BAYROU, LES ENFANTS ET BETHARRAM : LES ARCHIVES QUI ACCUSENT
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Pour ne rater aucune de nos vidéos, n'oubliez pas de vous abonner et d'activer la cloche. Vous vous rappelez ce que François Baïou disait à peine nommé à Matignon. Enfin, les ennuis commencent.
Ah, il a pas dû être déçu, hein, parce que du côté des ennuis, Bairrou a été servi. D'abord, il a eu affaire à ce genre de petit souci. Je suis là.
OK, c'est anecdotique, mais pour le reste qu'on se rassure, ces dossiers Bairou les maîtrise sur le bout des doigts. Le gars n'est heureusement pas du genre à se noyer dans un verre d'eau. Alors déjà, parce que le verre d'eau, bah je croyais qu'il y avait un verre d'eau, mais il y en a pas. entre deux pays souverains où ça mais entre son déplacement à peau plutôt qu'à Mayotte ravagé par un cyclone Macron qui le recadre publiquement sur le dossier algérien et son fameux conclave sur les retraites censé réunir tous les partenaires sociaux mais qui se transforme finalement en un simple date entre le MEDEF et la CFDT.
Disons que les 100 premiers jours de Bairro à Matignon peineent à convaincre. Ensuite, il y a Betaram qui l'affaiblit énormément. Donc, on va dire que François Baou, il est quand même très fragilisé sur sur sur à peu près tout en fait et particulièrement sur l'affaire Betaram.
Oui, c'est vrai. Où il a donné l'impression, on va le voir, de mentir à chaque fois qu'il s'est exprimé sur le sujet. Mais bientôt, François Bairrou devra lever sa main droite et jurer de dire toute la vérité et rien que la vérité quand il sera auditionné par la commission d'enquête parlementaire sur les violences commises sur des mineurs dans des établissements scolaires.
Au football, la VARE VAR, c'est l'assistance vidéo à l'arbitrage et au médias, la VAR c'est la vérification de la parole des politiques. Dans ce nouvel épisode, on va regarder de très près les prises de parole de François Bairou sur le dossier Betaram et on verra qu'en ce qui concerne les châtiment corporel, le Premier ministre n'a toujours pas compris que même une gifle, c'est interdit. Depuis 30 ans, la presse locale puis nationale évoque des cas de violence physique puis sexuelle contre des élèves fréquentant un établissement privé catholique Notre-Dame de Bétaram située dans le département des Pyrénées Atlantiques.
Mais en février dernier, tout s'accélère. Le groupe Facebook créé en 2023 par d'anciens élèves de Bétaram voit les témoignages se multiplier après une publication d'une enquête de médiia part. On découvre alors l'inaction de François Bairou face à des faits dont il avait pourtant connaissance.
Ce que Baouit en bloque. J'affirme que j'ai évidemment je n'ai jamais été informé de quoi que ce soit de violence ou de violence à force sexuelle. Jamais.
Mais comment François Bairou pouvait-il ne pas être informé, ne pas savoir alors que semble-t-il tout le monde savait. Tout le monde savait, tout le monde dans la région à Minimar, tout le monde sait qu'à BRAM, il y avait de la violence physique. Tout le monde, tout le monde le savait mais tout le monde se taisait.
Ça se savait dans la région, ça se savait bien sûr, mais après voilà, ça allait pas plus loin. Personne euh à peau en béard dans les Pyréné Atlantique ne pouvait ignorer l'existence de ces violences. Tout le monde savait que Betaram, il y avait des violences.
C'est d'ailleurs ce qui faisait l'ADN de cet établissement. On va voir que des témoignages circonstanciers sont venus face caméra mettre à mal les affirmations de François Bairrou plutôt ses dénégation. Mais avant de le confronter à ses contradicteurs, je vous propose de rester un instant sur l'aspect politique de ce dossier en confrontant François Bairou à lui-même.
