Selon Olivier Dussopt, Emmanuel Macron n'exclut pas une dissolution en cas de censure à l'Assemblée
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 20 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Ça va servir à quoi ces concertations ?
- 2:00FerméeRéponse directe
Vous avez employé le terme de concertation, on est d'accord que c'est une concertation donc une discussion, c'est pas une négociation, c'est à la fin c'est vous qui décidez ?
- 4:00OuverteRéponse directe
Vous avez rappelé la date de fin d'hiver, ça nous laisse ensuite quelques mois, six mois pour mettre en œuvre le texte, comme ça toujours été le cas dans le cadre des réformes des retraites, c'est ce qu'il faut ?
- 6:00OuverteRéponse directe
Vous disiez tout à l'heure la concertation, l'idée c'est de se mettre d'accord sur ce qu'on va dépenser en plus et ce qu'on va économiser, à la fin, que la concertation aboutisse ou pas, vous devrez prendre vos responsabilités et proposer un texte ?
- 8:00FerméeRéponse directe
Vous souhaitez toujours supprimer les régimes spéciaux ?
- 10:00FerméeRéponse directe
Vous êtes prêt à utiliser le 49-3 pour faire passer votre réforme ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 4:00Olivier DussoptPromesse
« Notre objectif, la première ministre l'a dit très clairement, c'est d'ouvrir cette série de concertation avant Noël, d'en faire le bilan et d'avoir un texte qui puisse être le plus partagé possible et que ce texte soit adopté avant la fin de l'hiver. »
Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
bonjour Olivier du sale bonjour merci d'avoir accepté notre invitation vous étiez à l'Élysée hier soir pour ce dîner organiser autour du chef de l'État avec certains de vos collègues du gouvernement avec des représentants de la majorité et le gouvernement a finalement décidé de prendre un peu de temps sur la réforme des retraites bornes annonce ce matin un nouveau cycle de concertation et elle annonce que vous allez vous en charger or tous ces derniers jours ces dernières semaines on a entendu déjà beaucoup de position pour ne pas dire beaucoup d'opposition à l'idée de réformer les retraites de la part des syndicats de partis politiques ça va servir à quoi ces concertations à tracer des consensus et des convergences nous avons fait un choix et nous assumons ce choix bien évidemment c'est le choix de mener cette réforme le président de la République a été élu en 2022 en s'engageant pendant la campagne en prenant un risque véritable puisque c'est un sujet qui est souvent un sujet de débat parfois même de polémique autour des retraites il a tracé un cap il a fixé le cadre avec la perspective d'une augmentation très progressive mais d'une augmentation de l'âge légal de départ à la fois pour équilibrer le système et puis aussi pour financer les AM du système nous avons un prix la décision d'ouvrir cette réforme et d'ouvrir une concertation une dernière concertation puisque beaucoup de travail a été fait concertation avec les partenaires sociaux syndicats patronat mais aussi concertation avec les groupes politiques au Parlement pour à la fois partager les constats dire comment nous voulons procéder recueillir des propositions et puis faire en sorte qu'avant Noël nous ayons une réforme un texte qui soit le plus partagé et le plus le plus le plus compris possible et s'il vous disent on vous a déjà dit NON MERCI en fait vos oppositions vous les connaissez moi je suis assez convaincu que les partenaires sociaux comme les forces politiques vont prendre leur responsabilité participer à cette concertation nous connaissons les positions dans les grandes lignes des uns et des autres certains ne veulent pas entendre parler de réforme et considèrent que le système irait bien et je crois qu'il faut aussi arrêter de dire des bêtises dans la matière nous avons un système qui c'est le rapport du corps qui le dit le corps est un organisme national conseil d'orientation qui est un organisme indépendant il dit que le système de retraite sera déficitaire en 2027 de 12,5 milliards d'euros par an et de presque milliards d'euros par an en 2030 et donc il faut que nous