examen, est-ce que vous renonceriez à être candidat ? Oui, de la même façon que dans le principe, un ministre doit quitter le gouvernement lorsqu'il est mis en examen. Vous savez, devenir président de la République, c'est être le garant des institutions dans notre constitution.

Ça veut dire être celui au-delà de l'action qu'il a à mener, de ce qu'il a à dire qui garantit la dignité de notre vie publique et le bon fonctionnement de nos institutions. Pensez-vous que c'est possible lorsqu'on a soi-même des démêlés qui préexisteraient ? Je ne crois pas.

Oui, je ne crois pas. Et le politique est le garant des institutions. Mais euh regardez le premier ministre autour de la table, c'est c'est vrai qu'il est aujourd'hui en poste.

Il avait été sommé de partir par Emmanuel Macron. Il a d'ailleurs été ministre de la défense aussi de et et qui en est qui en est morte de de cette mise en examen. Elle est morte quelques semaines faire des collaborateurs quelques semaines plus tard.

Ça ça a éteint les poursuites contre elle et c'est peut-être aussi que psychologiquement ça a pu faire évoluer Emmanuel Macron. Il y a beaucoup de choses à dire sur ce sujet mais moi il y a deux points que je vais mettre en avant. Le premier, c'est qu'on a fait rentrer la société du spectacle dans le politique.

Et ce qu'on observe aujourd'hui, c'est ce phénomène. Donc et là, on tombe sur le deuxème point qui est pour moi découle directement du premier, c'est que dans la tête du français et je pense que on a tous ce sujet là en tête, c'est que la politique c'est sale et quand on veut quelqu'un qui incarne le pouvoir, on veut pas quelqu'un qui est forcément honnête. On veut pas d'un bénioui, de quelqu'un de naïf, de gentil.

On veut quelqu'un qui met l'expression les mains dans la merde. C'est ce qu'on souhaite parce qu'on veut avoir quelqu'un qui nous protège quelque part et qui a un requin parmi les requins. Et ce phénomène-là et ben quand on moralise la vie politique bien sûr et bien ça crée une tension inévitable inérable dans la société.

Et à mon sens, c'est ce qu'on voit aujourd'hui. H et j'ai j'ai j'ai du mal à st Vous avez et un autre truc mais dit euh et tu on a on a souvent discuté de ça, c'est que on a remplacé une classe politique de gens qui faisaient de la politique par des crânes d'œuf sortis euh sortis de la haute administration ou de la petite administration maintenant en plus he on a chuté de niveau en plus et qui sont des gens qui connaissent qui ont un sens politique d'à peu près une borne d'incendie et que donc ils arrivent ils se retrouvent maire ou ils ont un mandat politique et ils savent pas du tout de quoi ils parlent. Ils n'ont pas de ils n'ont pas de colonne vertébrale idéologique ou d'expérience politique.

Regardez le nombre d'élus aujourd'hui qui n'ont jamais diriger une section, jamais dirigé une fédération dirigé tout court Emmanuel Macron n'a jamais été élu avant de devenir président de la République. Et c'est vrai que aujourd'hui vous avez très peu de gens, très peu de jeunes notamment qui veulent rentrer en politique parce que c'est mal payé, il y a de l'ultra transparence. Vous êtes poursuivi sur les réseaux sociaux, ça crée de la violence.

Il y a aussi un problème inérent au partis politique depuis très longtemps. C'est structurel, il ne forment plus. Les partis politiques ne forment plus.

La force insouise il forment ça mant ils ont créé l'intitut là-bas aussi. Ils ont compris que il fallait ils ont compris qu'il fallait créer un sing tank pour investir dedans. Donc créer une classe politique dans 10 ou 15 ans.

Ils savent très bien comment essie qui fonctionne et et aussi c'est aussi dû à une chose en particulier, c'est que effectivement les partis politiques et notamment les jeunes les mouvements jeunes permettaient d'organiser des soirées, d'organiser des sortes de colonies de vacances et c il av une expérience et tout ça ça se faisait comment ? vendiez un briquet sur la plage, vous receviez 1 € en échange, vous le déclariez pas complètement, ça permettait de de payer ensuite la petite soirée que vous allez organiser entre vous. Aujourd'hui, il y a une telle administration mais surtout des mouvements jaunes, ils ont des mouvements mais ce qui ce que dit Frid est très juste, c'est c'est ce qu'on disait juste avant que juste pendant la pub tous ensemble, regardez le nombre de fois où le maire de votre village à l'occasion quand il supervisait une sortie scolaire, peut-être un parent, c'est ce que disait Arnaud Stéphan, il vous manquait 10 € pour que le gosse monte dans le bus à l'occasion d'une sortie scolaire ou dans le centre de loisirs.

Vous inquiétez pas, on s'en occupe. C'était de la confiance. aujourd'hui cette relation de confiance mais même regardez les chefs d'entreprise vous mont dans le bus même si vous étiez en retard de facturation aujourd'hui vous montez plus dans je déf mais je déf je défie les chefs d'entreprise qui nous écoutent de nous dire qu'il y en a pas un qui s'est pas un jour arranger avec l'administration avec un salarié avec un complément en liquide avec une embauche un peu sur le truc parce qu'en fait c'est c'est au bout d'un moment la vie les règles sont faites un peu non pas pour être en freinte évidemment le l'idée n'est pas d'encourager les gens à freinte les règles mais parfois elles sont tellement contraignantes surtout En France, vous ne réussissez pas dans le monde de l'entreprise si un moment vous ne marchez pas sur la ligne.

Et je me souviens d'un grand avocat qui défendait justement les les grands patrons et les politiques qui me dit à un mot à un certain niveau peut-être de pression, d'envie, d'ambition, si vous ne franchissez pas la ligne jaune, à un moment vous avez peut-être le pied dessus. brisocol et c'est ça parfois on a la sensation que les politiques je partage complètement ce ton analyse je rajouterai le fait que depuis 30 ans la politique se réduit euh à à la au budget c'est-à-dire on te on te on te on te prépare on te présente pas de si tu veux de vraiment de de d'imaginaire politique. On te dit voilà la politique se réduit à là je vais enlever x % de budget là je vais rajouter tant de pourc en fait on on a une vision voilà budgétaire de la politique et parfois aussi comme vous le disiez une vision purement on fait de la communication on fait plus de la politique on fait de la communication on fait du budget on a judiciarisé la politique et donc le vrai sens de la politique on ne le retrouve plus aujourd'hui et on ne le retrouve plus aussi parce que les partis politiques mais comme les syndicats aujourd'hui ne forment plus à à la à la chose publique.

Avant, tu avais des partis politiques, tu avais des formations et tu avais des écoles et on apprenait et idem dans les syndicats et tous ces corps intermédiaires qui formaient notre notre conscience publique et politique aujourd'hui n'existe plus. H petit sujet et dernier sujet léger après ces ces deux sujets intenses et j'imagine que certains vous nous écoutez depuis depuis la plage, depuis la piscine et là subitement subitement une envie vous prend. Est-ce qu'on irait pas se prendre un café, un verre ou une ou une glace peut-être sur le sur le Ramblé ou sur le petit village derrière la place ?

Et c'est là le sujet. Est-ce qu'il faut porter un Marseille ? Je je vous dis ça mais c'est un vrai débat sérieux.

Le maillot de bain en centre-ville doit-on sanctionner beaucoup plus sévèrement ? Vous allez me dire c'est déjà sanctionné. C'est vrai mais peut-être c'est peut-être pas évident pour tout le monde parce que le maire des Sabdolon a décidé de faire une petite campagne disons de prévention en disant 200 ans d'égélégance sa bllaise, ce n'est pas pour finir en slip dans nos rues un peu de tenue.

Il faut rappeler que c'est en effet sanctionné d'une amende de 150 €. Mais est-ce qu'on est quand même dans un paysù on parlait de confiance, de civisme peut-être où on va être on va en être mine de rien à sanctionner et à peut-être demander à la police municipale de d'aller derrière chaque baigneur qui sort un peu trempé de son de son bain de de son bain de mer et qui va chercher une place torsenue. C'est le signe de quoi ça brise colle Arnaud Stéphan Lou Frel mais dirait je vous pose la question.

Moi, enfin moi je dis à titre personnel, moi je suis assez je suis assez choqué. Euh je suis assez choqué parce que on a on a commenté il y a quelques semaines, vous savez dans dans 7e arrondissement, on voulait pas de superetê à Montmartre. On veut plus de touristes.

Sur les plages, on veut des gens qui qui se promènent en costume cravate, je suis un peu caricatural, je veux dire, c'est pas ça la société française. Je dire on est on est dans une société, voilà, soit on crée chacun des cases et on fait des territoires pour riches, pour pauvres. Mais pourquoi un alors je veux bien qu' qui a qu' a on dit quoi ?

Un dress code voilà un dress code minimum mais je dire mais mais la liberté d'aller venir puis on n pas tous les mêmes valeurs. On n pas tous eu la chance de vivre dans des familles bourgeoises. On n pas tous les mêmes codes.

Voilà il faut pas d'accord avec ça. Les familles bourgeois ça c'est de la flû. Ma mère ma mère elle a grandi dans une ferme au Pays-Bas que vous avez pas m'expliqué que elle elle est elle sort on a l'impression qu'elle va au ball chaque fois accep aussi accepter la différence sociale c'est ça le sujet.

