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Podcast / conversationParti socialiste (sur YouTube)· 12 mars 2021 80 minAutoproduitFond programmatiqueÉducation & rechercheSolidarités & familleSantéEurope & international

Éducation nationale : et si on parlait consentement ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 73 %Attaque 9 %Défensif 18 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 94 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 20:00OuverteRéponse directe

    À quel âge commence-t-on à parler d'égalité femmes-hommes ou de consentement en Suisse ?

  • 25:00OuverteRéponse partielle

    Est-ce que les professeurs se sentent accompagnés pour aborder ces sujets en primaire ?

  • 33:20OuverteRéponse directe

    Comment expliquer le consentement à des garçons pour éviter les situations de pression ?

  • 35:00OuverteRéponse directe

    Les profs sont-ils présents lors des interventions externes ?

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que tu peux nous redire comment s'appelle ce projet ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Où peut-on se procurer le jeu de cartes ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:10FlorenceFait
    « c'est pas voilà il faut pas plein de matériel juste des petits baffles et un gsm »
  • 0:20FlorenceFait
    « les jeunes sont hyper intéressé d'entendre ces témoignages »
  • 3:30FlorenceFait
    « les podcasts de témoignages vous pouvez les trouver sur le site on s'exprime point fr »
  • 7:30VincentFait
    « en suisse quand nos enfants ils ont ces cours à l'éducation sexuelle on est informé en tant que parent »
  • 10:30FlorenceFait
    « si on n'en parle pas on voit que ça augmente les passages à l'acte et les prises de risques dans la sexualité »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[Musique] tous je [Musique] [Musique] c'est bon je peux pendant qu'un pull bonjour à toutes et à tous et merci beaucoup d'être connecté ce soir pour ce débat sur l'éducation au consentement certains certaines d'entre vous l'ont sûrement déjà vu sur libération ce matin on a sorti une tribune des socialistes français sur l'éducation sexuelle et relationnel et comment l'intégrer mieux dans l'éducation nationale nous avons ce soir pour en discuter qu'ils nous font l'honneur d'être là parmi nous avec le ps français martine docourt qui est responsable du réseau des femmes socialistes suisses et qui va nous parler du modèle suisse qui a un petit coup d'avancé sur nous sur la mise en place tout à fait systématique je dirais de et harmoniser d'un enseignement à la vie relationnelle et sexuelle également ce soir emma rafowicz qui est responsable des jeunes socialistes au sein du parti socialiste qui va aussi nous donner son point de vue de jeune sur sept sur cette question nous ont aussi rejoint pour ce débat florian serment ce qui est psychologue à bruxelles en planning familial et intervient dans des dans des écoles et enfin sans faille qui est professeur de sciences de la vie et de la terre en france et qui du coup aborde aussi avec ses élèves va nous expliquer ce qui peut potentiellement se faire aussi en france mais on sait que c'est encore très peu harmonisée malheureusement merci beaucoup en tout cas aussi à tous ceux et toutes celles qui sont connectés sur facebook et sur youtube pour nous écouter et pour poser leurs questions et aux réseaux féminins est-ce qu'ils examinent également virtuellement présent dans cette pièce pour pour commencer je vais laisser la parole à emma pour expliquer un petit peu ce qui va ne va pas en france qu'on fait ce qu'on ne fait pas pour avoir un peu un cadrage général et ensuite on laissera la parole à martine docourt qui va nous expliquer comment ça se passe en suisse et quels modèles peut-être suivi aussi et main merci beaucoup cécilia merci à toutes et à tous d'être présent choix que c'est super intéressant pour nous d'avoir cette discussion pour apprendre beaucoup de choses et aussi pour réfléchir à ce qu'on souhaite pour qu'on ce sujet de l'éducation sexuelle donc on va un peu repartir à la base la radio depuis 2001 l'éducation sexuelle est inscrite dans la loi c'est l'article l312 tiré 16 du code de l'éducation qui prévoit qu'une information et une éducation à la sexualité sont dispensés dans les écoles les collèges et les lycées à raison d'au moins trois séances annuelles donc trois séances annuelles déjà ça paraît un peu court mais en plus de ça on peut dire qu'aujourd'hui cette loi est assez peu appliquée en 2018 c'est une circulaire de marlène schiappa qui a demandé à appliquer mieux la loi mais en réalité sans beaucoup de succès en 2019 qui a eu une enquête de france inter qui a été réalisé par la journaliste diane sprimont et qui a été publiée en novembre 2019 qui met en avant plusieurs problèmes que présentent ces cours d'éducation sexuelle en france déjà une enquête elle me dit de du haut conseil à l'égalité entre les femmes et les hommes a révélé ou en tout cas a mis en exergue que 25% des écoles élémentaires 11 % des 10 c et 4 % des collèges déclare n'avoir mis en place aucune action ou séances d'éducation sexuelle en plus de ce problème qui n'ont que l'éducation sexuelle il parfois absente des établissements scolaires on remarque aussi que on demande beaucoup aux enseignants aux établissements en ont assez peu de temps en l'occurrence ces trois séances annuelles donc un minimum demandé par la loi on demanderait à parler de contraception de maladies sexuellement transmissibles de puberté mais aussi de lutte contre les préjugés sexistes et homophobes c'est une problématique du coût de cette absence ou deux on va dire une mauvaise manière d'aborder les choses qui évidemment accentué dans certains établissements notamment les établissements privés où les cours sont soit complètement absents soit idéologisé ou alors un peu twister d'une manière évidemment qui ne nous plaît pas on voit que dans certains établissements notamment privé il peut y avoir des cours payants on demande à des élèves de payer ou sur évidemment à leurs pères leurs parents de payer pour avoir accès à ces cours où on a encore des cours qui sont parfois dispensés par des personnes religieuses donc des prêtres des imams derrag en fonction des écoles mais donc ces courts parfois ont une dimension très très moralisatrice qui du coup est un vrai problème on refuse par exemple de parler de deux pas de pratiques sexuelles pour ne parler que de l'importance de latinos c'est évidemment ça crée des problèmes graves puisque ça développe des croyances qui sont sans fondement en entend par exemple que on peut tomber enceinte avec une fellation avec une fellation ou que le devoir conjugal serait un pilier du mariage ce qui entraîne évidemment une croyance qui est on ne peut pas dire non quand on est un peu plus donc ça évidemment ça nous emmène aussi à réfléchir sur la dimension du consentement et la place du consentement dans cette question de l'éducation à la sexualité et à la vie affective dans le public on a d'autres problèmes qui se font ressentir mais évidemment pas celui là mais les problèmes qui se font ressentir ils sont souvent là parce qu'il ya une absence peut-être de cadres dans les interventions on voit des choses qui se développe sans vraiment expliquer très clairement aux professeurs aux chefs d'établissement ce qu'il ce qu'il ou elle doit le faire on remarque parfois il ya des interventions d'infirmières dans les classes pour parler de contraception ce qui évidemment une souvent très bonnes intentions mais malheureusement ces choses là ils sont parfois il arrive parfois sans matériel pour pour faire son cours et on se retrouve avec des scènes dignes de séries télé on voit des démonstrations de l'utilisation d'un préservatif masculin sur une banane ou à un pied de chaise sans forcément comprendre exactement comment les choses sont faites et cette nouvelle application de la loi elle n'a évidemment pas que des conséquences minimes elles ont aussi elle entraîne un rapport à la sexualité et à son corps qui peuvent être très négatif et qui souvent en plus des conséquences plus importantes sur les jeunes filles et les jeunes femmes que sur les jeunes garçons l'anc est tantôt parlé plus tôt dont je parlais plus tôt sur l'aide du haut conseil à l'égalité elle rapporte que 84 % des filles de 13 ans ne savent pas comment représenter leur sexe alors que 53 % d'entre elles savent comment représenter le sexe masculin et on en avait déjà parlé quelques années ça avait suscité l'émoi et à raison une adolescente de 15 ans sur quatre ne sais pas quel ordre qui thooris et ne sais pas ce que c'est donc évidemment cette année lieu il peut paraître très sombre mais je pense qu'il va être sans doute éclairé par par les interventions et les propositions de celles et ceux qui sont avec nous ce soir merci beaucoup et mapou pour cette introduction très clair sur l'état l'état des lieux en france du coup ce soir on est aussi là pour un effet