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interviewPublic Sénat (sur YouTube)· 6 décembre 2023 24 min

Annonces de G. Attal : "J’ai pris du plaisir à entendre dire ce que nous disons depuis des années"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

merci Max Brisson de nous accompagner pendant cette première demi-heur vous êtes élu des Pyrénées Atlantiques membres du groupe les républicains vice-président de la commission de la culture de l'éducation et de la communication on va bien sûr longuement revenir sur les annonce de Gabriel Atal et sur l'audition de Jean-Michel Blanquer que vous avez entendu hier mais d'abord un mot sur l'actualité et revenir sur ce qui s'est passé samedi soir et cette attaque au couteau et ellisabeth born hier dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale qui s'en est vivement prise au rassemblement national quand la France est touchée il y a ceux qui agissent avec responsabilité et puis il y a vous et votre parti qui une nouvelle fois vous précipitez dans le seul but d'alimenter les polémiques elle a raison la première ministre je ne suis pas sûr parce qu'à force de ne pas dire ce que ressentent les Français on laisse le rassemblement national finalement exprimer ce que ressentent profondément les Français on ferait mieux de regarder les choses en face de voir que notre pays est menacé par un islamisme radical extrêmement dangereux et par une ambiance qui règne dans le pays d'affrontement et qui favorise des gestes absolument insupportaes comme ceux qui sont passés à birakeim dans le quartier de La Tour Efel samedi donc moi je je veux bien que on utilise madame la Première ministre utilise aussi cette affaire dans son combat contre le rassemblement national à force de ne pas dire les choses telles qu'elles sont cela finit par alimenter le rassemblement nationale je pense que ceux qui sont au pouvoir actuellement sont largement ceux qui alimente le développement du rassemblement national en faisant semblant de le combattre don Emmanuel Macron qui dans sa réaction à cette attaque de Paris n'a pas employer le mot islamisme oui Emmanuel Macron de toute façon a décidé que le rassemblement national c'est son meilleur à liby son meilleur àout pardon c'est celui qui lui permet d'avoir été réélu ce qui lu permet deavoir gagné les élections en 2017 etêtre d'avoir été réélu en 2022 donc oui il y a en face à faceace que Macron cherche avec le rassemblement national mais ce face- à faceace est mort ire pour le pays il faut en sortir pour l'avenir même de notre démocratie est-ce que quand même cette attaque elle pose des questions notamment sur le le suivi psychiatrique elle pose aussi des questions sur le suivi des radicalisés qui sortent de prison puisque laassillant avait fait de la prison pour préparation d'une attaque terroriste Jordane Bardella du rassemblement national a remis sur la table la question de la rétention de sûreté est-ce que pour vous il faut la mettre en le pose en tous les cas la question de la manière dont notre État de droit est en capacité de combattre projet politique qui a déclaré la guerre à la démocratie française à la République française est-ce que nos outils sont suffisants aujourd'hui je ne le pense pas est-ce que l'État de droit tel qu'il est aujourd'hui et derriè lequel on se drape facilement est le meilleur moyen de faire la guerre on ne fait pas oblig la guerre avec un état de droit qui très justement protège beaucoup de libertés mais ces libertés sont dévoyées par ceux qui de toute façon veulent les abattre donc il y a un moment où il faut se donner les moyens de faire la guerre c'est une question très légitime qui n'est pas le monopole du rassemblement national mais à force de justement stigmatiser ceux qui disent ce que je viens de dire on alimente le rassemblement national et on ne règle pas la question qui est celle de l'angoisse des Français dans les rues de Paris dans un quartier tout à fait tranquille on peut être assassiné par un fou qui se réclame d'une idéologie qui veut tuer la République et la démocratie on va parler des questions d'éducation puisque vous êtes l'un des spécialistes de ces sujets ici au Sénat et d'abord l'enquête PISA de l'OCDE qui a été révélé hier en quête sur l'éducation qui sont les compétences des élèves de 15 ans la France est 22e sur 38 pays en math 24e en compréhension de l'écrit les résultats sont les plus bas parmi les plus bas jamais mesurés est-ce que ça illustre l'effondrement du niveau scolaire