Deux ans de Macron : quel bilan ?
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 60 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 80 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:15OuverteRéponse partielle
Vous satisfait des deux premières années du mandat d'Emmanuel Macron ?
- 0:45OuverteRéponse partielle
Quels sont les éléments positifs de son bilan selon vous ?
- 3:00FerméeRéponse directe
Peut-on qualifier Macron de libéral ?
- 5:00RelanceRéponse directe
Son bilan économique est-il à la hauteur des attentes ?
- 7:00OuverteRéponse directe
Comment analysez-vous la fracture entre les élites et le peuple sous Macron ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:30Chiffre
« oui à 25% seulement et non à 75% »
- 1:00Fait
« ces deux années sont surtout deux années d'occasions perdues »
- 6:30Chiffre
« le déficit structurel on progresse très lentement »
- 8:30Fait
« il avait incarné cette volonté réformatrice avec roland quelque chose qui lui revient aujourd'hui en boomerang »
- 9:30Fait
« il est saint-simonien »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
vous satisfait des deux premières années du mandat d' emmanuel macron ils ne sont pas très enthousiastes ils se répondent oui à 25% seulement et non à 75 % pour françois bellamy qui est tête de liste des républicains aux européennes ces deux années sont surtout deux années d'occasions perdues on écoute ce qu'il disait sur ces news ce matin bons sentiments si vous me le demandez sur ces deux ans et qu'on a perdu beaucoup de temps dans une conjoncture économique qui était plutôt favorable avec cette dynamique que le président de la république avait derrière lui je crois qu'il aurait pu faire des réformes très structurante pour tenter de proposer un cap pour l'avenir de notre pays de nous redonner confiance et malheureusement rien de tout cela n'a eu lieu et voil son fils au tac que pensez-vous des bilans des manuels macron alors je serais peut-être pas aussi sévère que françois-xavier bellamy rien n'a pas eu lieu mais enfin vous voyez si vous voyez quelque chose a eu lieu voilà exactement mais effectivement c'est difficile de tirer un bilan absolument serein de ces de ses deux premières années alors peut-être pour donner quelques pistes un des raisons pour lesquelles pour lesquels c'est le cas c'est que je crois que le maquereau nisme c'était vraiment une synthèse alors ça a voulu être une synthèse libéral donc entre un libéralisme économique un libéralisme culturel je crois que ce n'est pas un libéralisme politique et que c'est déjà une première contradiction alors voilà alors je pense qu effectivement culturellement il ya des éléments très libéraux on le voit bien avec les lois avec la réflexion sur la gpa etc j'aimerais encore abouti absolument sur le plan économique on comprend bien que les réformes sont plutôt libérale je pense que sur le plan politique le maquereau nice me reste une forme de césarisme plébiscitaire j'en suis persuadé depuis longtemps et j'ai d'ailleurs j'avais fait une petite chronique donc au moment de la campagne manuel maintenant que saper un empereur immédiatement qui faisait référence de manière admirative au livre de marin de viry mais ce que je veux dire par là c'est que je pense qu'il ya vraiment une erreur fondamentale chez chez emmanuel macron qui est que où on a parlé d'une présidence jupitérienne moi j'aime pas du tout ce terme de jupiter en revanche je crois qu'il y avait eu une intuition et son intuition c'était qu'il ya une espèce de refouler en france et que ce refoulé c'est un refoulé politique c'est à dire qu'on a eus je ne suis pas du tout bonapartiste 1 mais il ya eu 20 ans de bonapartisme réussi en fait économiquement plutôt libéral plutôt prospère et je crois qu'il a eu des intuitions qui se rapprochait ça c'est à dire du social et et du de l'autoritaire du jupitérien disons est il là il a en réalité abandonner assez rapidement le côté jupitérien et surtout il a commis des erreurs parce qu'on n'est pas dans une société du 19e siècle et je pense effectivement que son bilan est difficile aujourd'hui à tony alors maintenant pour être un petit peu plus précise je crois qu'il a aussi s'est appuyé sur quelque chose qui est pas du tout inquiet qui est pas du tout alors qu'il est pas du tout de l'ordre du césarisme qui est de l'ordre de 2 cette espèce de fracture entre les élites et finalement le peuple au sens au sens large qui existaient bien avant lui mais que cette sécession des élites il en a eu l'intuition mais que le problème c'est qu'il a incarné tellement qu'aujourd'hui elle lui revient véritablement en boomerang d'accord aussi aussi votre bas il ya les faits il ya le sens bon les fesses et sur les grands dossiers on va dire le déficit structurel on progresse très lentement il suffit de voir