discuté de pistes d'amélioration je laisse la parole à martine docourt qui va nous parler merci beaucoup martine de du modèle suisse et de la manière dont est géré au niveau de la suisse alors je comprends que ça dépendra canton à l'autre ce qui est pas toujours compréhensibles pour nous français dans une république plus centralisée mais voilà je te laisse la parole merci beaucoup merci merci faut me laisser l'acceptent pour le partage d'écran ce que je peux voilà voilà donc bon soir à toutes et à tous merci beaucoup de l'invitation c'est avec plaisir que je vais en parler de cette thématique parce que peut-être que l'éducation sexuelle n'est pas au centre de toutes les discussions actuellement au niveau politique en suisse mais par contre on voit quand même que toute la notion de consentement et puis je vous expliquerai dans quel contexte elle est privilégiée au niveau des débats actuellement donc je suis martine docourt co présidente des femmes socialistes suisses depuis plus de trois ans donc on s'organise au niveau du ps suisse on est une entité au niveau du ps suisse avec deux coprésidentes justement une coque résidents pour la suisse romande et lui une co présidente pour la suisse allemand donc je vais essayer de vous faire un peu un une explication alors comme ça a été dit par cécilia et à toute la difficulté en suisse par rapport au fédéralisme que mais j'ai fait justement quelques unes dia pour vous expliquer un peu de cette situation donc si on parle de la suisse et plus précisément de l'éducation n'est justement obligés de mentionner la question du fédéralisme on est dans un pays qui compte quatre langues nationales donc le fédéralisme est un élément essentiel qui caractérise le fonctionnement politique on a une constitution fédérale donc c'est la base de notre de des décisions politiques allaient voter par le parlement fédéral donc ça c'est au niveau national on a deux chambres qui représente pour une le peuple et pour l'autre les cantons et ensuite quand il ya des modifications dans la constitution fédérale s'est brouillée par la population donc cette constitution fédérale elle définit les compétences que comme les cantons et la confédération et ensuite les cantons définissent à leur tour donc les compétences de leurs en lien avec les communes qui sont qui sont sur leur territoire donc le but ce soir c'est pas de vous faire un exposé sur le fédéralisme et il est important de rappeler ce système politique suisse pour comprendre un peu justement notre organisation au niveau de l'éducation donc on à l'article 62 de la constitution fédérale qui traitent justement de l'instruction publique et selon cet article l'instruction publique est vraiment du ressort des cantons donc je dirais qu'au niveau des cantons on a certaines compétences mais l'éducation c'est vraiment à des domaines qui est à la charge des cantons donc ça à savoir qu'en suisse il ya 26 cantons ça veut dire qu'on pourrait avoir vingt six 26 système scolaire donc assez hétérogène aussi après en fonction en fonction des dynamiques des cantons mais depuis plus d'une dizaine d'années il ya eu une volonté d'harmoniser l'éducation au niveau national avec certaines règles qui sont définies au niveau national mais tout en laissant quand même une certaine marge de manoeuvre en comptant donc harmos c'est justement cette harmonisation nationale donc c'est c'est un concordat intercantonal suisse sur l'harmonisation de la scolarité obligatoire entre les différents cantons suisses et elle est issue la conférence suisse des directeurs cantonaux de l'instruction publique donc ensuite on a une organisation qui se fait par région linguistique et puis on a une organisation qui est le père on appelle ça le père c'est le plan d'études romand donc c'est pour la région qui parlent français en suisse donc la romandie ensuite on a le ler plana une authentique que justement le le le plan d'étude au niveau de la fiance allemande et on a un troisième plan d'étude pour les écoles au niveau aux tessinois donc la partie qui parle italien en suisse dans le contexte scolaire l'éducation à la santé sexuelle et donc appelé éducation santé sexuelle est appelée éducation sexuelle elle figure justement dans les plan d'études romand dans les airs plane est lui aussi dans le plan justement tessinois mais les approches sont différentes d'une région liquide qu'à une autre voire d'un canton à un autre donc qu'est ce qui se passe au niveau de l'organisation de l'éducation sexuelle en suisse donc comme je le dit on à ces trois systèmes de plans d'études mais on a justement en lien avec l'éducation sexuelle on a en suisse romande donc ce sont des spécialistes externes en santé sexuelle qui interviennent dans les écoles pour assurer une éducation sexuelle continue donc c'est ce qu'on appelle à un modèle externe alors j'imagine que c'est dans ce sens là que vous aviez développer c'est un modèle qui est qui existe depuis plus de 30 ans peut-être suis-je pour l'anecdote j'ai un peu plus de 40 ans il ya trente ans il ya plus de trente ans j'étais je faisais partie d'une classe pilote dans un des cantons de suisse romande où j'ai pu avoir accès à l'éducation sexuelle dans les guides dans mes premières années d'école ensuite on a en suisse alémanique donc là ce sont plus souvent les enseignants eux mêmes qui sont responsables de la mise en oeuvre de l'éducation sexuelle donc on appelle ça un modèle interne donc il ya de nombreux modèles qui existent en fonction des écoles ou des enseignants et ceux qui proposent des prestations très complète mais aussi ceux qui transmettent seulement le strict minimum donc on a aussi dense dans cette partie de la suisse ça dépend de la volonté qui lie à ça dépend de la volonté politique qui a au niveau du canton ça dépend de la volonté aussi de l'enseignante ou de l'enseignant la plupart du temps c'est sous forme de cours aussi de cours de biologie de reproduction qui laisse finalement peu de temps pour les aspects relationnels et sociaux et ensuite on a là la suisse italienne qui est un délit d'enseignants sont responsables de l'éducation sexuelle mais par contre là il ya un système de coach qui est mis en place pour soutenir les enseignants dans leur dans ses tâches et ses austères et peu obligatoire donc les spécialistes externes en santé sexuelle interviennent pour compléter l'éducation de la santé sexuelle donc c'est un modèle mixte en suisse italienne donc ici durant toute ma présentation vous avez les liens ça je pourrais aussi transmettre à cécilia la présentation pour avoir les liens à disposition pour avoir toutes ces informations et puis donc ici pour vous montrer au niveau de la suisse romande parce que je pense que c'est l'élément qui vous intéresse le plus donc ce qu'on appelle le plan d'études romand on a des objectifs en éducation sexuelle qui sont mentionnés sous la rubrique santé et bien-être de la formation générale et ce pour les trois six collègues donc ça veut dire durant tout le cursus des enfants on a cet accès à l'éducation sexuelle donc on appelle ça l'éducation sexuelle holistique qu'est basée sur les droits et qui contribue justement à des objectifs qui dépasse largement les aspects sanitaires de bien-être elle a aussi comme objectif de participer au développement de l'autonomie de la tolérance tout comme à la prévention des abus sexuels auprès des enfants et des jeunes donc elle fait partie intégrante de l'éducation citoyenne et sociale au sens du plan d'études romand et compte y contribuer à répondre au postulat notre société en matière d'intégration et d'égalité donc dans ce cas de nombreux liens son affaire avec d'autres objectifs de la formation générale du plan d'études que ça soit des objectifs du vivre ensemble des objectifs d'exercice de la démocratie de l'interdépendance tout comme avec des différents domaines disciplinaires comme les sciences de la nature les sciences humaines et sciences sociales le corps le mouvement ou les arts donc de plus les capacités transfert une salle qu'ils sont développé dans ce plan d'étude font partie intégrante de la proche de l'éducation sexuelle holistique basé sur les doigts j'ai mis aussi l'association santé sexuelle suisse qui est en fait une association qui a un rôle important pour l'éducation sexuelle en suisse donc elles s'associent pour la promotion de la santé sexuelle il respect des droits sexuels au niveau national et international international santé sexuelle suisse est l'organisation faîtière des centres de santé sexuelle des différents cantons région qui s'engagent justement pour une éducation sexuelle holistique donc à l'école l'éducation bas pour santé sexuelle suisse se résume pas simplement à des informations sur la reproduction elle comprend aussi justement une réflexion critique par rapport aux gros et stéréotypé et donc elle répond au moins d'à de prévention cochlée madame maladies sexuellement transmissibles les grossesses non voulues et la violence sexuelle et sexiste donc elle oriente