Université populaire sur les frontières de l'humanité - #VirtuelMerEspace
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 82 %Attaque 11 %Défensif 6 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 89 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 30:00OuverteRéponse directe
Nationalisation de la fibre et 4G : est-ce qu'on nationalise les tuyaux ?
- 31:00OuverteRéponse directe
Internet gratuit dans la Constitution ?
- 32:00OuverteRéponse directe
Que pense la France insoumise du Bitcoin ?
- 33:00OuverteRéponse partielle
Quels principes pour les NBIC et l'IA ?
- 34:00OuverteRéponse partielle
Accès au haut débit : modèle estonien ou généralisé ?
- 35:00OuverteRéponse directe
Valorisation des données personnelles : quel statut ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 9:00Chiffre
« Plus de la moitié des Français n'ont pas accès à internet très haut débit. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Et bien voilà, on me dit que c'est bon et effectivement c'est bon car vous êtes à la dernière université populaire de la France insoumise et oui toutes les bonnes choses ont une fin, n'est-ce pas ? Et sachez que c'est sans doute pour mieux nous propulser vers autre chose que nous allons en effet clore aujourd'hui la séquence des sep universités populaires, les sep chapitres de la France de l'avenir en commun. Euh ça veut pas dire que vous n'avez plus rien à faire après ce soir évidemment.
Euh, il y a évidemment aussi une utilité hein à cette émission de des universités populaires. L'utilité, elle est multiple. D'abord, c'est l'occasion ou jamais ce soir de poser toutes les questions que vous avez à poser, que vous soyez présent ici ou derrière vos écrans s'agissant de ce chapitre pour éclaircir nos propositions.
Et on sait à quel point aujourd'hui c'est extrêmement important. Je dirais même, et c'est la deuxième utilité qu'il s'agit ici de pratiquer finalement une forme d'autodéfense intellectuelle euh contre et bien tous ceux qui nous brocardent, qui broncardent nos propositions en particulier. Les universités populaires du coup prennent aussi un intérêt particulier dans le moment que nous vivons à savoir ça devient finalement un instrument de désintoxication qu'il faut user dont il faut user abondamment.
Euh il faut et c'est la troisème utilité de ces universités populaires, bah continuer à convaincre jusqu'au dernier jour, jusqu'au jour du vote en organisant par exemple des visionnages collectifs. J'imagine que vous en avez fait beaucoup évidemment avec celle-ci mais avec les précédentes aussi. Elles ne sont pas périmées.
Au contraire, il faut s'en servir et elles ne s'use l'on s'en sert. Non, en fait, elle ne s'use pas. Donc il faut véritablement vous jeter sur ces séances, ces séquences. euh d'éducation populaire, de campagne instructive telle que nous l'avons euh nous l'avons développé pendant toutes ces semaines.
Euh aujourd'hui et bien nous allons aborder ce dernier chapitre intitulé La France aux frontières de l'humanité. ce 7e chapitre, nous allons comme d'habitude introduire notre séance par une vidéo d'introduction euh dont vous verrez qu'il s'agit d'un extrait que vous avez sans doute suivi et que vous reconnaîtrez tout de suite. Maintenant, penser en regardant le fait que ce que nous avons connu jusqu'à présent va se transporter sur d'autres tres sur de nouvelles frontières.
La civilisation humaine n'est pas seulement menacée. Est disposé du fait du dérèglement climatique et des autres aspects qui concernent l'écosystème et uniquement déréglé par la cupidité, la volonté de s'approprier sans cesse, tout partout, vous le savez comme moi. Et bien regardez que cette bataille pour l'appropriation, l'égoïsme s'est projetée sur de nouvelles frontières et l'histoire va vite.
La civilisation humaine est en trois phénomènes que l'on appelle l'accélération de l'histoire mais nous avons tous plus ou moins conscience. Je vous demande de rentrer en vous-même et d'essayer d'évoquer les changements qui sont intervenus dans votre vie dont vous n'auriez pas eu lorsque vous étiez enfant. Ma grand-mère allait au bal en Chaban.
Elle a été rapatriée en France dans un avion caravel. Elle a pu lire dans le journal que Yuri Gagarin était le premier homme qui avait franchi la frontière de l'espace. Quant à moi, j'ai fait le voyage Paris. pas très écologique mais à l'époque pour aller à la première cop numéro 1, j'ai fait le voyage en 4h en 3h de Paris à Ro de Diamero dans le concor du président du terror et j'ai vu partir de Baitomour le premier cosmonau français très l'histoire s'accélère j'ai écrit un livre dans lequel je disais les hommes les femmes la civilisation humaine va entrer en mer j'ai dit comme toujours dans l'histoire des êtres humain nous assemblons au bord de la frontière et n la façon et bien c'est ce qui est en train de se passer au bord de la mer et dès lors commence tout de suite une bataille et c'est de même avec l'espace non ces questions ne sont pas loin de vous ce sont les questions dont vous aurez à connaître dès demain et dont vous connaissez dès aujourd'hui parce que vous êtes venu ici peut-être avec un GPS et que déjà vous êtes relié à l'espace et au satellite qui est gratuit et puis il s'est produit quelque chose d'encore plus incroyable d'habitude on découvrait des continents et on y prenait pied de telle manière Je ne le rappelle pas.
Prenez pied. Cette fois-ci, c'est un continent qui prend pied avec nous. en nous des formules qui reformatent nos goûts, nos humeurs, nos désirs.
C'est le continent du numérique. Ces frontières là les voici. Elles mettent des enjeux considérables dans lequel est en cause notre liberté, dans lequel est en cause notre possibilité de partager entre nous réellement tous les bonheurs qui sont possibles d'être partagés et les richesses qui possibles produire.
Oui, ces nouvelles frontières de l'humanité, elles font partie de la campagne présidentielle. La France n'est jamais si grande que quand elle se pense comme une composante de l'humanité universelle. Nous ne sommes pas là pour faire du cocorico sur nos ergau.
Nous sommes là pour nous penser avec notre niveau de culture, d'éducation, de préparation, notre incroyable richesse accumulée grâce à nos anciens. Nous sommes là pour répondre de nos devoirs devant l'humanité universelle, non pas seulement comme français. Mais en se pensant même et bien vous souvenez, c'était le meeting de Lyon, le fameux meeting hologramme, une ode à l'esprit scientifique, hein, à l'esprit humain, aux lumières et clairement un plaidoyer, hein, contre l'obscurantisme et en particulier celui qui était plaidé à l'époque par Marine Le Pen qui elle aussi tenait meeting dans cette même ville.
Donc vous aurez compris que précisément contre cet obscurantisme, les frontières dont nous parlons, ces frontières de l'humanité, ce sont ce ne sont pas du tout des frontières qui enferment, c'est l'inverse. C'està-dire ce sont des frontières qui ouvrent. Ce sont des limites à dépasser.
Donc c'est un appel à aller encore plus loin, hein, et à franchir cette ces horizons là. Alors, pourquoi est-ce qu'on parle euh de ces frontières dans notre avenir en commun ? parce que c'est une manière aussi de faire une sorte d'inventaire d'inventaire des nouvelles dimensions qui pourrai nous projeter dans l'avenir.
C'est pas pour rien qu'on parle d'avenir en commun avec ce programme. Et ces nouvelles frontières que nous cherchons à à dévoiler et à inviter à explorer, ce sont précisément les moteurs qui nous projettent, nous qui sommes ici à un instant dans un avenir plus ou moins lointain. Et c'est ce qui d'après nous est capable de donner le goût du futur comme on l'a souvent dit.
Un goût du futur à un pays dont on dit aussi beaucoup qu'il est dépassé, qu'il est en retard, anéanti, avachi sur ces vieux réflexes ou ces vieilles lunes et cetera et cetera. Or, il n'en est rien. Il n'en est rien.
Et ces frontières-là ont d'après nous, hein, au contraire cette propension à dynamiser justement un acte politique ou une un peuple politique. Alors, ces frontières là, attention, et ça a été dit par Jean-Luc Mélenchon dans l'extrait qu'on vient de voir, c'est pas pour faire du business. Ce sont pas de nouveaux gisements euh d'exploitation minière ou d'exploitation euh maritime et cetera.
Il ne s'agit pas de ça. Il ne s'agit pas euh de s'approprier hein ces nouveaux lieux hein. Euh il s'agit en revanche d'ouvrir de nouvelles perspectives.
Perspectives de quoi ? de recherche euh aussi d'emploi, il y a aussi une dimension sociale dans ces perspectives et une dimension écologique parce que il y a une source de progrès écologique aussi dans la découverte de ces nouvelles frontières. On voit par conséquence ce qui peut bénéficier finalement à partir de ces explorations.
Qui peut bénéficier de ces explorations ? L'intérêt général. Mais plus que ça, l'intérêt général humain, c'est la dimension universelle dont euh Mélenchon parlait aussi euh dans dans cet extrait.
C'est vrai pour le numérique. C'est vrai pour le numérique, hein, Enora, tu vas en parler. et Nora Naour qui est rapporteur du programme pour les questions euh du numérique et coanimatrice de deux livrets qui ont euh porté sur le numérique.
Là, j'en ai un, il y en a un autre qui est sorti aujourd'hui qui n'est pas encore imprimé mais voilà euh c'est évidemment un des premiers d'ailleurs livret qui qui soit sortis dans la collection des livrets de de la France insoumise. C'est vrai aussi pour l'espace et Sébastien Lachot qui va en parler qui est coanimateur cette fois-ci du livret du livret thématique sur l'espace notre horizon commun et qui donc évoquera cette question. Bon enfin c'était et aussi vrai pour mais je presque je évidence pour vous qui connaissez sans doute un peu ce ce dont on parle à ce propos.