H mais c'est aussi ça le sujet c'est que quand quand les parents vous ont pas éduqué à vous habiller euh à à à vous entretenir euh il y a on parle beaucoup de sujets de sécurité aujourd'hui dans ce pays, la sécurité du quotidien mais est-ce que les sujets sécuritaires euh sont pas aussi il y a eu des problèmes d'ailleurs je crois dans c dans cette même commune il y a quelques semaines. Est-ce que est-ce que ça c'est pas un vrai sujet ? Je veux dire la manière dont on s'habille, dont on se promène, la manière dont on parle.

Alors après on peut dire voilà moi je veux plus que tu viennes parce que tu parles mal parce que tu dis wesh parce que et cetera et cetera je il y a un moment tu rentres pas en basket police municipale qui corrige mais il y a une différence non mais juste pour rebondir sur ce que dit Arna Stéphan il y a quand même une différence entre certains endroits privés qui disent oui ben il y a un dress code obligatoire vous pouvez pas venir en short en t-shirt ça s'entend totalement et d'aller on va dire dans une ville réglementer et faire une campagne c'estàd que ça devient quand même un objet de tracasserie politique. C'est ça qui est un peu c'est pas un truc de tracasserie politique. C'est pas enf se promener torsenu c'est c'est pas dans un dans dans un seul endroit où il y a un maire qui est devenu fou.

C'est que généralement dans l'espace public on ne se promène pas torsenu. Voilà comme ça de Zio. Je suis désolé il y a des règles communes de respect des uns et des autres.

On peut c'est le même débat que sur les cropt pour pour pour les filles on dit oh là là on voit c'est insupportable. Ça c'est ça c'est un élément. Je sais pas, je suis pas sûr que ça soit euh l'endroit pour se mettre en croptop à l'école.

Voilà, jeû que le crop top ça soit l'élément d'animement qui Mais non, on s'en fiche pas. Moi, je vais vous dire un truc, c'est pas je date pas de je date pas de Charlemagne pour l'école au lyc au lycée papillon pour ceux qui ont la référence pour ceux qui ont la référence avec le lycée papillon. Euh il se il se il se trouve que de montant vous arriviez à l'école le il y avait un surveillant à l'entrée, vous étiez en basket, il disait "Tu tu as sport aujourd'hui ?" H non.

Bon bah tu rentres chez toi, tu vas mettre des chaussures. Tu les gens ne venaient pas en survêtement et cetera et cetera. Est-ce que peut-être que le le conservatisme peut-il se concentrer peut-être sur des éléments un poil plus important que la la tenue des g ?

Pas il y a pas de petit combat. Ah oui d'accord. Il y a pas de petit combat.

Non, je suis désolé. Il y a pas de petit combat. Vous portez pas de crop top encore.

Pas en studio. Pas en studio en tout cas. Mais euh mais ce que je veux dire, c'est qu'il y a peut-être un entre deux aussi.

C'est-à-dire que toutes ces règles, elles traduisent quoi ? Elles traduisent une incapacité des gens aujourd'hui à pouvoir s'adapter et à se mettre à la place de euh de ceux chez qui ils sont à ce moment-là. C'est-à-dire que effectivement, vous êtes dans un tout petit village au bord de la mer, les habitants eux-mêmes vivent à moitié en maillot de bain avec des paréos et cetera.

Vous pouvez vous le permettre ? Vous allez au sable d'olonne, c'est une petite ville, c'est pas pareil quand même. Vous êtes qui passe même de 52000 habitants dans l'année à 280000.

Donc ça devient presque un lieu defin subidement très populaire. Et c'est et c'est vrai que il y a aussi pour rebondir sur ce que vous disiez tout à l'heure sur effectivement le le refus par exemple des touristes à Montmartre et cetera, il y a une telle massification surtout pendant les vacances des des touristes présents. C'est même plus des voyageurs, c'est des touristes dans la surconsommation et avec aussi l'impression d'être un peu envahi que effectivement je comprends qu'il y a un peu d'agacement.

Est-ce que ça justifie que ça aille aussi loin dans une campagne en plus qui coûte de l'argent public ? Oui, j'imagine. C'est surtout ça le police municipale un peu d'autres on n pas encore là.

C'est la menace mais c'est vrai que c'est peut-être un peu loin. 0826 300 300 Bonjour Diane. Bonjour tout le monde.

Merci beaucoup de nous appeler en direct sur Sud Radio. Alors est-ce que vous vous êtes une conservatrice absolue ou au contraire laissons un peu vivre les gens ? Vous êtes dans dans quelle équipe ?

Les deux. Les deux mon capitaine. C'estàdire mon capitaine.

Les deux. Ben moi, j'habite dans une touche touristique très très euh Vous êtes du côté de Carpin Indien, c'est ça ? Argelè Argelet sur Merlage, voilà, Saint-Cyprien, Cané, coulure donc on a pas mal de de touristes surtout actuellement.

Oui oui, je suis pour les deux tout simplement parce que écoutez moi je m'en vais à la plage, j'y vais régulièrement sur la plage qu'on a une tenue n'importe quoi. Laquelle, j'en ai rien à [ __ ] qu'on peut être à sain nu. Il y avait même des naturistes juste à côté un peu plus loin.

Encore un autre débat parce que là il y a pas de vêtement du tout. On est une époque ça posait pas de problème. Voilà.

Mais on est sur une plage, moi ça me pose pas de problème. Ni ni si le le complet comme là on en parle beaucoup, ça ne me pose pas de problème à partir du moment où on a le respect des avises de tout le monde. Voilà, on a du respect sur la plage, il manque du respect.

Mais s'il y a du problème, pourquoi pourquoi ne pas les accepter tout le monde ? On est libre, on est en France, ça s'appelle la République liberté réalité fraternité. Donc je vois pas pourquoi.

Par contre quand moi je m'en vais au restaurant en bord de plage Ouais. sur le sable qu'on soit maillot de bain, ça me gêne pas les les tous les bars en bord de plage, ça me gêne pas. C'est propice à être comme ça.

Par contre quand vous vous promenez, il y a un certain respect. On peut avoir une tenue quand même à avoir respect. J'ai pas envie d'avoir la bedaine du mec qui était à côté de moi.

J'ai pas envie d'avoir les poils qui se baladent de l'autre côté. J'ai pas envie d'avoir les seins qui tombent comme qui arrivent au genou quand on les reprend, on les remet comme sur le épaules. J'ai pas envie d'avoir tout ça.

Belle belle on la regarde. Voilà, un peu de respect. C'est même pas de légumes, c'est de respect.

Je pas de poids de mon voisin. Non, en fait, si on vous en fait Dian, permettez essayez, dites-moi si je me trompe que j'essaie de résumer votre pensée. Si on n'est pas si on n pas un corps de dieu grec ou de DS grec, on évite de se balader à moitié nu.

C'est ça, Diane. Mais non, pas du tout. Moi moi je disais il y a des Apollons qui se baladent sur le j'ai pas envie de les avoir non plus.

J'ai pas envie d'avoir un monsieur muscle qui va se baler avec son côté monsieur muscle montre ses muscles là et qui vous arrive non plus j'ai pas envie d'avoir ça. Il se il respecte. Il se met un t-shirt il se met un t-shirt.

Vous m'excuserez il y en a il y a des femmes qui y a des seins qui tombent il y a des mecs il y a tout qui tombe en bas. Il a des hommes qui ont plus de sang que les femmes d'ailleurs. Merci beaucoup de votre en parler, de votre de votre bonne humeur sur l'antenne de Sud Radio et pour ces débat.

Dans un instant, on va conclure cette période d'échange dans vos grands débats de l'été sur Sud Radio avec les coups de cœur et les coups de gueule de la troupe qui m'accompagne. On se retrouve dans quelques instants. À tout de suite sur Sud Radio.

Sud Radio, votre attention est notre plus belle récompense. Sud Radio, les débats de l'été, 10h 13h, Maxime Liedo. Allez, avant que tout le monde tout le monde se se réfugie dans les casse-croûtes, dans les piqueniques et ceux qui peuvent le prendre sur la plage, dans le sud, sur leur terrasse ou tout simplement ceux qui travaillent, dites-vous que à ce moment-là de l'émission, votre journée est presque terminée ou disons que vous en êtes à la moitié, c'est déjà énorme les coups de cœur et les coups de gueule des uns et des autres.

Je commence par vous Loufitel. De ce que je comprends, c'est un petit coup de gueule par rapport à ce qui se passe en Ukraine. Tout à fait.

Donc mardi, Zelinski a donc ratifié une loi. Le président ukrainien a donc ratifié une loi visant à mettre sous l'autorité d'un procureur nommé par président de la République les deux principaux organismes de anticorruption en Ukraine. Sauf que l'Ukraine est un pays qui est quand même connu pour ses problèmes de corruption, ce qui est très corrompu et ce qui fait aussi que le premier ministre Victor Orban, c'est c'est un argument qui qu'il donne souvent pour dire pourquoi il vote contre l'aide à l'Ukraine.

Donc il donne des arguments à ses adversaires et en plus c'est vrai que l'Ukraine voudrait à terme quand même rentrer un jour dans l'Union européenne. Donc c'est c'est ce sont ce ne sont que de mauvais signaux et qui donnent des arguments au proutine prousses et et à ceux qui qui voudraient voir voir la guerre finir ainsi. Hm.