les élèves vers elie sentent qu'ils peuvent répondre à toutes leurs questions et leur apporter du soutien ensuite il ya tout le volet formation donc il existe en suisse plusieurs niveaux de formation qui sont dans des autres écoles hautes écoles spécialisées alors c'est pas l'université ces deux hautes écoles spécialisées mais des hautes écoles supérieures on a des c as dédiait soudé m as le drs est la formation qui est souvent demandée pour intervenir dans les écoles donc c'est il est demandé dans des cirques scolaire ou dans des cantons d'avoir une formation et c'est une formation des as qui est demandé pour ces intervenantes et intervenants pour les deux de l'éducation sexuelle donc le des as qui est qui est proposé en suisse et donc il essaie à genève majoritairement il permet d'acquérir des connaissances pratiques ils face à des stages aussi et puis le das dds vise à se former aux métiers du conseil de l'éducation la santé sexuelle en milieu scolaire extra scolaire médical ou dans des centres de santé sexuelle alors le bilan c'est clair que d'un côté ça ça fait rêver par rapport à ce qui a été dit sur sur le modèle français mais je pense que voilà c'est tout système doit être remis en question ce qu'il ya c'est que tout n'est pas rose dans ce système on voit quand même qu'il ya ces disparités typiquement de la suisse romande et la suisse allemande s'est lié aussi à des additions des dires des pratiques différentes des habitudes différentes et puis il ya une certaine marge de manoeuvre qu'elle essaie ou canton dans tout ce qui est du cas sion il ya ce plan d'études romand où il ya justement si ces cours qui ceux qui doivent être donnés avec les orientations qui sont qui sont qui sont voulus qu'ils sont définis mais par contre il ya quand même toujours une marge de manoeuvre pour les cantons bien pour l'usap scolaire ou comme une houe directions d'école par rapport au choix des intervenantes s'il est vrai qu'en romandie il ya vraiment une volonté d'uniformiser au maximum sur ces questions mais par contre c'est vrai qu'on n'est pas à l'abri que des cours ne soient pas toujours avec les objectifs voulus qui ne soit pas qu'ils ne soient plus vraiment adapté parce que les personnes ont peut-être été formé il ya un certain temps et puis nous les sables ça mériterait de revoir au niveau de la formation et puis une notion importante ou l'éducation sexuelle en suisse c'est à dire que selon l'office fédéral de la santé publique l'éducation sexuelle en suisse est majoritairement par le cercle familial qu'elles devraient être amenées donc il ya cette ambivalence en suisse qui fait on a un système d'éducation sexuelle mais c'est aussi à la famille de d'amener ces questions dès le plus jeune âge et puis aussi montrer qu'on a on a aussi une partie tout conservatrice en suisse à chi 2 et on a par exemple en 2013 une initiative fédérale qui avaient été déposées pour supprimer l'éducation sexuelle avant de vente parce qu'il y avait eu un cas dans le canton de bâle je crois où il y avait eu des difficultés dans l'enseignement à l'éducation sexuelle et il y avait une volonté de directement de tout supprimer mais lee chambres fédérales donc le parlement fédéral a refusé et finalement là l'initiative a été retirée et la population n'a pas dû voter dessus donc ça n'a pas dû se positionner là dessus alors aussi peut-être le montrer dans quelle dynamique on est actuellement alors mouvement nitoo il est aussi passé par la suisse mais aussi des décisions pour politique qu'était qui ont été prises au niveau national et le manque d'avancées dans le domaine de la politique d'égalité ou en suisse je crois que on est on est vraiment à la traîne et tous les statistiques le montrent en suisse on est vraiment à la traîne sur ces questions là peut-être rappeler que les femmes ont le droit de vote depuis seulement 50 ans en suisse donc il ya quand même beaucoup de choses à améliorer mais ça a permis justement entre mouvements 8 ou pas ces décisions politiques qui traîne de réactiver de constituer les mouvements féministes en suisse donc en 2019 le 14 à une mobilisation d'un demi million de personnes en suisse on est 8 5 millions de personnes donc à demi million de personnes deux femmes et deux hommes solidaires qui était à travers toute la suisse pour justement manifester pour plus d'égalité et c'est ce qu'on appelle la grève des femmes la greffe féministe et en septembre vu de cette journée de mobilisation pour laquelle de nombreuses femmes socialistes se sont mobilisés un manifeste a été rédigée il comportait justement un point sur l'éducation sexuelle donc une des revendications il y avait 19 revendications au niveau de ce manifeste justement traite des cours d'éducation sexuelle qui parlent de notre corps du plaisir et de la diversité sexuelle donc pour vous dire que oui on a des cours d'éducation sexuelle et lan 6 mai par contre comme je les dis qu'il ya des fois les marges de manoeuvre qui permettent que ça soit pas toujours optimale et puis bah ça peut toujours tomber sur une enseignante une intervenante qui est pas adapté ou cap a revu en fonction des attentes par rapport à cette thématique donc il ya aussi une demande de renforcer l'harmonisation au niveau de la suisse donc que d'avoir un système que uniforme sur l'ensemble de la suisse avec un renforcement des cours et aussi sortir de cette logique l'éducation va principalement être donnée par le cirque familial que ça doit vraiment faire partie de l'école de manière transversale avec justement toute la question de la diversité sexuelle et les orientations sexuelles les identités de gens doivent aussi avoir cette place est dans ce débat depuis peu on a justement un autre élément qui s'ajoute à la question sur sur le consentement on a actuellement dans le code pénal suisse seule la pas une pénétration vaginale l'on désirait d'une personne de sexe féminin est considéré comme un viol et seulement et seulement si elle a été forcée de le faire par exemple par la contrainte physique ou la menace donc la réalité des violences sexuelles est très différente de ce qui est décrit dans la loi comme nettement sait très bien que les personnes peuvent être victimes d'un violent indépendamment de leur genre ou de leur corps et deuxièmement la pénétration orale ou anale non désirées doit également être classé comme un viol et troisièmement ce n'est pas donc la coercition mais l'absence de consentement qui est le critère décisif en matière de vols de viols en effet donc la réaction physique naturel à la violence sexuelle est une sorte d' état de choc et les auteurs réseau triste du crime doivent rarement recourir à la force physique et aux menaces et d'autres moyens pour forcer la victime avoir des relations sexuelles donc le droit pénal sexuelle d'être enfin pour nous être enfin reconnaître la réalité des violences sexuelles donc au niveau des femmes socialistes suisses on est très active actuellement sur la redéfinition de l'article qui touche au viol du pénal selon principe seule la wii est un oui donc dire toute pénétration vaginale anale sans consentement doit être reconnu comme un viol et là il ya vraiment des discussions qui ont lieu donc c'est discuté au niveau des chambres fédérales il ya une proposition qui a été faite qui n'est pour nous pas satisfaisante le moment et on est en train de mener justement une grande action au niveau au niveau national avec justement ce site seul un oui pour un ch qui thématise 7 7 7 cette réforme et puis bah 11 c'est clair que c'est une thématique et beaucoup présente dans les mouvements féministes actuellement la grève pour les femmes et c'est avec cette approche là qu on aimerait aussi pouvoir ramener la notion de consentement dans l'éducation en suisse voilà j'arrive au terme au micro cécilia merci merci martin c'est vraiment passionnant de comprendre comment le système suisse est organisé alors en fait on avait fait un débat il ya quelques mois sur faut-il changer la définition du viol dans la loi française la loi française est assez complète malgré tout sur le sujet par rapport en effet à d'autres pays mais le problème à plus de son interprétation et la manière et moyens de la justice ceci pour la problème mettre en oeuvre mais à la fin de ce débat on était arrivé sur aussi la conclusion que on voulait reposer à une culture du viol une culture du consentement que pour cela il fallait développer une compréhension collective commune qui appartiennent au vivant ensemble du consentement et qu' il fallait que ça commence par l'éducation nationale aussi parce que si on laisse aux familles on a autant de familles qu de que de d'enseignement différent de la sexualité donc c'était aussi pour avoir cette compréhension commune j'ai une toute petite question avant de laisser la parole aux intervenants suivants tu nous parles d'éducation citoyenne et sociale c'est intéressant s'il ya un petit peu d'éducation civique en france n'est pas beaucoup ça commence la belgique cela commence