dans notre pays une évaluation ne dit rien c'est le le le SOMUM le cumul des évaluations qui dit que notre système est au bord de la bascule au bord de l'effondrement les évaluations PISA mais aussi bien d'autres évaluations les évaluations teams pour parler le vocabulaire des technicienes ou les évaluations du ministère d'éducation nationale toutes disent que ça deringle que la capacité des élèves à maîtriser les compétences et les connaissances fondamentales ne cessent de reculer pour les plus en difficulté mais aussi pour les meilleurs ce que l'on ne dit rarement donc il y a une bascule qui est en train de s'opérer notre système scolaire est au bord de l'effondrement donc il faut des mesures aujourd'hui de rupture et excusez-moi il y a des gens qui portent une responsabilité toutes cell toutes celles et tous ceux qui ont dit par exemple que tout élément de sanction tout élément d'évaluation de notation stigmatise les élèves vous savez ce discours de la bienveillance poussé jusqu'à l'extrême qui énerve le ministère de l'Éducation nationale il y a des gens qui ont affirmé au effort qu'il ne fallait pas de redouvelement pas de sanction que tout ceci pouvait stigmatiser c'est plutôt les politiques de gauche que vous pointez du doigt vous aussi toute une hiérarchie du ministère de l'Éducation nationale des recteurs des directeurs de l'administration centrale j'ai eu récemment sur les réseaux sociaux une altercation avec un ancien secrétaire général du ministère ancien recteur ancien directeur de cabinet deun ministre de gauche et qui continue à dire que c'était des idées réactionnaires mais excusez-moi leurs idées à eux ont conduit à cet échec patent dont ils sont responsables sont pas les idées de droite qui sont aujourd'hui en cause parce que il est à peu près assuré qu'elle n'énerve pas l'éducation nationale depuis de longues décennies et si on essayait ces idées au lieu de les traiter de réactionnaire et de rarde voyez c'est un peu comme quand la Première ministre stigmatise une force une autre force politique nous sommes sur le champ de l'éducation constamment stigmatisé alors moi j'ai pris du plaisir j'ai pris du plaisir à entendre le ministre d'éducation nationale finalement dire ce que nous disons depuis des années que fait la politique dans la droite on va rappel il employaé les mots vérité exigence pas de tabou relever le niveau est-ce que c'est la politique j'éta polémique mais je ne gagnerai jamais le prix de l'humour il dérive gentiment vers la droite et s'il continue je lui proposerai une carte au Républicain mais c'est pas parce qu'il dit des choses justes que je vais m'y opposer parce que c'est àal qui le dit oui le redoublement est un outil pas le seul pas l'unique mais il est un outil oui le dernier mot au professeur c'est quelque chose d'important parce que passer la classe supérieure quand vous étiez élève quand j'étais élève c'était un véritable challenge c'était quelque chose qu'on se fixait comme objectif aujourd'hui c'est automatique les parents ont toujours raison et bien non excusez-moi les professeurs sont des experts ils connaissent leur métier ils ont été préparés et c'est à eux de dire si le passage de la classe supérieur est une bonne chose pour l'élèv ou une mauvaise chose le ministre le dit il a raison et c'est pas parce que c'est un ministre de Macron qui le dit que je vais dire que c'est une bêtise puisque nous disons depuis longtemps le brevet des collèges certification et nécessité de l'obtenir pour passer au lycée c'est une bonne idée mais pourquoi don du sens de l'exigence il a dit plutôt correctif académique également un prof met un 8/ 20 derrière il était remonté pour en faire un 11 ou 12 c'est fini quand un prof dit note 8/ 20 c'est qu'il pense en conscience avec son expertise que cette prestation vous vite sur vert toutes les corrections c'est cette bienveillance cette non stigmatisation qui est l'alpha et l'oméga de la politique du ministère depuis 25 ans mais excusez-moi cette politique sont des choix et ces choix ont été portés par un courant et pas qu'un courant politique he c'est courant des sciences de l'éducation qui faisait que on ne pouvait pas considérer les élèves tels qu'ils sont mais tels que finalement dans l'idéal ils auraient dû être excusez-moi il est temps de revenir aux réalités au vérités et de considérer que tous les élèves en 6e en CM2 ou en ou en 4e ne sont pas au même niveau et que donc il est nécessaire vous savez l'honneur de tu mis de professeur