Donc l'Ukraine qui décide donc euh on va dire de ne pas accélérer pourtant ce qui lui est aussi demandé de la part de l'Union européenne. que les doutes sont et ça ressemble beaucoup aussi à tout ce qui s'est fait que ce soit en en Roumanie, en Hongrie, en Israël sur les questions d'atteinte à l'état de droit les manifest enfin avant le 7 octobre vous aviez énormément et vous en avez encore aujourd'hui d'Israéliens qui descendaient dans la RU contre la réforme de la justice de de Netaniaahou et ce sont de de mauvais signaux envoyés. Ce sont c'est contreproductif complètement.

Mais il faut dire en plus, chose dont on ne parle pas beaucoup, que les Ukrainiens actuellement sont dans la rue pour manifester contre cette décision et ils manifestent, ils n'ont pas le droit d'être, ils y sont. Hm. Mais dirais-je coup de gueule vous sur la situation d'Alexander Poupski si je le prononce bien cette fois-ci contrairement à Virenke qui a gagné qui a gagné à juste dit deux fois devant la justice européenne mais il y a un mai.

Ah non, en fait c'est dans la droite lignée de ce qui se passe avec Nicolas Kipé, le tour de vis budgétaire, on veut on veut nous en enlever des jours fériers. Mais il faut savoir qu'au niveau européen donc Alexander Pupenski donc qui est fils d'un oligarque russe a été sanctionné deux fois par la justice européenne et la justice européenne a perdu deux fois face à lui. C'est dire que on on est en train de faire tout un procès politique à ce à ce à cet individu parce qu'il est fils d'eux et au final il va il a perdu enfin l'Union européenne a perdu deux fois, la justice européenne a perdu deux fois contre lui et donc il va attaquer l'Union européenne, on va devoir payer 20 millions d'euros de démarage d'intérêt 20 millions d'euros.

Voilà, ça peut monter jusqu'à 20 millions d'euros de dommage d'intérêt. C'était relayé par le Figaro. Et donc qui va payer la note à la fin ?

C'est le contribuable européen. Donc c'est nous. Donc on passe d'une justice, d'un calendrier politique quand même de de de la de la justice européenne qui veut se faire finalement quelqu'un comme comme Alexander Pupenski parce que il est fils d'eux.

Donc il c'est un sujet qui est important à mon sens parce que ça veut dire que c'est le contribuable européen qui va devoir payer les herbements politiques d'une justice européenne qui se veut politique qui passe finalement justice politique à une justice de la responsabilité individuelle. Donc il faut absolument mettre ce sujet sur la sur la table. Donc Alexander Pouanski donc je tiens à signaler ce sujet.

Parfait. Merci beaucoup mon cher Medy Reich Bris Sole. vous un coup de cœur.

Ceux peut-être qui sont qui sont dans le coin ou qui sont actuellement sur le territoire vont pouvoir profiter d'un petit festival de jaz d'un grand festival grand festival. Moi, je voudrais souligner en fait euh j'étais au festival de Marcia, festival de jazz que vous connaissez tous. Moi, j'ai trouvé ça extraordinaire.

C'est la première fois où j'allais et avec un maire d'une commune de 1400 habitants qui a réussi, il a commencé en 1978 à dans ce territoire rural, dans cette petite commune à créer un festival international de jazz. Et au-delà de créer ce festival international de jazz, il a créé une école de musique, il a sauvé son collège, il a transformé une ancienne caserne en hôtel. En fait, il a fait une charte esthétique pour sa ville, il a refait la place centrale.

C'est-à-dire, c'est comment la culture est aussi un moyen. Vous avez une vraie volonté politique euh et que vous avez voilà toutes les planètes alignées, le conseil général, le conseil régional, l'État évidemment, ça c'est important. Euh on peut faire des choses, c'est-à-dire que dans ce pays avec de la volonté politique euh et avec une passion, on peut changer les choses et la culture peut nous permettre aussi de combattre ces fractures territoriales.

Et je trouve que c'était voilà, c'était important de le souligner ce matin et merci à monsieur le maire Jean-Louis Guillaumon, le le maire aujourd'hui, il est devenu maire en je crois 1995 de de Marcia d'avoir pris cette initiative et de l'avoir lancé. les maires et les initiatives locales à retrouver surtout si vous êtes euh dans ce coin, profitez de cet été pour faire un détour par le festival de jazz de Marcia. Et mon cher Arnaud Stéphan, vous concluez par un hommage.

Oui, un hommage, un coup de cœur hommage à Loï le Floc Prent car ce sont les ce sont les funérailles de Loï le Floc Prent aujourd'hui. Loï le Floc Prent a été un très grand patron. Il a été le patron d'elf, il a été le patron de Gaz de France, il a été le patron de la SNCF, il a été le patron de Ron Poulin.

Ces dernières années, il s'était lancer dans une quasi croisade pour la justice autour de la du prix de l'électricité, de l'énergie. Il essayait d'expliquer de manière simple et de manière il vulgarisait des choses extrêmement techniques sur l'énergie, sur particulièrement le nucléaire. il avait été il avait été pourfondeur euh de de toutes les réformes que nous avions euh que nous avions subi en France.

Mais c'est trop surtout, c'était quelqu'un d'extrêmement ouvert et qui s'exprimait beaucoup puisqu'il m'avait demandé, nous étions devenus amis en en 2023, il m'avait demandé de de l'accompagner pour créer le le cercle entreprise et liberté qui essayait de faire des réunions justement avec des très grands patrons avec monsieur Fontana par exemple qui était encore à l'époque chez Framat pour parler de l'avenir de de l'énergie du nucléaire et même avec des gens qui étaient des écologistes et qui étaient à rebour évidemment de ce qu'il défendait. toujours le débat, toujours le débat et euh malheureusement la maladie l'avait un peu écarté de de son activité euh publique. Il restait actif sur les par écrit mais malheureusement euh moi et d'autres avions cessé de le voir.

Donc aujourd'hui, on va dire euh adieu à à Loï le Flog Prent. Ça sera au père la chaise cet après-midi à 15h30. Merci beaucoup mon cher Ana Stéphan et d'autant plus de le faire ici sur Sud Radio Louck le Flog Pron était un habitué des micros de cette antenne où comme vous le comme vous le mentionniez ça ça a toujours été un un pédagogue absolument hors norme et un homme de conviction qu'il n'est pas toujours facile de croiser dans dans le couloir des médias.

Merci à tous d'avoir été dans ce studio ce midi pour vos grands débats de l'été. Lou Frel journaliste politique à Paris Match Medir Rich analyste politique Bris Sokol politologue esséiste et auteur co-auteur avec Frédéric David de Parlons-nous tous la même langue aux éditions de l'aube ainsi qu'Arnaud Stéphan le fondateur de l'agence la note de com merci beaucoup dans un instant après votre journal et le tour du tour avec Joseph Rise on sera en ligne avec Sandrine Josu. C'était cette députée qui a accusé le le son un sénateur de l'avoir soumis chimiquement à l'occasion d'une soirée.

Elle est devenue la figure de prout de ce combat là et elle passe un coup de gueule sur Sud Radio. décret pour favoriser la prise en charge des victimes de soumission chimique. Soumission chimique dont on a également beaucoup parlé au moment de l'affaire l'affaire Pilico n'est toujours pas signé.

Ça devait être le 1er juillet, nous sommes le 24 et ça n'est toujours pas fait pour elle. C'est une priorité et à partir de 1230, le collectif carton jaune ou Nicolas Quipé, est-ce qu'on va voir un immense mouvement social à la rentrée ? On en parlera avec le politologue Lucra.

On se retrouve dans quelques instants. Sud Radio, Sud Radio, parlons vrai. Parlons vrai.

Sud-adio, parlons vrai. Sud Radio, les débats de l'été, 10h 13h, Maxime Liedo. Comme d'habitude, à partir de midi après votre journal et la météo, on retrouve Joseph Ruize.

Bonjour Joseph. Bonjour Maxime. Bonjour à tous.

Tous les jours avec vous, vous nous racontez le Tour de France à travers trois mots que vous avez choisi aujourd'hui. Intru, arrogance et l'ose. Je les ai bien prononcé.

Ouais, bravo. Alors là, il y avait pas de Après, il y avait pas de piège. Oui, on aurait pu dire l'usé.

Oui, on aait pu avec un peu de panage, vous auriez pu tenter quand même. En démarrons donc par intru. Alors, je vais vous expliquer et raconter cette histoire assez incroyable et finalement pas si drôle.

Un cycliste amateur qui s'est introduit à vélo sur le final de la 17e étape du Tour de France à Valence. C'était hier. Il a été placé en garde à vue.

Il a été intercepté par la sécurité. Une interception qui a été musclée, imaginez la scène. Il pleut des cordes avalant sur la ligne d'arrivée.

On attend les coureurs qui arrivent dans 2 minutes environ. Un peloton de plus de 150 coureurs professionnels lancés à une vitesse vertigineuse à vélo. 65 km/h environ.

Tension à son comble sur la ligne d'arrivée. Et là, un homme sort de nulle part. Maillot d'une équipe du Tour de France sur les épaules.

Un policier le voit, lui fait des grands signes. Mais l'homme ne s'arrête pas. Il continue de rouler vers la ligne d'arrivée, refus d'obtempérer clair.

Il le bouscule au sol. Le policier tombe la pla ventre aussi sur le bitum. Il pleut, on imagine la scène.

Un membre de l'organisation sprinte pour bloquer l'intru et l'écarter au plus vite. Les coureurs arrivent, ils vont parvenir à dégager la zone. 2 minutes plus tard, les sprinters passent cette ligne.

