Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
Podcast / conversationRMC (sur YouTube)· 27 février 2023 9 minComplaisantActualité / polémiqueAgriculture & alimentationÉconomie & entreprises

Flambée des prix dans l’alimentaire : arriverez-vous à faire face ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 10 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous parvenez à faire face à l'inflation des prix alimentaires ?

  • 9:00OuverteRéponse directe

    Et cette inflation supplémentaire qui nous arrive, comment allez-vous faire face ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:10inconnuFait
    « il faut consommer différemment dans le sens où on est en train de sortir de ce qui a été la norme surtout à partir des années 70-80 c'est-à-dire des supermarchés les hypermarchés »
  • 1:00inconnuChiffre
    « on a aujourd'hui 70 % de ce qu'on achète pour se nourrir l'alimentaire c'est 70 % dans les supermarchés »
  • 3:00inconnuFait
    « les distributeurs ils savent on leur a imposé à bénéfice ils peuvent pas faire moins de 10%. »
  • 7:00inconnuFait
    « aujourd'hui on se fait plus à manger et c'est bien dommage »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

simplement aujourd'hui il faut consommer différemment dans le sens où on est en train de sortir de ce qui a été la norme surtout à partir des années 70-80 c'est-à-dire des supermarchés les hypermarchés etc on se rend compte et on a aujourd'hui 70 % de ce qu'on achète pour se nourrir l'alimentaire c'est 70 % dans les supermarchés et on pense que c'est moins cher alors que de plus en plus on se rend compte que d'aller voir directement l'agriculteur chez lui quand on en a quand on a non mais parce que bien sûr il y a une vision des villes dans les villes c'est très compliqué enfin il y a quand même une en France on reste un pays rural quand même il y a quand même beaucoup de gens qui vivent dans ce qu'on appelle les zones urbaines c'est-à-dire des gens qui travaillent en ville mais qui vivent qui vivent dans des dans des dans des villages ou des petits bourgs qui sont à 10 20 30 km des grandes villes et là il y a encore des exploitants agricoles donc sortir du réflexe d'aller toujours dans les supermarchés alors il faut aller dans les supermarchés bien entendu pour les produits d'entretien pour plein de choses mais pour la nourriture basique de de chaque jour oui il y a il y a quelque chose rien à faire en retournant en retournant voir les producteurs moi j'entendais l'autre jour à la radio une dame qui disait ah ben moi pour bien faire nourrir mes enfants je les emmène au McDo parce que pour 10 euros pour 10 euros j'ai un repas complet mais dis-0 c'est une fortune pour un hamburger moi je peux vous assurer que mon petit boucher pourtant ça à Paris dans un quartier chic le hamburger enfin le steak haché il coûte 1,50 et je peux te dire que le steak haché le steak haché d'après le petit pain de l'euro tu tu mets un petit peu de fromage dessus est un super hamburger avec de la bonne viande française donc non il faut qu'on puisse sortir aussi du réflexe du tout fait et revenir peut-être en prenant du temps à à une cuisine qui revient tout simplement à la cuisine parce qu'aujourd'hui on se fait plus à manger et c'est bien dommage Périco c'est pas toi qui va dire le contraire je vais le dire différemment la course contre la montre dure depuis une dizaine d'années où le gouvernement a fixé au dernier jour de février la fin des négociations ou grand distributeur et industriel doivent se mettre d'accord sans savoir au départ si les producteurs les paysans s'y retrouver aujourd'hui la loi égalime est intervenu aujourd'hui les distributeurs ils savent on leur a imposé à bénéfice ils peuvent pas faire moins de 10%. donc il pleure pas ils feront pas de force ils feront au moins 10 et ensuite il faut se mettre d'accord avec les producteurs qui eux doivent se mettre avec les transformateurs qui eux doivent se mettre d'accord avec les producteurs l'important c'est quoi c'est que tout soit vendu et produit au juste prix et que chacun s'y retrouve ensuite on fait allusion pas aux classes moyennes qui ont toujours la possibilité financière d'améliorer et de payer un peu plus même si la tendance y compris chez les gens très riches possible on change d'alimentation d'accord j'ai compris on essaie de s'alimenter autrement on revient à des à ce qu'on vivait enfin à ce qu'on est aux valeurs et au réflexe qu'on avait il y a encore 30 ou 40 ans je suis d'accord mais tu vas dire ça la ménagère qui travaille toute la journée qui merci célibataire ou pas peu importe et qui rentre le soir à 19h du boulot et qui doit s'acheter un paquet de pâtes le paquet de pâtes il va il a pris 40 % je ne sais pas non tant que c'est pas de la malbouffe c'est pas un problème ah oui c'est pas un discours politique acceptable que de dire les pauvres en droit de se contenter de la malbouffe ça aucun aucun journaliste aucun homme politique aucun syndicaliste agricole à le droit de le dire donc faut trouver une circonstance quel est le problème c'est le mode de fonctionnement de l'agriculture française depuis 50 ans parce qu'elle est florissante parce qu'elle est puissante on s'est consacré à l'exportation compétitive de produits industriels transformés