Ultimes négociations : la mission impossible de Sébastien Lecornu
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Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« Marine Le Pen l'a répété, il reste deux solutions. La dissolution ou la démission du président de la République. »
- 0:45Promesse
« Pour nous, nous n'envisagerons de rentrer de nouveau dans la participation à un gouvernement que si nous avons la certitude que ce n'est plus pour l'Élysée l'occasion de revenir à cette tentation d'exercer le pouvoir. »
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« Emmanuel Macron se refuse à une dissolution pour le moment qui entraînerait quasiment obligatoirement, quand on voit les chiffres qu'on a, une démission. »
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Marine Le Pen l'a répété, il reste deux solutions. La dissolution ou la démission du président de la République. Marine Tondelier y ajoute une troisème possibilité.
Il a désormais trois solutions. La première solution, c'est la démission. La deuxième solution, c'est la dissolution.
La troisème solution, la cohabitation. Une cohabitation, c'est avec un premier ministre de gauche. Je plaide ce soir devant vous, devant les Françaises et les Français pour que ce genre de cap ait lieu et qu'un gouvernement de gauche puisse arriver au côté bloc central ou ex bloc central, la solution serait un premier ministre qui ne soit pas macroniste.
Non, il peut appeler quelqu'un qui vienne de la société civile. En tous les cas, pour nous, pour nous, nous n'envisagerons de rentrer de nouveau dans la participation à un gouvernement que si nous avons la certitude que ce n'est plus pour l'Élysée l'occasion de revenir à cette tentation d'exercer le pouvoir. Surtout, le chef du parti Renaissance ne précise pas qui, mais reste opposé à la dissolution.
Tout n'a pas été essayé. Président a essayé trois fois la même chose depuis un an. Je pense qu'on peut essayer autre chose.
Essayer autre chose en 48 he la mission flash peut devenir mission impossible. ces fonctions et on en parle tout de suite avec nos éditorialistes politiques. Bonjour Françoise de Grand, merci d'être là et bonjour Valérie Lecable.
Merci également d'être avec nous. On va parler de cette situation et alors tout s'accélère euh de minute en minute depuis euh quelques jours mais encore ce matin, on va y revenir les tensions dans le camp présidentiel. D'abord des missions hier de Sébastien Lecornu à qui il est confié une mission hier soir.
C'est quoi François ? C'est mission impossible. Je crois pas moi que ces missions impossible.
D'abord, je trouve que Sébastien Lecnu a été vachement digne. Je tenais quand même à le dire parce que j'ai beaucoup aimé sa déclaration de départ. J'ai trouvé que il y avait de la douteur et puis j'ai aimé peut-être parce que ça me parle parce que je suis très j'aime la politique, j'ai aimé qu'il rappelle qu'il est un militant et qu'est-ce que qu'est-ce que ça veut dire faire de la politique ?
Donc moi, il m'a beaucoup j'ai trouvé intéressant. Je me suis dit bon là on sombre carrément, c'est horswellen, il va être renommé. Et après, j'ai compris que non, finalement, il était pas renommé. en mode je pars par la porte, je rentre par la fête.
Non, d'accord, il est pas renommé et tant mieux et c'est heureux. Oui, moi je pense que ça peut tout à fait aboutir. On a bien compris ce que je crois comprendre de l'Élysée, c'est qu'Emmanuel Macron se refuse à une dissolution pour le moment qui entraînerait quasiment obligatoirement, quand on voit les chiffres qu'on a, une démission.
Je vois pas comment vous pouvez rester quand c'est un tel désastre électoral pour votre propre camp. Donc, tout va être fait pour. Et moi, je je je vois bien ce qui est à l'œuvre.
Je vois bien comment ça travaille en couisse pas simplement avec Sébastien Lecornu, avec Gabriel Atal, avec une partie de la gauche nonfiste bien sûr. Je je vois comment ça travaille également avec Gérard Larch et Elbron Pivé. Donc oui, je voudrais qu'on y a en tout cas moi je souhaiterais qu'on y arrive.
Je fais partie des gens depuis le début qui pensent que la démission n'est pas un n'est pas ne peut pas ne peut pas purger quoi que ce soit. Pas plus que la dissolution. Alors, on va voir parce que pour réussir cette mission, cette négociation déjà, il faut solidifier le le camp présidentiel, le le socle commun.