à la première année primaire ça commence à quel âge en fait en suisse on commence à parler d'égalité femmes hommes ou de du corps et je pense qu'il ya de la prévention aussi la pédocriminalité dans tout ça donc vous vous démarrez a créé l'âge à peu près éducation sexuelle c'est vraiment primaire donc les premières années mes enfants sont en deuxième année d'école donc à 5 ans ils ont eu leur premier cours d'éducation sexuelle et puis après ça se fait aussi de manière transversale sur la citoyenneté je mets sur l'éducation à aller c'est pas encore acquis merci beaucoup c'est vraiment intéressant ça commence beaucoup plus tard chez nous comment ça se passe en belgique avec florence alors c'est pas harmonisés en belgique donc florence va nous parler de ce que elle elle fait ça veut pas dire que c'est partout comme ça il ya une grande diversité comme en france chacun fait un petit peu à sa manière mais c'est intéressant de savoir là on est sur un modèle d'intervention extérieure dans les collèges lycées et après on va parler de vincent rannou parler de comment est-ce que lui en tant que prof en france laborde et du coup comment est-ce que c'est internaliser en france florence je te laisse la parole alors nous en belgique déjà on appelle ça les races donc c'est l'éducation à la vie relationnelle affective et sexuelle pour bien mettre le lien entre les différentes facettes finalement alors nous on est une équipe animations on est des psychologues et des assistants sociaux et des conseillers conjugaux et familiaux et on intervient dans les classes alors de 6e du collège donc c'est les 11 12 ans j'essaie de faire la traduction française les 4e du collège à 14 ans et les premières du lycéen à 16 ans pour les ados de 14 et 16 ans ont fait environ 2 à 3 séances de deux heures de cours par classe et on laissait pas vendre migrent groupe et chaque animal chaque animateur prend en charge un demi groupe donc ça fait plus ou moins dix quinze élèves pour vraiment maximiser le la discussion avec les échanges avec les élèves pour les pré ados du donc des sixièmes du collège et on a créé un dispositif spécifique mais l'a de nouveau c'est très différent d'une association à l'autre mais nous on les prend en charge disons toute une matinée et on organise avec eux une série d'ateliers et par groupe y tourne entre les différents ateliers et on a identifié dix ont trois thématiques qu'on trouve intéressante d'aborder avec ce public là qui est la puberté comment on fait les bébés et alors être adolescent aujourd'hui en quoi ça consiste et dans cet atelier là très souvent on parle on peut parler consentement et plein d'autres choses mais disons que vu qu'aujourd'hui on ne parle plus spécifiquement consentement ça en fait partie alors en belgique c'est souvent les plannings familiaux qui fonde les brass parfois d'autres associations aussi mais alors ça va avoir une thématique un peu plus spécifiques comme par exemple des associations sur de prévention au sida qui vont faire vraiment une une information spécifique sur le sida alors parfois dans certaines écoles c puis à aucune association qui rentre et c'est uniquement le cours de bio en a 14 ans sur la reproduction qui peut voilà qui peut rebuter certaines thématiques mais disons que c'est ça dépend et beaucoup de planning entre quand même dans les écoles il ya quand même pas mal d'animations qui qui peuvent se faire il ya un grand avantage à avoir des intervenants extérieurs à l'école je précise que c'est en les animations se font en l'absence des professeurs donc on est seul avec les élèves et ça favorise vraiment le fait que nous on est on est soumis au secret professionnel et donc ça ça favorise vraiment mais le fait que les élèves peuvent plus facilement parler ça diminue la gêne on connaît pas leurs parents et on a vraiment aucun enjeu de cotation par rapport à ses élèves voilà alors aussi ce que ce que moi je pensais qu'on ne peut pas demander à tous les professeurs d'être à l'aise avec le fait d'aborder les thématiques de l'esv race c'est quand même pas rien comme mais c'est pas anodin comme thématique tout en sachant que voilà comme je l'aï dit à plusieurs reprises on fait des animations c'est pas des cours qu'on fait nous évidemment si si c'était un cours et vue uniquement sous l'angle scientifique je crois qu'il ya beaucoup de professeurs qui serait capable de faire de donner de l'information sur certaines choses maintenant ce que ce que nous on trouve vraiment intéressant est essentiel de faire avec les élèves c'est des animations et donc par animation ce que j'entends c'est que l'idée c'est vraiment d'aller à la rencontre des élèves c'est pas un savoir qu'on transmet de manière verticale on propose plutôt un espace d'échangé suffisamment libre pour que les jeunes puissent investir de ce qu'ils ont envie avec leurs préoccupations leurs interpellations leurs questionnements et moi en tant qu'animatrice mon rôle ça va être de susciter cette rencontre entre les élèves et moi d'encourager la participation et les échanges entre les élèves d'être garante du cadre un cadre b qui bat voilà qui va faire en sorte qu'on va respecter la parole de chacun qu'on va être dans le non jugement et c est alors bien sûr je vais aussi être là pour tirer les fils du débat pour faire émerger une vision positive de la sexualité par vision positive de la sexualité disons que il ya plusieurs choses qu'on peut entendre là dedans à mais l'idée c'est que avant beaucoup de choses beaucoup de lait brasse a beaucoup concerné la prévention des problèmes liés à la sexualité est ici l'idée c'est qu'on on va plutôt parler de sexualité en termes de plaisir y compris le plaisir féminin et même principalement peut-être le plaisir féminin parce qu'on a voilà ça a été le grand tabou jusqu'il ya peu et est en fait les élèves sont très intéressés de pouvoir parler du plaisir et notamment le plaisir féminin dans cette vision positive de la sexualité l'idée c'est aussi de parler du consentement et pas uniquement en terme de disons que le cliché du consentement c'est le viol de la jeune fille dans la ruelle sombre par un étranger l'idée c'est vraiment de pouvoir parler du consentement comme bell faisant partie de toutes les facettes de des relations et c'est c'est vraiment une thématique qui intéresse beaucoup aussi les il aime beaucoup parler ces sujets là donc c'est assez chouette de faire et si vous avez des questions après on pourra je veux bien peux vous dire comment est ce qu'on fait concrètement dans des animations autour de ça mais voilà et peut-être une troisième chose que nous on trouve ça chouette d'aborder aussi est importante dans cette question d'une vision positive de la sexualité c'est c'est aussi d'aborder la communication dans le couple et entre les partenaires par exemple on peut parler de préservatifs de capotes par exemple à 14 ans souvent ils sont quand même intéressé à savoir un peu ce que c'est à en avoir vu ou quoi mais mais on va pas faire un grand court où on apprend comment le placer sur sur une chaise ou sur une banane n'ont par contre ben on peut on peut par exemple aborder le fait que ben tiens qu'est ce qui fait qu est ce qui fait que ça peut être difficile parfois d'utiliser la capote quelles peuvent être les freins ah c'est pas facile d'en parler au québec en fait qu'est-ce qui fait que c'est pas facile de parler de ça dans un couple est en fait la contraception qui est ce qui devrait en parler ce que c'est est-ce que c'est toujours les filles qui devraient s'inquiéter de sa donc voila un petit peu le genre de choses qu'on peut faire au planning familial là où je travaille et disons que c'est vrai que c'est assez moeurs morcelé en belgique un don mais c'est une façon de faire les choses mais je suis pas la seule non plus à travailler de cette manière là voilà merci beaucoup florence est vraiment très très intéressant d'avoir ce modèle là et on voit d'ailleurs qu'il n'est pas exclusif d'une d'une éducation sexuelle à l'école internaliser aussi par par l'école finalement on pourrait avoir les deux systèmes en parallèle un tout grand merci pour ton l'intervention et des explications c'est très intéressant d'un change de la parole ont tués comme moi se prêtèrent nationale mais à la formation et puis surtout tuer professeur de svt donc tu vas pouvoir nous expliquer un peu comment toi tu laborde je pense que chaque professeur laborde un peu différemment et j'ai une question déjà pour toi c est ce que vous avez été formé pour ça un moment donné ou pas c'était voilà c'est une de mes questions bien bon sens tout le monde bonne présentation en effet donc vous remercier pour cette cette invitation alors je partage je vais répondre à ta question c'est s'ils assurent la formation à la fois je vous comprends mieux pourquoi je partage le bilan des mâts sur l'analyse qui a été faite sur sur les élèves beaucoup d'élèves connaissent plus facilement le bénisse ce cas un clitoris et ce à chaque année je le constate on le