puissions prendre ce chantier pour garantir la pérennité l'avenir du système de retraite La retraite de nos propres enfants et il faut pouvoir y travailler désorganisations syndicales d'autres des organisations patronales nous disent nous nous voulons discuter et donnez-nous un peu de temps pour discuter c'est ce que nous faisons vous avez employé le terme de concertation on est d'accord que c'est une concertation donc une discussion c'est pas une négociation c'est à la fin c'est vous qui décidez c'est une concertation et pardon d'être un peu technique mais il y a un code du travail avec un droit qui est arrêté et qui précise que la question des retraites est une compétence prioritaire de l'État qui la porte avec les partenaires sociaux il y a un certain nombre de sujets pour lesquels les partenaires sociaux sont prioritaires c'est défini par le Code du travail en matière de retraite nous sommes dans le champ de la concertation c'est votre travail alors vous avez voté le calendrier juste pour bien comprendre avant la fin de l'hiver ça veut dire qu'avant le 20 mars si on regarde le calendrier avant le 20 mars la réforme et adoptée de manière définitive au Parlement c'est ce qu'il faut le président de la République s'est engagé sur deux aspects à la fois un cadre général avec l'augmentation progressive de et l'équilibre du système mais aussi une mise en application de la loi partir de l'été 2023 notre objectif la première ministre l'a dit très clairement c'est d'ouvrir cette série de concertation avant Noël d'en faire le bilan et d'avoir un texte qui puisse être le plus partagé possible et que ce texte soit adopté avant la fin de l'hiver vous avez rappelé la date de fin d'hiver ça nous laisse ensuite quelques mois six mois pour mettre en oeuvre le texte comme ça toujours été le cas dans le cadre des réformes des retraites et donc c'est ce calendrier que nous voulons tenir et quand on dit mise en oeuvre à l'été 2023 ça veut dire que dès l'été 2023 certaines générations commencent à travailler plus longtemps ça peut être le cas si effectivement les critères tels que nous les arrêtons prévoit cette mise en oeuvre mais dès l'été dès l'année 2023 dès l'été 2023 le texte doit être applicable alors on va parler dans un instant du contenu du projet de ce que vous souhaiteriez faire on va juste s'arrêter encore un instant sur la méthode la manière d'y être d'y parvenir ce que c'était l'un des enjeux du dîné d'hier soir cette concertation il échappe à personne que c'est aussi un signe d'apaisement qui est adressé à ceux qui avaient exprimé est-ce que ça veut dire Olivier du soft qu'il est désormais exclu de passer par un amendement au projet de loi de financement de la sécurité sociale notre priorité là aussi Elisabeth borne l'a dit très clairement notre priorité c'est de construire un texte spécifique qui soit adopté pendant l'hiver 2023 et donc autour du mois de janvier du mois de février 2023 c'est notre priorité et nous voulons mener cette concertation pour avoir un texte avant Noël donc au-delà de l'examen mais vous m'avez dit ça c'est exclu un amendement PLFSS je souhaite que ce soit un texte spécifique et je souhaite aussi que les partenaires sociaux les forces politiques jouent le jeu et je vous le jeu de la concertation pour être dans une concertation et un débat il ne faut pas être tout seul autour de la table et donc nous sommes enclins ouverts volontaire pour mener cette concertation dès la semaine prochaine j'ouvrirai celle-ci je rendrai public le calendrier de la concertation les thèmes à aborder les thèmes à creuser si elle n'aboutit pas on peut se retrouver dans un scénario vous dites ben dans ce cas là on fait un amendement ce n'est pas j'ai répété ce n'est pas notre option privilégiée nous voulons aboutir à privilégier référence sorte que juste avant Noël l'option avoir un texte qui soit solide et que nous puissions le soumettre au Parlement pour un débat pendant l'hiver quand vous dites un texte dédié pour bien comprendre c'est pas non plus un projet de loi de financement de la sécurité sociale rectification comme on l'avait évoqué on passe beaucoup