Cet habitant de Montellimar voulait honorer en fait Maxime un paris. Oui, c'est le plus insupportable finalement. qui fait jusqu'au bout.

Clairement là, c'est un paris complètement débile, on peut le dire. Il s'est filmé et il a diffusé sur TikTok, fier comme un coq. Il s'est filmé durant la course pour annoncer son passage à l'acte.

Écoutez ce qu'il dit. Il est filmé par une caméra et alors qu'il va passer à l'acte, il se trouve derrière les barrières de la ligne d'arrivée. On l'écoute.

Il pense que c'est lui qui va passer le premier. C'est pas qu'il y a un mec derriè une barrière qui lui reste combien de frérot ? C'est moi qui va gagner la course.

Voilà, je vais gagner la course. Voilà, on l'entend dire voilà je vais gagner la course, je vais la gagner cette course une vidéo et après il passe la barrière et il monte sur son vélo une vidéo avec un titre "Je fais le Tour de France fait Fah". Évidemment dans ce kit en passant sa vidéo a été supprimée de son compte.

Inutile de rappeler que ce n'est absolument pas drôle que ce jeune a mis tout simplement des vies en danger et qu'il risque une lourde condamnation. Et surtout quand on fait des paris en soirée, on ne doit pas toujours les honorer. He c'est le principe de ce type de paris.

Le deuxième mot Joseph que malheureusement je connais très bien, c'est le mot arrogance. Mais non, c'est pas vrai du tout. C'est pas vrai du tout cher Maxime.

Passe d'arme entre Tade Pogachar, le maillot jaune et les autres acteurs du Tour de France. Lors de la 16e étape du Tour de France, l'espolite le courur allemand s'est installé en tête de ploton. Alors, c'est un équipier de Tadepogachar et il a tout simplement refuser aux autres la possibilité d'attaquer.

Il trouvait les courirs agités, trop ajoutés, trop agité et ça c'est un comportement qui ne plaît pas. Thomas Vucler a poussé un coup de gueule à l'antenne France TV contre l'équipe du maillot jaune. C'est de l'indessence.

Voilà ce qu'il a dit. C'est le sélectionneur de l'équipe de France, on le rappelle, Thomas Vacler, Jean-René Bardaudo, Jean-Renis Bernodo, ancien patron de la Total Energie, une des plus grandes équipe française, lui non plus n'est pas content sur RMC, il a parlé bah d'une sorte de cast. Les gros veulent écraser les petits, il faut le dénoncer.

Tadepogacha réfute et il a contre-attaqué en disant "On a essayé de calmer les choses, de contrôler le rythme de la course, c'est notre rôle. On ne cherche pas à être arrogant. On essaie juste de rendre la course la plus la plus facile possible pour gagner.

Certains feraient mieux de se taire. Ça sonnera super arrogant. Mais bon, fin de citation.

Oui, on confirme. Ça a sonné très très arrogant. Et le dernier mot euh Joseph de ce tour du tour c'est l'ose.

Ouais parce que c'est aujourd'hui le col de la C'est à Courchevel et l'étape du jour s'y termine. Le col de la c'est un lieu magnifique vers l'Altiport dans la station des Alpes. Mais c'est une horreur à grimper aussi à vélo. 27 km de souffrance et dire qu'avant ça les coureurs devront aussi passer par le col du Glandon, le col de la Madeleine tous aussi difficiles les uns que les autres et tous les regards seront tournés vers Jonas Vingegard 2e du classement général qui l'annonce.

Je suis prêt à sacrifier la deuxè place pour aller chercher la victoire. Servez-vous un grand verre d'eau. Chers amis, chers auditeurs.

Cet après-midi, annulez vos rendez-vous mon cher Maxime et rendez-vous pour l'arrivée Sud Radio avec Frédéric Brindel vers 17h15. Mais ce sera fait. Merci beaucoup Joseph pour comme chaque jour entre 10h et 13h à partir de midi, on vous retrouve pour le tour du tour.

Merci beaucoup. Merci Max. Sud Radio, les débats de l'été 10h 13h Maxime Liedu.

On ne fait pas qu'écouter Joseph Ruiz et suivre le Tour de France même si c'est bien sûr une grande partie de l'activité de de sud radio. Il y a le standard aussi 0826 300. Bonjour Romain.

Bonjour à tous vos auditeurs. Merci beaucoup de nous avoir appelé au standard Manu a décroché à la vitesse de l'éclair et comme d'habitude au moment de cette mais bien sûr qu'il est extraordinaire. Tout le monde le dit, tout le monde le dit.

C'est c'est le thème de l'été. On en fera peut-être un débat dans l'émission demain. Non, mon cher Romain, vous dans dans cette séquence, vous le savez, les auditeurs sont amenés à appeler pour réagir sur ce qui a pu faire débat lors lors de la première heure et vous vous AZ vous avez décidé d'appeler pour la mobilisation du 10 septembre.

L'appel à bloquer le pays ou en tout cas à se mobiliser fortement, c'est sans syndicat, c'est totalement àolitique. Vous vous ferez partie des gens capables de vous mobiliser le 10 septembre ou mieux vous allez vous mobiliser le 10 septembre. Alors justement pour l'instant, on va dire qu'on est encore un peu dans l'observation de voir quelle capacité de de de rassemblement à cette à cette démarche.

J'insiste sur le fait, vous l'avez dit, mais j'insiste vraiment auprès de toute la France. Ce mouvement, il est vraiment impersonnel. C'est c'est le peuple, c'est il est pas palpable, il est pas il est pas il est pas identifiable à travers un visage.

Donc à partir de là, il faut bien comprendre que quand vous mettez j'ai j'ai vu ils ont associé ça à Jérôme Rodriguez, au gilets jaunes et compagnie, il faut pas tomber dans le panneau. C'est vraiment quelque chose de spontané qui vient, on va dire du bas peuple qui vient, c'est la lame de fond qui euh qui qui je l'espère va enfin porter ses fruits. Enfin, si vous voulez mon avis, ça c'est très personnel, je parle pour moi.

Mais ça fait bien longtemps qu'il devrait y avoir des millions et des millions de Français dans la rue. C'est bien longtemps que tous nos représentants devrai être en prison parce que déjà d'une il nous impose une austérité qu'ils ont causé eux-mêmes. Au-delà de ça, il brade les intérêts de la France tout le temps.

Au-delà de ça, ils détruisent les services publics pour mieux les privatiser dans l'avenir. Enfin, qu'est-ce qu'on attend pour mettre tous ces non pas incompétents, mais tous ces représentants du mal en prison ? Ces gens-là ne sont pas là pour le bien de la France.

Ces gens-là n'aiment même pas. virons tous ces gens, mettons-les en prison, jugeons-les et et remettons un petit peu de l'ordre ceux qui doivent ceux qui doivent être en prison ou ceux qui doivent être dans dans les mains de la justice. Mon mon cher Romain, pour l'instant, ils sont soit mis en examen, ils laissons peut-être la justice faire euh faire son travail.

Mais vous, non, mais vous, Romain, c'est intéressant ce que vous disiez à l'instant, c'est-à-dire moi à titre personnel, mais vous à titre personnel, qu'est-ce qui vous a donné envie de vous intéresser à mouvement à ce mouvement potentiellement même d'y participer, de vous préparer à y participer ? Quel a été l'élément déclencheur ? simplement parce que c'est parce que parce qu'en fait il y a plus rien qui tourneront dans ce pays.

On est en train de creuser notre propre tombe. On est agonisant et on laisse encore les gens responsable de ça en place. Ça ça moi comme je vous le dis à chaque fois et j'ai souvent l'habitude de le dire à Patrick Roger ce que je passe régulièrement.

En fait j'ai l'impression de vivre une caméra cachée vraiment tous les jours. J'ai l'impression qu'on vit une caméra cachée. Le mec le mec veut nous supprimer de jours séri qu'en fait on fait 211 milliards de cadeaux au multinational.

Vous vous rendez compte quand même que le premier poste de dépense de l'État, c'est les multinationales. Vous imaginez que si jamais demain on coupe les vivres à ce niveau-là, les 211 millions, ça veut dire qu'en gros, je veux pas dire de conneries, en 15 ou 16 ans, on a on a remboursé la dette de la France. Bon, après Romain, on a discuté ici même.

Oui. Non, mais regardez, on en a discuté ici même de ce rapport. Vous vous évoquez ce chiffre des 211 milliards qui seraient les aides aux entreprises distribuées de l'État vers les grosses entreprises et les très grosses entreprises.

Regardez, on en a souvent parlé pour 250 millions qu'on donne à à LVMH, sans doute pour de très bonnes choses, eux font plus de 7 milliards de de chiffres d'affaires et payent une quantité d'impôts extraordinaire. Non non non, tombez pas tombez pas tombez pas dans ce discours très français où justement les milliardaires, le ruissellement, les impôt c'est pas du ruissellement. Non Romain Romain non mais Romain, c'est pas du ruissellement, c'est factuel.

C'estàdire que quand l'État fait un chèque de 250 millions, après c'est une autre question. Est-ce que l'État doit faire 250 millions à LVMH ? S'en doute pas.

En revanche, le fait le le fêté alors attendez que ça ne ruisselle pas, c'est vrai. Le fêt est qui paye un certain nombre d'appoidérables en France, c'est le cas. Après qu'on en voit pas la couleur, malheureusement c'est un autre sujet.