Pour cet exercice, partons du principe que François Bairrou aurait raison. Tout le monde savait plus ou moins, sauf lui. Ce qui expliquerait peut-être qu'il n'a reçu le collectif de victimes que le 15 février 2025, c'est-à-dire 1 an et demi après la création du groupe Facebook des anciens élèves de Betaram.
Baou n'aurait donc pas lu la presse locale ni regardé les reportages de France I car ce n'est qu'après avoir été interpellé à l'Assemblée par des députés que le maire de Peau a enfin décidé de rencontrer le collectif des victimes. C'est le moment de rappeler que François Baïou est un partisan du cumul des mandats. Si vous vous demandez quel est le rapport avec l'affaire Betaram, et bien regardez ce que Bairou disait fin décembre pour expliquer qu'il serait à la fois maire et premier ministre.
On s'est trompé en faisant que devienne incompatibles les responsabilités locales et les responsabilités nationales. Il faut réenraciner les responsabilités politiques dans la société. Les relations entre les responsables du pouvoir et la base ne peuvent pas être séparé comme elles le sont.
La vie de tous les jours, c'est d'ici qu'elle part. C'est de nos villes et de nos villages qu'elle part. Il y aurait donc des événements de la vie de tous les jours, des villes et des villages béarnais qui auraient échappé à François Bairou.
Car dans l'affaire Betaram, la ligne de défense de Bairou consiste finalement à dire que l'on peut-être à la fois un élu local qui se dit enraciné et ne pas savoir ce qui se passe sur son territoire. Et ce n'est certainement pas en cumulant un poste à pleint à Po et un autre à Paris que Bairou va mieux connaître la vie de tous les jours des villes et des villages du Béarne. Donc deux choses l'une, soit il était au courant mais il n'a pas agi ce qui accréditerait la thèse d'un soutien à l'institution catholique plutôt qu'au victime.
Soit Bairou ignorait réellement la situation, ce qui vaudrait dire que son enracinement d'élus local ne serait qu'une posture politique, mais certainement pas une réalité. Reste l'hypothèse que Bairou en savait un peu plus qu'il ne veut le dire sur ce qui se passait dans cet établissement où son épouse enseignait le catéchisme. C'est en tout cas ce qu'affirme une ancienne collègue d'Élizabeth Bairou.
Elle était prof de ma à Betaram et dit avoir alerté François Bairrou en 1995 en lui parlant de violence physique alors qu'il était ministre de l'éducation nationale et élu local. Ce que Baou conteste. Une enseignante qui explique vous avoir de vive voix.
Non témoigner de situation. Je ne connais pas cette dame, je l'ai jamais rencontré. En mars 1995, elle profite d'une remise de décoration à peau pour interpeller François Bairou.
Je lui dis voilà, il faut absolument faire quelque chose à Betaram parce que c'est très grave. Je je l'entends oui, on dramatise et je lui dis non, on dramatise pas. C'est c'est vraiment grave.
S'il avait agi et bien il y a eu 30 ans de souffrance qui n'auraiit pas eu lieu. Bairou a agi mais pas pour se préoccuper du sort des victimes si on en croit le témoignage d'un gendarme à la retraite. Ce gendarme affirme que François Bairou aurait contacté le procureur avant qu'un directeur de Betaram accusé de viol ne soit présenté au juge Mirand.
Ce que Bairou conteste. Jamais je n'ai eu le moindre la moindre information. Et lorsque j'arrive au tribunal dans le le couloir, monsieur Mirand m'attend dans le couloir, me dit "Monsieur, il y a un problème, euh la présentation va être retardée.
Euh le procureur général demande avoir le dossier et monsieur Beirot est intervenu auprès du procureur général qui demande d'avoir le dossier." Mais depuis que l'affaire a pris de l'ampleur, Bairou a-t-il demandé à ses propres enfants qui étaient scolarisés à Betaram si eux savaient ? La question lui a été posée.
J'en ai parlé avec les enfants et mes enfants me disent qu'il ne savaient pas. Une de mes filles m'a parlé de de euh de de gifle et de de ce genre de choses. Ça oui.