de temps sur la méthode on a du temps donc sur la nature de texte le zinédit d'hier était en partie sur les messages ce qui compte avant que le président consacre son temps des sujets qui sont importants c'est un sujet important c'est un sujet important mais ce qui compte avant tout et ce qui peut être encore plus important que tout le reste c'est le fond du sujet sont les enjeux du système de retraite c'est le déficit que nous connaissons et qui va s'aggraver savoir aussi comment vous le faites voter parce que par exemple les députés du MoDem avait dit on votera contre si c'était tout compris votre partenaire nous avons passé beaucoup de temps sur la méthode il faut venir au fond alors allons-y et j'espère que vous aurez des réponses très claires pendant la campagne présidentielle le projet du président de la République c'était de reporter l'âge légal à 64 ans en 2027 puis 65 ans un peu plus tard est-ce que c'est toujours le projet de gouvernement est-ce que ce sera le point de départ de la concert c'est dans ce cadre que nous aurons la concertation et c'est logique puisque le président de la République a exprimé pendant la campagne qu'il s'est engagé politiquement démocratiquement qu'il a été élu en prenant je le répète un véritable risque ça lui a parfois été reproché d'ouvrir le sujet des retraites pendant la campagne présidentielle et donc c'est dans ce cadre avec ce mandat que nous entrons dans la concertation est-ce que ça veut dire que vous ne souhaitez pas que le point d'atterrissage ce soit l'allongement de la durée de cotisation plutôt que le report de la cheville nous verrons quels sont la nature des discussions et les points d'atterrissage de ces discussions les besoins de financement que cela entraîne donc il ne faut jamais préjugé par avance de la fin d'une concertation mais nous avons un cadre aujourd'hui que le Président de la République a rappelé à la fois l'occasion de la campagne mais aussi dans les échanges que nous avons pu avoir récemment c'est dans ce cadre que nous ouvrons c'est aussi dans ce cadre que nous pouvons ouvrir tous les autres sujets alors on va l'aider je reste encore un instant sur l'âge pour bien comprendre cette réforme vous dites elle est nécessaire pour sauver notre système le préserver c'est aussi pour des questions de budgétaire il y a une question d'équilibre du système bien sûr est-ce que vous nous dites ce matin attention certaines solutions ont une difficulté budgétaire financières plus importante en clair vous dites on est prêt à discuter mais vous avez aussi dit ces dernières semaines que seul là je légale le report de la gegal permet d'avoir l'efficacité budgétaire nécessaire c'est ce qui est effectivement l'efficacité budgétaire la plus forte et nous avons une ligne rouge qui est une ligne rouge absolue c'est l'équilibre du système aujourd'hui quand j'ouvre des discussions de façon formelle informelle y compris quand on discute les uns les autres tous dans nos vies quotidiennes du sujet des retraites tout le monde a des idées pour améliorer le système tout le monde souhaite c'est ce que nous voulons faire aussi augmenter le minimum de pension pour une carrière complète parce que c'est normal quand on a travaillé toute sa vie même avec des salaires plutôt dans les tranches basses d'avoir une retraite qui soit correcte qui soit digne qui permet de vivre tout le monde souhaite comprenne mieux en compte la pénibilité qu'on résorbe les inégalités qui sont très fortes entre les femmes et les hommes chacune de ces améliorations qui est légitime qui fait partie de ce que nous voulons atteindre ce que nous voulons ce que nous voulons poursuivre comme objectif chacune de ces améliorations un coup et donc quand il y a un coût il faut pouvoir le financer nous avons aujourd'hui un système de retraite qui est structurellement déséquilibré nous le voyons dans toutes les projections toutes les hypothèses tous les scénarios aujourd'hui sera à l'avenir d'après le corps qui sont les choses très clairement 900 millions d'excédents en 2021 3 milliards environ en 2022 mais dès 2023 c'est presque 2 milliards d'euros de