C'est vrai pour la mère. Il en a été question ici. Bon, je dois par avance vous faire peut-être quelques excuses pour ce soir car en effet nous sommes tous mobilisés à divers endroits en même temps et donc il a été difficile aujourd'hui d'avoir en même temps les trois personnes susceptibles de parler de ces trois frontières et nous n'avons pas pu mobiliser les personnes qui avaient animé le livret de de recherche thématique sur la mer.
Donc nous n'avons pas euh réussi à avoir d'orateurs pour ce soir, mais il y en a un qui est quand même assez bon et spécialisé sur la question, c'est Jean-Luc Mélenchon. Et donc nous euh nous contenterons d'un extrait nouveau, spécifique sur la mer ce soir pour aborder cette question. Tout de suite, passons à la première séquence, la séquence numérique animée par Enora Naour et qui commence attention par une vidéo, toute petite vidéo tout de suite.
Le numérique est une nouvelle frontière de l'humanité a déjà commencé à investir. La France est le meilleur dans un certain nombre de domaines relatifs au numérique. Les jeux vidéos, l'intelligence artificielle, la réalité virtuelle.
Pourtant, de nos jours, le numérique est trop souvent abordé, souvent purement lucratif et les progrès considérables qui permet sont confiés à des firmes multinationales, plus souvent américaines, qui ne pensent qu'à capitaliser et à monétiser nos données personnelles. Pourtant, le Nim possède un formidable potentiel émancipateur. Il permet un large partage des connaissances comme avec l'encyclopédie collaborative Wikipédia qui a fêté ses 15 ans l'année dernière.
Il offre des outils aux utilisateurs pour qu'il se réapproprie euh leurs données personnelles et le contrôle de leurs outils avec les logiciel libres par exemple qui fournissent un code ouvert et librement partageable. Le numérique permet aussi de nouveaux modes de consommation grâce à à l'économie collaborative qu'il qu'il promut. Le projet de la France Infonis consiste donc à remettre le numérique service du progrès humain en protégeant la vie privée et les données personnelles, en le mettant au service de la transparence démocratique grâce à l'ouverture des données publiques et en soutenant toutes les initiatives cohérentes avec le modèle de société collaboratif et solidaire que nous promosons.
Donc Enora, tu vas commencer par nous parler du numérique, un petit opo d'un quart d'heure hein et ensuite nous passerons aux questions-réponses avec la salle et avec vous les internautes. À toi. Merci beaucoup Charlotte.
Bonsoir à toutes, bonsoir à tous. Alors, j'ai effectivement eu le plaisir de coordonner deux livrets sur le numérique. On est un des seuls groupes à avoir eu le privilège d'avoir deux livrets tellement le sujet est vaste et transversal.
Donc comme Charlotte l'a dit, le premier pour de nouveaux droits et libertés numériques qui est sorti au mois de décembre, au mois de janvier mais enfin dans les dans les premier livret à être paru et un second qui est sorti hier euh qui s'appelle notre révolution numérique et qui celui-là traite davantage de l'économie et de la transformation numérique de l'État. Donc si vous avez pas encore eu l'occasion de le lire, je vous invite à le consulter sur le site. Je vais pas être exhaustif dans ma présentation étant donné que ces deux livrets sont particulièrement riches et couvrent un champ assez important de sujet.
Mais je vais essayer de vous présenter les principaux axes de notre réflexion et de des points qu'on a voulu dégager tout au long de ces mois de travail. donc avec Mathieu Fort Thomas Champign qui étaient les deux coresponsables avec moi des livrés et que je remercie d'ailleurs pour bah pour tout le travail tout le travail qu'on a fourni. Je voudrais commencer, bon, je me suis fait ma propre introduction sur la vidéo, mais je voudrais commencer en disant que le numérique est tellement présent dans nos vies qu'on n'y pense même plus, enfin qu'on n'y pense pas forcément en tant qu'objet politique.
Et c'est assez frappant parce qu'au moment où on a voulu commencer à écrire ses livrets, on s'est rendu compte qu'en 2012, dans l'humain d'abord, le mot numérique n'était pas écrit une seule fois et du coup, on s'est dit est-ce que c'était notre responsabilité seulement ? Et en fait, c'était le cas aussi dans les dans les autres programmes politiques. Et 5 ans plus tard, même si c'est pas présent dans les débats télévisés, on se rend compte qu'il y a une prise de conscience euh beaucoup plus rapide parce que mais parce que tout s'accélère et on se rend compte de la place centrale que peut avoir euh internet, la téléphonie, les télécommunications, les plateformes dans nos vies de tous les jours.
Le numérique est trop souvent présenté par nos adversaires sous un angle purement économique comme un moyen de bah de faire des économie sur les sur les salaires comme un moyen de tout régler, de régler la décision publique par des plateformes qui seraient capable de d'apporter des solutions à tout. Et euh le le but de ces livrets pour nous, c'était justement d'apporter un point de vue différent, de relier le numérique à l'ensemble de notre projet, de montrer en quoi le numérique est cohérent avec l'urgence démocratique, avec l'urgence sociale et avec l'urgence l'urgence écologique. Donc pour euh pour vous présenter ces différents axes, j'ai essayé de diviser ma présentation en si grosse partie pour que vous ayez vraiment les idées clés en tête du modèle que nous du modèle que nous défendons.
Le premier axe et qui est pour nous fondateur, qui est pour nous enfin si on commence pas par celui-là, tout le reste de notre projet n'a pas de n'a pas de sens, c'est la lutte contre la fracture numérique. Ça ne sert à rien de développer une politique numérique si on laisse des citoyens sur le bord de la route, si on si on nie l'égalité qui doit exister entre tous les citoyens. C'est d'autant plus vrai lorsqu'on développe des services publics dématérialisés.
Euh notamment euh il faut savoir que 35 % des personnes qui vivent sous le seuil de pauvreté n'utilisent pas internet, que internet c'est une enfin que les sites web et cetera, c'est une technologie de la lecture et de l'écriture. Donc les personnes ilrées ont un accès difficile à à ces à ces services. Plus le niveau de diplôme est faible et plus l'accès à internet l'est aussi dans la population française et plus de la moitié des Français n'ont pas accès à internet très haut débit.
Et pourtant, on sait qu'avec la diversification des usages donc la les les la visualisation de vidéo par exemple pour suivre Jean-Luc Mélenchon sur YouTube, l'accès à une bonne connexion est importante. Et le truc le problème c'est que c'est souvent ça se cumule en fait, c'est les territoires ruraux sont les plus soumis à cette fracture, les personnes âgé aussi, les personnes donc comme je l'ai dit les les moins diplômées et ça fait donc vraiment des populations qui peuvent être exclues. Pour lutter contre cette fracture numérique, le programme a plusieurs plusieurs propositions.
Il y a d'abord la lutte contre la fracture dans les dans l'accès. Pour nous, il faut inscrire le droit internet dans la Constitution pour que ce droit puisse devenir réellement opposable. Il faut également développer les infrastructures qui permettent d'accéder à internet.
Comme je l'ai dit, plus de la moitié de la population n'a pas accès à internet très haut débit. Nous nous ambitionnons d'ici 2022 de développer de déployer internet très au début sur l'ensemble sur l'ensemble du territoire et également la 4G sur l'ensemble du territoire. C'est quelque chose qui a été commencé par le gouvernement Hollande qui a pas été suffisamment budgété.
La Cour des comptes l'a souligné et nous avons intégré euh le plan de financement de ce très haut débit dans le dans le chiffrage du programme. Donc c'est quelque chose qui est prévu et euh et calé. Mais à après la question de l'accès technique, il y a la question de l'accès dans les usages.
Euh l'accès à des à des mail, un site internet, c'est pas une évidence pour tout le monde. Donc pour ça, on a plusieurs propositions. Euh d'abord, c'est la médiation numérique, c'est-à-dire la mise en place de maison du numérique partout sur le territoire des personnes qui sont présentes pour aider les citoyens, les citoyennes dans leurs usages numériques.
C'est d'autant plus important pour nous que la dématérialisation des services publics est souvent prétexte à diminuer les les effectifs, à supprimer les services de proximité. Alors que pour nous, justement, une politique numérique ambitieuse, c'est une politique qui lorsqu'on fait des économies d'effectifs euh sur en dématérialisant un certain services, ces effectifs doivent être consacrés à aider et à accompagner les personnes qui sont les plus éloignées euh de l'accès internet et de l'accès aux outils euh aux outils numériques. La lutte contre la fracture dans les usages, ça passe aussi pour nous dès l'école, l'école primaire, le collège, le lycée avec des cours de culture des cours de culture numérique qu'on a inscrit dans le dans le livret.
Alors, juste une petite précision là-dessus. On ne visualise pas ça comme des cours de code euh à la différence de certains candidats qui ne visualise que la la question des compétences et de l'employabilité. Ensuite, nous c'est vraiment euh inscrit davantage dans un parcours d'éducation civique sur la compréhension des usages.
Qu'est-ce que c'est un algorithme ? Comment ça fonctionne une recherche une recherche sur un moteur de recherche ? Quels sont les impacts écologiques du numérique ?
J'aurai pas le temps, j'aurai pas le temps d'en parler mais peut-être dans les questions après, on pourra on pourra en discuter. Et c'est un enjeu important pour nous parce que lorsqu'on parle actuellement des fake news par exemple et qu'on alors les fake news, c'est ces informations qui circulent sur les sites internet, sur les réseaux sociaux et qui sont mises en avant justement parce que les algorithmes euh bah c'est alors comment ça s'appelle en français ? Ouais, c'est incite les gens à cliquer dessus, les gens cliquent et donc avec les algorithmes forcément ça revient et c'est des informations qui sont fausses en fait.