Mais des violences sexuelles jamais. Baou dit que ses enfants ne savaient pas. Mais il précise que ses enfants ne savaient pas pour les agressions sexuelles.
En revanche, et sans que cela ne semble émouvoir François Baïou, une de ses filles lui a raconté, je cite, que des gifles et ce genre de choses faisaient partie des pratiques éducatives à Betaram. Mais vous l'avez vu, François Bairou ne s'enfusque pas et il faut maintenant se demander pourquoi. Cette gifle, c'est ce qui a permis à François Bairou de décoller politiquement.
Cette baffe qu'il a collé à un gamin qui essayait de lui faire les poches a marqué sa première campagne présidentielle en 2002. Dans ses discours, dans ses explications, il a cherché ensuite à transformer ce geste violent en un marqueur d'autorité. Lui qui était perçu comme un personnage politique sans grande envergure est devenu du jour au lendemain une incarnation de l'ordre.
Il faut se souvenir que la présidentielle de 2002 a été dominée par la thématique de l'insécurité. Cette année-là, l'extrême droite a d'ailleurs accédé pour la première fois de son histoire au second tour de l'élection présidentielle. Regardez comment François Baïou parlait à cette époque de son changement d'image et de l'effet que pourrait produire sa gifle dans les intention de vote.
Il en discutait avec Gérard Longuet et Jean-Pierre El Cabache dans les coulisses de la radio européen. [Applaudissements] On peut pas se laisser piquer dans les poches sans rien faire. Donc il y a un besoin d'autorité de sanction quand voilà simple.
Ouais. Oui et la G aujourd'hui évite bien les emmerdes après jusqu'où ça peut jouer en faveur de François. Ah si ça prend l'ascenseur l'ascenseur monte hein.
Si ça prend l'ascenseur, l'ascenseur monte une volatilité là en ce moment ça prend l'ascenseur. Je sais pas jusqu'où ça ira. Finalement ça n'ira pas plus loin que 7 % des suffrages exprimés.
Vous l'avez entendu dans cette conversation très virile. Ni El Cabach, ni Longuet, ni Bairou ne doute de la nécessité de frapper un enfant de 11 ans. Ce n'est pas un sujet de discussion.
Violenter un mom pour l'éduquer pour eux cela va de soi. Nous étions en 2002 et dans les années qui suivent, Bairou ne va pas changer d'avis. La seule chose qu'il va remettre en question, c'est le reportage diffusé dans le 20h de France I.
Le patron du modem reproche aux journalistes du service public d'avoir trafiqué la bande son de leur reportage, ce qui lui permet au passage, 10 ans après les faits, de minimiser la violence de son geste. Je n'ai pas aimé un certain nombre de choses. Par exemple, je suis absolument certain que la gifle a été bruité parce que j'ai jamais frappé assez fort pour faire ça.
Ah oui ! Alors ça, j'avoue qu'on a pas pour revérifier 10 ans après, c'est pas facile. Impossible, c'est impossible. et vérifier 20 ans après, ça reste compliqué, notamment car l'autrice du reportage de France 2 que j'ai sollicité ne m'a pas répondu.
Les années passants, François Bairou donnera toujours la même justification à sa gifle, mais sans jamais se remettre en question. Vous allez l'entendre, ce n'est pas le responsable politique qui parle. Non, ce n'est pas le citoyen non plus, c'est le père de famille.
Autrement dit, le père tap dur. Main pour main, il y a une taloche qui est partie paternelle. Un geste qui n'avait qu'une signification.
Il est temps que les adultes fassent à nouveau leur boulot d'adulte. C'est un geste de non pas de policier, un geste de père de famille. C'était un geste d'un père de famille.
Un geste éducateur. Un geste éducateur. Non, jamais.
Pas plus à Betaram que partout ailleurs, une gifle ne doit être considérée comme un geste éducateur. Taper un enfant, lui donner une claque ou une fessée n'est pas une nécessité éducative. Utiliser la violence pour se faire respecter n'est pas une manière de mettre des limites à un enfant pour bien le faire grandir.