Et là, ce matin, on voit que ça se complique un peu dans le camp présidentiel. On va écouter cette déclaration d'Edouard Philippe ce matin sur RTL et on la commande juste après. J'ai observé dans les années récentes qu'il était capable de surprendre.
Il y a un de ses prédécesseurs, le général de Gaulle, qui a mis un terme à son mandat. Donc vous l'appelez à être à la hauteur du général de Gaul en le faisant de façon ordonnée. Donc vous l'appelez à être à la hauteur du sous la pression mais en le faisant de façon ordonnée.
Donc moi je ne lui recommande rien, je n'appelle pas à sa démission. qu'il doit être à la hauteur du mandat qu'on lui a confié qui est un mandat incroyablement exigeant et qu'une façon d'être à la hauteur de cette mission, une façon d'être le garant des institutions, c'est de faire en sorte qu'elle puisse être préservée et qu'on puisse épargner au pays 18 mois d'une crise politique délétaire délétaire pour le pays. Voilà.
Donc Édard Philippe qui demande ce matin le départ de façon organisée d'Emmanuel Macron des présidentiels anticipés après le budget. Il y a tout à fait intérêt, Édouard Philippe pour un certain nombre de raisons. Le président de la République entraîne son camp dans sa chute.
C'est-à-dire que on voit après jour les sondages en faveur de ce qu'on appelle le socle commun. Est-ce qu'on peut encore l'appeler comme ça dégringolé ? dans les derniers sondages, ils sont à 14 %, pas plus que ça.
Ce qui veut dire que il ne serait pas en cas de législative forcément au deuxème tour face aux autres et il va y avoir un recul. C'est ce sont les calculs que font que fait le Parti socialiste en cas de dissolution, c'est-à-dire le paris de dire que la gauche sera devant le socle commun au second tour et qu'il y aurait un effondrement du socle commun. Donc dans ces conditions-là, Édouard Philippe comme on l'a vu dans les sondages, est quand même passé euh de 26 % euh au mois de mai à 15 % euh aujourd'hui.
Euh un niveau qui fait que Gluxman est en train de de lui mordre de le de de lui coller autant de Valérie. Oui, je cherchais une expression de lui voilà de lui coller au train. Si vous voulez, cette situation cette situation est très mauvaise pour Édouard Philippe qui est en train de de chuter sur sa course à la présidation.
Si on vous entend, il la joue perso quoi. C'est pas le moyen de sortir d'une crise politique, c'est il faut une présidentielle maintenant parce que dans les sondages ça va pas. Non non attends je termine il la joue pas perso, il la joue le camp Gabriel Atal il pense la même chose.
Ceux qui sont dans le socle commun aujourd'hui al je mets pas les LR he c'est pour ça c'est plutôt le bloc central que le socle commun. Je veux dire que ce soit le modem est plus modéré mais que ce soit Renaissance ou enfin ensemble donc Gabriel Atal ou Édouard Philippe ils n'en peuvent plus de cette situation parce que il coule avec le président. Alors, je trouve que Valérie, elle est très elle est vachement aimable et je pense que et non, mais je je veux dire, je vais être très désagréable parce que pas du tout avec Valérie, je je plus sois tout ce qu'elle dit, sauf à une chose bien sûr que la situation résulte des calculs personnels de chacun.
Pourquoi croyez-vous que Bruno Retaillot d'un seul coup pète les plombs, devient fou et cetera ? parce qu'il se rend compte que pour son destin présidentiel rester dans ce gouvernement toxique qui va être censuré et ben il faut en partir. Donc il trouvent le prétexte tous partir.
Attends, ils prendent tous le prétexte. Le prétexte je terminé. Ils prennent le prétexte de Bruno Leire mais la réalité c'est le poison présidentiel.
Marine Le Pen, on le sait, elle s'en cache pas, c'est le poison présidentiel. Jean-Luc Mélenchon, c'est et Édouard Philippe, je suis d'accord, ils font comme un esquimo au bord de la plage. Édouard Philippe, son entrée dans l'atmosphère et est désastreuse.
Alors, je veux bien qu'on mette tout sur le dos d'Emmanuel Macron. Faut quand même pas non plus exagérer. C'est-à-dire que Emmanuel Macron, comme beaucoup de leaders charismatiques du début, hein, tout le monde pense qu'il peut être Emmanuel Macron, vous comprenez ?