déficits c'est 12,5 et c'est 20 en 2030 2027 c'est demain ça n'est pas à long terme ça n'est pas dans trois dans quatre dans cinq générations c'est demain et c'est le déficit que nous qui est projeté par le corps qui est envisagé par le corps avant même que nous ayons pris des mesures d'amélioration qui par définition ont aussi un coup et donc il faut tenir les deux bouts de du problème ou d'équation à la fois améliorer le système c'est notre volonté mais aussi le financer et pour le financer il faut aussi que nos interlocuteurs il y en a qui vont s'opposer à l'augmentation de l'âge légal mais qui vont aussi nous demander des améliorations qui nous fassent des propositions mais ça veut dire et puis on va avancer sur les sujets très importants que vous venez d'évoquer mais si la concertation aboutit à la conclusion qu'il faut faire un mix entre report de l'âge légal et le logement la durée de cotisation voire ne faire que un allongement de la durée de cotisation vous direz ok il y a pas de préalable à dire comme le président l'avait promis il y aura un je répète que nous avons un cadre qui est celui fixé par le président de la République pendant la campagne et je dis aussi pour répondre très clairement votre question sur la seule allongement de la durée de cotisation n'accélération la réforme de 2013 2014 une augmentation supplémentaire la réforme de Marisol nous avons étudié tout cela cela ne suffit pas à équilibrer et très clairement cela ne suffit pas de la même manière que le seul plein emploi c'est très marquant dans les hypothèses du corps dans une hypothèse où nous connaîtrions le plein emploi pendant les 15 années qui viennent ce qui serait une situation favorable qui est une hypothèse plutôt très optimiste votre travail en tant que ministre exactement et nous le souhaitons tous je crois ça ne suffirait pas équilibrer parce qu'il y a aussi une question de démographie avec une diminution du nombre de cotisants par rapport au nombre de retraités qui bénéficient d'une pension alors vous disiez tout à l'heure la concertation l'idée c'est de se mettre d'accord sur ce qu'on va dépenser en plus et ce qu'on va économiser à la fin que la concertation aboutisse ou pas vous devrez prendre vos responsabilités et proposer un texte vous ayez avait fait l'usure à l'instant la retraite minimale à 1100 euros ça ça reste d'actualité du président de la République et que vous souhaitez réaliser sur la pénibilité la prise en compte de situation individuelles se faire de ma part en 2017 le gouvernement a supprimé des critères de pénibilité plusieurs alors les postures pénibles les manutentions manuels de charge les vibrations mécaniques les agents chimiques dangereux est-ce que ces critères voulaient remettez dans le débat aujourd'hui est-ce que vous êtes prêts allez prendre en compte à l'avenir en 2017 il existait le compte de pénibilité qu'on a pris le C3P et qui en réalité était plein de très bonnes intentions mais extrêmement difficile à mettre en oeuvre et en particulier pour les entreprises avec le risque de procédure totalement kafk Cayenne ou ubuesque en tout cas très compliqué très répétitive nous avons voulu simplifier ce système sans renoncer à la prise en compte de la pénibilité aujourd'hui dans le cadre des discussions j'ai déjà eu sur ces sujets des retraites et de pénibilité il y a des propositions qui sont différentes certains proposent de renvoyer la définition d'une liste de poste puisque de métiers mais de postes de réalité de travail quotidien à des débats dans les branches professionnelles d'autres souhaitent améliorer la lisibilité l'efficacité des comptes de pénibilité c'est sur ces sujets là que des discussions et je suis convaincu que nous pouvons avoir des convergences l'État le gouvernement les groupes parlementaires les partenaires sociaux bien évidemment que ce soit les syndicats ou les représentants il y a aussi une question qui est très sensible c'est la suppression des régimes spéciaux c'est aussi l'un des projets initiaux on est en pleine crise énergétique est-ce que vous imaginez dans les mois à venir supprimer le régime spécial des gaziers