les courbes de projection qui sont par définition très très optimiste même même très optimiste on progresse très lentement sur le marché du travail est bon quelque chose être une réforme de fait n'est pas énormément sur l' équilibre du financement du système social là aussi il ya eu encore quelques quelques quelques petites choses qui ont qui ont été avancées mais pas non plus à la hauteur des enjeux pour l'instant en tout cas depuis deux ans qu'il est là sur la question des structures sociales disons qu'ils fondent un peu la république sur l'éducation et la famille je mets la famille dans les structures sociales bon sur l'éducation ça progresse dans un sens qui et je dirai ambiguë en fait c'est à dire qu'on ne voit pas véritablement la reconstruction d'une école républicaine intégratrice telle que l a souhaité tous de motion droite ne voit pas on voit effectivement des discours élitiste on voit des discours sur l'effort on voit des discours sur l'intégration républicaine mais en même temps la machine est tellement énorme à faire bouger qu'elle bouge très peu de fatma et sur la famille a le bougisme sociétal habituel des gouvernements ou des espaces de progressisme rapide à peu près ce bouton dans lesquels on peut dire pma gpa etc et axa apparaît dans la loi c'est formidable sur le plan des souverainetés du rayonnement international bas je laisserai les géopoliticiens autour de cette table faire le milan mais enfin je suis pas sûr que l'on pèse d'un poids beaucoup plus considérable en europe depuis que qu'emmanuel macro est là et puis bon donc ça c'est bilan sur les fêtes on va dire un jeu je vais je vais aller vite sur le sens si on considère qu'un mobile ans et un bilan dans lequel on a beaucoup dépensé d'énergie pour aller très très lentement vers une sorte de normalisation anglo saxon c'est un bon bilan si on considère que ce sens là n'est pas le bon sens pour la société française c'est un mauvais bilan il est allé surtout dans un sens qui est au fond un sens de l'ibf a un sens dans lequel ce qu'on arrive à lire c'est la libéralisation sur des principes anglo saxons tels que ils se déploient internationalement si on arrive à le lire mais par contre sur la partie sur laquelle il fait des espèces de percer intellectuel assez étrange c'est à dire finalement qu'est-ce que la france qu'est ce que notre identité ce que souhaite une identité en mouvement excuse qui tarde à signer comment on s'y prend etc il est à ses débuts le il est assez nébuleux il a beaucoup de mal en réalité à incarner parce qu'une vision probablement parce que il n'a pas de vision il a à la place de la vision il a une méthode une méthode consiste à faire parler tout le monde à ouvrir les débats et a tranché à la fin mai a tranché quoi on ne le sait pas d'avancé parce qu'il n'a pas de prévisions si jusqu'à la france donc c'est comment dirais-je heureusement qu'il ya la cia les institutions de la vème république pour comment dirais-je le tenir en place parce que c'est pas lui qui tient les institutions c'est des institutions tiennent d'une certaine façon parce que ça manque de sens voilà très clairement d'accord je vais finir le tour de table vous la vie dans global j'avais travaillé pour le compte de la fondation jean jaurès que vous citiez d'auteur à faire l'inventaire des années hollande mais on avait prudemment attendu que le quinquennat soit terminé et d'observer par ailleurs qu'il n'avait pas été en situation de se représenter à l'issue de son propre quinquennat ça prouvait que les français considéraient que son bilan n'était pas suffisamment positif pour le laisser seul loisir là alors macron c'est un peu tôt au bout de deux ans évidemment pour parler de bilan mais il ya une première façon de poser la question qui est de se dire ce qu'il a fait depuis deux ans est il conforme à ce qu'il avait annoncé qu'il ferait bien que pour l'instant est ce qu'il est en train de suivre de façon un peu méthodique ce qui était son programme et le fait-il j'ai le sentiment que oui c'est vrai que il n'a dupé a à peu près personne et qu'au contraire ce qui lui a été reprochée et ce qui a constitué un des ferments du mouvement des gilets jaunes c'est sa politique fiscale pour laquelle il avait pourtant affiché la couleur de façon extrêmement clair pendant la présidentielle donc il déroule depuis deux ans sa volonté de réforme s'est volonté de sa volonté de réforme il avait incarné cette volonté réformatrice avec roland quelque chose qui lui revient aujourd'hui en boomerang dans la campagne de 2010 est où il avait expliqué que avec une tonalité un peu anti système je ne mets pas du côté des populistes mais il avait lui-même entraîné cette petite musique du le système a dysfonctionné depuis 30 ans et il est temps de refermer cette parenthèse là qui est une part tess