Tout le monde pense qu'on va reproduire ce qu' ce qu'il a réussi à faire en 2017. Mais est-ce que les gens s'interrogent Emmanuel Macron entraîne tout son camp dans sa chute ? Mais est-ce que les héritiers sont la hauteur de Emmanuel Macron ?
C'est ça aussi le sujet. Quand vous entendez Gabriel Quand vous entendez Gabriel Atal, est-ce que vous pensez que Gabriel Atal qui est complètement à côté de ses pompes et navigue et godille un peu à la dérive dans son groupe ? Je l'ai entendu encore hier.
Est-ce que vous pensez que Gabriel Attal a le niveau d'Emmanuel Macron en 2017 ? Non. Édouard Philippe ?
Non. Donc il sait aussi leur propre responsabilité. Donc contrairement à Valérie, il joue absolument perso en se drappant dans les institutions.
On va l'écouter Gabriel Atal, c'était hier soir sur TF1, on réagit juste après. On entend pas. On va on va essayer on va essayer de remettre du son parce que là du coup sans le son c'est beaucoup moins drôle.
Gabriel Atal. Alors, on a Édouard Philippe qui donc appelle Emmanuel Macron à des présidentielles à une présidentielle anticipée. On a Gabriel Atal hier qui dit "Je comprends plus les les décisions du président de la République d'Emmanuel Macron.
Il y a une forme d'acharnement à vouloir garder le pouvoir. Est-ce que ce matin Emmanuel Macron, il a encore un camp sur lequel s'appuyer ? Je pense que ça se pose pas comme ça.
Euh ça se pose entre ceux qui veulent une dissolution et ceux qui n'en veulent pas. Ceux qui veulent une dissolution, on en est sûr et certain." et Marine Le Pen est extrêmement insistante encore plus aujourd'hui qu'hier, c'est le Rassemblement national et la France insoumise.
Après euh Édouard Philippe, il a intérêt à une présidentielle anticipée, mais le bloc central n'a pas intérêt à une à une dissolution à cause de ce que je viens de vous dire. C'est-à-dire que ils vont finir en culotte courte à l'issue d'une dissolution, il y aura plus de bloc central, c'est-à-dire qu'ils vont perdre un nombre de députés absolument considérable. Le Front républicain est c'est eux qui ont le plus profité du Front républicain.
Il n'y aura plus de Front républicain en cas de législative. Donc, ils sont dans une situation qui est très compliquée, qui est de dire à Emmanuel Macron, "Arrête de nous empêcher de trouver un accord parce que ça devient ça aujourd'hui." C'est-à-dire que il y a les gens qui sont à la manœuvre qui disent "Il faut qu'on trouve un accord parce qu'on ne veut pas de cette dissolution ou sinon tu t'en vas parce qu'à ce moment-là mais il y a que Édouard Philippe aujourd'hui, il y a que Édouard Philippe qui est prêt à une présidentielle." Il faut dire les choses comme ça.
Il y a Marine Le Pen qui est prête, il y a Jean-Luc Mélenchon qui est prêt et il y a Édouard Philippe parce que pour lui le plus vite sait, le mieux sait. il se prépare depuis au moins 2 ou 3 ans. Donc il a tout en boîte et il voit qu'il ne fait que dégringoler.
Donc lui il veut créer un sursaut pour pouvoir revenir. Mais les autres que ce soit le Parti socialiste, que ce soit les Verts, que ce soit Gabriel Atal et cetera, personne n'est prêt. Là, on est encore, on était en coulisse.
On était en coulisse et nier évidemment en train de trouver de dire ça va être qui le candidat. Personne ne sait ça encore, qui va être le candidat. Donc si vous voulez, on on assiste à une déconnexion entre euh ceux qui veulent trouver un premier ministre et un accord et qui disent au président de la République "Arrête, va t'occuper de l'État de Palestine ce que tu fais très bien, va t'occuper de la cohion des volontaires dont tu fais très bien, mais laisse-nous faire." Voilà, c'est ça.
Je suis absolument d'accord et je pense qu'aujourd'hui les choses peuvent atterrir justement sur ceux qui ne veulent pas ni dissolution ni de démission. Et il me semble quand même que ce qui se passe en coulisse notamment Gabriel Atal qui serait à demi mots capable de toper avec Olivier Fort et Marine Tondelier sur en gros vous fait vous allez à Matignan vous gouvernez et nous tombons sur un accord de non censure entre gens raisonnables. On peut se dire que ces discussions avancent.