La liste est longue des préjugés qui font que la violence éducative perdure. Dans ce podcast de France Culture, le psychiatre et chercheur à l'INCERME Daniel Deanoé rappelle deux choses essentielles que François Bairou semble encore ignorer au moment où je vous parle. La première, c'est la loi.
Donner une gifle à un enfant, c'est un un délit de moins de 15 ans. C'est un délit puni par le code pénal et très sévèrement, ça va jusqu'à 3 ans d'emprisonnement et 45000 € d'amende. Euh donc la justice aurait pu se saisir de ce geste.
Le geste de François Bairou sur ce jeune homme âgé de 10 ans est un délit passible effectivement de correctionnel et ce en vertu de l'article 222 13 du code pénal qui était déjà en vigueur en 2002. La deuxième chose à savoir au sujet des gifles, c'est leurs conséquences sur la santé et le développement des enfants dès la première gifle. Quels éléments avons-nous aujourd' disposir toute forme de violence dans l'éducation des enfants ?
On a des éléments médicaux. On a montré par des enquêtes épidémiologiques qu'il y a des effets. Mais où est le seuil ?
Dès la première gif, dès la première fessée, c'est un continuum. C'est-à-dire les les effets sont cumulatifs. Plus on frappe un enfant, plus c'est fort et plus souvent, plus ces effets sont importants.
Mais les effets commencent dès la première gifle. Dès la première gifle. Et ça, François Bairou ne le comprend toujours pas.
On va d'abord l'entendre en 2012. Il défend alors le maire d'une commune du nord qui a mis une baffe à un adolescent. Et plus récemment, après la mort de Naël en 2023, Bairou défend le préfet de l'héros qui demande aux parents des jeunes etiers de leur mettre des baffes.
Vous vous assumez le geste en fait. Oui, bah bien sûr. Et c'est un geste d'éducation.
Je je n'ai je n'ai pas approuvé que un tribunal punisse un maire pour avoir fait la même chose. Il y a des moments dans la vie où on a besoin de fermeté dans l'éducation. Sur la question de l'éducation, le préfet de l'héros dit si vous attrapez votre gamin qu'il est pris en train de brûler des véhicules de police qui a des pompiers ou piller des magasins, la méthode c'est quoi ?
C'est deux claques et au lit. Moi, c'est une déclaration que je peux pas critiquer parce que il m'est arrivé dans ma vie de d'être confronté à des moments comme ça. Être un parent, un père de famille, être un responsable d' enfant, ça veut dire que oui, vous devez imposer à ces enfants le respect de choses élémentaires. entre la violence.
L'éducation c'est pas de la violence, c'est pas terrifié, c'est pas frappé. Et un geste éducateur, ben vous voyez bien qu'il y a des différences. Bien, après avoir écouté autant d'arguments claqués au sol, il est temps maintenant de confronter ce que dit Bairrou à ce que disent les études scientifiques pour en finir avec ces fausses croyances éducatives qui perdurent dans l'esprit de François Bairrou.
Quand je vois les parents, je leur demande comment il est puni. C'est bah oui, une bonne claque. Comme ça, il va comprendre.
Il y a une taloche qui est partie paternelle. Les parents pensent bien faire mais ils ne savent pas que ça aggrave les choses. Et on a montré en Suède notamment que quand on arrête de taper l'enfant, ça va beaucoup mieux.
C'est ce que je conseille aux parents et bien souvent ça suffit. Un geste qui n'avait qu'une signification. Il est temps que les adultes fassent à nouveau leur boulot d'adulte.
Oui, on a montré en Suède qu'il y a moins de délinquence, moins de de viol et de violence, moins de de gens qui sont emprisonnés, moins d'enfants placés, moins de de mauvais traitements graves également. Donc les effets sont individuels et sociaux. On peut penser que le niveau de violence général de la société diminue quand on diminue quand on interdit les châtiments corporels.