c'est d'enseigner aux élèves en difficulté c'est d'enseigner au aux élèves qui sont dans l'excellence ce qui est impossible à faire contrairement à ce que pensent les pédagogues de salon c'est d'enseigner à la fois en même temps aux élèves en très grandes difficulté et aux élèves dans l'excellence ceux qui n'ont plus vu une classe depuis des années théorisent là-dessus les professeurs qui sont sur le terrain vous disent c'est impossible donc il est temps de finir avec la pédagogie de salon il remet en place les groupes de niveau avec plus de moyens pour les groupes d'élèves en difficulté il dit qu'il y aura des recrutements de poste parce qu'il veut pas que dans ces groupes il ait plus d'une quinzaine d'élèves là aussi vous saluez mais il met fin au collège unique sans le dire alors il serait urgent ah ben il a dit he il a dit après des années de glissement vers un collège uniforme plutôt qu'unique j'assume de dire qu' je remercie d'ailleurs de nous avoir empronté le concept de collège uniforme qui a été utilisé pendant l'élection présidentielle par Valérie pcress dont j'avait participé à l'élaboration du projet sur l'éducation en effet le collège unique é une idée de droite qui était une belle idée qui était l'idée que finalement tout les enfants de France auraient un socle de connaissance et de compétences identique jusqu'à la 3è mais on est à dérivé du collège unique en collège uniforme en mettant tous les élèves dans des classes hétérogènes don le retour des groupes de niveau c'est une une excellente chose il y a un problème c'est c'est par exemple aussi est-ce que tous les enfants aujourd'hui accèdent au collège sans que l'on vérifie leurs connaissances et leurs compétences issu de l'école primaire le ministre parle beaucoup des savoirs fondamentaux il dit que le prevet des collèges sera nécessaire pour passer au lycée quel brevet est-ce que ce brevet sera renforcé mais il ne nullement parler de la nécessité d'évaluer les savoirs fondamentaux laisser partir des enfants en collège lorsqu'il ne maîtrise pas les savoirs de l'école primaire c'est les envoyés au CPIP et là-dessus le ministre a été très silencieux donc là y a encore des des manquementsoup il y a beaucoup de progrès encore à faire mais ENF l'élèveal est incontestablement en progrès pour vous il sera le ministre qui remonte le niveau de l'école non on verra bien à l'usage vous avez l'éducation nationale c'est le temps long c'est un pe ce qu'il a dit hier il a dit il faut au moins 10 ans il faut 10 ans pour remonter le niveau mais est-ce que ça veut dire qu'il y a des générations sacrifié l'heure de vérité pour le ministre ça sera sa capacité à énerver sa volonté dans l'immense système extrêmement vertical qui est l'éducation nationale voilà pourquoi moi je prendne quelque chose de très différent je prendne l'autonomie la liberté TER je prne la réforme par l'établissement il continue dans la logique de ses prédécesseurs la réforme par le haut il a une volonté ce que je crains très fortement c'est que cette volonté s'épuise dans ce qui est la verticalité du système la meilleure idée lorsqu'elle arrive dans l'établissement elle a été broyée par la mécanique de l'éducation nationale et en général la meillorité a été bouer et surtout passer au GR au crible de ce que pense cette verticalité qui est plutôt en opposition avec les idées du ministre donc croyez-moi elle sera en capacité de réduire les appétences de gravatal mais nous l'encouragerons à continuer dans cette voie on va continuer à parler des questions éducation vous avez auditionné hier l'ancien ministre de l'éducation nationale Jean-Michel Blanquer dans le cadre des travaux du Sénat sur les menaces et agression dont les enseignants sont victimes on va voir ce qui s'est dit pendant cette audition avec Steve Jourdin [Musique] bonjour St bonjouran bonjour monsieur le sénateur bonjour et C Jean-Michel blanc été donc auditionné par les sénateurs oui suite des travaux de la commission d'enquête mise en place au mois de juin l'objectif bien c'est de comprendre les mécanismes et les défaillances qui ont conduit à l'assassinat de Samuel paaty la sœur de Samuel Michell a été entendue au mois d'octobre hier c'était donc au tour de Jean-Michel Blanquer ministre de l'éducation au moment des faits d'être auditionné question Samuel paatti a-t-il été lâché par l'Éducation nationale c'est une accusation qui revient régulièrement depuis son meurtre écoutez la réponse de Jean-Michel Blanquer vous pourriez