On peut aussi se dire que Emmanuel Macron il a aucune envie de dissoudre. Il a encore moins envie de démissionner. Donc vous savez Emmanuel Macron, il est comme tous les présidents de la République, comme tous les chefs d'État et bien il ne il n'est gouverné aussi que par la peur.
C'est quand il va attendez, c'est quand il sent le vent du boulet qu'il lâche. Il sent le vent du boulet avec les gilets jaunes au puit quand les gilets jaunes attaquent sa voiture. Il lâche les Voilà, il lâche là.
Il a senti le vent du boulet dimanche soir. Je pense qu'il voit pas du tout arriver Retaillot. il lâche.
Donc Emmanuel Macron, ça c'est un entêté bien sûr comme beaucoup de gens qui nous gouvernent, mais la réalité c'est qu'à un moment donné il va voir ses propres intérêts. Il ne veut ni dissolution ni d'émission. Donc il va falloir s'entendre.
Moi je pense que ce matin les choses elles sont elles sont plus simples que ce qu'elles ont l'air d'être. Vous avez d'un côté où c'est la gauche qui va à Matignan avec un accord de non censure de Gabriel Atal du bloc central. Ce qui n'est pas du bloc central.
Oui, du bloc central parce que eux ils terminent, ils passent de 90 députés à 40 si jamais il y a une dissolution. Donc Gabriel Atal, c'est sa survie. Soit on repart sur Gérard Larch qui est pressenti pour être le 4e premier ministre de la dernière Champ.
Je sais pas s'il est d'accord pour aller dans ce tracnard mais en tout cas on repart sur il y a Bron Pivet qui est d'accord pour y aller aussi. Merci. C'est ça.
J'avais raison Alerie. sur on repart sur de la gauche de de la droite le même ticket et cetera et là Emmanuel Macron lâche un des deux trucs ou pas si c'est la gauche au gouvernement c'est si c'est la et si c'est à nouveau la droite et le et le et le socle commun et ben il accepte de lâcher sur la réforme des retraites. Moi je pense que c'est ça qui est en train de se jouer.
Ça veut dire que pour vous d'ici demain soir quelque chose peut sortir de de la mission de Sébastien le Cor. Je suis absolument persuadé que quelque chose peut sortir de Sébastien le Cornu. Mais contrairement à ce qu'on pense, c'est que c'est pas Sébastien Lecnu qui négociera parce que il est très bien mais il est très seul.
La réalité ça se joue entre à l'Assemblée nationale entre la gauche et Renaissance c'est et peut-être même une partie DLR raisonnable. Vous savez vous souvenez que Laurent Voquier avait dit quand on parlait d'Olivier Fort à Matignon il y a 15 jours, je ne censurerai pas a priori un gouvernement de gauche. Donc des gens raisonnables.
Soit on penche à gauche, soit on retourne du côté où on penche. Emmanuel Macron, c'est ce que disait toujours on va vers la droite avec l'archer où il y a Bron Piv. Non mais je suis tout à fait d'accord avec ça.
Finalement on est d'accord. Vous êtes d'accord sur tout en fait on vous ennuie. En fait, Sébastien Lecornu l'a très bien dit hier, il a dit à plusieurs, il a dit on était proche, il y avait des possibilités de discussion.
Il l'a c'est vrai que la gauche il a critiqué les jeux partisans des partis qui demandent tout le programme sans jamais céder leur. Tout à fait, ça vous avez raison. Mais n'empêche que en raison du fait que ils veulent pas de dissolution, en gros pour la faire courte euh il il se la gauche a fait un totem de la suspension de la réforme des retraites Zman, un des deux un des deux.
Zukman vous pouvez pas dire Oui, mais Zukman personne n'y croit pas en tant que Zman. Oui mais vous Valérie vous pouvezir à la gauche, vous rentrez en négociation, vous savez quoi ? au deux totems, vous aurez rien et puis soyez bien gentils, vous avez un 493 électronique sur vous avez reçu Marc Fenot juste avant et Marc Fenot nous rappelait que le modem a fait voter sous Michel Barnier ce qui a été les prémisses de la contribution exceptionnelle sur les haut revenus qui est passé et qui a été voté parce que il y a une majorité pour cet amendement que Michel Barnier n'a pas retenu. qu'il est tout à fait possible de trouver quelque chose qui ne s'appellerait pas une taxman mais qui serait une contribution sur les revenus.