Interdire les châtiments corporels donnés par les parents comme la gifle ou la fessée, c'est précisément ce que la France a tardé à traduire dans ces lois. Du coup, en 2015, le Conseil de l'Europe a condamné la France pour son inaction. Ce qu'a fait Bairou, il a condamné le Conseil de l'Europe pour son action.
Je trouve conernant que le Conseil de l'Europe laisse se développer des guerres civiles et en soit à prendre des décisions pour dire la France doit prendre une loi contraignante sur la gifle et la fessée. franchement qu'une institution comme celle-là en soit arrivée à oublier l'essentiel pour s'occuper de choses tellement de bon je trouve que c'est affligeant est-ce que c'est de nature à faire détester et c'est de nature injustement à faire porter le soupçon sur l'Europe qui s'occuperait de choses secondaires et jamais de l'essentiel ? Oui, je sais, c'est constant de l'entendre reléguer les violences sur les enfants à des préoccupations secondaires, mais il y a pire que la réaction du très conservateur François Baïou.
Regardez ce que disait à la même époque l'ultra conservateur Bruno Lemire sur le mode "Mais de quoi je me mêle ? Laissez-nous frapper nos gosses si ça nous chante. Je n'exagère pas, je vous l'assure, cette séquence est à peine croyable." De quoi vient nous parler le Conseil de l'Europe ?
De la fessée et bien qu'il nous fiche la paix. et qui laisse les citoyens européens tranquilles, qui laisse les citoyens français libres de décider la manière dont ils éduquent leurs enfants. Je conteste le Conseil européen, le droit d'aller me dire à moi qui suis parent de quatre enfants ce que je dois faire avec mes enfants dans les autres pays européens dans certains en tout cas la fessée est interdite.
Tant mieux pour eux s'ils veulent respecter ce genre d'instruction du Conseil européen. J'y suis totalement opposé. C'est moi qui éduque mes enfants et j'ai pas envie que le Conseil de l'Europe vienne me dire comment je dois éduquer mes enfants.
Mais la France a bel et bien fini par interdire les châtiments corporels sur les enfants. L'ironie de l'histoire, c'est que ce sont des députés femmes du modèem, le parti de François Bairou qui ont été à l'initiative de la loi votée en 2019, interdisant enfin aux parents de fesser ou de gifler leur enfant. L'enfant qui a été giflé par François Baou n'était pas son enfant.
Est-ce que vous savez ce qui ce qui est venu de cet enfant ? Oui, vous savez. Malheureusement, il est devenu délinquant.
Donc, c'est que FFD au modèle, nous avons testé la gifle, nous avons constaté que ça ne marche pas et donc nous souhaitons aujourd'hui en abroger l'application. Reste à savoir si le premier ministre, maire de peau et président du modè en tirent la même conclusion que ses propres députés sur les châtiments corporel. 23 ans après sa gif, il serait quand même temps pour lui de se remettre en question.
Mais on l'a vu en 2023 quand il défendait le préfet Gifleur. Bairou savait qu'une loi imposait depuis quelques années que l'autorité parentale doit s'exercer sans violence physique. Mais il ne considérait toujours pas la gif comme un acte violent puisque Bairou persistait à en parler comme un simple geste éducateur.
Cela expliquerait qu'en 2025, il ne voit pas où est le mal quand sa fille lui parle de gifle et ce genre de choses à Betaram. François Baïou nous a sans doute lui-même livré au fil des ans dans les archives que l'on a vu la raison de son inaction à Notred Dame de Betaram. Comme tout le monde pour les violences physiques, il savait mais il n'avait aucune raison de s'enquiéter ni d'agir pour y mettre fin puisque dans ses discours, il les [Musique] encourageait.
Voilà, c'est terminé. Merci d'avoir regardé ce nouvel épisode de laavare politique. Dites-nous ce que vous en avez pensé en laissant un commentaire.
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François Bayrou