des électriciens alors même qu'on aura besoin que tout fonctionne sans le moindre accroc du cadre de la réforme et de ce que nous devons faire ça a été aussi le prix comme engagement pendant l'élection présidentielle et aujourd'hui force est de constater que tous ces métiers ont beaucoup évolué et que la situation des uns et des autres membres d'un régime bénéficiaire si je puis dire d'un régime spécial ou ou bénéficiaire du système général et sont très différentes pour des métiers qui sont désormais très proches et donc il faut trouver de l'équité de la justice donc vous souhaitez toujours supprimer la résume spéciaux avec une technique et une méthode que le Président de la République avait annoncé qu'on appelle parfois la clause de grand-père qui consiste à dire tous ceux qui bénéficient du régime qui ont été recrutés et envers qui on s'est collectivement engagé doivent continuer en bénéficier par contre il faut modifier les statuts et faire en sorte que les entreprises les administrations qui aujourd'hui bénéficient de ce type de régime spéciaux puissent désormais recruter dans le cadre général c'est ce qui a été fait à la SNCF donc ce serait uniquement pour les nouveaux quelques mois sur les nouveaux recrutés de la SNCF ne sont plus sous le statut cheminot tel qu'on connaissait mais dans un nouveau cadre et je le dis pour principaux concernés la mise en place de cette réforme à la SNCF c'est le maintien des avantages et du statut pour les embaucher avant la réforme ce sont des nouveaux embauchés qui sont dans un cadre classique origine généreux mais avec quelques mois de travaux qui ont été menés par les SNCF pour que les grilles de salaire la structure de la rémunération pardon c'est un peu technique et ça compte beaucoup soit adapté au régime général alors que les structures de rémunération des salariés en régime spécial sont différentes de celles du régime général donc il faut faire attention aux assiettes quand on parle de contribution et de préparation de la retraite alors quel que soit l'issue de la concertation positive ou négative il faudra que le texte soit soumis au Parlement si c'est un dans un cas d'un projet de budget vous avez la possibilité de recourir au 49-3 pour faire passer le texte sans vote si c'est nécessaire si c'est un texte Haddock là vous allez vous retrouver dans une configuration vous allez devoir faire un choix est-ce qu'on utilise ou pas le 49-3 en cas de blocages parlementaire dans tous les cas de figure vous êtes prêt à utiliser le 49-3 pour faire passer votre réforme le 49-3 on le dit on le répète c'est un outil constitutionnel qui permet au gouvernement de surmonter des blocages qui s'exposent qui exposent si le gouvernement risque d'une motion de censure c'est toujours important à rappeler mais c'est un outil constitutionnel prévu pour surmonter les blocages et pour surmonter les obstructions mais si je vous dis tout à l'heure que je souhaite et que nous souhaitons la première ministre la dit aussi une concertation à la fois avec les partenaires sociaux mais aussi avec les groupes politiques les groupes parlementaires c'est parce que à aucun moment nous ne renonçons à créer les conditions d'une major d'une majorité d'une convergence sur un système de retraite d'après les informations de Bastien objet du service politique de TF1 LCI le président aurait eu les mots suivants hier à l'occasion de votre dîner la promesse de dissoudre l'Assemblée en cas de vote d'une motion de censure en disant ce qui se joue c'est l'autorité de votre serviteur il parle de lui et je ne vais pas la lâcher au bout de 6 mois je ne veux pas la chiant Lee est-ce que vous confirmez ces propos du président je n'ai pas pour habitude de rapporter les propos du président de la République mais ce que je peux vous assurer c'est que le Président de la République considère qu'il a été élu une évidence qu'il dispose d'une majorité majorité relative mais une majorité à l'Assemblée nationale et que si à un moment ou un autre la totalité des oppositions se coalise alors que il n'y a rien de entre les différents groupes d'opposition qu'il n'y a que des