Est-ce que vous pensez Maxime quand vous quand vous donnez 600 balles de RSA à un mec, vous êtes capable presque d'aller toquer chez lui pour vérifier. Voyez, on est dans le contrôle absolu. Par contre, on on donne des millions voir des milliards à des boîtes qui payent déjà pas la fiscalité de tous les gens normaux.

Et en plus, c'est ça se fait sans sans contrepartie, sans aucun contrôle. Vous vous rendez compte ? Bien sûr.

Non, mais vous avez entiend n'importe quel monde s'en paraîtrait fou en France, c'est normal. Sûr. Mais est-ce que est-ce que dans dans ce dans ce mouvement, vous sentez justement autour de vous peut-être Romain que c'est un mouvement qui monte la sensation.

On parle beaucoup du Nicolas Kipé, on parle beaucoup de ce sentiment de ralbol fiscal. Vous le voyez partout de toute façon. Ouais, la colère.

Enfin, moi j'ai en plus j'ai pendant longtemps eu un petit café de village. Donc, on va dire j'ai j'ai vraiment été l'oreille, on va dire de là. Maintenant, je suis maintenant je suis je suis retourné bosser un petit peu dans le bâtiment dans la petite boîte familiale parce que j'ai vendu mon affaire l'année passée.

D'accord. Et vous avez vous avez eu ce café de village pendant combien de temps ? Euh, j'ai tenu ça pendant 7 ans.

D'accord. Euh la colère, elle est la colère, elle est évidente, elle est légitime, mais le problème c'est que de toute façon euh la on va dire les gens non ne sont pas encore rassés dans la merde pour bouger suffisamment. Euh je je pense que dès qu'ils auront balancé à la télé de trois vitrines cassées, deux trois black blocks, deux trois trucs antisémites, et ben c'est bon, ça retombera comme c'est venu comme le gilet jaune.

Les gilets jaunes, j'ai a vraiment vu commag ça suffira le mouvement. Bah c'est pas les dérapages parce que souvent c'est des choses qui sont orchestrées par le pouvoir. Moi je l'ai vu de mes yeux heux donc c'est après ça c'est les discours complotistes je sais faut éviter mais en tout cas moi j'en ai été témoins.

Bref c'est pas le sujet. Ce qui est certain que les médias sont encore assez puissants pour faire pour faire retomber le truc. H on vaeler sur BFM et ITL que qu'il queil y a des casseurs qu'il y a des black block et compagnie et puis il y aura il y aura une nonadhésion la majorité des Français à long terme.

Ça ça fera comme les gilets jaunes. J'en ai peur. H Merci beaucoup Romain d'avoir d'avoir exercé votre franc parler à l'antenne de sud radio 0826 300 300 cette radio.

Vous le savez et votre radio dans un instant après dans un instant un sujet extrêmement important. On a beaucoup parlé ces derniers mois de soumission chimique. Déjà avec le cas de cette députée Sandrine Joso qui en prenant un verre pour se réjouir de la victoire d'un de ses collègues sénateurs s'est vu droguer et une tentative de viol.

Elle a d'ailleurs porté plainte contre lui et aussi évidemment le cas de Giselle Pélico qui a ému non pas la France mais le monde entier soumise chimiquement à son mari pendant des années et des années puis violer bien sûr à répétition. C'est un cas qui aurait dû alerter et qu'aurait dû prendre en main naturellement le gouvernement. Mais figurez-vous que le décret pour favoriser la prise en charge de ces victimes de soumission chimique n'est toujours pas signé alors que la loi a été votée en février et que le décret aurait dû être appliqué dès ce 1er juillet.

La sénatrice justement victime de soumission chimique Sandrine Joso, député de Loire Atlantique, porte-parole de l'association Mandorpa qui est devenue l'illustration de ce combat-là est avec nous dans un instant. Elle tient à alerter sur la situation et à pousser un coup de gun. Vous êtes sur Sud Radio.

À tout de suite. Sud Radio. Sud Radio.

Parlons vrai. Parlons vrai. Sud Radio.

Parlons vrai. Sud Radio, les débats de l'été. 10h 13h.

Maxime Liedo. C'est un sujet qui prenne le temps qu'on qu'on prenne le temps d'aborder aujourd'hui parce que c'est un sujet grave. Bonjour Sandrine Joso.

Bonjour. Vous êtes la députée de de Loire Atlantique et on a on avait envie de de vous entendre ce midi parce que vous vous avez décidé de prendre à le corps un un sujet un sujet fondamental. Vous êtes aussi la porte-parole de l'association Mandorpa.

Il y a quelques mois, vous avez décidé de de porter plainte contre votre collègue sénateur qui à l'occasion d'une soirée vous a vous a drogué visiblement avec l'attention de de de vous violer et vous tirez la sonnette d'Arlam aujourd'hui sur un sujet qui fait qui devrait pourtant faire consensus mais ce n'est toujours pas le cas. C'est-à-dire que c'est le décret qui euh permet la prise en charge à titre expérimental des victimes de soumission chimique n'a toujours pas été signé. Est-ce que c'est bien ça ?

Ce décret n'a toujours pas été signé. En fait, ce sujet, il fait consensus. C'est juste que on doit passer des paroles aux actes.

J'ai proposé un amendement dans le cadre du projet de loi de finance de la sécurité sociale pour faire en sorte que les victimes puissent accéder à des prélèvements de sang, du rides et de cheveux le plus rapidement possible dans les heures qui suivent. Pourquoi ? Pour qu'elles puisse avoir des preuves et avec ces preuves qu'elles puisse aller porter plainte.

Parce qu'aujourd'hui ce qui se passe parce qu'en réalité maintenant actuellement ce n'est pas ça. C'est ça. Ça n'est pas comme ça que ça marche.

Voilà. C'est ça. Absolument.

C'est ça. C'est qu'aujourd'hui les victimes euh qui ont une suspicion d'avoir d'être d'avoir été drogué à leur insu, elles doivent tout d'abord aller porter plainte et après être allé porter plainte, elles peuvent avoir des prélèvements de cheveux, d'urine et de sang. Sauf que c'est un contrôle à montre.

Et si on perd du temps, chaque minute compte, et bien on a moins de voilà, on a moins de chance d'avoir des preuves. Donc il faut faire les choses à l'inverse pour permettre d'avoir des preuves pour que les victimes voyant les résultats puissent donc être conforté pour aller porter plainte pour qu'on puisse endiguer ce phénomène. Et donc ce décret n'a pas été signé, il devait être fait au plus tard.

Euh donc ça devait être fait au plus tard le 1er juillet. Aujourd'hui, cette date, elle est passée. Donc, c'est normal que moi, en tant que député, euh je vérifie ce qui se passe et c'est-à-dire j'ai euh donc ce pouvoir de contrôler le gouvernement et euh de leur dire qu'il faut absolument que les choses soient faites.

Donc surtout ce qui ce même incompréhensible, ce qui est même incompréhensible dans dans ce que vous dites, pardonnez-moi Sandrine Joso, je rappelle vous êtes la députée de Lo atlantique et le porte-parole de l'association Mandorpa, c'est que arrêtez-moi une fois de plus, mais il me semble que ce décret c c'est c'était quand même fait pendant la promulgation de de la loi sur le financement de la sécurité sociale, on est d'accord. Donc c'est des débats qui ont eu lieu, on donc c'est quand même des débats qui ont eu lieu il y a plus de 5 mois déjà et on est on est fin juillet et on a on n'est même pas capable de respecter les délais disons automatiques, disons normaux pour la signature d'un décret. C'est ça qui est qui va pas.

Et ce sujet de la prise en compte de la prise en charge des victimes dans notre pays euh c'est fondamental. Pourquoi c'est fondamental ? Parce que si on se compare à d'autres pays, on se désole.

Il y a seulement 1 % des victimes qui sont pris en charge actuellement. C'est c'est le chiffre que vous avez 1 %. C'est ça.

Donc bien je ne peux pas euh me me résoudre et je ne peux pas m'accommoder de cela. Vous comprenez bien que c'est important pour les personnes que je représente, pour les professionnels qui le demandent, pour les milliers de victimes, qu'on continue à demander à ce que les choses s'améliorent. Aujourd'hui, ce n'est pas le cas.

Donc, on a énormément de progrès à faire. On part de très loin et il faut jamais rien lâcher sur ce sujet. C'est prioritaire.

C'est une question santé publique mais surtout quand on se rappelle qu'en novembre 2024 accessoirement Michel Barni avait déjà promis un plomb de lutte contre les violences faites aux femmes, précisément avec un volet concernant la soumission chimique. Mais Sandrine Joso, est-ce que vous comprenez ou pas les non pas les excuses peut-être mais les arguments du ministère de la santé qui disent que bien sûr que ce décret est prêt mais qu'il est actuellement étudié par l'acnil dont la vie est nécessaire et que en réalité si on suit là le calendrier il il pourrait je dis bien pourrait être signé en automne si on suit les le calendrier il aurait déjà dû être signé donc cette lenteur moi quelque part comme tout le monde Je trouve ça elle est exécrable en réalité. Moi surtout elle est surtout sur un sujet comme ça.

Surtout sur un sujet comme ça. Par contre, il y a quand même des bonnes avancées d'un autre côté. Je travaille main dans la main avec la ministre Aurore Berger, avec l'association Mandorpa, toutes les personnes mobilisées, le centre de référence des agressions facilité par les substances pour qu' ait cette grande campagne de on va dire de sensibilisation pour lutter contre la soumission chimique.