Et ça a été pendant le pendant la campagne avant l'élection de Donald Trump, ça a été accusé donc de voilà de propager des fausses informations. Et donc face à ça, on répond souvent il faut que les plateformes censurent que ça soit les plateformes qui soient chargé de faire le tri entre ce qui est vrai et ce qui ne l''est pas. Pour nous justement, c'est au contraire, c'est l'éducation des citoyens, leur compréhension, leur capacité à discerner euh bon le vrai du faux sur le fond, mais aussi la la façon dont fonctionnent les algorithmes et la façon dont fonctionne dont fonctionnent les réseaux sociaux et les plateformes.
Euh pour que ces cours de de culture numérique soient efficaces et pertinent, il faut que la formation des enseignants suivent derrière. Donc nous proposons la création d'un capest d'informatique euh qui indispensable pour assurer la la formation des enseignants et plus largement la formation de l'ensemble des enseignants à la aux outils aux outils numériques pour accompagner accompagner les élèves et euh tout au long de la vie intégrer les usages du numérique dans la formation continue et professionnelle. Donc ça c'était le premier axe lutter contre la facture numérique et je le répète c'est la c'est la base d'une politique de progressiste sur cette question.
Le deuxième axe, c'est la protection de l'État et des citoyens. Et là, on entre sur les questions de souveraineté étatique qui on en parlait pas beaucoup avant, enfin, on parlait de la souveraineté, mais la souveraineté numérique, c'est arrivé dans le débat que récemment avec notamment les révélations d'Eduward Snowden sur l'espionnage à grande échelle réalisé par les États-Unis, sur les réseaux de télécommunication et sur internet, sur les réseaux sociaux. La l'ens de souveraineté numérique, ça passe aussi par bah la dépendance extrêmement importante qu'on a au logiciel américain, notamment Microsoft, notamment Google et la la actuellement l'incapacité de la France à être indépendante vis-à-vis vis-à-vis de ces outils. nos propositions face à ça, le principal, c'est de revenir sur les contrats d'exclusivité que le ministère de la défense et le ministère de l'éducation nationale ont signé avec Microsoft, c'est-à-dire que voilà sur les les ordinateurs du ministère de la défense, c'est c'est Microsoft qui est installé et sur le contrat que la DGSI a signé avec Palentir qui est une une start-up financée financée par la CIA.
En compensation de la fin de ces contrats d'exclusivité, nous voulons remplacer dans toutes les administrations et dans tous les établissements publics, donc école école et universités incluses, les logiciels propriétaires par des logiciels libres. Alors, je sais pas à quel point vous êtes qualifié sur sur ces questions. Donc, je vais refaire un petit point.
La spécificité des logiciels libres, c'est que ce sont ce sont des logiciels dont le code est ouvert, modifiable et partageable à la différence de Microsoft pour lequel les les utilisateurs n'ont pas accès au code source. Euh la l'Italie, le ministère de la défense italienne a installé des logiciels libres sur l'ensemble de ces euh de ces ordinateurs, de ces systèmes d'information. La gendarmerie française également en 2014, mais pas le ministère de la défense.
Pourtant euh les logiciels libres parce qu'ils sont ouverts et contrairement à ce qu'on pourrait penser, euh rendre la détection de faille et de bug plus facile parce que ça mobilise une forte communauté. Alors qu'actuellement avec Microsoft, bah c'est simplement cette entreprise américaine qui a le contrôle sur les codes qui régissent les ordinateurs de bah du ministère de la Défense. H plus largement donc là c'est la politique sur les logiciels libres.
On pense que l'État doit être moteur dans le financement de ces logiciels libres qui sont pas des logiciels français étant donné que le code est est enfin modifiable par tout le monde par tout le monde quel que soit le le pays d'origine mais qui promeut du coup un nouveau modèle collaboratif coopératif sur cette question de la souveraineté également renforcer les moyens de cybersécurité notamment ceux de de l'ANSI l'Agence nationale sur la sécurité des systèmes d'information pour la sécurité des systèmes d'information Mais la souveraineté, c'est pas seulement la souveraineté de l'État, c'est aussi la souveraineté sur les la souveraineté des personnes vis-à-vis de leurs propres données. On ne veut pas être espionné par des États étrangers, mais on n'a pas envie non plus que l'État nous espionne nous en tant que citoyen. Et à ce titre, on reviendra évidemment sur le fichier test qui a été mis en place par le gouvernement. cette énorme base de données qui concentre les informations d'identité de bah de toute la population sous prétexte de lutte lutte contre le terrorisme.
Pour la protection des données également, nous reviendrons sur l'accord Privacy Shield qui est l'accord qui régit le transfert des données entre l'Union européenne et les États-Unis. Donc a été signé au niveau de l'Union européenne et ça pourra entrer dans le cadre des négociations du plan A pour renforcer les ben les les garanties de protection des données des citoyens européens. Le troisème axe, c'est la défense d'un numérique au service du partage.
Et là, je voudrais insister sur le fait que le le notre projet numérique, c'est pas seulement la dénonciation de ce qui ne va pas dans le l'écosystème numérique, c'est aussi la défense de véritables modèles alternatifs parce qu'ils existent. Et comme je le disais en introduction, il y a Wikipédia par exemple, c'est l'exemple qui vient plus rapidement en tête mais il y en a plein d'autres. C'est un numérique au service du partage de la culture notamment. on veut supprimer la Adopie qui est euh coûteuse et inefficace et qui n'est pas n'est plus en accord en fait avec les ben les usages qu'on a qu'on a d'Internet et qui ne permet pas une véritable protection protection des auteurs et des artistes.
On veut à la place mettre en place une contribution individuelle qui reposerait sur l'abonnement internet et qui autoriserait le partage non marchant entre individus. Plus largement, le but c'est de lutter contre le les oligopoles en fait qui ont des grosses boîtes comme iTunes, comme Amazon sur la production et la diffusion de la culture en mettant en place une médiathèque publique numérique qui serait euh notamment financée par cette contribution sur les sur les abonnements et qui serait ensuite reversé à aux auteurs et aux artistes en assurant une une bah une véritable équité dans le dans le la diffusion pour promouvoir aussi des des formes de culture différentes. la on veut aussi défendre des nouveaux modèles de production euh c'est-à-dire la défense des fablab par exemple qui sont ces lieux où le numérique permet la le développement de bah de nouvelles idées, la mise en la mise en commun de d'idées d'initiatives, l'ensemble des voilà des tiers lieux c'est quelque chose qui pour nous correspond à la vision qu'on a de ce que doit être l'économie et le numérique peut se mettre au service. numérique, c'est pas une fin en soi mais au service de ce nouveau modèle de production et d'échange.
Et enfin euh on veut que l'État aussi promuve cette ce nouveau modèle de partage en créant un service public du numérique. Ça c'est ce qu'on dit dans le deuxème livret. C'est-à-dire garantir la mise en œuvre de services numériques d'intérêt général hors de la sphère marchande.
On pense à la cartographie, aux encyclopédiies, au moteur de recherche et en se faisant des partenariats avec des communautés open source et des communautés d'utilisateurs qui sont dans un but non lucratif. L'idée de cette l'idée de ce service public numérique, c'est de remplacer les partenariats publics privés qui ont fait tant de dégâts comme on le sait, pour les remplacer par des partenariats publics communs. C'est-à-dire que le l'État financer ses communautés judicisateurs qui décident de contribuer à des à des nouvelles ressources dans un but non lucratif.
Le 4e axe, je vais essayer d'accélérer, désolé, c'est de dénoncer l'économie pseudocollaborative. C'est une des raisons pour lesquelles le numérique peut faire peur, c'est parce que c'est Uber, Airbnb, c'est le présenter souvent comme un moyen de lutter contre le chômage, comme le futur alors qu'en fait c'est la dégradation de notre modèle social mais sous prétexte d'économie collaborative. Je vais pas m'étendre là-dessus parce qu'il y a un très bon livret sur l'ubérisation qui a été rédigé par Daniel Simonet et elle en parle bien mieux que moi.
Mais c'est juste pour rappeler que ces ces plateformes pseudo collaboratives sont les premières responsables des enfin pas les premières responsables mais sont en partie responsables des bah des la difficulté de financer les politiques publiques parce que elles sont capables d'échapper à l'impôt. Google fait pas partie de l'économie pseudocollaborative mais c'est pour donner un exemple. Google a payé en 2016 6,7 millions d'impôts sur les sociétés en France alors que son chiffre d'affaires, enfin que ses revenus publicitaires sur le territoire sont évalués à 1,7 milliards euh d'euros.
Et ce sont des chiffres en terme de proportion qui sont comparables pour Facebook, Facebook et Airbnb. Donc face à ça, nous on veut obliger la déclaration pays par pays euh pour toutes les les revenus les revenus des entreprises et renforcer la lutte contre l'optimisation fiscale évidemment contre ces plateformes et plus largement comme vous le savez. Mais notre projet ne se contente pas de poser des limites aux GAF femmes.
Donc GAF femme, Google, Apple, Facebook, Amazon et Microsoft. On veut pas que l'État soit juste un spectateur qui régulerait mais toujours avec deux coups de retard parce que c'est souvent le problème avec le numérique. Nous pensons que le numérique ça peut au contraire être une opportunité pour de nouveaux modèles économiques.
Pour nous le stade suivant de lubérisation sont les coopératifs de travailleurs. C'est-à-dire que le numérique permet aux travailleurs de se libérer du capital, de créer leur propre plateforme, d'être leur propre leur propre patron et de maîtriser maîtriser leurs outils. Donc le modèle des scopes des SCIC pour nous c'est l'avenir un peu enfin c'est le oui c'est le bénéfice qu'on peut tirer de l'économie numérique.
Et puis évidemment enfin le le numérique, la productivité des travailleurs et cetera, c'est aussi l'occasion d'aller vers une réduction du temps de travail et pour nous c'est dans ce sens-là qu'il faut exploiter les potentiels les potentiels du numérique. Les start-ups sont souvent présentés comme la pané. Ça peut être le cas lorsqu'elles sont au service de l'intérêt général.