constate en permanence et face à différents constats qui ont été fait juste à l'instant par rapport à ma pratique concrètement je pense que c'est absolument essentiel qu'ils aient une éducation à la sexualité et au comportement au consentement au collège au lycée est également à l'école ça je pense que ça fait consensus ici il n'y a pas de souci la problématique c'est avec la mise en deux et c'est là que les matches ici soulever et c'est pour ça que je veux faire un petit point de ce qui se fait ou ne serait ce que dans le secondaire donc au collège et au lycée au collège il y a un programme qui est dit spiral air depuis le dernier quinquennat expire l'air ça veut dire quoi c'est à dire que les notions sont reprises chaque année et donc dans les programmes à partir de la 5ème particulièrement apparaissent les questions d'éducation sexuelle avec très clairement avec lit tout ce qui est comportement responsable en matière de santé de sexualité libre ensuite aux enseignants et bien d'organiser leur leur enseignement de la 5e à la 3e en approfondissant d'année en année c'est ces informations et donc c'est là qu'il peut y avoir un gay c'est que chacun enseignants va approfondir plus ou moins bien selon les élèves qui a aussi face à lui ou face à lille et une imprimante dont il en théorie les questions liées au plaisir à l'intimité sont abordés parce qu apparaissent très très clairement dans les programmes ça c'est le collège au lycée et alors je suis enseignant en lycée en occurrence ces différentes les programmes ne sont pas étalées sur sur trois ans et ils sont annualisés il ya un programme pour la seconde un programme pour la spécialité de sciences et vie de la terre et un cycle et il se trouve qu actuellement avec la réforme des programmes l'éducation à la sexualité est passée de la première auparavant à la seconde générale donc c'est bien parce que du coup tous les élèves qui vont en filière générale ou en technologie juste après on cet enseignement en 2d donc presque une bonne chose par contre ça s'arrête là et là c'est un vrai poète ça s'arrête là en théorie c'est à dire qu'après si on regarde tous les autres programmes en technologie ou en filière générale il n'ya plus d'éducation à la sexualité clairement inscrit dans les programmes c'est la seconde donc tout ce qu'il ya après c'est à la liberté d établissement à la liberté des enseignants mais dans le programme de seconde apparaît également tout ce qui est du cas sion au plaisir sexuel à la diversité sexuelle sa part concernant ma pratique plus spécifiquement et celle de mon établissement chaque année on organise dans la vie de notre établissement il ne ce qu'on appelle une semaine sainte et citoyenneté au cours de laquelle des intervenants extérieurs des associations le planning familial allemands deviennent et interviennent sur différentes thématiques 1 pas uniquement sur l'éducation à la sexualité donc les élèves de seconde encore une fois son interview m haies ont dit les interactions dans le cadre de cette semaine santé citoyenneté mais encore une fois ça s'arrête au niveau de seconde c'est vraiment focalisé sur sur cet âge là après voilà dans la pratique quand je comment je fais pour faire passer ces informations parce que c'est ça que vous me demandiez à la pâte il se trouve que je suis je passe de façon centrale ces questions à se dire que s'il ya bien une chose en espérant qu'ils ne retient pas qu'une seule chose mais aussi à il ya une chose que je souhaite être maîtrisé par les élèves c'est bien la question de l'éducation sexuelle à son très générale et donc j'insiste sur certains points sur lesquels voilà encore une fois les enseignants ont toute liberté pédagogique et d'insister ou pas je résiste notamment sur le consentement sur le plaisir sexuel et je laborde espagnol sûr via le prisme biologique alors c'est bon qu'est-ce qu'on aborde en seconde pour information le fonctionnement de l'appareil génital féminin masculin les transformations de la puberté dès la naissance d'ailleurs ces transformations qui qui résonne finalement jusqu'à jusqu'à la liberté et qui explique certaines transformations des adolescents ils sont en plein dedans on aborde également les questions de l'infection sexuellement transmissibles mais absolument pas de façon centrale c'est aborder évidemment d'un point de vue de la santé c'est absolument essentiel et je fais partie de ces enseignants et nous sommes très nombreux à continuer à mettre à apprendre à mettre des préservatifs alors non pas sur des bananes ou des chaises on a évolué mais sur des pénis en polystyrène donc il ya cette fameuse séance mais qui n'étaient pas toutes une séance non plus où on apprend où on sensibilise à la découverte de ce que vers un préservatif et de comment ça se pose sans forcément obligé les élèves a apposé le préservatif parce que c'est quand même quelque chose qui peut être très gênant et là aussi il ya une approche qui doit être différenciée d'un élève à l'autre d'une place à l'autre parce que dynamique ne vend pas forcément avec les mêmes donc les échanges ne vont pas forcément être les mêmes on parlait tout à l'heure du de la question du clitoris le idriss c'est assez nouveau en fait c'est assez nouveau c'est assez nouveau dans l'enseignement ça fait quoi peut-être une dizaine d'années où on commence à en parler davantage - il se trouve que je suis enseignant pour ma 5ème 6ème année donc je parle du clitoris depuis début mai ce n'était pas forcément le cas auparavant et on commence dans les manuels à avoir des documents bien spécifique sur l'utilité du clitoris un exemple pour expliquer pour faire comprendre aux élèves qu'est ce qu'un kit auris une de mes approches c'est aussi d'un point de vue biologique c'est à dire au niveau embryonnaires d'expliquer et de montrer avec échographies que le pénis et le clitoris ont exactement la même origine ganglionnaire et là les élèves ça leur fait tilt parce qu'ils connaissent très bien le pénis n'y a aucune problématique là dessus par contre le terroriste c'est une boîte noire et donc il ya tout un apprentissage là commença à se faire vis-à-vis de qui touristes mais qui n'est pas pas forcément comment dire omis présent dans toutes les dents tous les enseignements puisque là encore on est porté sur l'aspect biologique et fonctionnement de l'appareil génital féminin mais et masculin et pas forcément des psy chic mans sur la question du plaisir donc c'est là où il ya une question de liberté pédagogique qui peut être défavorable à certains points en particulier la question du plaisir on l'abordé également il ya un court entier sur la question du plaisir un point de vue biologique bon ok donc d'un point de vue biologique ils ont ils ont tout le bagage nécessaire après la question c'est comment nous enseignants on va faire en sorte de d'amener un débat des échanges vis-à-vis de la pratique sexuelle de la vie affective du concentrent en est là c'est un peu particulier parce que c'est vraiment c'est assez flou dans les programmes et la liberté totalement donner aux enseignants moi j'aime utiliser des clips vidéo par exemple des équipes de chansons de musique qui peuvent être assez pertinent pour montrer parfois pour vous travaillez sur les clichés sexistes sur la question du consentement il ya des chansons des musiques qui sont très très intéressante là dessus et qui permettent aussi de travailler sur la diversité sexuelle voilà mon club je vais essayer de faire plus pour permettre le débat est donc les au premier objectif ya comprendre c'est l'écran les transformations du corps et c'est ça qui est centrale dans le programme de sciences et vie de la terre et tous ces questionnements et ça a été dit notamment par florence ne peuvent pas facilement être abordée par tous les enseignants c'est particulier de parler sexualité à des élèves de 15 ans de 16 ans c'est particulier c'est difficile de d'enseigner la sexualité le plaisir le consentement le clitoris à des élèves qui bat jeu parfois chez eux n'ont absolument aucune discussion avec leurs parents sur ces questions là parce que ce sont des questions difficiles à aborder y compris dans le cadre privé donc voilà c'est il ya ça aussi à prendre un coup donc il ya des approches complémentaires qui existent ces approches complémentaires et peuvent se faire via l'éducation morale et civique j'ai des enseignants des amis enseignants qui aborde les questions d'égalité femmes-hommes édition de consentement de plaisir sur leurs heures d'accompagnement personnalisé donc là c'est encore au choix de l'enseignant individuellement de faire ou pas cette éducation sur les autres niveaux il ya des intervenants jeu j'y reviens pas j'en ai déjà parlé et donc à mes yeux la biologie dans cette dans l'éducation à la sexualité est essentiel doit être centrale puisque elle porte les de nombreuses réponses face aux questionnements des élèves mais elle n'est pas unique elle doit être complémentaire d'autres approches notamment par des associations