Ça nous on y travaille, ça c'est en cours, ça va avancer, ça avance sérieusement, on a l'appui euh de la ministre de l'égalité, c'est très bien et c'est formidable. Mais d'un autre côté, le reste doit suivre aussi. Et c'est pour ça qu'aujourd'hui euh je demande à ce que ce décret soit signé le plus rapidement possible.

Merci beaucoup Sandrine Josu. Une dernière question, on a appris il y a un petit mois bien sûr que un procès a été est ordonné contre le gén le sénateur Joël J Guerriot qui c'est c'est lui c'est contre lui que vous avez porté plainte à l'occasion de de cette soirée pour justement pour soumission chimique. J'imagine que vous êtes soulagé de savoir qu'il y a un procès pour confronter les versions et surtout confronter celui que vous pensiez être votre ami le sénateur Joël Gariot.

Alors, c'est exactement ça. C'est-à-dire quelque part comme toutes les victimes, je me sens soulagé. Maintenant, ce qu'il faut bien comprendre, c'est que la soumission chimique, c'est avant tout une confiance trahie.

C'est déjà ça. Et donc moi, c'était quelqu'un qui était très proche de moi, donc euh quelqu'un que je connaissais depuis 10 ans. Euh et ce procès, il aura lieu les 26 et 27 janvier prochain.

Euh je souhaite que ce procès puisse aussi faire avancer les choses et c'est pour ça que je me bats pour toutes les victimes de l'ombre. Et puis n'oublions pas que il y a aussi certaines victimes de soumission chimique qui ne savent pas qu'elles ont été droguées à leur insu. Pourquoi ? parce qu'on connaît pas assez ce phénomène et aussi parce que c'est difficilement détectable.

C'est pour ça que une grande campagne est aussi nécessaire et qu'on doit aussi accompagner d'un autre côté les victimes pour qu'elles puissent avoir des preuves pour porter plainte. Donc je me battrai jusqu'au bout pour l'application de ce décret et c'est ce que vous faites notamment avec votre associ votre celle l'association Mandorpa dont vous êtes la la porte-parole. Merci beaucoup Sandrine Joso, député de de Loire Atlantique et merci de nous avoir alerté sur ce phénomène et la lenteur du gouvernement qui empêche la signature de se décret pour un sujet pourtant majeur.

Merci beaucoup d'avoir été avec nous sur sur Sud Radio. Dans un instant, Luc Gra, politologue, auteur de la démocratie en péril, vient viendra viendra nous expliquer ces ces ces mouvements qui émergent d'un peu partout, les Nicolas Kipé, le collectif carton jaune. Est-ce qu'un mouvement de contestation peut émerger à la rentrée ?

Est-ce que les gilets jaunes vont avoir le droit à une deuxième chance ? Est-ce que les Français on ont suffisamment ralbol pour tout d'un coup aller battre le pavé à partir de septembre et mettre le pays en arrêt total ? C'est ce dont on va discuter dans la prochaine demi-heure.

Vous êtes bien sur Sud Radio. À tout de suite. Sud Radio.

Sud Radio. Parlons vrai. Parlons vrai.

Sud-adio. Parlons en vrai. Sud Radio, les débats de l'été. 10h 13h.

Maxime Liedo. Jusqu'à 13h. On va ouvrir la page d'un long dossier, celui sur les mouvements qui émergent ici et là.

On le voit notamment sur les réseaux sociaux. On en parle avec cette expression maintenant, c'est Nicolas qui pé qui est Nicolas ? Et ben c'est le la classe moyenne.

C'est celle qui p c'est celle qui trinque. C'est celle surtout qui en a marre. Les Français qui en a marre et sans doute sont-ils de plus en plus nombreux.

On parlait en début d'émission de ce mouvement qui appelle à partir du 10 septembre à bloquer la France. Est-ce que les Français en ont ral au point peut-être d'aller battre le pavé ? C'est la question à laquelle on va réfléchir avec vous.

Luc Grab, bonjour. Bonjour. Merci beaucoup d'être avec nous en direct sur Sud Radio.

Vous êtes politologue et votre dernier livre, c'est la démocratie en péril et c'est peut-être de ça dont il est question. Mais avant qu'on rentre dans le détail notamment de ce que sont ces différents mouvements, j'aimerais vous poser la question comment vous observez actuellement peut-être d'un point de vue politique, dans ce qu'il y a de plus noble, l'État de la France aujourd'hui ? Est-ce que la colère est seulement alimentée par les médias, les réseaux sociaux ?

Est-elle profonde ? Est-elle en train de se démultiplier ? point peut-être de voir apparaître dans les semaines mois qui arrivent des gilets jaunes bis le le malaise est ancien pourrait le faire remonter à 2005 avec ce référendum sur le traité européen et et et donc ce malaise remonte à 2005 avec ce traité où les Français à 54 % avaient voté contre et où par la fenêtre, si je puis m'exprimer ainsi, l'exécutif avait réussi à faire valider par l'Assemblée nationale ce traité malgré l'opposition des Français.

Depuis lors, on n' jamais retrouvé ce lien et la démocratie en péril à partir du moment où les élus, les hommes politiques, les leaders politiques euh ont créé à cet instant une forme de rupture de confiance avec les électeurs. Et c'est pourquoi aujourd'hui après les gilets jaunes, il y a un certain nombre de mouvements qui sont en train de s'organiser. Donc oui, ce n'est pas un phénomène à à à mesimer.

Vous avez raison de mettre l'accent sur ce point sur Sud Radio car il y a une insatisfaction chronique maintenant dans le pays. Et quels sont les éléments récents ? Et je rappelais tout à l'heure en introduction le titre de votre de votre interview de votre tribune dans dans Atlantico aujourd'hui où manifeste des Nicolas Quipé vous expliquer de de passer si vous voulez au scanner ce ce mouvement politique.

Quels ont pu être quels ont pu être les éléments déclencheurs ces dernières semaines d'un ralbol au point de voir jaillir ces différents mouvements ? Oui. Alors, pour ce qui est du mouvement euh euh les Nicolas Kipai, euh c'est assez euh spécifique.

Ce sont essentiellement des actifs qui sont en pleine euh euh expression de leur talent professionnel. Donc, c'est des gens qui sont euh au meilleur d'eux même, qui ont 30 ans, 35 ans, 40 ans et qui sont en souffrance dans un système où ils se rendent compte que on leur a dit vous pouvez travailler plus pour gagner plus. En réalité, vous travaillez plus pour être taxé plus et parfois et parfois même pour gagner moins.

Donc à la fin du mois et parfois et du coup à l'arrivée, c'est la conclusion pour gagner moins. Voyez le travailler plus en France est devenu le travailler plus pour être taxé plus. Donc les gens ont ral si vous me permettez l'expression puisque d'un côté il y a les retraites qui sont assurées maintenant par de moins en moins d'actifs hein.

On est passé de 3 à 1,7 d'actifs pour euh payer les retraites. De l'autre côté il y a l'entrée dans le travail qui n'est pas évidente et qui fait que ceux qui sont au milieu ont vraiment l'impression qu'on charge la barque. Alors, quel est le point de bascule puisque telle était votre question ? et bien probablement que la rumeur concernant de jours travailler en plus sans rémunération supplémentaire a été l'un des éléments qui a probablement c'est peut-être l'une des gouttes qui a fait déborder le vase.

Mais c'est c'est presque paradoxal dans dans ce que vous dites LR parce que quand on voit le débat qui domine en France sur les Français qui auraient du mal à travailler, qui produirait moins, qui sont lassés par le travail, qui demandent, qui se sont habitués au télétravail maintenant, qui ne veulent pas travailler plus, qui sont les plus feignants et je le mets naturellement entre guillemets de de nos pays européens, c'est ce qu'on entend à longueur de temps. En réalité, on s'aperçoit que c'est le travail qui provoque ce mouvement. Est-ce que c'est pas paradoxal ?

Mais mais vous avez raison de mettre l'accent sur le la question du travail. Deux points. Premier point, le travail aujourd'hui n'est pas favorisé, n'est pas facilité.

C'est la finance qui est plutôt favorisée. C'est-à-dire qu'aujourd'hui vous avez plus intérêt à mettre vos économies sur un un un un un un un un un livret financier sur par exemple que sur de l'immobilier. Premier point.

Le second point, quand on parle de travail, il a travail et travail sur la question sur les retraites, ce qui n'a jamais été abordé, c'est la question du rapport au travail. Dans la nouvelle dans la société de des des des plus jeunes aujourd'hui, le rapport au travail n'est pas une évidence. C'est-à-dire, il on va pas travailler pour travailler.

Encore, faut-il y trouver un intérêt même au-delà de la rémunération. C'est pourquoi toutes les études de pignon montrent que les gens sont prêts à s'investir si ils sont intéressés. La question de la motivation n'est jamais présente.

Mais franchement la vérité c'est quand quelqu'un est motivé au travail, il a une meilleure productivité que s'il n'est pas motivé. C'est quand même aussi paradoxal, enfin non pas paradoxal mais presque inquiétant qu'à chaque fois c'est ce qui se passe pour ce mouvement Nicolas Akipé euh mouvement pour lequel vous signez un papier dans Atlantico. C'est-à-dire que dès qu'il y a un mouvement assez spontané d'un citoyen qu'on ne connaît pas qui essaie d'incarner quelque chose, immédiatement il est quand même renvoyé au rang d'extrême droite.