interroger par exemple enfin elle le sera dans le cadre euh judiciaire mais la la la principale du collège de boison et je pense pas qu'on puisse dire qu'elle a abandonné Samuel Patti euh et elle était elle était l'institution était l'élément le plus proche de de l'institution à ce moment-là l'expression euh éducation nationale ayant lâché le Samuel Patti me paraît une question un sujet qui doit être regardé de très près quand on regarde chacune des étapes encore une fois je ne veux pas entrer dans les détails prudence prudence donc chez Jean-Michel Blanquer on rappelle que le premier volet judiciaire de l'attentat de Samuel pti a débuté la semaine dernière et que par principe une commission d'enquête parlementaire ne peut pas se substituer aux travaux de la justice un rapport de l'Inspection générale était au cœur de l'audition oui Samuel Patier est assassiné le 16 octobre 2 20 de mois plus tard un rapport de l'inspection générale de l'éducation nationale est publié Il r les jours qui ont précédé l'assassinat notamment au sein de son établissement rapport d'une vingtaine de pages qui avait à l'époque suscité beaucoup d'émotions il y a quelques semaines Michel paatti donc la sœur de Samuel a estimé devant vous devant les les sénateurs que l'enquête qui a débouché sur ce rapport a été mal conduite Jean-Michel Blanquer a répondu à cette accusation écoutez on peut évidemment pointer des incomplétudes euh puisqu à la fois les avantages et les inconvénients d'avoir été rapides souvent on reproche au rapport d'arriver après longtemps après cette fois-ci euh celui-ci a été a été réactif et a permis de recueillir à chaud des des témoignages monsieur le sénateur on entend Jean-Michel Blanquer beaucoup beaucoup beaucoup de prudence il s'est pas un peu défaussé Michel Blanquer moi j'ai un petit peu gêné parce que le cadre dans lequel cette commission d'enquête cette mission de contrôle se déroule est marqué par l'enquête judiciaire en cours et donc le président François Noël buffet le président de la commission des lois à juste titre rappelé au ministres oui plusieurs fois qu'il devait être prudent dans ses réponses par rapport à des question de collègues qui pointai le drame de l'assassinat de Samuel batti et les conséquences dans lesquelles ce drame s'est déroulé et peut-être l'absence de protection par la hiérarchie de l'éducation nationale au moment où les alertes étaient évidentes voilà je ne suis pas considéré je suis pas considéré comme quelqu'un de très enclair à à souteniranmichel au cours des des années où il était ministre mais je reconnais que là sa parole était limitée parce que sinon il pouvait être avoir des ennuis avec la justice pour avoir dit des choses devant la commission d'enquête alors qu'il doit les réserver à l'enquête judiciaire il paraît évident que la protection de l'enseignant la protection de Samuel pati le soutien de Samuel pti n'a peut-être pas été à la hauteur du drame mais voyez on réécrit ce qui s'est passé avant le meurtre à l'ORD de cet assassinat et est évident que ça donne une dimension supplémentaire au soutien affaibli au soutien peut-être insuffisant qu'avait reçu le professeur Samuel paatti je comprends la colère de la famille je comprends la colère de la sœur de Samuel pati mais on ne peut pas faire le procès ce matin à Jean-Michel blankerer de ne pas avoir dit devant la commission d'enquête ce qu'il doit dire devant la justice attendons que la justice passe et notre travail à nous il est un petit peu différent notre travail à nous c'est de voir si des mesures ont été prises depuis h pour que ça ne se reproduise pas excusez-moi les mesures à prendre c'est dans deux champs est-ce que le pas de vague vous savez ce cet omerta cette loi de silence qui règne à l'éducation nationale qui fait qu'on règle les problèmes en interne qu'il faut surtout pas qu'il sortent sur la place publique de manière à ce que l'institution ne soit pas sal est-ce que ce pas de c'est une question qu'il faut que l'on creuse est-ce que vraiment toute la tout le système toute la verticalité du système est bien maintenant dans l'idée que tout doit être dévoilé et que le soutien doit être total que tout professeur qui est menacé dans l'enseignement de certaines parties du programme ou dans l'enseignement des principes de laïcité doit être immédiatement soutenu protégé vous en doutez encore parce que là Gabriel hatal pour revenir à lui il dit qu'il veut mettre fin au pas de vaguisme oui mais Gabriel hatal dit la même