Et nous c'est ces modèles de start-up qu'on veut soutenir. Donc jeunes entreprises innovantes en français qui œuvrent pour l'intérêt général dans un but social écologique qui intègre les principes de l'économie sociale et solidaire et on renforcera notamment pour financer pour financer ces start-up les capacités de financement de la banque publique d'investissement de la BPI en renforçant les critères de prêt des critères environnementaux et des critères des critères sociaux. 5e axe, c'est l'intégration du numérique dans la 6e République.
Le numérique, ça peut être l'occasion pour tous les citoyens de participer, de prendre une nouvelle place dans le bah dans la dans la vie démocratique. On le on le voit avec les réseaux sociaux, il y a bon des bons comme des comme des mauvais côtés. C'est pas évident, c'est pas évident tous les jours, mais en tout cas, il y a il y a des modèles, voilà, de démocratie participatif qui peuvent être favorisés par le numérique.
Euh ça a commencé avec la loi sur la République numérique d'Axel le maire où il y a eu une consultation en ligne, mais on a vite vu les limites étant donné que les consultations les plus soutenues par les citoyens n'ont pas forcément été débattues par le parlement. Nous, au contraire, on propose dans le cadre de la 6e République de généraliser la conception collective des textes de loi avec les citoyens et les propositions les plus soutenu par les internautes pourront être débattu au Parlement dans le cadre du référendum d'initiative citoyennes. Nous voulons aussi reconnaître le droit de pétition numérique qui serait encadré par l'ACNIL, donc la Commission nationale de l'informatique et des libertés qui pourrait accorder une carte électorale numérique sécurisée.
Et puis plus largement, on pense que le numérique, c'est l'occasion aussi de faire de la transparence sur l'action publique, de restaurer la confiance entre les citoyens, leur administration et et les gouvernements et même au niveau des collectivités en systématisant la publication en open data des données publiques. Ça c'est une proposition qu'on entend beaucoup, pas seulement dans notre camp. D'ailleurs, la question c'est quel moyen on est prêt à mettre pour que souvent en fait c'est des questions techniques aussi dans des petites collectivités.
Il faut avoir les compétences technique pour être capable de le faire et donc c'est être capable de que l'État soit capable d'accompagner les collectivités territoriales dans ce domaine. Enfin pour terminer euh et pour revenir sur le thème des nouvelles frontières, pour nous, il faut relever des nouveaux défis, c'est-à-dire que vraiment être à être à l'initiative sur tout ce que sur tout ce que le numérique peut nous apporter. Il y a la question des données personnelles.
C'est une question qui peut paraître abstraite et qui est pas très présente dans le débat politique mais qui pour nous va prendre une importance fondamentale dans les années à venir. On était invité l'autre jour au MEDEF pour parler de notre programme numérique et en conclusion de cette de la séquence, il y a un intervenant qui a dit que les données personnelles pouvaient devenir le nouveau revenu universel. Je vous laisse.
Vous vous pouvez imaginer que bon Mathieu et moi on était pas on éétait pas convaincu et sauf que c'est une idée qui se répand beaucoup. C'est-à-dire que chaque personne, le nombre de P que chaque personne fait chaque jour, le son poids, la température à laquelle on on cuit ses ses aliments dans son thermomix ou tout ce qu'on veut, la multiplication des objets connectésiennent des sources de richesse, même si individuellement ça rapporte pas tant que ça parce que ce qui compte c'est la masse, les big data, les données de masse. Mais c'est cette vision qui pourra devenir dangereuse dans les prochaines années si on n'y prête pas attention.
Si on ne fait pas attention au fait que des données pourraient être transmises, des données de santé pour être transmis à des assurances, que des assurances puissent faire des partenariats entre la marque de brosse à dents électrique et le la mutuelle pour les soins dentaires. C'est un peu moins vrai en France, mais en tout cas c'est un des penseurs, ils réfléchissent beaucoup aux États-Unis. Euh et donc nous face à ça, on propose de d'ouvrir une réflexion et ça pourrait sûrement être le cas dans la dans le cadre de la 6e République, dans la constituante.
On n' pas de réponse tranchée là-dessus parce que c'est très complexe comme sujet, mais en tout cas de définir les données comme quelque chose comme un bien commun, c'est-à-dire qui qui n'appartiendrait pas à une personne, c'est-à-dire parce que quand on a la propriété sur quelque chose, on a la liberté de le vendre, mais au contraire de dire que les données que les actions quotidiennes de chacun dans la vie publique pourraient appartenir au commun et ne serait pas ne serait pas revendable en fait. Et puis plus largement, on voudrait euh euh définir un statut de données d'intérêt général euh dans le domaine des transports, dans le domaine de de l'environnement, de la santé, du logement par exemple qui forcerait certaines données privées euh à être ouvertes ouvertes au public. Et c'est la Californie a fait ça par exemple avec Uber en en forçant Uber à rendre à ouvrir ces données qui permettent d'améliorer aussi le service de transport public.
Et je termine en disant qu'on ne peut pas conclure sans parler de la recherche et sur le fait qu'on ne peut pas laisser l'intelligence artificielle, la recherche sur l'intelligence artificielle sur le transhumanisme simplement aux intérêts privés parce qu'il y a des enjeux éthiques énormes derrière et que il faut avoir une vraie politique de recherche publique ambitieuse sur le sujet et un véritable contrôle de ce que peuvent faire les les entreprises les entreprises privées. Donc les citoyens doivent revenir dans le débat sur ces l'ensemble de ces sujets numériques. Voilà, j'ai parlé j'ai parlé longtemps, je prendre les questions et voilà.
Merci. Très bien. Merci beaucoup.
Et comme monter sur ressort, je vais vous poser des questions. Ah, Pierre arrive avec les questions qui viennent de YouTube. Et Nora, je vais te t'en faire lecture pour que tout le monde l'entende mais je te laisserai la feuille car en général elles sont coton.
Alors, que dit PHB Aston Villa ? Nationalisation de la fibre et 4G. Donc national, est-ce qu'on nationalise les tuyaux quoi les le débit ou pas ?
Nationalisation, je répète, nationalisation de la fibre et 4G, mais tu auras le temps de Voilà. Euh ensuite 7S existence te pose la question suivante. Ah mais c'est toujours télégraphique.
Internet gratuit, point d'interrogation dans la constitution, point d'interrogation. Voilà. Bon, je pense que ça va voir avec la question de l'accès ensuite et la gratuité comme principe euh Sigario au pluriel 100 pose la question que pense la France insoumise du Bitcoin ?
Hm hm. Tiens, monsieur avait une question. Merci Francis.
Euh le dernier point euh d'une de ce dernier chapitre que vous venez d'évoquer d'ailleurs euh m'évoque notamment euh deux domaines de recherche dont les sorts euh pourraient inquiéter. Euh le premier, c'est celui qu'on appelle de quatre lettres qui sont N qui sont la convergence dite NB I C nanotechnologie. biotechnologie, informatique et sciences cognitives.
Deuxème, c'est vous l' mentionné, c'est l'intelligence artificielle. Et ma question là-dessus, c'est est-ce que la France insoumise dispose déjà de boussoles ou de principes par particuliers hein parce que le principe généraux donc dans ces domaines ? Merci de me répondre.
Autre question ? Oui, oublié une petite question qui permettrait justement de ne pas outrepasser violer des frontières qui seraient celles de l'humain plutôt que de l'humanité. Merci.
Bonjour. Bonsoir. Merci Enora pour votre présentation.
Euh effectivement, je je peut-être que ça va faire rebondir sur les questions qui m'ont été posées en ligne, mais je me posais la question de cet accès au haut débit au 4G et savoir si vous souhaitiez le monter effectivement sur le modèle peut-être estonien de l'Estonie et donc l'accès et la gratuité de l'accès à internet sur l'ensemble de territoires passant par la carte d'identité ou pas ou si c'était de façon plus générale même enfin l'ensemble des gens qui arrivaient sur le territoire français français pourrait y accéder et sur les problématiques de financement de l'infrastructure également dans la mesure où euh alors le le l'ambassadeur estonien faisait une présentation à Londres il y a quelques temps sur la question et a refusé de répondre à nos questions sur le financement euh donc aux questions d'universitaire qui étaient présent euh sur le haut débit et sur et sur qui est-ce qui avait du coup euh mis son savoir-faire à disposition de l'État pour pouvoir mettre en place cet internet au débit sur l'ensemble du territoire. Ça c'était mes deux grandes questions. Je serais d'avis également effectivement sur ce dernier point.
Alors, je c'est vrai que bon, c'est peut-être parce que ce sont des choses qui m'intéressent particulièrement, mais euh j'écris moi ma ma ma ma thèse sur la valorisation et la problématique de valorisation des données personnelles. Euh donc, je serais ravie que vous puissiez nous en parler peut-être un tout petit peu plus. Et euh simplement pour mettre les pieds dans le plat par plaisir, euh euh je vous avez commencé votre votre livret et votre discours sur le problème de la dépendance aux outils et j'ai noté que pour s'inscrire ici, nous passions par un Google Doc Forum et que Fiscal Combat avait été optimisé pour Google Chrome.
Et alors là, je me suis dit bon d'accord alors que Firefox est partout dans vos livret. Voilà, je pour plaisir télécontradiction. Merci.
Je suis Alexandre Battibo, je suis ingénieur informaticien. Je suis ici en compagnie de notre représentante. Elle elle est responsable d'un groupe d'Appuis basé dans le 13e.
Euh le groupe d'Appu se dénomme enfant issu de de l'immigration et parents naturalisés français pour Jean-Lou Mélenchon. Voilà, je suis informaticien. Donc lorsque elle a elle est elle est entrée en contact, elle a elle a su qu'il y avait cette représentation d'aujourd'hui qui était en relation avec l'informatique.