notamment dans le banni familiales et autres donc il faut qu'ils aient cette association qui se fasse un peu plus naturellement qu'ils soient s'impliquer et donc là j'en viens aux problématiques et notamment à celle de la formation une des premières problématiques auxquelles nous faisons face et moi le premier parce que je voulais dire la question de l'éducation sexuelle c'est absolument centrale c'est la question du temps c'est adam au lycée autant au collège on peut plus facilement trouver le temps justement parce qu'il ya cette ce programme le programme spiral air qui permet de prendre du temps et d'approfondir d'année en année ces questions là autant au lycée d'autant plus avec la dernière forme il n'y a quasiment pas de temps à autre chose que la préparation aux épreuves en contrôle continu les épreuves de baccalauréat avec des programmes qui sont plus que jamais extrêmement chargé donc nous on doit faire le choix aussi sur nos propres marges de faire cet enseignement là donc il ya un réel problème de temps on peut développer l'éducation à la sexualité au consentement j'en suis très favorable et après il faut se poser la question au détriment ou de quoi as actuellement le temps il est bien fait et les élèves subissent aussi très fortement c'est ses programmes et ses temps extrêmement content la deuxième problématique celle de la formation alors oui j'ai été formés parce qu'il se trouve que je suis enseignant de sciences enseignant de sciences et vie sciences de la vie et de la terre mais tout le monde n'a pas été formé et ça dépend aussi des programmes mis en place par les ist le lez lens a changé de nom moi j'ai connu lui fm le s p e mais ça a encore changé lancé l'idée maintenant et donc voilà il ya en plus il ya une réforme en cours concernant cette formation initiale qui fait que je ne sais absolument pas quelle est la place de cette formation à l'éducation sexuelle donc moi oui je l' ai vécu je me dis que oui j'ai été formé notamment d'un politicien qui nerfs ce n'est pas forcément le cas mais le collègue en mathématiques en l'économie et qui se sont auto formés pour la plupart pour ceux qui font le choix d'aborder ces questions là alors que ce sont des questions extrêmement complexe à aborder il ya celle de la formation continue également mais il ya régulièrement des offres de formation continue et à destination des enseignants mais souvent elles c'est assez portée pour les incidents de sciences et vie de la terre donc je suis très favorable par rapport à la proposition qui a été formulée à un programme spécifique complémentaire sur ces questions là je dis complémentaires parce que complémentaires al'approche biologique il ya des trous dans la raquette qui sur lesquels il faut travailler la vie affective n'est pas assez abordé la question du droit comme ça a été abordé également par martin n'est pas assez abordé est sûrement à creuser et pour moi je pense que l'association avec l'enseignement moral et le nc et paris du moins assez essence voilà je me tais j'ai peut-être été trop long a dû tourner enfin ces précieux d'avoir les points de vue des psychologues des enseignants et des élèves l'offre pour cette réunion c'est essentiel merci beaucoup du coup je vais ouvrir aux aux questions je vois beaucoup que beaucoup de personnes se sont connectées en cours de temps cours de route à cette réunion donc j'imagine qu'il ya beaucoup de deux questions qui va démarrer la première attend toujours la première question je viens juste posé peut-être une petite question comme ça je livrais tour aujourd'hui ce qu'elle dit dans la loi ce qui moi m'a ainsi interpellé c'est la question de l'articulation écoles collèges lycées dont tu as parlé dans ce sens avec regarde toi ton expérience à toi est ce pas que ce qui remonte beaucoup notamment de la part d'enseignants et d' instits au collège vendant aux primaires c'est que c'est encore plus difficile enfin c'est en tout cas ce qui est évoqué de parler par exemple de ces questions de sexualité mais aussi de déconstruction de préjugés puisque à cet âge là on n'est pas forcément sur une approche de la sexualité très forte mais il y avait un professeur qui disait beaucoup faire un instituteur c'est compliqué pour moi face à 25 élèves que je vois tout le temps de parler de ce que veut dire le mot de parler de ce que veut dire le mot chatte de parler de tout ça que c'est dit comme des insultes dans la cour de récré comment est ce que je fais pour parler de ces questions là alors que je ne me sens pas très accompagné sur les questions et non pas parce que j'ai l'impression et je sais pas ce titre je partage ce point de vue mais c'est que c'est vraiment aussi très lié on va dire à un ressenti personnel de l'enseignant du professeur sur ces questions là et comment ce que lui même va se sentir on va dire de parler de ces questions parce que le cadre me paraît assez flou quand même et même si tu disais qui sait dans le programme de svt sur certains aspects il ya peut-être des choses qui manquent et du coup est-ce que typiquement est ce que c'est parce que les professeurs se sentent aussi pas d'être pas accompagné est ce que c'est parce que les chefs d'établissement se sentent pas accompagné qu'on se retrouve à la fin avec ce résultat qui est quand même très frappant de 25 % des écoles dans lesquelles juste il n'y a pas il ya juste rien du tout est ce que tu penses que c'est lié finalement avec peut-être ce manque d'accompagnement des enseignants et les chefs d'établissement c'est un tout il ya en effet des équipes qui ne sont pas forcément à l'aise avec la question et au collège par exemple les enseignants de sciences et vie la terre il y en a très peu parce qu'il ya très peu d'heures de sciences et vie de la terre donc ce ne sont pas les enseignants majoritaire très très loin de là donc il peut y avoir certains établissements qui craignent un peu aussi là le retour des parents parce que ce n'est pas évident dans certains établissements aussi de parler de sexualité selon le public que l'on a il ya des parents qui sont très conservateurs et qui n'osent pas forcément enfin qu'il n'apprécie pas forcément que le soir leurs enfants rentrent se disent ah ben on a parlé pénisson la paris qui thooris et qui commence à leur poser des questions un peu un peu précise quoi donc voilà il ya des établissements qui sont plus ou moins à l'aise du fait d'un public qui lui-même aussi peut être plus ou moins plus ou moins sensibles à ces questions là mais justement c'est presque là qu'il faudrait encore plus renforcé cette éducation il ya des établissements qui ont ces contraintes la après oui dans les écoles c'est très compliqué de parler d'éducation sexuelle à des enfants enfin mettre dès maintenant j'ai ce bon j'ai l'habitude mais lors de mes premières séances à des élèves de 16 ans savent à 16 ans c'était complexe c'était complexe maintenant c'est bon j'ai appris à parler sans contrainte et c'est pas évident selon l'âge et la maturité des élèves jouent énormément aussi je vois très bien la différence actuellement avec les élèves de seconde et ceux de première ne serait ce qu'un écart d'un an les échanges ne sont pas les mêmes et sur l'application de la loi quand tu parles qui est visé c'est fait mais là cela aussi c'est une question de temps c'est une question de temps c'est comment la met en oeuvre avec keek les intervenants et ça peut se transformer très vite en machine à gaz pour faire venir des intervenants extérieurs au sein d'un établissement scolaire il ya toute une démarche une procédure administrative et voilà certains établissements qui qui peuvent être contraints par rapport au rapport à ça aussi donc c'est un tout et puis il ya encore une fois la question de la formation tous les to les enseignantes ne sont pas formés à ces questions là et ça peut être un frein justement à 7 à cette approche merci beaucoup donc oui je note former les enseignants mettre des moyens permettre aussi officiellement d'abord d'aider des intervenants extérieurs aussi pour parler de la vie relationnelle et affective et pas juste de la sexualité en tant que tel moi je note de ce type dans d'autres pays bas on commence dès la maternelle où le primaire moi je pense que le consentement j'ai mon fils a compris la notion de consentement 2e primaire donc c'est un île et ils sont capables de conceptualiser ça à la maternelle on est capable déjà de leur expliquer que leur coeur leur corps leur appartient et que personne peut les contraindre donc voilà je pense qu'il ya en tout cas certaine notion qu'on arrive en renseigner assétou à nos enfants j'ai un témoignage de claire donzel après je donne la parole à jacqueline de vie est claire oui oui moi je te rejoins sicilia sur le fait que la notion de consentement des bords de la seule sexualité mais c'est bien une question de relation entre filles et garçons de relation à l'autre de ce que l'autre a droit de faire sur moi et de ce que j'ai le droit de faire ça ça va juste que les jusqu'aux