Loi Toubon/Conseil
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 70 %Attaque 10 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Fait
« Le Conseil constitutionnel présidé par Robert Badinter m'autorise à vous dire que Sausé à Strasbourg a marqué un but contre Ser à la suite d'un corner tiré par Graveline. »
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« Le Conseil constitutionnel qui planchait sur la loi tout bon veut faire ainsi la différence entre l'usage administratif officiel de la langue française et l'usage courant entre le bureau et la rue. »
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« La langue française ? Oui. La langue officielle ? Non. »
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« Dans la Constitution, le français c'est la langue de la République. »
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« Toutes les institutions de la République peuvent être contraintes à parler la à utiliser la terminologie officielle. »
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« La loi tout bon révisée conserve pourtant l'obligation de préférer le français dans la publicité, les contrats de travail, les modes d'emploi et cetera. »
- 1:05Jacques ToubonFait
« l'important c'est que on dise bien qu'on doit s'exprimer en français mais comme je l'ai toujours dit, ce n'est pas la loi qui qui fixe quelle langue on parle. »
- 1:20Edouard BaladurFait
« consacrer la liberté individuelle ne donne pas pour autant le droit de s'exprimer autrement que dans sa propre langue. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Le Conseil constitutionnel présidé par Robert Badinter m'autorise à vous dire que Sausé à Strasbourg a marqué un but contre Ser à la suite d'un corner tiré par Graveline. Mais si Michel Alomarie était là, elle n'aurait pas le feu vert des sages. Le ministre des sports devrait dire "J'ai de coin et non corner".
Le Conseil constitutionnel qui planchait sur la loi tout bon veut faire ainsi la différence entre l'usage administratif officiel de la langue française et l'usage courant entre le bureau et la rue. Jean-Michel Mercurol. La langue française ?
Oui. La langue officielle ? Non.
Au nom de la liberté d'expression, l'État n'a pas le droit d'imposer aux citoyens la norme du français parlée ou écrit. Pas de dictionnaire officiel donc parce que la langue est vivante et seul l'usage peut en consacrer l'emploi. Tel est le sens de la décision du Conseil constitutionnel qui réserve et impose au seul personnage public de l'État l'usage d'un français officiel.
Dans la Constitution, le français c'est la langue de la République. Donc le Conseil constitutionnel dit à juste titre : "Toutes les institutions de la République peuvent être contraintes à parler la à utiliser la terminologie officielle. Mais les personnes privées en revanche, vous, moi, les téléspectateurs, n'importe qui peuvent continuer à s'exprimer comme ils le veulent avec les mots de leur choix." En l'absence de normes, difficile de lutter par exemple contre l'invasion de l'anglais dans toutes l'estrates de la société.
Mais la loi tout bon révisée conserve pourtant l'obligation de préférer le français dans la publicité, les contrats de travail, les modes d'emploi et cetera. Et la norme, ce sera l'usage au juges et au juges seul de déterminer en dernier ressort si tel mot anglais est passé ou non dans la langue ou s'il y a abus. Pour autant, Jacques Toubon s'estime satisfait.
De mon point de vue, l'important c'est que on dise bien qu'on doit s'exprimer en français mais comme je l'ai toujours dit, ce n'est pas la loi qui qui fixe quelle langue on parle. Enfin, réaction vigilante aujourd'hui d'Edouard Baladur pour qui consacrer la liberté individuelle ne donne pas pour autant le droit de s'exprimer autrement que dans sa propre langue.
Jacques Toubon