Elle a donc souhaité, c'est ma compagnie, elle a donc souhaité que je sois présent pour pouvoir euh écouter, pour pouvoir être en quel sorte édifier sur le programme que présente notre candidat que nous avons donc tous choisi, nous enfants issus d'immigration et des parents aussi naturalisés parce que là-bas un travail stand au 18e arrondissement, au 20e arrondissement et au 13e et il était donc important pour nous de venir nous acquérir de plus d'informations afin que de façon explicite nous puissions rendre rendre compte à tous ces ces ces ces ces enfants, tous ces jeunes aujourd'hui qui ent la majorité, qui ont l'âge de voter, qui soutiennent Jean-Luc JLM de façon inanime, sans sans sans sans sans sans sans hésitation. Et donc, j'ai aimé tout à l'heure votre exposé. Euh je souhaiterais avoir une de façon explicite parce que tout à l'heure vous nous avez dit pour la 6e République dans la procédure de de de de numérisation qui va essayer qu'on va essayer donc de mettre en place, vous avez parlé de la formation au niveau des enseignants.
Moi, je souhaiterais aussi que de façon explicite vous nous dites comment est-ce que cette formation va se répandre sur cette franche partie de la population presque 30 %. Parce que pour nous les informaticiens, nous les appelons analphabètes parce que aujourd'hui l'informatique est au centre du quotidien. Mais comment est-ce que la formation va se dérouler au au niveau de cette franche population de façon concrète, de façon explicite ?
Comment est-ce que ça va se faire ? Donc je m'arrête là pour l'instant. Merci.
Merci. Alors monsieur, merci. Bon, comme tout le monde, je pense, j'ai apprécié l'exposé que vous avez fait et en particulier, je j'étais attentif à veiller à ce que vous utilisiez ou non un mot qui amène plus de tromperie et de confusion qui n'amène de clarté.
C'est le mot innovation. Euh, je pense que c'est quelque chose qui est important. Je peut-être certains d'entre vous ont vu les exposés qui ont été faits par Étienne Clin qui s'interroge pour savoir si l'innovation mot utilisé en toute circonstan et qui ne décrit rien pour ce qui concerne sa relation avec le progrès est quelque chose qui est un écueil qui est souvent dans lequel souvent on trébuche.
Alors, je veux savoir si c'est de façon consciente que vous avez évité d'utiliser le mot et dans ce cas-là, c'est très bien. Si ce n'est pas de façon consciente, est-ce que ça peut devenir de façon consciente ? Bonsoir.
Merci pour votre exposé. En fait, moi j'aurais une question simple concernant la 6e République euh concernant les les algorithmes, a-t-il un danger finalement de l'omniprésence et au développement finalement irraisonné des algorithmes via euh l'intelligence artificielle et qui à terme viserait à évacuer l'humain de toute capacité de décision car il serait trop libre et trop pas assez utile. Bienora, c'est à toi.
Alors, je vais remonter du coup. Risque au développement et raisonnés des algorithmes. Dans le second livret, on parle de du développement, soutenir le développement des algorithmes dans l'administration pour l'aide à la décision et on précise bien pour l'aide à la décision, c'est-à-dire pas pour la décision publique mais pour l'aide à la décision.
On pense que si des entreprises sont capables de réaliser de grandes choses avec les les données de masse, les big data, l'État doit aussi être capable de le faire. Sauf qu'il y a euh deux conditions. Que euh le que ces algorithmes soient euh libres, enfin soient diffusables, c'est-à-dire que soit ouvert, soit contrôlable par n'importe quel citoyen, n'importe quel moment.
Là, on arrive sur la question du d'être en capacité de le faire. forcément t tous les citoyens ne peuvent pas forcément lire un code, le comprendre et cetera, mais euh euh enfin on alors comment dire ? Oui, on pense que si il y a un contrôle citoyen permanent et en fait les algorithmes pour nous doivent être au service au service de la décision, c'est-à-dire on fixe d'abord l'objectif et ensuite on conçoit l'algorithme qui peut permettre de répondre à cette à cette décision.
Je pense à à un algorithme en particulier parce qu'on a on a rencontré on a visité le Living Lab où cette start-up se euh bah réside euh qui travaille avec Pôle Emploi sur la conception d'un algorithme pour la location des des chômeurs. Euh évidemment que pour nous cet algorithme ne doit pas remplacer le contact avec un conseiller. Il doit simplement permettre d'aider le travail du conseiller.
Et il est hors de question que l'algorithme remplace bah remplace la décision et remplace l'humain. Donc vraiment encore une fois un outil et pas une fin en soi. Je sais pas si je réponds à votre question.
Façon consciente de ne pas utiliser le mot innovation. Je je sais pas si c'est conscient ou pas. C'est vrai qu'on a c'est pas en tout cas c'est pas c'est pas venu dans nos discussions au moment où on a rédigé les livres et c'est pas un terme qui euh mais peut-être parce qu'on on c'est effectivement c'est difficile de savoir ce qu'on cache derrière le mot innovation.
Enfin c'est je je suis pas certain de rien Oui. Oui. En tout cas chez moi c'est très conscient de pas dire le mot innovation.
Alors peut-être que maintenant que vous me l'avez signalé, ça va devenir conscient. Mais en tout cas, c'est vrai que même dans nos discussions sur le livret et cetera, c'est pas du tout un mot qui est qui est apparu. Donc on n jamais conçu ce projet avec le mot innovation en tête.
On vous entend pas sur internet. Euh contradiction sur les outils. Euh ah non, attendez.
Euh alors votre question, je sais pas si je l'avais noté, c'était la bêtise. Vous avez pas la formation enseignant. Ouai le caps Ouais, on vous entend pas en fait.
C'est les gens sur internet. Non, j'ai dit moi ma ma question elle elle était relative à la formation. la base si vous voulez de la masse du peuple.
Ça veut dire vous avez parlé, vous nous avez expliqué qu'il y aura donc des centres pour la formation des enseignants. Oui. Le CAPS ouais les retombées sur la base.
Comment est-ce que ça va se faire de façon concrète ? Bah à travers les cours de les cours de culture numérique qu'on va mettre en place qu'on va mettre en place à l'école et les maisons du numérique qu'on veut mettre cadrer tout le territoire dans le système éducatif. Oui.
Dans le système éducatif. dans le dans le programme dans les cours et peut-être que le monsieur me pose aussi la question de savoir qu'est-ce qui se passe dans la période de transition c'est-à-dire avant que les générations Ah oui bah c'est pour ça aussi d'où l'importance de la médiation numérique et du quadage du territoire avec les maisons du numérique pour alors alors à réfléchir quelle forme ça pourrait prendre exactement mais peut-être des cours des cours gratuits bah dans le cadre bah notamment à l'université vu qu'on veut faire des universités populaires dans toutes les universités avoir des cours de de d'alphabétisation numériqu si je peux dire. Voilà, c'est le but, c'est de donner accès à tout le monde à ces à ces à ces cours.
Euh contradiction sur les outils, je vais laisser l'équipe réseau réseaux sociaux, enfin équipe informatique répondre. sûrement euh vous êtes pas la première à le signaler. Euh c'est un travail de prise de conscience aussi euh au sein de au sein de l'équipe.
Euh c'est vrai que là l'équipe numérique, on est un peu on est particulièrement alerte sur le sujet mais euh effectivement le temps que notre message se diffuse même au sein de l'équipe, mais je pense que la prise de conscience se fait aussi et sur le jeu fiscal combat, ça a été fait par le Discord insoumis, pas par l'équipe elle-même. Donc je je vais pas m'engager pour pour le pour le Discord. Alors sur l'Estonie euh on a beaucoup regardé ce que fait l'Estonie sur la dématérialisation des services publics en règle générale et c'est vrai que c'est un modèle on veut peut-être pas aller sur la vers la dématérialisation totale parce que le se marier en ligne il y a peut-être des peut-être des limites mais en tout cas une vraie dématérialisation des services publics.
Oui. Euh alors mais la question c'était Oui. l'accès à internet pour tous c'était ça ?
Oui, je je ne sais pas honnêtement, je sais pas. On a réfléchi à la question de la dématérialisation. Est-ce qu'il faut aller à ce point-là euh dans la carte d'identité numérique ?
On va avoir la la carte électorale pour le droit de pétition. Est-ce qu'il faut l'étendre à l'ensemble des services ? Euh, je saurais pas vous répondre.
On n'a pas poussé la réflexion à ce niveau-là. ou peut-être que mes collègues sur le livret auraient une réponse, mais là moi actuellement je peux pas vous répondre. Euh et sur la question des données personnelles, euh valorisation des données personnelles, pour nous, il faut sortir de il faut vraiment soutenir les alternatives à la les les start-ups qui font tout leur modèle de valeur ajoutée sur l'exploitation de données personnelles.
C'est enfin pour nous c'est quelque chose auquel il faut mettre fin ou en tout cas soutenir les soutenir les alternatives. soutenir les alternatives, ça peut passer notamment ce que je disais sur les les partenariats entre l'État et des entreprises enfou des des fondations des des communs alternatifs. On pense par exemple sur la l'alternative à Google au niveau européen, c'est Quant qui ne n'utilise pas les données les données personnelles dans son algorithme.
Bon alors c'est pas une c'est pas une fondation donc ça correspond pas exactement à mon exemple mais en tout cas c'est soutenir soutenir des modèles alternatifs et montrer aux gens alors ça c'est une histoire d'éducation parce qu'on va pas se mettre à censurer des sites internet on va pas se mettre à interdire des entreprises mais en tout cas montrer qu'il y a des modèles alternatifs et je pense qu'il il peut y avoir une prise de conscience progressive des citoyens et c'est notre rôle aussi de le faire mais sur entre deux plateformes entre deux outils, ils préféreront utiliser celui qui respectera leur vie privée, je on mise là-dessus et on veut faire de l'éducation dans ce sens-là, mais on pense que c'est possible d'avoir des outils de qualité sans forcément exploiter à outrance ou sans exploiter tout court les données personnelles. Les principes dans le domaine des nanotechnologies, des biotechnologies. Alors, vous avez dit les principes particuliers, pas les principes généraux.