d'immobilisme de renoncement et c'est dans la communication gouvernementale en particulier au début du quinquennat on a beaucoup joué de cette petite musique là on réforme enfin la sncf qu'on avait pas réformé depuis toujours on réforme enfin le code du travail qu'on n'avait pas réussi à réformer en particulier ceux hollande avec la loi travail etc etc donc de ce point de vue là il fait ce qu'il avait annoncé qu'il ferait il s'est plutôt on devrait plutôt s'en réjouir sauf que c'est ce qui a mis les français quand même dans la rue il y à quelques six mois et donc dans le bilan il ya aussi le fait qu' il se trouve confronté à un mouvement social inédit comme aucun de ses prédécesseurs varie donc là on a fait l'impact des gilet jaune avant ça christophe de rock votre bilan de mi-mandat donc j'existe l'histoire étaient dix dont c'est vrai que à peu près d'accra et tout ce qui a été dit il ya quand même quelques îles mais ça mérite ni excès d'honneur ni excès d'indignité comme on le comme on dit moi je serai j'aime beaucoup cette comparaison avec un certain bonapartisme on parle du deuxième empire en tête du second temple et il faut appeler les choses par leur nom c'est un saint simoniens en fait emmanuel macron c'est pas un libéral ça on peut le démontrer par a plus b d'ailleurs je veux signal ça a été très peu relevé dans les commentaires dans sa conférence de presse il a dit je suis saint simoniens il a dit voilà une observation saint simonienne et je crois que si on part avec ces deux clés on comprend beaucoup plus ce personnage l'entourage des nominations la politique etc maintenant ça c'est le sens vous reparler comme martin jerry maintenant sur les faits c'est quand même là je suis un petit peu plus d'accord avec françois-xavier bennani c'est quand même pas énorme tout ça on va toujours on va toujours moins bien que les autres le voir ça de dire notre déficit public et supérieur il se il diminue moins vite il va le repartir à la hausse l'année prochaine et comme vous disiez il ya eu problème gilet jaune et qu'est-ce que faye madeleine macro maintenant moi j'ai quand même bien l'impression quand on écoute le contenu de ce qu'il propose il est reparti départ tiberi alors c'est la grande question que je voulais vous poser à tous vous vous considérez qu'il n'est pas libérale mais en tout cas on peut peut-être reconnaître que jusqu'à présent jusqu'à jusqu au phénomène des gilet jaune je veux pas dire crise parce qu'on ne connaît pas la fin donc au phénomène des gilet jaune il avait une politique qui s'affichera en tout cas pro entreprises je sollicite de l'offre alors l'alluré parti d'alors matic de la demande alors la question c'est voilà est-ce que c'est son tournant de 83 à lui est ce qu'il a fait aujourd'hui est-ce qu'il a sacrifié le redressement de notre compétitivité pour que ce soient parfaitement claires sur l'autel du pouvoir d'achat de la distribution immédiate de pouvoir d'achat oui alors juste sur l'ex sur la question du saint simonisme ça c'est très intéressant il est vous dites il est saint simoniens il y avait 1 mondiale lundi oui c'est lui qui vous le dit parce qu'il le dinard ille leur transfert aux provinces et les grillades c'est à dire ça veut dire quoi ça veut dire que les pois les premiers rangs de la société sont occupées par les industriels c'est ça c'est une question de dignité dans la société il ya un magnifique pamphlet de stendhal qui s'appelle d'un nouveau complot contre les industriels qui est un pamphlet anti saint simoniens dans lequel stendhal dit quoi ça ne passera jamais en france ça ne passera jamais en france en france on admirera toujours la noblesse qu'est ce que la noblesse c'est de mettre au dessus de soi son propre intérêt qu'est ce que le saint simonisme ces deux mètres au sommet de la société l'intérêt du de l'entrepreneur et c'est cette espèce de cette espèce de comment dirais-je de lignes de fracture culturelle qui existe qui existait et que nous peyrefitte avait a parfaitement analysé alors lui est plutôt souvent les cultures religieuses à faire mais c'est fondamental c'est à dire qu'on ne peut pas avoir deux présidents de la république française qui incarne simplement le discours de la production de l'entreprise que ce sont de l'entreprise en mettant en fabriquant une espèce de transe en danse entrepreneuriale parce que c'est pas si des discussions chez les as a service je laisse à siemens et jassim ans et pas seulement les chefs d'entreprise c'est beaucoup plus bas sinon j'aimerais quand même des changements non retour à la normale ça veut dire qu'il n'était pas ça normal à la normale française c'est à dire que tout ce qui m'est arrivé en france vous savez qu'on parle de libéralisme dès qu'on n'est pas ultra étatiste le mot sort immédiatement et bien on ne retrouve finalement