Qu'est-ce qui s'est passé dans ce pays si vous voulez pour que quelqu'un qui s'intéresse au travail, à la productivité et qui se fait sans doute si vous voulez le porte-parole de milliers pour ne pas dire de millions de gens qui en ont marre peut-être d'avoir une tête différence entre par exemple le salaire brut et le salaire net. Comment on s'est débrouillé pour que ce soit visiblement assez accepté d'être catégorisé extrême droite ? Vous avez raison aujourd'hui.

Dès que vous vous amenez une idée un peu nouvelle, tout de suite vous êtes caractérisé d'extrémiste. Et pourquoi ? Et ben c'est simple, ça permet de ne pas ouvrir le débat.

Quand vous avez face à vous quelqu'un qui serait un extrémiste, vous dites simplement il est extrémiste, vous n'ouvrez pas le débat. Or, on comprend bien que pour la masse des Français, cette question du rapport au travail, cette question de la rémunération du travail, autrement dit la question sociale en réalité qui devrait occuper l'ensemble des partis politiques, et bien elle est cruciale. Elle est c'est le le sujet qui préoccupe le plus les Français aujourd'hui, plus encore même que les questions de sécurité.

Et ce qui est fascinant aussi l'UGRA, c'est c'est de voir à quel point il se multiplient ces mouvements, que ce soit au niveau de l'écologie, c'est-à-dire que les Français, et on est en train de le voir avec la loi du plomb, les Français se mobilisent massivement pour essayer presque d'avoir un contrepouvoir à ce qui s'est passé à l'Assemblée nationale. Fiscalement, malgré les annonces d'efforts visiblement de réduction du train vie de l'État, on a ce mouvement exceptionnel de Nicolas Kipé pour essayer de se mobiliser sur la question fiscale. On a aussi ce collectif ce collectif carton jaune qui essaye un peu dans les codes de réanimer le code des gilets jaunes.

Comment expliquez-vous peut-être que les politiques soient aussi sourds à ce point à ce discours ? J'ai entendu récemment encore Pierre Moscovici affirmer que l'effort portait énormément sur l'État et qu'il fallait peut-être penser à le à le rétablir. Comment expliquez-vous parfois cette sensation de déconnexion entre les deux les deux parties que sont l'État et le peuple français ?

Alors, je vous renvoie évidemment à mon ouvrage la démocratie en péril qui est particulièrement d'actualité et comme avant vous me disiez dès qu'on on sort un argument, on est traité d'extrême droite, et bien de la même manière, ils ne souhaitent pas ouvrir le vrai débat qui est celui sur le fonctionnement de notre démocratie. Les élus, donc je résume en quelques mots, les élus à partir du moment où ils sont élus à un certain niveau national, dirions-nous, et bien ils sont confronté à une à une à une à des défis entre eux pour les places, pour les postes, pour les choses comme ça qui font toute leur énergie, elle est là-dessus. Elle n'est plus d'écouter les Français dans leur préoccupation.

Regardez, les retraites 2 tiers des Français sont contre la réforme Macron. Ce qui veut pas dire qu'ils sont pas pour une réforme des retraites sont contre cette réforme là n'ont pas été entendu le pouvoir d'achat plein de Français disent qu'ils arrivent pas à finir leur mois sont pas entendus beaucoup de Français sont frappés par les les mouvements migratoires et les questions sécurité qui peuvent être posées et bien ne sont pas entendus parce que l'énergie de nos hommes politiques quel que soit leur talent elle est prise par autre chose le combat pour les positions essayer de ne pas se faire prendre sa place et cetera donc la démocratie en péril dès lors qu'il y a une rupture entre les élus et les électeurs h et et surtout et les préoccupations des électeurs. Est-ce que on peut croire encore à ce genre de mouvement ?

On le voit là sur les réseaux sociaux et vous pourriez me dire Lucra que d'un côté suivre quelqu'un sur les réseaux sociaux, liker des tweets, repartager des publications, ça n'engage en rien. puisque comme vous l'avez très bien dit et vous le dites dans votre ouvrage de la démocratie en péril qui a été publiée l'année dernière qui est terriblement d'actualité, vous venez de le rappeler, on pourrait dire aussi que la déception du à la suite des gilets jaunes a été telle que beaucoup de Français ne seraient peut-être pas prêts à retourner dans la rue, à retourner battre le pavé, à exprimer peut-être un sentiment assez humiliant dans le fond de reconnaître que le travail pour lequel il se tue à la tâche ne paye pas. Est-ce que ça n'a pas été un champ du signe les gilets jaunes en France ?

Mais vous vous regardez l'histoire des gilets jaunes, c'est c'est quand même l'histoire d'un véritable naufrage démocratique. Des populations entières de toute nature. Se lève un moment deux français sur trois sont favorables au mouvement des gilets jaunes.

Qu'est-ce qui s'est passé ? Sorte de one man show du président de la République. Certes très alerte et très brillant dans le domaine mais quelle a été la réponse ?

On en est encore aujourd'hui à à savoir si on pourra étudier les cahiers de doléance pour essayer d'aboutir à quelque chose. La spécificité du mouvement qui est en train de se mettre en place, c'est qu'il vient de partout. C'est-à-dire que c'est les Nicolas qui paient, c'est sur les réseaux sociaux.

Vous avez des appels à la manifestation, des appels à c'est il y a vraiment les syndicats, des actifs non encartés et cetera. Donc qu'est-ce que ça va devenir ? Je je lis pas dans les boules de la boule de cristal, mais c'est vrai que la spécificité là, c'est qu'on voit bien que il y a une une frustration démocratique dans ce pays aujourd'hui et qui par bien des aspects peu si elle participe d'un mouvement de convergence pourrait nous promettre des des temps plus difficiles.

Maintenant, depuis le temps qu'on annonce que ça va ça va s'arrêter, que on peut plus fonctionner comme ça, vous savez, les Français sont quand même d'une tempérance et et d'une d'une acceptation incroyable. Mais c'est vrai que si on veut sauver le fonctionnement de notre démocratie, il faut absolument que les élus se préoccupent des justement des nécessités exprimées par les électeurs. Lugra, vous restez avec nous.

Dans un instant, on reprend cette discussion passionnante. Je rappelle le titre de votre ouvrage, la démocratie en péril. Et vous parliez à l'instant de temps agité.

Justement, à un moment, les temps agités doivent quand même rencontrer une force politique précisément pour essayer de se structurer. On en reparle dans quelques instants. Ce sera la suite de notre discussion.

À tout de suite sur Sud Radio. Sud Radio, c'est votre opinion qui compte. Sud Radio, les débats de l'été. 10h 13h Maxime Liedo.

Merci d'être avec nous et d'avoir choisi Sud Radio pour passer l'été ensemble et discuter aussi de l'actualité qui ne s'arrête pas. L'actualité ne ne prend pas une petite serviette pour se mettre sur le coin d'une plage. Que voulez-vous ? comme ça et quelle actualité notamment avec ces différents mouvements partout dans le pays qui se structurent en tout cas qui se manifeste de façon assez puissante par des appels à la manifestation sur les réseaux sociaux sur des sur des affiches et on a décidé d'en discuter aujourd'hui avec Luc Legologue auteur de la démocratie en péril et merci d'être avec nous mon cher Lucrat parce que on était en train de de tisser le fil de cette conversation quand on voit quand on on on réalise la déception qu'on peut-être les qu'on pu être les gilets jaunes quand on voit à quel comme vous le disiez que les différents que les différentes cahiers de doléances en sont encore aujourd'hui à l'étude et on se pose encore la question de savoir ce qu'il faut retenir par retir et cetera bon très bien les temps agité au bout d'un moment il faut bien une conversion politique parce que c'est de ça dont il s'agit quel mouvement actuel pourrait selon vous récupérer des alternatives ou ces mouvements non pas d'humeur mais qui sont en train de se constituer un peu partout Alors comme comme politologue, je me garderai bien d'indiquer au à mes concitoyens ce qu'ils doivent voter.

Je pars d'un constat, c'est le gâchi qu'il y a par rapport à justement cette société où nous avons la chance de pouvoir sonder nos concitoyens. On connaît les préoccupations. Donc vers qui s'orienter ?

Et bien vers un personnel politique qui serait à même de répondre aux préoccupations majeures. Elles sont de trois ordres. C'est le pouvoir d'achat.

Ça c'est vraiment la préoccupation quotidienne des Français. La question de la sécurité et la gauche notamment devrait s'emparer aussi de cette question-là puisqu'elle est l'expression de la souveraineté populaire. Le peuple demande à ce qu'il se penche sur ce sujet-là.

Aujourd'hui, on ne les entend pas sur ce sujet-là. Et enfin, bien sûr, les questions climatiques, ces évolutions assez préoccupantes des températures qui aussi sont parmi les sujets de préoccupation principale des Français. Alors vous allez me dire mais alors c'est finalement les choses sont assez simples.

Il suffit de se saisir des dossiers et d'y répondre. Mais justement c'est là pour voir il y a quelque chose de systémique dans notre fonctionnement qui fait que ils ne répondent pas aux questions posées par les Français. Alors pourquoi ?

Et bien justement parce que il y a une forme de ce que j'appelle dans mon livre la logique politique autonome qui fait que les acteurs politiques qui rentrent en politique et ils sont pas pire que les autres, le personnel politique n'est pas pire que les autres, ils n'y arrivent pas. Et donc, comment s'en sortir ? Et bien probablement en essayant euh d'avoir des personnel politiques conscients de cette logique politique autonome pour essayer de la dépasser, mais aussi d'avoir des électeurs qui choisiront à partir de cette connaissance plus finement leurs élus.