Moi, je peux m'entenir qu'au principes généraux sur le fait que on dans le cadre de la 6e République, on veut proposer la la création d'une pour remplacer le Sénat d'une assemblée de l'intervention populaire si le terme si je me souviens bien. C'est ça Charlotte. Ouais, Charlotte confirme.
Assemblée d'intervention populaires. Pour nous, les principes doivent être définis. Ils doivent pas être définis par l'État arbitrairement, mais je pense que les citoyens doivent avoir la possibilité d'être vigilant et d'avoir des débats et bon la la constituante peut être l'occasion d'avoir ses débats, mais même tout au long parce que la constituante sera un instanté et c'est ça va évoluer. les n la technologie, les biotechnologies, ça va bah ça ça progresse extrêmement rapidement et je pense qu'il faut le rôle de l'État, c'est de construire les institutions qui vont permettre à à aux citoyens, au débat public et cetera de suivre en permanence l'avancée de de ces sujets et pas réserver ça à l'Assemblée nationale et aux parlementaires.
C'est le même principe finalement que de la question des choix technologiques, c'est le fait d'associer sans arrêt euh voilà les citoyens hein qui ont leurs mots à dire puisque ça les concerne directement. Donc je peux pas vous dire plus spécifiquement sur les principes particuliers mais en tout cas poser les institutions pour que les citoyens soient capables de poser ces principes. Euh que pense la France insoumise du Bitcoin ?
On a on avait on a réfléchi au sujet au moment de rédiger les livrets. On s'est dit que c'était un peu un peu technique et que ça parle vraiment aux initiés. Philosophiquement, on a quand même un problème avec le fait de justement de reposer uniquement sur l'outil parce que le système du Bitcoin, c'est que la confiance n'est plus la confiance dans les échanges n'est plus entre deux personnes mais entre une personne, la plateforme et l'autre personne et enfin pas la plateforme mais le réseau de le réseau Bitcoin.
Euh euh enfin cel oui enfin le le réseau euh Ah non mais attendez, je confonds là. Bitcoin c'est la monnaie qui repose sur la blockchain. Voilà.
Alors du coup je parle de la blockchain mais euh alors sur le bit sur le Bitcoin en particulier en en système de monnaie alternatif voilà qui repose sur cette sur cette qui repose sur un outil. A priori, on est quand même on est quand même plutôt défavorable mais on est preneur. Si je ne sais plus qui a posé la question, si Gary veut nous envoyer un mail à l'adresse livret numérique pour nous pour nous présenter son point de vue sur la blockchain.
On est et sur les Bitcoin, on est on est preneur. Internet gratuit dans la constitution. Euh on n'est pas allé Alors, dans la constitution, oui, on va le défendre.
L'intégration de la Constitution de la 6e République, internet gratuit. En tout cas, on défend, on veut sanctuariser les frais les les frais d'accès internet sociaux, les tarifs sociaux d'accès internet comme c'est le cas actuellement pour les personnes qui touchent le RSA. [Musique] Euh pas de gratuité euh mais par contre oui, s'assurer à à interdire les coupures de connexion internet par exemple comme on interdit les expulsions les expulsions locatives pendant l'hiver.
Bon bah alors là pareil, pas de pas de coupure de la connexion internet comme on refuse les coupures d'eau d'électricité et cetera parce que c'est un bien un bien qu'on considère indispensable. Euh sur la nationalisation de la fibre et la 4G, on ne sait pas avancer sur la nationalisation mais en tout cas contrôle public des infrastructures. Oui.
Et euh et oui, ne pas laisser simplement les les opérateurs privés les opérateurs privés déployer le réseau avec un contrôle contrôle renforcé de l'État. Oui. Bien.
Ben merci beaucoup. On va Merci beaucoup Enora. On [Musique] va passer à la suite mais j'en profite pour vous dire que vous êtes 2500 à nous suivre en direct depuis le début et donc maintenant Bastien euh la show, tu vas évoquer pour nous la question de de l'espace après une courte vidéo de toi une fois de plus.
On n pas fait dans l'originalité mais après tout c'est une entrée en matière qui t'évitera peut-être d'introduire tout de suite la vidéo sur l'espace. Merci que a toujours regardé euh pour progresser. C'est en observant des étoiles, leur mouvement, leur déplacement que le calendrier a été inventé.
C'est en explorant l'espace que l'homme a créé le premier ordinateur à circuit intégré avec le programme Apolo. Aujourd'hui dans notre vie quotidienne, quand nous regardons nos téléphones et que nous essayons de ne pas nous perdre avec le système de géolocalisation, c'est grâce au satellite que nous y arrivons quand nous regardons un meeting politique en streaming via notre ordinateur, c'est aussi via les signaux satellites que nous pouvons le le faire. cette utilisation quotidienne, ces progrès de de l'humanité via l'espace fou de de l'espace un bien commun de l'humanité, un bien commun qu'il faut aujourd'hui préserver des intérêts privés.
Ces intérêts privés qui au détriment de de l'espace via sa pollution mette en péril le l'exploration spatiale et le développement futur de l'humanité dans ce domaineel. Et pour se faire, il est impératif de lancer des grands projets de coopération internationale pour péréniser la présence de l'homme dans l'espace via le via une nouvelle station spatiale internationale via une base lunaire via des programmes de d'exploration interplanétaire et la France a tout son rôle toute sa place pour initier cette cette coopération. La France est une grande nation spatiale.
La France est quasiment est un des rares pays à maîtriser la totalité de des technologies spatiales que ce que cela soit les lanceurs ou les avec Arian notamment et les satellites de des différents types qui qui puissent exister. Donc la France a son rôle à jouer et c'est cela que propose la vie en commun. Bien.
Bon, tu as tout dit finalement hein, mais enfin non, tu vas expliquer davantage. En tout cas, on t'attend sur l'espace. Oui, bonjour à toutes et tous.
Euh oui, j'en ai déjà dit beaucoup. Je vais essayer de de détailler un peu et également de de répondre à cette question qui serait que l'espace est un sujet un peu exotique dans une campagne dans une campagne présidentielle en France. Pourquoi faire de l'espace une nouvelle frontière de l'humanité ?
Déjà, ce qu'on pourrait ce qu'on peut faire, si on regarde un peu le passé, c'est c'est un tropisme. Le l'espace est profondément et historiquement très lié tant au développement de la science qu'au comment dire qu'au pouvoir, qu'à sa relation avec le pouvoir. Si l'on regarde dans l'antiquité grecque, c'est à ce moment-là que même avant l'antiquité grecque que le développement du calendrier, comme je le disais est lié à l'observation spatiale.
Mais ce développement du calendrier, il a également des conséquences parce que c'est les possesseurs de ce savoir qui contrôlent d'une certaine manière la société, le développement des récoltes, le développement de l'agriculture et cetera. Donc euh c'est euh un outil de pouvoir tout autant qu'un outil de savoir. le modèle aristotélicien de la Terre plate centré sur le plutôt centré oui géocentré de de l'espace va perdurer pendant des des centaines d'années jusqu'à ce qu'il soit remis en question alors même qu'il avait été la base du dogme euh de nombreuses religions qui ont assis leur leur pouvoir.
Et donc à partir de ce moment-là, la contestation et la découverte scientifique notamment du modèle de Galilée de l'héliocentrisme remet en question le dogme, remet en question le pouvoir de la religion de la religion catholique en Europe et euh et donc un élément de un élément central. À ce moment-là, ce qu'il faut avoir en tête, c'est que l'espace, c'est une voûte. La voûte étoilée, hein, on garde l'expression, mais à l'époque, c'est un ciel uniforme.
Toutes les étoiles sont à la même distance de de la Terre. Et c'est un lieu clos. C'est un lieu clos qui comprime, qui opprime, hein.
C'est on est dans dans une conception totalement fermé de de l'espace et il faut que il faut la la pensée de de Giordano Bruno pour penser l'infini. C'est-à-dire que un un Dieu soi-disant infini n'a pas n'a pas pu créer un monde fini, mais au contraire un monde infini. Et c'est-à-dire que il reprend le modèle de Galilée Hiocentré et il explique que toutes ces étoiles que l'on voit dans la voûte étoilée sont d'autres soleils avec d'autres planètes qui orbitent autour.
Bref, un univers infini avec une infinité de monde et donc une infinité de potentialité euh de potentialité. Et donc là, c'est la remise à plat de l'ensemble des dogmes existants à l'époque et de l'ensemble des pouvoirs qui s'appuent sur ces dogmes. C'est bien pour ça que contrairement à Galilée, l'Inquisition n'a rien pardonné à Giordano Bruno et l'a euh l'a fait brûler vif sur la place publique.
C'est donc bien que l'espace est par la place qu'il occupe dans nos vies un sujet éminemment politique. Et au 20e siècle, il prend une autre dimension, une dimension géopolitique fondamentale, notamment dans la période de de guerre froide où il va être l'un de ces de ces de ces zones l'une de ces zones où vont s'affronter les deux les deux superpuissances de l'époque, les USA d'un côté, l'URSS de l'autre. Donc un lieu d'affrontement mais également un lieu de un lieu de paix euh parce que au moment de on va dire du réchauffement des relations entre les superpuissances, l'un de ces l'une de ces manifestations, c'est le la rencontre spatiale d'un vaisseau américain avec d'un vaisseau avec un vaisseau soviétique et la poignée de main célèbre entre un cosmonaute et un astronaute.