Le parlement est prêt à le voter parce que Olivier Fort a dit que si c'était lui le premier ministre, il n'utiliserait pas non plus le 49. Donc ça fait partie du deal aussi, c'est-à-dire d'obtenir le vote au Parlement. Et euh l'autre chose si vous voulez effectivement c'est de savoir est-ce que Emmanuel Macron va enfin comprendre après trois ministres successifs de son camp qui ont échoué son camp étant la droite euh est-ce que il va enfin comprendre que il faut tenter la gauche avant d'aller à la catastrophe de la dissolution ? parce qu'il l'a brandi he la dissolution dans ce qu'il a dit hier à Sébastien le corn il a dit je prendrai mes responsabilités donc ça c'est demain soir et prendre ses responsabilités en tant que président de la République c'est quand même de dissoudous de l'assemblée Oui.
Alors vous savez après le langage enfigourque de Emmanuel Macron, on connaît on connaît l'enfigourisme de en tout cas c'est la menace de la dissolution. Ça c'est il a toujours fait ça en réalité. Il a toujours fait ça.
Je ne m'enlèverai jamais. Vous souvenez la dernière fois je ne me je ne me je ne départirai jamais de mes pouvoirs constitutionnels. C'est en gros c'est les gros yeux.
Le problème d'Emanuel Macron, il faut qu'il se fasse les gros yeux à lui-même. OK. Combien de temps il reste attaché lui à cet auème ?
Vous savez pourquoi ça échou ? parce que Sébastien le cornu, il est tout à fait d'accord pour donner notamment au socialistes l'examen de la réforme des retraites en décembre. Débat d'ailleurs hier, il demande il ne demande plus la suspension le débat juste le débat.
Mais c'est très important parce que ça veut dire que OK en gros vous êtes sympa les socialistes, vous allez jouer dans votre chambre, regardez comme on est gentil. On vous a donné le 493 mais le 493 il est en liberté surveillée. Il y a tout un tas de sens interdits, de contesens, de rond-point.
Vous avez pas le droit d'aller et justement vous n'avez pas le droit d'aller sur la réforme des retraites qui est quasiment identitaire maintenant chez Emmanuel Macron. Et là, moi je me pose une question sur Emmanuel Macron. Comment quand on est ce président qui a à peu près tout réussi là où en tout cas en terme électoral, il a réussi ce que personne n'a réussi.
On peut faire de son de la réforme des retraites totalement médiocre et minable son identité. Ça c'est vraiment un truc qui me qui me paraît fou psychologiquement. Donc Emmanuel Macron au lieu de faire les gros yeux en disant oui attention la dissolution et bien s'il pouvait lâcher lui qui retient ça.
Sébastien le Cornu il est prêt à lâcher le l'idée que on aille en débat que le gouvernement mette au débat la réforme des retes. C'est à Emmanuel Macron maintenant de lâcher. J'ai une très grosse interrogation qui reste et je sais pas qui a la réponse, c'est que Michel Barnier, François Berérou, Sébastien Lecornu, aucun des trois n'a rué dans les brancards vis-à-vis de Emmanuel Macron.
Chacun en fait a accepté le dictate de Emmanuel Macron, Michel Barnier qui est quand même à LR, qui a une expérience, il a 72 ans, il a été le plus jeune député de France. C'est absolument hallucinant. Il n'a jamais contrevenu au aux lignes rouges et aux règles que lui avait fixé Emmanuel Macron.
Deuxième personne, François Berou qui arrive qui arrache Matignon, on se dit il va aller au bout, il va faire ce que lui il pense, il va pas faire ce que pense Emmanuel Macron. Et au moment du conclave sur les retraites qui a été le moment décisif, quand le MEDEF refuse à la CFDT d'inscrire la pénibilité et fait sauter la réforme des retraites, François Berou ne dit rien. Il ne tort pas le bras à Patrick Martin.