revient une gestion au jour le jour il a dit lui-même il ya dit ce que je prends donne d'une main je reprendrai de l'autre il l'a dit pendant le grand débat autrement dit ce que j'ai pris je donnais aux particuliers je le reprends aux entreprises après avoir fait l inverse c'est à dire que je crois véritablement posons la question carrément je pense véritablement que sur le fond le quinquennat est terminée au sens de son sang c'est à dire que les grandes réformes je pense aux retraites je pense à l'assurance chômage je pense à la fonction publique ils n'auront pas tous en fuite ce qui a marqué le début du quinquennat c'est moi en fait une politique de l'offre qui se distinguait de la précédente on a beaucoup reproché à françois hollande d'avoir mené lui-même une politique de l'offre on peut la critiquer avec macro absolument donc de ce point de vue là mâcon c'est plutôt situés dans la continuité de françois hollande en suspens en mimant et en mimant de faire le contraire mais il était quand même dans la continuité de ce qui se passait avant non ce qui a marqué les esprits et ce qui a tranché effectivement c'est la politique fiscale qui l'a mise en place alors il avait annoncé la couleur encore une fois mais ceux qui aujourd'hui lui revenir au boomerang quand même c'est cette politique fiscale dont il avait fait une condition de notre attractivité économique donc je ne juge même pas en fait la politique fiscale en tant que tel mais il y avait une promesse d'efficacité dans le maquereau nisme savez une promesse de renouvellement il y avait une promesse d'efficacité cette politique fiscale il a arrêté pour financer les 11 milliards du premier train de mesures qu'il avait annoncées il a reporté jeudi la poursuite de la baisse de l'impôt sur les sociétés il a pas où il a quand même fait il a fait voter il a quand même s'est il a quand même fait sa réforme fiscale du côté des entreprises et il a fait sa réforme de liesse f il n'a pas supprimé lisf mais il a transformé lisf de telle façon que ce qui lui est reproché par une partie de l'opinion depuis deux ans c'est cette injustice fiscale mais sans même aller sur la question de la justice fiscale finit son programme propre repreneur est allé en tout cas non mais n'hésite pas en tout cas sur ce sont même allés sur le terrain de l'injustice fiscale de ce procès qui lui est fait encore une fois sa politique fiscale était justifiée par une volonté d'efficacité une recherche d'efficacité économique notre activité hors de ce point de vue là hollande a perdu à cause du chômage qu'il n'a pas réussi dont il n'a pas réussi à inverser la courbe suffisamment tôt et suffisamment fort on observe que en matière de croissance et en matière de baisse du chômage malheureusement à ce stade les résultats ne sont pas là notre excellent collègue marc landré a publié un article il ya une dizaine de jours je crois sur sur les créations d'emploi soit hollande s ou maquereau en démontrant que de ce point de vue là on était dans une forme de contre performance en dépit de cette politique pro business ce que je voulais juste rajouter c'est qu'on est à deux ans donc c'est difficile de faire un bilan absolument de ses réformes économiques moi ce que je sais sur quoi je voulais insister tout à l'heure en disant qu'il n'était pas libéral politiquement je dis bien c'est que je pense vraiment que c'est c'est quelqu'un qui a une vision un peu gaullienne si on peut dire qui est d'ailleurs considéré comme co maintient appartenant d'une certaine manière à cette droite un peu plébiscitaire de gaulle un pandraud est ce que je voulais souligner également c'est que en fait le je crois comme mâcon emmanuel ma course s'est rendu compte que finalement il y avait une forme de sécession entre les élites et le peuple il s'est rendu compte que lui il représentait d'une certaine manière cette session et je crois qu'il va quand même un petit peu à canossa en disant ben je vais faire un effort pour résorber cette fracture sauf que c'est très compliqué de résorber cette fracture ah oui c'est très coûteux et puis surtout il a pris entre la phase c'est finalement la crise qui n'est pas seulement la sienne d'ailleurs mis la prise de plein fouet on évoque et rapidement les réformes à venir dans la majorité beaucoup de gens sont persuadés que le résultat des européennes qui ont lieu je le rappelle le 26 mai allaient voter aura un impact sur sa la capacité des manuels macron a continué d'appliquer son programme et puis on s'inquiète des difficultés de nathalie l'oiseau qui est la tête de liste la république en marche qui est talonné même dépasser dans certains sondages par la liste du rassemblement national d'où la question que nous avons posée à nos internautes emmanuel macron doit-il intervenir dans la campagne d
Emmanuel Macron