chose que Jean-Michel Blanquer il y a que peut-être pas bend qui était une parenthèse dans cette volonté gouvernementale est-ce que cela descend dans tous les établissements est-ce que finalement comme je le demandais au ministre le professeur qui évite le clash n'est pas beaucoup plus apprécié parce qu'il évite des parties du programme parce qu'il n'enseigne plus la choix parce que il ne porte plus l'enseignement des du principe de laïcité dans sa spécificité française est-ce que celui qui finalement passe à côté n'est pas finalement préféré à celui qui porte le projet du de la laïité française et qui enseigne la totalité du programme y compris ce qui déplaî au aux islamistes et à ceux qui sont les adversaires de la République c'est cela aujourd'hui la vraie question est-ce que tout est fait pour que les programmes tels qu'ils sont soient enseignés et pour que le principe de laïcité soit parfaitement porté à l'école public ça c'est le c'est le pas de vague mais aussi est-ce que les enseignants sont assez armés formés au principe de l'ité moi j'ai un immense doute parce qu'aujourd'hui c'est l'université qui forme les professeurs à particulier du premier degré et ce que ce que je sais ce que je ressens c'est que l'université est traversée par des courants qui aujourd'hui remett en cause la dimension exceptionnelle du principe de laïcité en France laïcité relative laïcité contestée moi je ne conteste pas l'idée que les querelles du monde traversent l'université en revanche que je conteste c'est qu'elle traverse l'école l'école a toujours porté un le projet de la République qui était le le qui était fondé sur le principe de la licité et aujourd'hui je ne suis pas assure que les professeurs soient armés pour le défendre en parlant d'armes il est aussi question de la sécurité de ces professeurs dans les établissements question simple euh il faut un policier dans chaque établissement en France aujourd'hui dans certain dans la plupart des établissements c'est pas nécessaire heureusement excusez-moi dans les écoles rurales primaires de mon département qui compte deux trois classes en pleine ruralité ça serait un nonsens qu'il ait des endroits où la présence policière sécurise les élèves les parents et les professeurs c'est c'est c'est certain c'est d'ailleurs extrêmement triste mais il faut le systématiser le systématisé n'aurait aucun sens le développer là où partout c'est nécessaire aurait du sens en revanche moi je je redis qu'il faut armer aussi intellectuellement et puis surtout ne pas tergiverser quand on conteste les institution de la République quand on conteste le principe de laïcité et qu'on introduit ça dans l'enseignement des professeurs on n'en fait pas des porteurs d'un principe or là contrairement à ce que dit le ministre hier la laïcité dans notre pays n'est pas une valeur une valeur ça peut se discuter c'est un principe constitutionnel dans le vivre ensemble dans une démocratie et dans un état de droit un principe constitutionnel ça ne se conteste pas sa saptique et donc aujourd'hui les professeurs ne sont pas armés sur cette idée très forte la laicité ne se débat pas elle s'applique Jean-Michel Blanquer en parlant de laïcité rappeler sa sa position évidemment il demande une homogénéité idéologique dans l'éducation nationale et au niveau politique vous avez évoqué tout à l'heure la parenthèse Papen yille est-ce qu'il y a une ligne claire au sein d'exécutif aujourd'hui en matière de laïcité oh je pense que PAP a été pour le coup une parenthèse il s'agissait de calmer les salles des professeurs non pas sur ce sujet-là mais sur beaucoup d'autres sujets dans le durant lequel le ministère blancaire avveit provoqué beaucoup d'allergies donc face aux allergies blancaires il fallait une sorte de cataplasme qui s'est appelé PAP c'est fini la parenthèse est terminée il y a continuité entre les propos de Gabriel hatal et ceux de Jean-Michel Blanquer en en revanche je ne suis pas sûr que les mesures de fond soient prises moi je prône de manière urgente que l'éducation nationale reprenne la main sur la formation des professeurs il y a un certain nombre de sujets sur lequel on ne peut pas les laisser à l'université parce que les querelles universitaires ne servent pas la formation des professeurs du 1er degré peut-être même du second degré merci Steve à tout à l'heure à tout à l'heure on parlera de Bruno Le Maire tout à l'heure ce sera à suivre dans le club on termine par l'actualité dans votre région Max Brisson on va