C'est inexplicable. Et Patrick Martin qui aujourd'hui ose sortir ce matin encore un communiqué pour dire "La France est en train de commencer à décrocher. Si on avait signé le conclave, on n'en serait pas là." Monsieur Patrick Martin aujourd'hui, pourquoi est-ce que vous avez bloqué ce c'était la seule chance qu'on avait de s'en sortir, c'était de réussir ce conclable parce que ils s'en seraient content à l'époque par même pas ce mot est un peu moche.
Il pas qu'il s'en serait contenté sur la recherche sur la recherche d'équilibre si vous voulez. Et à l'époque, il faut rappeler que euh Marie Léon avait accepté les 64 ans et ne parlait pas de suspendre la réforme bien entique. Donc on en était pas dans une situation si compliquée qu'aujourd'hui.
Et je termine juste avec le corps nu qui nous dit moi je suis le plus proche, je vais pouvoir lui dire enfin la vérité. Mais il lui a dit quoi ? Non mais alors là moi je je pense que il y a des gens il y a des moments où un homme ou une femme politique qui a très peu de fenêtres de tir rate leur destin.
Vous voyez je parlais de Jean-Luc Mélenchon. Je voudrais avoir une pensée. On est le 7 octobre.
Il y a 2 ans, notre cœur se glaçait des froids. J'ai encore nous étions dans un chagrin infini. Et là, Jean-Luc Mélenchon, si vous voulez, euh a pris le mauvais côté de l'histoire.
C'est-à-dire que il a pas eu les mots qu'il fallait avoir et finalement, alors qu'il aurait pu être peut-être ce François Mitteran qui réconcilie toute la gauche, il est parti dans le côté obscur et il a ouvert, il est devenu un ingénieur du chaos. Donc d'abord, je pense au 7 octobre à à nous parce que c'est l'humanité entière qui a été meurtrie ce jour-là. Donc j'ai une pensée vraiment et pour l'état d'Israël évidemment, j'ai pas dit le gouvernement Netaniao, je pense profondément à eux et aux palestins de Gaza.
Mais le point de départ, c'est le 7 octobre. Mais voyez, Mélenchon, il rate son destin sur le 7 octobre. Et Sébastien Lecnu, c'est pareil.
Et je suis d'accord avec Valérie, c'est incroyable. Il s'achetait un destin. Sébastien le Cornu, il font un dîner avec Emmanuel Macron euh mercredi soir.
Et Sébastien Lecnu à l'Élysée plaide en disant les retraites, il suffit juste de mettre les retraites si vous voulez au débat et ça va passer. On échappera à l'ascension des socialistes. Non pas parce que les socialistes sont dans la compromission, c'est parce qu'ils sont un parti de gouvernement.
Olivier Fort est un type responsable et pas simplement lui, Boris Valot. et on y va et on avance parce que voilà et et là c'est non posousse voilà Emmanuel Macron c'est nous ne pouvons pas toucher alors non mais la réalité c'est que là Sébastien le cornu s'il est s'il a la trampe d'un futur président il ront il s'émancipe il sort et il dit ben moi c'est moi le premier ministre et moi je vais le faire quand même. Et là, tu t'achètes un destin.
Et là, tu t'achètes un destin. Et là, tu deviens presque quasiment le candidat naturel du socle de de En marche pour la présidentielle. Il a raté.
C'est tout à fait exact. C'est le premier ministre qui conduit la politique de la nation. Ce n'est pas le président de la République.
Donc, Sébastien Lecnu aurait pu le faire comme François Berou aurait pu dire que il mettrait la pénibilité dans la réforme des retraites. Et on va voir comment se positionne ce matin. Pas du tout.
Mais au contraire, mais c'est juste que le temps fil. Euh, on va voir comment se positionnent les LR. On va écouter le président du parti, Bruno Retaillot, il était l'invité ce matin.
Ce matin, vous ne fermez pas la porte à une éventuelle participation à une condition à une condition, c'est que ce soit un gouvernement que j'appellerai de cohabitation. Qu'est-ce qui s'est passé depuis 1 an ? Emuel Macron a d'abord désigné un premier ministre qui était son opposant, Michel Barnier.
C'était une sorte, une forme de cohabitation avec l'application de l'article 20 de la Constitution. Vous le connaissez, je le rappelle aux auditeurs, l'article 20, c'est le gouvernement qui gouverne et donc le président qui préside. Ensuite, il a choisi un allié parfois peu commode, assez indépendant, François Berou et enfin Sébastien Lecornu pour lequel j'avais confiance mais je pensais qu'il s'émanciperait du président de la République.