nous devons revenir à une agriculture qui nourrissent le pays aujourd'hui la France dépend de l'étranger le fait que la France importe des aliments mais c'est comme si le grand est blanc n'a apporté de la glace ou le Sahara du sable c'est aberrant donc on revient un modèle agricole qui satisface la totalité de l'admense française et il y aura toujours des excellentes qualités pour faire du chiffre d'affaires ou commerce extérieur pour l'instant il n'est pas du tout et les prochaines ça sera pire que cette année allez nous sommes en direct toujours du stand des Hauts-de-France du Salon de l'Agriculture on parle de la flambée des prix dans l'alimentaire flambée actuelle et encore à venir dans les semaines qui viennent est-ce que vous parviendrez à faire face vous nous appelez au 32 16 et on rejoint Julien au trône de 16 bonjour Julien oui bonjour à tous merci de nous rejoindre Estelle midi sur RMC RMC story Julien 41 ans vous nous appelez plus Marseille c'est ça c'est ça j'ai à côté de Marseille mais je travaille sur Marseille depuis depuis 10 ans et vous êtes célibataire vous avez des enfants un chien un chat d'accord est-ce que vous parvenez à faire face à l'assemblée des prix et est-ce que vous parviendrez à faire face à celle qui la supplémentaire qui nous arrive là de moins en moins c'est de moins en moins facile après je suis un peu d'accord avec ce qu'il a dit Fred et Périco moi je suis moi je suis un peu comme Fred le truc qu'il y a c'est que mon ancien métier justement et je pense que vous allez manger un hamburger à McDonald's pour un petit bal moi aussi je trouve ça fait très cher alors que comme il dit ben acheter un steak haché prendre prendre du pain même chez le boulanger soit même ça coûte au moins au moins deux fois moins cher et avec des produits qui sont français qui et qui sont très bons quoi ils sont 100 fois meilleurs après aujourd'hui voilà moi je suis je suis d'accord avec pereco et avec vous dans le sens où c'est vrai que le soir voilà tu rentres du boulot tu as pas forcément envie de faire à manger tous les soirs tu es fatigué tu as tu récupères la petite de de tu donnes le bain tout ça Julien votre votre moi je l'ai pas entendu mais votre compagne elle travaille également oui bien sûr avec Fred c'est ce qu'on disait tout à l'heure moi je l'entends je partage ta vie on peut essayer de retrouver des réflexes qu'on avait avant pour payer moins cher je pense que trois pommes de terre on fait une purée ça coûtera toujours moins cher qu'une pomme de terre en flocons qu'on achète dans le commerce maintenant mais maintenant oui mais le problème c'est que il y a il faut dire les choses telles qu'elles sont ceux qui personne mais il y avait la maman qui était au cas où encore au foyer donc il y avait quelqu'un ou en tout cas elle travaillait on rentrait plus tôt donc on avait le temps de cuisiner aujourd'hui il y a cette réalité là que nous décrit aussi Julien Mathilde oui mais tu vois dans mon village on est on est 800 habitants on a ce qu'on appelle le mini marché qui a marché qu'on a mis en place entre habitants en lien avec des producteurs locaux ce qui nous permet tous les mercredis et tous les vendredis de passer une commande auprès des agriculteurs du coin auprès des producteurs du coin et d'aller chercher les vendredis où on se retrouve entre habitants on va boire un coup ensemble ça se passe très bien qu'on ait fini de bosser à 19h homme et femme ça marche très bien en zone rurale je pense qu'il y a un enjeu en effet sur les zones urbaines et périurbaines où il y a ce réflex transport il y a le temps de transport exactement d'aller encore vers le supermarché les hypermarchés et je pense que ça à nouveau moi je suis prenais encore à ce que disait Fred ou au final on est plus d'accord que ce qu'on pensait je pense initialement ces changements de modèles là où ça va être le plus dur c'est en zone urbaine on est tellement déconnecté du monde agricole que ça va être compliqué à la surpopulation et les enjeux climatiques planétaires ça va être de plus en plus prégnant et de plus en plus urgent ou est-ce qu'on veut continuer à consommer n'importe quoi au prix le plus bas et là on va dans le mur donc c'est on est au pied du mur et on se contraint mais là les pouvoirs publics et les instances agricoles elles l'ont compris et Mathilde il y a une chose qu'on évoque pas depuis tout à l'heure c'est bien beau moi c'est bien gentil de dire je vais aller chez mon agriculteur du coin acheter mes œufs et les patates oui mais tu sais que aujourd'hui il y a nombre d'agriculteurs qui sent l'industrie la grande industrie agroalimentaire ne pourrait pas survivre il s'agit tout à l'heure j'ai parlé de je parlais de les fêtes de votre purée avec quatre patates et ça serait très bien et je vous disais c'est ça coûtera moins cher que la pure en poudre Vico si je me trompe pas attends mais elle fait du coup ils achètent je suis obligé de venir paradoxalement pour défendre Nestlé la purée mousseline c'est de la purée de Picardie quand on met de l'eau on trouve une pomme de terre la seule chose qui se passe c'est que si les grands distributeurs refusent de payer à Nestlé le prix de revient que coûte la purée mousseline là elle ira chercher de la pomme de terre allemande hollandaise dégueulasse