réseaux sociaux par exemple jusqu'au harcèlement sur les réseaux sociaux donc moi la notion de consentement jeu là je la vois beaucoup plus large alors en haute savoie je suis co présidente d'une association qui s'appelle la cause des femmes quand je dis qu c'est à dire qu'on ait délibérément un homme et une femme que président et on intervient dans un établissement scolaire en 4e 3e et en général secondes et on intervient sur les représentations croisés et mutuelles des garçons et des filles c'est à dire que ont fait émerger alors on les prend en groupes séparés c'est à dire que deux ou trois membres de l'association prennent un groupe de filles deux ou trois membres aiment le groupe de garçons et font parler les filles leur là encore dans la bienveillance on est des personnes extérieures qui ne connaissons pas les parents qui ne les notes ont pas etc et il y aura pas de jugement et ont fait émerger chez les filles ce qu'elle aime chez les garçons ce qu'elle n'aime pas chez les garçons de l'autre côté l'autre groupe fait l'appareil on essaye de faire aussi des tandems mixte d'animateurs et bien apprend on renvoie à l'ensemble du groupe voilà voilà ce que les filles on dit de vous les garçons voilà ce que les garçons ont dit vous les filles etc on fait aussi autre chose qu est ce qu elles sont les avantages et des inconvénients d'être une fille qu'on demande au garçon etc et voilà on travaille là donc on travaille pas directement sur la sexualité mais on travaille au à la à la représentation qu'est ce que je fais ce que je de soi même et de l'autre et de ce qu'elles sont les limites que moi même et l'autre on doit poser pour être dans une relation de respect de respect de soi de dignité etc voilà donc pour moi le consentement il est alors si on peut le faire c'est sans doute parce que les profs ont déjà fait leur travail justement d'éducation à la sexualité mais voilà c'est pour moi le le consentement il il est presque en amont de la de la sexualité même mes dents il est dans la relation est dans le regard sur l'autre voilà alors on intervient soit à la demande de certains établissements qui a entendu parler de nous soit on va dans les établissements on demande à rencontrer le cpe l'infirmière le chèque enfin voilà qui est on propose nos services voilà ce que je ce que je voulais dire merci de votre écoute merci beaucoup clair c'est intéressant de voir qu'il ya des établissements qui ont en effet qui ont recours à des associations externe moi j'ai entendu aussi que certains font venir aussi des intervenants du planning familial dans certains collèges lycées en france si donc ça se fait pas uniquement en belgique et jacqueline je te laisse la parole oui merci cécilia je voulais dire un peu ce qu'a dit clair clair je suis entièrement d'accord avec toi dans les alpes maritimes ont fait à peu près le même genre de choses avec le cidff le centre d'information des femmes et des familles et c'est à la demande des professeurs et avec bien sûr l'autorisation des chefs d'établissement mais ce sont les professeurs les propres de dvd qui nous ont contactés qui nous dit moi ça m'intéresserait que vous veniez et c'est pour ça que j'ai beaucoup aimé l'intervention de florence et du planning familial en belgique je trouve ça fort intéressant et surtout que les profs ne soient les profs ne sont pas présents moi chaque fois que je suis allé dans des lycées les profs étaient présents et je réalise en écoutant laurentien que là c'est peut-être une et doivent en fait mais est ce que est ce que les professeurs auraient envie de laisser la main comme ça de leur classe à des gens il faudrait vraiment une relation de confiance qui s'établissent vraiment entre les profs et l'organisme que ce soit le planning ce soit le cidff ou glaire dont association en haute savoie après sur le consentement je trouve que c'est extrêmement compliqué je ne sais pas comment vous faites je sais pas comment vous faites pour expliquer à un garçon qu'est-ce qui doit attendre qu est ce qu il doit comprendre d'une fille pour qu'elle soit consentante parce que c'est exactement toute la problématique que nous avons en ce moment avec l'inceste avec le viol etc avec des gamines de 13 ans 14 ans où elle semble être en 100 tentes et moi c'est qu'est ce qu'il faut faire pour que un garçon comprennent qu'une femme n'est qu'une jeune fille ou une jeune femme d pas consentante et c'est ça le but le but moi je pense de l'éducation c2c vraiment que ce soit clair que parfois une fille peut avoir l'air consentante mais elle n'est pas du tout et comment faire comprendre aux garçons et comment faire comprendre aux filles de dire je ne peux pas j'ai dit non voilà c'est ce que je voulais dire et en tant que prof je sais pas comment vous expliquez ça merci merci tu peux peut-être répondre florence sur ce sur ce point et je pense que c'est pas évident pour les filles de prendre totalement conscience de leur propre consentement et et de l'assumer mais je te laisse répondre à ça d'abord par rapport à la à l'absence des profs disons que c'est des des collaborations qui se font d'année en année avec des équipes éducatives qui nous connaissent et donc à une confiance qui ceux qui s'installent je dirais que c'est plus difficile avec les instituteurs de des élèves de 11 12 ans qui ont l'habitude d'un peu plus qu'aucun et leur classe avait pour les pour les jeunes de 14 et 16 ans en général les preuves sont bien contente pas de voir cette présent ça les arrange en fait de nos délégués la classe alors par rapport au vrai ment au consentement disons que là il ya un outil qu'on utilise moi que je trouve vraiment très très intéressant c'est un ensemble de podcasts que vous pouvez avoir sur le site on s'exprime point fr c'est des témoignages de jeunes qui parlent de situation consentie ou non consenti et ses podcasts là en fait c'est très simple c'est pas voilà il faut pas plein de matériel juste des petits baffles et un gsm et alors c'est enfin pardon d'un téléphone portable parlant belge et c'est facile à mettre en place dans la classe est en fait cédé les jeunes sont hyper intéressé d'entendre ces témoignages c'est des témoignages qui le qui leur parlent vraiment et de ces témoignages il a par exemple on a le témoignage d'une d'une fille qui était en couple depuis quand même quelques temps et puis son copain insiste pour qu'elle lui fasse une fellation au début elle dit non et puis finalement elle vient quand même à lui faire mais le regrette alors après elle se sent mal par rapport à ça et puis bon souvent ces sept des situations qui leur parlent clairement clairement pourquoi après dans cette même histoire cette jeune fille on vient à se retrouver plus tard de nouveau dans une situation où mais son partenaire essayé de la forcer à faire quelque chose qu'elle ne sent pas très bien et à ce moment là elle est capable de dire non et de partir et alors elle se sent super fière d'elle-même et donc voilà ce genre de témoignage mais ça fait du bien aux élèves de pouvoir l'entendre et de pouvoir discuter de ça de pouvoir se dire ben oui en fait c'est pas qu'on l'a forcé en là en la bloquant physiquement et en l'obligeant à faire quelque chose en fait on fait les choses aussi parce que mais on n'a pas toujours appris à dire non c'est pas facile de dire non même si on l'a appris qu'on nous l'a 10 et on se retrouve dans des relations ou c'est pas évident de savoir mettre ses limites il ya la pression des autres il ya la pression sociale aussi on peut se dire dans ces témoignages la par exemple il ya aussi des témoignages qui parle de la pression qu'on peut se mettre à soi même de devoir correspondre à quelque chose de voir par exemple avoir envie d'avoir des rapports sexuels alors qu'on n'a pas envie mais on se dit qu'il faut parce que j'ai l'âge pour ou les copains le font aussi voilà c'est tout des thématiques qui sont assez enfin voilà qui interpelle les jeunes et à partir desquels on peut vraiment discuté profondément des rapports entre les différents partenaires et la voilà en fonction des orientations sexuelles ça c'est évidemment c'est pas juste fille-garçon ans et voilà c'est ya aussi un très chouette jeu que j'ai ici en fait je ne sais pas si vous allez le voir c'est un tout petit jeu qui s'appelle consentement tandis quoi s'est développée par une des fédérations des plannings familiaux en belgique et c'est tout des petites cartes qui permettent aussi vraiment de de lancer le débat de faire sculpter les gens les jeunes autour de ces questions par exemple les femmes et les hommes ont-ils appris de la même manière à exprimer leurs désirs en quoi cela affective la pratique du consentement dans leurs relations si une personne ne s'oppose ni verbalement ni physiquement dans le cadre d'une relation sexuelle est suffisant pour se dire qu'elle est d'accord de quelle manière les histoires d'amour dans les films et les séries influence-t-elle le consentement dans nos relations amoureuses voilà c'était toute une