Parce qu'il ne s'agit pas que le vote en démocratie qui est une exigence soit un moyen d'exprimer sa colère seulement. Non, le citoyen est appelé à choisir des gouvernants et s'il choisit des gens qui sont là pour la sur la thématique de la colère sont pas forcément des gens qui ont l'expérience de l'exécutif, qui ont l'expérience du fonctionnement de l'administration pour essayer de trouver des solutions. précisément l grâ sur ce sentiment de colère, est-ce qu'aujourd'hui on est encore si vous voulez à un stade où les colères qui s'expriment un peu partout sur le pays euh on le voit en plus franchement dans tous les secteurs que ce soi les secteurs sécuritaires, les secteurs économiques, les secteurs du soin, il y a toujours en réalité une colère qui s'exprime.

Est-ce qu'aujourd'hui elle n'est pas trop vivre justement pour trouver un écopolitique ? Alors ce qui m'avait frappé lors de la rédaction de de mon ouvrage, c'est que 24 % des Français étaient prêts aujourd'hui à se donner entre guillemets à un pouvoir autoritaire pour régler les problèmes. Et on le voit dans les dans les études toujours plus récentes, la tentation d'un pouvoir fort, d'un homme fort à la tête de l'État.

C'est ça exactement. Alors quand on est démocrate, évidemment on souhaite que le pouvoir reste au peuple et le pouvoir doit rester au peuple. Mais dans ce monde où on voit bien que les problèmes ne sont pas réglés, il va de soi que le futur ou l'infutur président de la République devra être quelqu'un qui qui entendra ces préoccupations-là et qui devra évidemment apporter des réponses.

Aujourd'hui, la situation telle qu'elle est présente avec ce tripartisme et cette absence de majorité, il faut pas l'oublier, dû à la dissolution d'humeur du président de la République en 2024 ne permet pas de résoudre les problèmes. À l'occasion de la Mire des Batailles qui est l'élection présidentielle de 2027, chaque parti politique de la gauche à la droite devra faire des propositions sur ces thématiques pour que on puisse espérer à ce moment-là dégager par le fait majoritaire une majorité à l'Assemblée nationale. enfin s'attaquer réellement et sans démagogie aux problématiques du pays.

Hm. Et pourtant quand on regarde, c'est ça peut-être qui qui peut t'apparaître comme étant contradictoire, quand on regarde notamment le mouvement Nicolas qui j'envoie tous nos auditeurs au papier que vous signez justement sur Attente Lico à ce propos et même quand on s'intéresse parce que le fameux Nicolas Kipé a sorti une sorte de manifeste pour dire quels étaient ses ses engagements, le contour de sa réflexion, on y retrouve quand même des propositions, sans que ce soit un gros mot, disons libéral. Et on voit bien aussi l'apparition d'hommes politiques avec une véritable puissance libérale.

Je pense notamment à David Lissenard, le maire de Cann et le président des des de l'association des maires de France. Est-ce que aujourd'hui dans notre pays on pourrait imaginer l'arrivée peut-être d'une d'une formule comme Ravier Miley, le président argentin justement fruit d'une volonté populaire, non pas de couper à la tronçonneuse, mais de réduire le train de vie de l'État, peut-être à l'excès, de réduire les aides accordées aux uns et aux autres, peut-être à l'excès. Mais on voit que c'est une formule qui marche en Argentine.

Est-ce que selon vous, elle a moyen aujourd'hui d'arriver jusqu'en France ? Alors, deux observations par rapport à cela. Tout d'abord, en 58, quand le général de Gaulle revient aux affaires, ce n'est pas un libéral et pourtant, il a eu le courage de véritablement euh réformer en profondeur le système. 2è point, euh Rafir Miley, il est évidemment très euh situé en Argentine, en Amérique du Sud, qu'on tendance quand même à faire des des des changements assez profonds.

Et en France, l'histoire politique française montre qu'il n'y a pas jusqu'à présent de place pour une forme de courant libéral libertaire. Et quand on avait quelquun criant la matière qui était à la Madelin, il a pas réussi à aller très loin en politique et pourtant et pourtant pardonnez-moi Lucra, pourtant précisément on voit un petit retour comme ça d'Alin Madelin qui a remonté un sing pour remettre le libéralisme au goût du jour. il est là sur tous les plateaux comme un demi-dieux parce que maintenant il annonce, il fait des prévisions, il commente les grandes pensées économiques.

Est-ce qu'on a pas un loupé le coche d'une politique qui serait libérale et de comment expliquer précisément que ce mouvement-là n'arrive pas à exister en France alors que sur le papier on observe quand même un certain bon sens sortant de ce de ce courant politique. Alors qu'il faille libérer les énergies dans ce pays aujourd'hui en 2025, c'est une évidence parce que aujourd'hui c'est ça le travail ne pai plus. les les les combien de chefs d'entreprise on peut rencontrer euh dans nos dans nos études qui nous disent "Mais on est on est en train de crever à cause de des des problèmes de la paperace administrative et cetera." Donc c'est une évidence.

Toutefois, je veux pas faire du en même temps, vous me connaissez mais toutefois c'est vrai que le français est quand même attaché à l'état providence et c'est cela. Vous savez, le français est toujours d'accord pour que le voisin paye. Les retraités, ils veulent pas qu'on touche à leur retraite.

Est-ce que justement on n'est pas un mouvement de bascule ou où peut-être que ce qui on a longtemps vécu ce que vous disiez sur cet état providence, les Français l'ont réclamé, les politiques au pouvoir l'ont bien vu aussi, on est passé au ministère du temps libre en passant par les 35 heures. Peut-être aujourd'hui, est-ce qu'on assiste à un sursaut où ces mouvements sont aussi peut-être le fruit d'une mutation politique plus profonde ou des mouvements libéraux où la la sensation d'être un véritable libéral pourrait ne plus être aussi cuisant comme échec que celui qui a pu connaître Alain Madelin. Alors votre question, elle pose elle pose finalement la problématique.

Est-ce qu'il peut y avoir 50 % de Français qui aujourd'hui basculeraient dans une perspective vraiment de libéral et de de nature à libérer les énergies ? Nous n'en sommes pas là pour l'instant. Aujourd'hui, il y a des mouvements, il y a effectivement des mouvements politiques avec David Lisnard.

Il y a c'est Nicolas qui pai qui est là. Oui, il y a une prise de conscience et c'est probablement salutaire que les énergies en France, la créativité sont ne sont pas naturellement reconnus. Ça c'est une évidence.

De là faire de la France un pays libéral voire ultralibéral, j'ai beaucoup de doutes parce que vous savez l'histoire ne se trompe pas. L'histoire est un éternel recommencement. Oui, ça et ça on a eu l'occasion de le voir ces derniers temps.

Encore quand même un un point sur aussi ces ces manifestations. C'est vrai qu'il y a cette date du 10 septembre qui qui tourne énormément énormément et on ne peut que vous rejoindre quand vous dites qu'il faut y être extrêmement attentif quand on a vu les dernières manifestations spontanées qui ont été ici et là. Est-ce que vous vous vous imaginez vous pensez que les politiques anticipent aujourd'hui des Français capables de descendre dans la rue pour manifester un rabol ?

On pourrait dire aussi peut-être la la tentation du politique tranquille de dire oui bon de toute façon les les les Français ils sont surtout connus pour raller. On se rappelle des gauloir réfractaire d'Emmanuel Macron. Ils sont connus pour raler.

Ils sont mécontents bien sûr mais ça se fait dans les urnes et de toute façon les manifestations spontanées comme ça ça n'a plus aucune chance d'aboutir en France. Vous savez la situation politique institutionnelle est préoccupante. La dissolution 2024 a mis le pays dans une situation impossible.

De là à ce que le personnel politique notamment au niveau de l'exécutif, du plus haut niveau de l'État est pris véritablement conscience de la situation dans le pays de Ralbol, permettez-moi d'en douter parce que l'attitude du président de la République par rapport aux grands enjeux comme les retraites par exemple hein qui a été vraiment un sujet qui a été abordé pendant des mois et des mois et que au-delà du prisme gauche droite de tout bord les Français ont dit non On ne veut pas de cette réforme. Il ne l'a pas entendu comme s'il était là pour une autre une autre chose que de répondre aux attentes des Français. Et donc c'est préoccupant.

Je crois qu'on est plus effectivement dans une perspective d'un pouvoir isolé qui n'entend pas la France du de la France on pourrait presque dire des honnêtes de gens comme disait Rota mais elle n'est pas entendue cette France là aujourd'hui. Merci beaucoup LCRA d'avoir été avec nous sur Sud Radio Politologue et je rappelle le titre de votre ouvrage qu'il faut lire en cette période disons trouble la démocratie la démocratie en péril. Merci beaucoup d'avoir été avec nous et je recommande aussi la lecture de votre tribune, de votre interview sur le site d'Atlantico concernant ce mouvement de Nicolas Kipé.

On se retrouve demain, même studio, même heure entre 10h et 13h pour les débats l'actualité du jour cet après-midi. Je vous laisse évidemment en compagnie de Jacques P6 et les clés d'une vie et je vous souhaite une très bonne fin de journée sur Sud Radio. Sud Radio, parlons vrai.

Parlons vrai. Sud- Radio, parlons vrai. Sud radio.

Parlons.