Et donc c'est les États qui au 20e siècle avaient, on va dire le contrôle de la technologie spatiale et donc où l'espace était au service des objectifs de de l'État. À l'époque, c'était la conquête spatiale l'expression adéquate, la conquête de la Lune et cetera et cetera. à la fin du 20e siècle, le les développements scientifiques et technologiques initiés euh par ces financements publics massifs ont ont conduit, on va dire, à une amélioration euh de des observations, une amélioration des observations parce qu'on a amélioré les observatoires terrestres, on a mis sur orbite des observatoires spatiaux. comme le plus célèbre c'est c'est le c'est c'est Hubble.
Et donc ces nouvelles capacités d'observation ont permis d'une certaine manière de confirmer la thèse de Giordano Bruno de l'infinité de des mondes parce que aujourd'hui ce sont plus de 3500 exoplanètes qui ont été découvertes en moins de 20 ans. On va dire que chaque jour voito d'une nouvelle exoplanète. L'amélioration des des observations permettent maintenant de dire que ces planètes habitent dans ce que l'on appelle peut-être indument les zones d'habitabilité, hein, c'est-à-dire ces zones où avec la distance par rapport à à leur étoile, ces planètes peuvent voir l'existence d'eau sous forme liquide et donc de de les conditions nécessaires à l'apparition de la vie, même si cela est bien plus compliqué que simplement la présence de l'eau pour pour que les briques essentielles euh à la vie puissent puissent prendre puissent prendre naissance.
Mais en tout cas, on est aujourd'hui en capacité de dire que non seulement il y a plusieurs milliers de planètes dans euh en orbite autour des étoiles, mais qu'il y a plusieurs milliards d'étoiles et que nous sommes aujourd'hui dans l'incapacité de voir la fin euh de l'univers. Cette amélioration, elle s'est aussi développée sur notre capacité à envoyer des objets et des vaisseaux spatiaux. C'est la la réussite et euh on l'a vu, c'est euh il y a il y a quelques années de la sonde euh fil euh Rosetta et de Fila euh et donc de la manière dont pour la première fois nous avons été capable et la France y a pris plus que sa part était capable de poser un véhicule terrestre sur une comète et donc sur un astre qui en certes en orbite un un astre en orbite autour du autour du soleil.
Donc et donc de mieux connaître encore plus notre notre système par des observations à proximité, hein. Le nombre là pareil encore, c'est ce sont des des sondes qui vont autour des satellites de Jupiter et de Saturne qui vont permettre et là au moment même où on vous parle à la NASA de faire encore une nouvelle annonce sur les océans des satellites des planètes terrestres. Et donc cette ces améliorations scientifiques ont nous ont permis d' d'avoir de mieux connaître l'univers qui nous entoure mais aussi de bénéficier tous les jours des des améliorations que de la dans la vie quotidienne que c'est la que la technologie spatiale permettent.
C'est euh par exemple euh l'imagerie médicale qui a connu d'énormes progrès suite à euh au développement de ces imageries pour les pour les satellites. C'est, je le disais dans dans la vidéo, la la question de la géolocalisation, hein, et des systèmes GPS, euh mais c'est aussi une connaissance plus fine euh de la météorologie et du et du climat. Euh mais c'est aussi euh grâce à ça que nous avons réussi euh le meeting holographique de de Lyon et de et de Paris parce que le signal vidéo qui qui transportait l'hologramme est passé par un satellite.
Et c'est grâce à ça aussi que nous allons réussir le 18 le 18 avril à renouveler euh l'expérience dans dans civil et y compris euh un de un des territoires ultramarins de la France à la Réunion. On est sur un autre hmisfire. Donc je ne vous cache pas que là, il faut passer par plusieurs satellites euh pour euh pour y arriver, mais euh voilà, c'est euh quelque chose de euh que l'on voit de vraiment de dans notre dans notre quotidien.
Et on en arrive au 21e siècle où là les États vont d'une certaine manière laisser la place évidemment parce que la contre-révolution néolibérale est passée par là. Et donc ce sont les sociétés privées qui sont en train de ben d'une certaine manière de nous voler l'espace de nous voler l'espace parce que euh et bien pour la première fois en France aujourd'hui il n'y a plus de zones noires. Ces zones noires, ce sont des zones où le rapport entre la brillance artificielle de l'espace et sa brillance naturelle est supérieure à 1 %.
C'est-à-dire qu'il n'y a plus de zone en France qui n'est pas polluée par les lumières de de l'humanité. Donc ça ça a des conséquences terribles sur notre capacité d'observation pour les scientifiques mais même pour notre quotidien. C'est-à-dire que quand on vit aujourd'hui dans une grande métropole que il fait nuit, qu'on lève les yeux, qu'est-ce qu'on voit ?
On voit la lune et c'est tout. on ne voit plus aucune autre étoile. C'est-à-dire que nous sommes en train de construire un monde sans étoiles, un monde où on en revient à une vision euh très archaïque où ben voilà, s'il n'y a plus d'étoiles dans le ciel, on vit en effet dans un monde clos, dans un univers clos parce que on narrive plus à concevoir ne serait-ce que que l'existence d'autres mondes.
Et également, on nous vole cet espace par c'est la privatisation de de l'espace. Avant, c'était des États qui envoyaient des euh des fusées dans l'espace. Aujourd'hui, principalement essentiellement aux États-Unis, mais on le voit, on va le voir également en France.
Ce sont des sociétés privées, hein, euh notamment SpaceX par exemple, qui euh vont lancer des euh des euh des fusées avec plus ou moins de euh de succès euh mais qui sont euh en avance d'une certaine manière également sur la question des lanceurs réutilisables parce qu'ils puissent ils sont aujourd'hui en train de de réussir cette cette avancée technologique essentielle dans ce qu'ils appellent la compétitivité parce que en effet un lanceur qui sert plusieurs fois ben va coûter moins cher que des lanceurs des lanceurs unique. Ensuite, c'est également la question de l'accaparement des ressources parce que pendant la guerre froide, quand justement cet espace était en une question de conquête, il y a un traité, le traité de l'espace d'une qui date de 1967 qui a été qui a été rédigé et qui qui promeut quelque chose de de vraiment magnifique, hein. C'est-à-dire que euh la Lune par exemple est une restum, c'est-à-dire une chose qui n'appartient à personne et qui ne peut pas être appropriée et que donc toutes les et ce ce principe a été estendu à tout l'espace, c'est-à-dire que nul ne peut s'approprier une ressource une ressource spatiale qui n'appartiennent donc justement à personne parce que sinon euh et là aujourd'hui les États-Unis ont voté ce qu'on appelle le Space Act, c'est-à-dire une loi qui permet permet la privatisation et l'accaparement par les sociétés privées en contradiction avec un traité international voté et ratifié par les par les États-Unis.
Donc il se il s'en dédouine complètement dans le dans l'indifférence générale et donc c'est le aujourd'hui énormément de sociétés privées sont en train de partir à la conquête de de la Lune pour s'acaparer ses ressources notamment un gaz rare qui est l'hélium 3 et qui est nécessaire pour la fission la fission nucléaire également les questions de militarisation hein. le traité de l'espace interdit toute militarisation de de l'espace et en ce moment on est en train de voir que de tel que aujourd'hui ce cette cette nonmilitarisation de l'espace est en train d'être d'être revu. Les gouvernements Vals ont bien pris toute leur part dans cette privatisation en achevant la privatisation de d'Arian Espace.
Arian Espace qui est le qui est la société qui euh qui commercialise les fusées les fusées Arian. Et donc euh c'est euh c'est donc les les participations donc de l'État français via le KNES qui ont été vendues pour et donc aujourd'hui Arian Espace est une société qui qui est privatisée. Et donc face à ça, face à cette situation, c'est du rôle de la France de de réagir parce que la France peut avoir un rôle un rôle primordial, hein, parce que donc nous sommes une grande nation spatiale et nous sommes le deuxème budget par habitant du monde consacré à l'espace. hein, c'est 35 € par an que chaque français par ses contributions verse dans la dans le domaine du dans le domaine spatial.
Ce sont plus de 14000 emplois directs qui sont concernés par l'industrie spatiale aujourd'hui et une grande partie de ce du budget de du budget de l'État sert à financer l'Agence spatiale européenne et donc la France contribue à 22 % de du budget de cette de cette agence. C'est-à-dire que une nouvelle fois, comme dans toutes les institutions européennes, sans la participation française, il n'y a pas de programme spatial européen. et pour autant le programme Arian 6 qui était nécessaire pour répondre au pour répondre aux innovations des autres des autres des autres pays et pour répondre au aux nécessaires besoins de notre temps en terme d'envoi de d'engins spatiaux dans dans l'espace a été bloqué par l'Allemagne dans pendant de de longues années.
Donc là, enfin le le projet a pu voir le jour, mais avec énormément d'années de retard, ce qui fait que il faut d'ors et déjà, et c'est ce que propose l'avenir en commun, penser à Arian 7. Euh et donc euh c'est-à-dire qu'il faut repenser la la coopération européenne dans le domaine dans le domaine dans le domaine spatial de la même manière he le système Galiléo donc le système de géolocalisation européen concurrent de du GPS américain mais beaucoup plus fin c'està-dire que là où le GPS a une précision de de 10 m Galileo a une précision d' 1 m a été retardé donc là il vient seulement d'être mis en en fonction et il y a encore de nombreux satellites à à mettre en en orbite pour lui garantir justement cette cette finesse de précision. Et donc avec l'avenir en commun, la France insoumise, elle propose de répondre à ces à ces à ses à ces enjeux avec notamment la question de la dépollution de de l'espace.