série de 10 des deux pistes en fait pour vraiment lancer le débat dans une classe dans un groupe et les jeunes sont vraiment preneur de ce genre de moments en fait discussion il adore pouvoir entendre ce que les autres disent de cette thématique là donc moi j'encourage les gens à pouvoir faire ça avec avec les classes cécile excellent merci beaucoup florence est vraiment très très très intéressant et puis on l'a bien noté du coup les références est-ce qu'on a d'autres questions m'a beaucoup moins qui s'est connecté là je sais pas si on a des questions qui viennent de facebook ou pas j'en ai aucune qu'il m'ait kim est remonté à on me dit est ce que tu peux leur donner les références de sedan tu viens de te parler est ce que tu peux nous redire comment ça s'appelle c'est ce dont ce projet dans la conversation peut-être où je le dis à tous leurs petits jeux parce qu'il y en a qui nous suivent de l'extérieur en fait j'en fais du sur youtube donc comme ça ils auront alors le petit jeu de cartes ça s'appelle consentement tandis quoi et ça a été développé par la fcp pfft ppf ils ont toute une série d'outils mais notamment celui là est alors les podcasts de témoignages vous pouvez les trouver sur le site on s'exprime point fr voilà c'est un site français le jeu de cartes où est ce qu'on peut se le procurer un sur le site de la fcp f vous pouvez le commander maintenant je ne sais pas comment ça se passe pour l'envoi en france mais j'imagine que c'est possible et je ne sais quoi comme acronyme pdf alors fc ppfc fédération des centres de planning pluraliste familiaux chose comme ça d'accord il ya une question sur facebook je pense qu'elle s'adresse à à florence la question son facebook c est ce que la notion de respect de l'autre est un des points étant des points abordés ces régions qui pose la question je suppose que elle parle de ses interventions et peut-être au-delà de la au delà de la sexualité du coup mais en fait oui évidemment respect de l'autre mais tout dépend ce qu'on entend par donc qu'est-ce que cette respect de l'autre mais évidemment respect de son intégrité physique de ses choix de ses valeurs de de qui il est et ça se fait aussi tout simplement par le cadre de l'animation qu'on propose parce que dans ce cadre d'animations c'est un espace de discussion où on n'est pas obligé de tous est d'accord mais on doit respecter la parole de chacun et bennoo en tant qu'animateur on est là aussi vraiment pour pour pour garantir ce respect de la parole de chacun et des avis des opinions des uns et des autres mais c'est sûr que ça fait partie mais c'est de manière transversale quoi le respect c'est sûr que c'est important pour nous oui je pense qu'il est abordé par ailleurs les cours de philosophie et citoyenneté dans les programmes de primaires ça commence en première année de primaire pour que l'équivalent du cp en france et jusqu'à la fin ils en ont toutes les semaines ils ont une heure je pense donc 2 deux coups on leur apprend aussi ce que c'est par exemple que le handicap le respect des personnes âgées l'écologie le respect de l'environnement des choses comme ça et donc mais aussi le respect de l'autre de manière générale donc je pense qu'il ya aussi cet enseignement qui arrivait en amont toi tu finalement tu reçois des élèves qui ont quand même eu quelques années de l'éducation derrière très bien il n'y a pas d'autres questions on va pouvoir clore on avait dit une heure une heure et demi donc on est exactement dans les temps qu'on avait imaginé j'ai peut-être donner un peu la parole à martine et emma aussi pour le mot de la fin et puis je vais je vais conclure après je vous remercie en tout cas toutes et tous de vous êtes connecté ce soir je pense que ça fait avancer bien notre notre réflexion parce que on a appelé dans notre tribune dans libération ce matin collectivement tout la bonne partie à la direction du parti des parlementaires des élus locaux etc on a appelé à renforcer l'éducation sexuelle et relationnel dans l'éducation nationale française mais c'est vrai qu'on peut aller beaucoup plus loin et est beaucoup plus précis dans nos propositions et puis maintenant qu'on a qu'on a vu un peu les différents dispositifs qui existent on a aussi des pistes pour être plus concret est allé encore plus loin dans notre heure dans notre réflexion martin je te laisse quelques mots de la fin même si beaucoup pour cet échange je pense que ça c'est assez intéressant de voir ce qui se fait aussi dans d'autres pays avec en comparaison avec ce qui se fait en suisse voyez un élément que je peux peut-être qu'on aurait pu aussi abordé ses parts rapport le lien avec les parents ça a été évoqué par vincent parce que c'est vrai qu'en suisse quand nos enfants ils ont ces cours à l'éducation sexuelle on est informé en tant que parent il ya des séances d'information et je pense que là c'est aussi un élément qui est important d'expliquer aux parents ce qui se dit à l'école comment ça se fait justement pour pas avoir ce retour à la maison qui peut être des fois difficile pour certains élèves donc voilà encore une autre piste degré des réflexions mais en tout cas merci beaucoup pour cet échange merci beaucoup martins est notée en effet c'est un fonds important je pense qu'on pourra aussi dans une autre réunion parler un peu d'éducation populaire et comment est ce que on aborde en dehors du système de l'éducation nationale il ya des associations aussi qui qu'on avait sollicité qu'ils ne pouvaient pas ce soir mais qui sont ouvertes aussi à ces discussions sur comment aussi parlé de ces notions là à ce qu'ils ne sont plus à l'école depuis longtemps en effet devant les parents merci et ma wii merci beaucoup de la cécilia cours pour l'organisation de cette discussion je crois qu'elle nous permet à toutes et à tous d'apprendre beaucoup aussi leur sur ce qui passe sur ce qui se passe pardon en suisse et en belgique et méchant que c'était très intéressant d'avoir votre regard aussi martin différencions surtout ça c'est vrai que ça nous fait nous amène à nous poser encore d'autres questions donc je pense qu'on va pouvoir réfléchir et continue est vraiment notre réflexion pour pour pouvoir avoir comme tu le dis toi des propositions concrètes en tout cas je crois qu'il faut vraiment pas qu'on abandonne ce sujet puisque enfin pour nous en tant que socialiste l'éducation c'est avant tout peut être un outil d'émancipation pour pour toutes et tous et je crois que particulièrement quand on a une jeune fille ou une jeune femme c'est important de pouvoir avoir on va dire un regard émancipateur libérés qu'ils soient pas culpabiliser encensé questions de sexualité j'ai vu passer une petite question dans le chatte à la fin on hâte appuierait pour tomber est ce que parler de sexualité aux jeunes sa part les encourager à passer à l'acte à passer à l'acte je crois que il faut qu'on arrive toutes et tous à déculpabiliser par rapport à la sexualité c'est c'est quelque chose je fais partie de la vie et il il faut que l'on puisse en parler de manière tout à fait convenable et culpabilité voilà parce que un moment aussi c'est comme ça qu'on devient tout du tout livret je crois que c'est grâce à des professeurs comme vincent et et comme d'autres qu'on a tous un rapport à nous mêmes et à l'autre qui devient plus puissant et plus plus intelligent florence et vincent est ce que vous voulez un petit mot de la fin aussi est juste par rapport pour répondre à emma et à cette question justement ce commentaire dans le tchat c'est pas en parlant davantage de pardon je vais me dérange de côté alors je suis un petit peu particulier c'est les aléas 10 ou c'est pas en parlant davantage de aux enfants aux jeunes de sexualité qui y vont davantage avoir une sexualité mais par contre si on n'en parle pas on voit que ça augmente les passages à l'acte et les prises de risques dans la sexualité donc voilà c'est peut-être ça que j'ai envie de dire merci beaucoup vincent acquiesce c'est difficile de passer après florence parce qu'elle a tout dit je rejoins et j'ai même noté la drees on s'exprime point fr parce que ça m'a déjà inspiré une petite séance avec mes élèves merci j'ai rien à ajouter de plus merci pour ces échanges particulièrement intéressant et l'essentiel mais merci beaucoup donc à toutes et à tous donc je leur ai dit avant qu'on peut conclure moi je suis secrétaire national à l'égalité entre les femmes et les hommes au parti socialiste on a tout un secrétariat on a aussi un réseau féministe qui a travaillé collectivement sur la tribune avec les sorties ce matin et qui nous a rejoint aujourd'hui voilà on continue les discussions poursuit aussi à la réflexion programmatique sur tous ces sujets merci beaucoup en tout cas encore à tous les intervenants toutes les intervenantes je sais que c'était compliqué en semaine avec les enfants et tous d'arriver à ce libérer donc un tout grand merci une très bonne soirée aussi à tous ceux qui nous ont suivis sur facebook et youtube au revoir et les revendre