En réalité, j'ai vu à la formation du gouvernement que il s'agissait là encore d'une hyper présidence. Mais ça c'est pas possible. Alors juste Bruno Retaillot gouvernement de cohabitation avec les macronistes.
Écoutez je comment je vous dire j'en ai marre de Bruno Rotaillot en réalité Bruno Rotaillot est celui qui vous voyez le manque de sens politique qui s'est fait complètement rouler dans la farine par Laurent Voquier donc on voit déjà le niveau en tout cas si ce n'est de fourberie mais en tout cas d'ingénierie et de sophistication politique. Bruno Rota il meurt d'en vie dans les dans son gouvernement simplement il se rend compte que ça suit pas avec les LR et donc il se trouve le prétexte de Bruno le maire pour sortir. Qu'est-ce qu'il fait là Bruno Retaillot ?
Vous Bruno Retaillot vous imaginez une minute que Bruno Retaillot va exister quand il aura quitté le surplom et la lumière de la place Bovau. Évidemment que non. Sa notoriété est trop fragile encore.
Elle est pas assez construite. Donc il va occuper tous les plateaux toute la journée pour nous expliquer. Il a fait il a fait une crise de nerf.
C'est lui en fait. Moi ça m'arrange d'habitude c'est toujours la gauche l'ingénieur du chaos. Mais là non, c'est lui.
C'est lui qui met le feu en fait à la prairie avec son son tweet et sa crise de nerf parce que Bruno Lemer, la réalité étant euh que il sent très bien que les LR ne le suivront pas. Et donc moi je je suis fatigué en fait de de ce genre de faire du bruit avec la bouche ne sert à rien. Bruno Rota est-ce qu'il rerentre dans ce gouvernement futur ou est-ce qu'il rerentre pas ?
Si c'est la gauche, jamais évidemment. Et si c'est la droite Gérard Larch où il y a une brun pivé, on va encore aller rechercher Bruno Rutaillot. Mais jusqu'à quand on va faire ça ?
Et on va faire le jeu des chaises musicales et finalement c'est Ellisabeth Borne qui est ministre des armées. Ces gens sont fous. C'est-à-dire que sortez de votre château, sortez de votre aveuglement.
Bruno Retaillot ne peut plus être dans un gouvernement pour moi. Allez, on a on a 30 secondes. Ouais, mais très vite, vraiment 10 secondes.
Valérie, non, moi je trouve qu'il a flingué sa carrière politique là parce que il a il a toujours dit qu'il était pour l'intérêt général la sécurité des Français et cetera et là il s'est comporté comme un vice-premier ministre en exigeant de connaître le nom du ministre du domaine réservé. C'est pas normal. Ouis.
Alors, c'est pas une histoire du jour parce qu'on termine par une histoire du jour. Là, ça va être un quiz. Alors, en rapport avec l'actualité, est-ce que sachant que le gouvernement de Sébastien Lecnu a duré 14h, vous allez me dire si les choses suivantes ont duré plus ou moins de 14h ?
Un vol un vol Paris Hong Kong. Paris Hong Kong ? Non, c'est 14h hein.
Ouais. 13h50. Allez, tout tout juste tout juste le gouvernement.
Le record du monde de la plus longue partie d'échec. Ah, je pense que c'est au-delà, c'est plusieurs jours la plus longue partie d'échec. Plusieurs jours d'che le plus long match de tennis professionnel.
Ah non, c'est ça a duré plus longtemps. Non, c'est en dessous en dessous je pense c'est 8 ou 9h le plus long match. 14h.
Allez 11h. 11h. Allez je termine par un dernier.
Le nombre d'heures que dor un koala chaque jour. Ah mais non c'est c'est 17h un koala. 17 à 18h.
Même 20. Ouais moi j'aime les koala. Donc il y a il y a beaucoup de choses.
Il y a beaucoup de choses. Ça manque de koala dans ce gouvernement. Des animaux gentils.
Des gens qui dorment. Ouais enfin qui dorment 20h par jour quand même. On va éviter pour gouvernement.
Merci beaucoup. Merci Françoise, merci Valérie, merci à tous de nous avoir suivi. On se retrouve demain.
Oui, on est d'accord. Oh.
Sébastien Lecornu