Euh aujourd'hui le lancement désordonné de de nombreux vaisseaux, y compris par et notamment par des sociétés des sociétés privé privées sans contrôle, sans planification conduit à ce qu'il y ait énormément d'objets d'objets spatiaux euh non contrôlés qui orbitent en orbite passe et qui sont un un péril tant pour les satellites que pour les les volités. Si vous avez vu le film Gravité, vous avez forcément vu la conséquence que peut avoir une une telle euh réaction en chaîne de de collision dans l'espace. Et ça serait ça serait terrifiant parce que ça voudrait dire que nous perdrions tout notre système de communication, nous perdrions toute tout système de localisation, enfin nous nous reculerions vraiment en terme de en terme de développement si jamais cela cela advenait.
Donc, il est essentiel de développer un grand programme de coopération internationale pour lutter contre euh cette pollution de de l'espace. Euh et il faut également euh développer tout un système de coopération parce que aujourd'hui l'espace doit être un lieu de de paix, un lieu de coopération entre entre les peuples pour par exemple maintenir le la vie humaine dans l'espace parce qu'il faut savoir que aujourd'hui euh seuls les Russes sont en capacité d'envoyer des hommes dans l'espace grâce à leur fusée soyuse depuis la fin du programme américain de de navette spatiale et le seul lieu où il y a en permanence des hommes dans l'espace, c'est la station spatiale internationale qui aujourd'hui est financée uniquement jusqu'en 2024 tout en sachant que ces modules les plus anciens ont déjà dépassé et atteint leur espérance de vie maximum et donc ils sont en d'une certaine manière en surcis avec un risque de panne en permanence. Euh ensuite, il faut euh la NASA a le projet d'envoyer des euh des hommes sur Mars dans une une échéance assez assez brève au niveau de de l'histoire humaine. la Chine a pour ambition de retourner sur sur la Lune pour le coup dans les années qui viennent.
Et il est essentiel que que la France initie des coopérations pour que l'ensemble de ces projets soit coordonné, que la France y prenne toute sa part et que nous ne retournions pas dans une logique concurrentielle de programmes de programmes spatiaux alors que vraiment la la coopération doit être le maître mot. Cet espace, on l'a vu, c'est un élément donc de de l'intérêt de l'intérêt général humain. Et donc, il faut que nous renationalisions Arian Espace.
Il faut que l'ensemble des entreprises dites stratégiques dans ces dans ces domaines soit à l'abri de prises de participation majoritaire euh de capitaux étrangers pour pouvoir rester sous le contrôle de y compris donc de de l'État quand cela est est nécessaire. L'espace, ça doit être également un moyen de de lutter contre le réchauffement climatique, hein, parce que ce sont des outils spatiaux qui permettent aujourd'hui de comprendre les événements et les et les changements liés au au réchauffement climatique. He c'est l'imagerie satellite qui contribue à une fine connaissance du processus et donc également qui permet de de lutter contre ces contre ces conséquences.
Donc voilà, je vais pas être je vais pas être être plus long mais c'est clairement euh un l'espace doit être un lieu de paix, un lieu de coopération entre les peuples pour promouvoir le savoir et non pas un accaparement des ressources. Et donc euh il faut favoriser cette coopération. Ça peut être aussi euh le le cas de euh la création.
Aujourd'hui, il y a en France euh des ce qu'on appelle des centres spatiaux universitaires. Il y en a il y en a trois dans le pays. Et une des idées pourrait être que nous que nous proposons et que nous mettrons en place de fusionner, unifier, utiliser ces ces centres ces centres spauniversitaires pour créer une université internationale des des métiers de l'espace et contribuer ainsi réellement à une à une coopération internationale.
Bien, merci beaucoup. [Applaudissements] Merci. J'espère que vous avez été inspiré par voilà, merci Pierre par ces réflexions spatiales.
Alors Jérémie Tonyutti, qu'entendez-vous par colonie lunaire ? Y aura-t-il un découpage de la Lune similaire à celui de l'Antarctique ? Il y a tout à fait une analogie entre la resnouium de la Lune et la Resnouium de l'Antarctique qui était le statut initial.
Maintenant, bon monsieur a blond, blande blond, je ne sais pas. Allez-vous réouvrir publiquement le rapport cométa ovnis. Ah mais on en apprend des choses.
Je te laisse la feuille. Y a-t-il d'autres questions ? Ah, il y a bien des rêveurs.
Bonjour, merci. Euh moi, j'avais une question par rapport à tout ce qui est les filiales d'Airbus pour l'espace, donc Airbus DS et Airbus AFR Launchers. Si on sort de lieu, comment ça se passe concrètement ?
Parce qu'on a quand même des partenariats avec toute l'Europe à ce niveau. Voilà, c'était la question piège du soir. Juste un tout petit commentaire.
Autant l'espace peut-être l'objet d'enjeu économique qui nous oblige à prendre une position politique, autant le cosmos semble être trop loin des possibilités éventuelles. Que ça soit un lieu qu'on investisse. Oui, je pense qu'on peut s'arrêter là.
Basti, vas-y. Alors, sur la question des euh des colonies lunaires, je pense qu'il faudra enfin que il est illusoire de penser qu'on pourrait découper la Lune de la même manière que que l'Antarctique parce que ce que ce qu'il faut ce qu'il faut ce qu'il faut viser, c'est que la colonie lunaire que l'on pourrait que l'on pourrait que l'on pourrait bâtir, cette colonie, elle soit réellement internation. national et soit le la conséquence d'un d'un partenariat entre l'ensemble des des peuples sur sur terre et que l'ensemble des des nations et pas uniquement les nations qui ont aujourd'hui une technologie spatiale puissent y avoir accès et en et en bénéficier hein.
Il faut bien enfin voilà, c'est un des points aussi de l'avenir en commun, c'est de garantir à l'ensemble des nations un accès égal à l'espace. Il est aujourd'hui impensable que par exemple l'Afrique ne puisse pas accéder à l'espace au même titre que les nations dites dites du nord. Donc vraiment, il faut que et cette colonie lunaire est un est un exemple parmi d'autres de ce que devrait être cette coopération.
Alors sur le rapport Coma, euh j'avoue j'avoue mon ignorance sur le le contenu de ce de ce rapport voire même de son existence. Mais euh on n'est pas obligé de tout savoir. On n'est pas obligé de tout savoir mais euh franchement il y a à priori je vois pas de de raison de ne pas réouvrir ce rapport sur la question des ovnis.
On peut on peut toujours se poser la question. Peut toujours se poser la question, hein. Euh sur sur les filiales d'Airbus.
Alors donc déjà euh l'objectif n'est pas de sortir de l'Europe. L'objectif est bien de renégocier les la question européenne et donc y compris sur les les politiques spatiales, y compris sur les politiques industrielles qui sont aujourd'hui des partenariats mais qui sont des partenariats qui ne dépendent pas totalement qui ne dépendent pas de de l'Union européenne en tant que telle, hein, qui sont des partenariats industriels euh entre entre pays et des partenariats qui peuvent de toute manière perdurer quels que soient les euh queles que soient les conditions euh de notre participation ou non au sein de au sein de l'Union européenne. Mais euh je j'ai pas vraiment envie de de spéculer sur ce qui se passerait si on sortait de de l'Union européenne parce que ce n'est pas euh l'objectif euh prioritaire euh de l'avenir en commun.
Mais après, tout sera sera sujet au rapport de force que nous serons en capacité de de mettre dans la dans la balance. Tu es sûr que tu as répondu à tout là ? Même la réponse question, c'était pas vraiment une c'était pas vraiment une question, c'était c'était un commentaire.
Euh il est clair que aujourd'hui euh vu euh vu l'état de nos euh de nos technologies, le cosmos est en effet euh un petit peu trop loin. Même si même si hein euh il faut quand même noter que euh le euh le la son de voyageur 1 euh a quitté euh notre système le système solaire et donc le l'homme est allé au-delà de cette de cette limite. Ça sera monsieur dit, ce sera pour la 7e République.
Et bien sur ce, merci beaucoup Bastien pour ce voyage interstellaire. Euh je prends la responsabilité de nous arrêter là car finalement nous avons laissé beaucoup de place à la discussion sur ces deux frontières que nous avons largement dépassé et la frontière T néanmoins est là. Euh donc nous allons cette fois-ci la respecter.
Donc je vous invite plutôt euh puisque finalement ça n'apporter peut-être rien de plus mais à vous reporter à la vidéo que nous avions prévue pour ce soir qui est une vidéo euh de un peu plus d'un quart d'heure euh de Mélenchon lui-même qui sera donc accollé à cette séance donc qui sera sur le site internet de la séance les nouvelles frontières et que vous pourrez cliquer. d'une une petite vidéo qui est diffusée sur YouTube que vous pourrez donc cliquer en vous reportant à cette séance- là. C'est très facile à trouver et vous pourrez la regarder tranquillement euh pour vous, chez vous ou en public, en commun dernière dernière réunion de de d'instruction sur ces éléments du programme.
Euh vous dire également donc que et bien nous allons nous arrêter là. Euh attention euh les nouvelles frontières sont pour cette campagne légèrement reculé. Vous vous en avez peut-être la préciance.
Euh donc nous nous arrêtons là pour le premier tour, pour cette campagne du premier tour et nous nous retrouverons peut-être après euh le premier tour pour plus si affinités. En tout cas, merci beaucoup à tous d'avoir suivi euh très fidèlement ces universités populaires qui ont été pour toute l'équipe que je remercie aussi qui sont derrière. Vous les voyez pas mais il y en a plein.
Ils grouillent partout et ils font un travail génial depuis euh depuis le début à préparer, à filmer. Je rappelle que tous ces gens sont bénévoles. Merci vous qui êtes derrière les caméras.
Je vous regarde tous. Et euh et merci en tout cas à vous cher public d'être venu fidèlement en chair et en eau et pas seulement virtuellement nous soutenir et alimenter notre réflexion et cette campagne que nous avons voulu instructive. Merci beaucoup à tous et merci au aux participants d'avoir donné un bout de leur cerveau pour l'avenir en commun.
Merci. Au revoir, à bientôt. Je ju ouis au courte 4
Bastien Lachaud