désaccords entre eux parfois même au sein de chacun des groupes de position si toutes les oppositions squalisées pour adopter une notion de censure et faire tomber le gouvernement et s'en remettrai aux Français et les Français trancheraient et dirait quelle est la nouvelle majorité qu'ils veulent évidemment nous rappellerions et nous serions en campagne pour que le président soit conforté mais vous avez envie vous de repartir en campagne vous avez été élu député et nommé au gouvernement bien sûr mais le député il y a que quelques semaines vous imaginez tous les déchets majoritaire partir sur le terrain là et vous parlez des députés majoritaires mais il y a aussi les députés d'opposition et donc chaque député peut répondre ou doit répondre à cette question vous avez envie que moi quand il s'agit de défendre le projet du président de la République de défendre la majorité il faut toujours être prêt à mener campagne et à s'investir mais cette question là aujourd'hui je n'ai pas à me la poser parce que justement je participe au gouvernement c'est une question qui relève plutôt des parlementaires lorsqu'ils sont confrontés à une notion de censure si on comprend bien en fait Olivier du SAP là il y a un message clairement qui est envoyé aux républicain c'est de dire pendant la campagne une répécresse proposait le report de l'âge légal à 65 ans c'est le point de départ de notre concertation vous pouvez voter avec nous voter avec nous sinon on risque d'arriver la dissolution mais chaque groupe sera confronté à une forme de contradiction entre ceux qui veulent que qui veulent que des améliorations mais qui ne veulent pas proposer des solutions pour les financer ceux qui ont voté il y a quelques années l'augmentation de la durée de cotisation et qui explique aujourd'hui que ça serait un tabou et quelque chose d'instrument et ceux qui se sont engagés pour la campagne et qui demain dirait que leur engagement d'il y a six mois ne tient plus ça c'est pour les républicains je traduis pour noter les spectateurs mais donc je repose la question vous attendez pas sérieusement à ce que la France insoumise va être avec vous la réforme des retraites donc si quelqu'un peut la voter ce sont les républicains de manière générale je n'attends pas grand chose de la France insoumise en revanche des républicains c'est à eux de choisir et c'est un autre construire une majorité c'est l'objectif du travail de concertation vous citez un groupe il y a 8 autres Assemblée nationale c'est avec tout ce que je veux travailler on le disait il y a quand même une opposition forte des syn même la CFDT qui est réputée réformiste avait dit on ne veut pas dash légal on veut une réforme systémique par point qui était la réforme initiale qui a été abandonnée aujourd'hui la CGT organise une journée d'action elle entend mobilisé c'est indifférente voir qu'il y a aujourd'hui une action qu'il y a des messages qui sont envoyés par la CGT Philippe Martinez ce matin chez le coiffeur de France 2 vous dit on peut discuter mais à condition que le gouvernement soit capable d'entendre sinon c'est un dialogue de sourd est-ce que vous entendrez ce qui sera dit aujourd'hui par la CGT oui mais l'inverse c'est vrai un dialogue ça n'est pas unilatéral il s'agit pas seulement de demander au gouvernement dont il s'agit aussi pour les partenaires sociaux et c'est le cas par exemple de la CGT de Philippe Martinez dans ton dossier de partager un certain nombre de contraintes le déficit du système de retraite ce n'est pas le déficit du gouvernement le déficit du système de retraite c'est le déficit de tout le système de retraite et la manière dont il est présenté par le Conseil d'orientation des retraites le rapport du Conseil d'Orientation c'est un rapport qui est adopté par le Conseil et qui siège au conseil les partenaires sociaux ça c'est le message pour Philippe Martinez sociaux qui se sont mis d'accord au sein du Conseil d'orientation des retraites sur des projections des prévisions financières et qui pour certains voudraient faire comme si elle n'existait pas alors ça c'est pour la CDT pour le coup non parce que vous voulez