retrouver Jefferson des sport bonjour Jefferson merci beaucoup d'être avec nous grand reporter pour le journal Sud-Ouest Jefferson on va revenir avec vous sur la question du logement dans certaines zones touristiques oui bonjour Max Brisson on va parler d'immobilier parce que fin novembre le Sénat a adopté un de vos amendements visant à réduire l'avantage fiscal des meublés de tourisme l'idée est de faire revenir certains de ses biens dans le parc des locations de longue durée et aujourd'hui l'assemblée nationale examine une proposition de loi sur le sujet pour remédier à ces déséquilibres du marché locatif dans les zones tendues les zones touristiques c'est ce qu'on connaitt très bien dans notre région dans le Sud-Ouest c'est dans votre département des pyranées Atlantique Max Brisson est-ce que ce texte a une chance de passer parce que au Sénat on a vu le ministre du Budget Thomas casazna va être plutôt réticent à vos amendements il a émis un avis défavorable du gouvernement il estime qu'on ne peut pas toucher la fiscalité par ce biais là des amendements ce serait trop hasardeuxport je continuerai le combat jusqu'à la victoire je sais que ça un combat de longue haleine mais moi je ne peux plus supporter qu'il soit beaucoup plus intéressant dans certains territoires de notre pays de faire de la location saisonnière plutôt que deallocation à l'année je pense qu'il faut moins rétablir l'équilibre donc je continuerai ce combat oui c'est vrai moi je constate que le gouvernement hésite depuis 2 ans 3 ans on nous renvoie de mission parlementair à Conseil national de la refondation de conseil national de la refondation en mission parlementaire je verrai ce qui le sort qui sera réservé à la proposition de loi portée par n Le Meur et par un député de mon département Inaki et Chanis je verrai bien en effet si le gouvernement la marque une volonté pendant le débat au Sénat en effet on a vu un gouvernement peureux voilà moi je sais pas pourquoi je il s'agit bien sûr de protéger les petits épargnants qui ont acheté un appartement qui ont un complément de retraite en location il s'agit de ne pas il s'agit de frapper la spéculation il il s'agit de frapper ceux qui dans ma vie la biarite achètent 3 4 5 6 appartements pour faire de l'hôtellerie sans les normes dehôtellerie sans les contraintes de l'hôtellerie sans la fiscalité de l'hôtellerie il s'agit aussi de remettre sur le marché des locations à l'année puisqu'on a une véritable évaporation des locations à l'année au profit des locations saisonnaires et cela déstabilise l'habitat donc ce combat je continuerai à le mener je ne sens pas en effet aujourd'hui je m'interroge je ne sens pas une volonté très très forte du gouvernement y aurait-il une sorte de lobby Airbnb qui monte très haut jusqu'au sommet de l'État c'est vraiment une vraie question parce que ça fait 3 ans qu'on fait des rond dans l'eau sur le sujet ma une dernière question est-ce que c'est au propriétaires de faire cet acte de solidarité pour régler ce problème de la crise du logement qui est particulèement aigu dans les zones touristiques et notamment dans notre région pour le propriétaire il est plus avantageux de louer à l'année ce qui nécessite aussi de resécuriser la location à l'année de redonner des droits au propriétairees si c'est plus intéressant fiscalement et en terme de pratique de faire de loocation à l'année et bien les propriétaires choisiront ce qui est le plus avantageux aujourd'hui il faut être un saint laïque dans certains territoires pour faire de l'allocation à l'année plus d'embêtement moins de ressources et plus de fiscalité alors au moins sur ces trois sujets dans le cas d'une loi de finance on peut faire tomber la niche fiscale un abattement de 71 % dans le droit actuel cert le gouvernement l'a réduit mais le gouvernement n'a pas supprimé dans le projet de loi qui a été débattu au Sénat et qui venait par le 493 de l'Assemblée nationale le gouvernement n'a pas supprimé les faits d'auè pour l'instant moi ce que je veux combattre cet effet d'obain qui rend plus avantageux de louer en meublé touristique que de louer à l'année je veux au moins que l'on soit à chance égal et puis après les propriétaires feront leur propres choix par rapport à leur stratégie personnelle merci Jefferson on regarde la Une de sudouest c'est Gabriel Atal Atal veut tout changer c'est à la Une de votre journal merci beaucoup Jefferson merci Max merci à vous d'avoir été avec nous pendant cette première demi-heure dans