absolument m'opposé Alain ou à l'autre j'ai entendu les remarques de Laurent Berger j'ai aussi entendu que au-delà de son désaccord sur les questions d'âge ou de durée des accords exprimés par son organisation syndicale il souhaite aussi du temps pour discuter le temps nous l'avons il y en a un petit peu il en voulait un peu plus jamais vouloir donner un petit peu ça fait ça fait quatre ans que l'on débat les uns les autres de ce sujet sur les retraites et donc il faut effectivement aller au bout de cette concertation mais beaucoup a été fait notamment parce que les partenaires sociaux ont pris le temps discuter alors et aussi ils font des propositions à votre place Philippe Martinez la semaine dernière notre invité disait il y a pas que l'âge pour équilibrer le système lui disait il y a la réduction du chômage il y a l'augmentation des salaires pour faire rentrer plus de cotisations c'est un des moteurs de cette journée d'action il y a la il y aura des du travail des seniors de l'emploi des seniors il y a les exonérations des patrons qu'on pourrait rétablir ou augmenter est-ce qu'il faut absolument en passer par une mesure d'âge est-ce qu'on ne peut pas avec tout ce que Vénus défilé Martinez arriver un équilibre je l'ai dit tout à l'heure dans dans le cadre des travaux du Conseil d'orientation des retraites le Conseil a testé à assimilé une hypothèse dans laquelle le chômage serait à 4,5% s'appelle le plein d'emploi entre maintenant et 2040 c'est une hypothèse optimiste que tout le monde aimerait souhaite voir se réaliser même avec cette pause-là cette hypothèse là je rappelle que nous sommes 7 4% de chômage aujourd'hui même avec cette hypothèse le déficit en 2030 est encore de 15 milliards d'euros donc vous dites donc il est parti naisses il faudra travailler là où je le rejoins c'est sur la question de l'emploi des seniors parce que nous avons un taux d'emploi des seigneurs une part des plus de 50 ans début de 55 ans depuis 60 ans en activité qui est beaucoup plus basse que partons en Europe et comment vous allez l'améliorer travaillons avec les partenaires sociaux pour que les conditions d'emploi des seigneurs soient améliorés que les entreprises soient accompagnées pour les maintenir dans l'emploi Philippe Martinez parle de la réduction du chômage évidemment oui évidemment oui parce que plus nous sommes nombreux à travailler et c'est le cas de plus il y a des cotisations et c'est l'un des mots d'ordre de sa journée d'action aujourd'hui il faut augmenter les salaires il dit une prime c'est pas un salaire il y a la prime Macron pour dire les choses simplement qui a été mise en place qui permet aux entreprises plus facilement de verser des primes alors salariés beaucoup beaucoup le font ce qui est très bien voilà mais il dit il faut augmenter les salaires il y a par exemple un mouvement de grève chez Total ou les salariés disent bah regardez total vers 2 milliards 6 de dividendes à ses actionnaires qu'il en prof pour augmenter les salaires est-ce que vous dites oui aujourd'hui les entreprises doivent augmenter nous sommes nombreux au gouvernement à l'avoir déjà dit avoir dit quand les entreprises le peuvent il est normal qu'elle puisse accompagner et soutenir leurs salariés par des augmentations de salaire et très souvent d'ailleurs le dialogue social le permet lorsqu'on regarde les chiffres de l'année 2022 des différents dialogues du dialogue social pardon dans les entreprises ça se traduit globalement par des augmentations et par ailleurs nous avons une position au niveau du gouvernement en tout cas un choix politique qui est un évidemment de nous appuyer sur le mécanisme de revalorisation du SMIC nous sommes un des seuls pays européens mais avoir cette revalorisation et de renvoyer au dialogue social branches par branche la négociation des niveaux conventionnels mais je retiens ce que vous dites vous souhaitez que les entreprises quand elles le peuvent c'est normal de partager la valeur merci beaucoup d'avoir éclairé notre lanterne ce matin solaire traite on aura encore besoin de vous dans les semaines à venir parce que ça continue
Olivier Dussopt