"La police tue partout" selon Aurélien Taché : "Ce genre de propos favorise la haine anti-flic"
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 63 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 1:00FerméeÉludée
Un député qui dit que la police tue, c'est acceptable ?
- 3:00OuverteRéponse directe
Quels sont les faits exacts de l'affaire Gabriel ?
- 5:00RelanceRéponse partielle
Pourquoi ces propos sont-ils dangereux selon vous ?
- 7:00OuverteRéponse directe
Le ministre cible-t-il délibérément des opposants ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 4:30Céia BarotFait
« Les faits se sont déroulés dans la nuit du 20 au 21 mai dernier à Oger. »
- 6:30Elisabeth LévilleChiffre
« 12000 collègues policiers blessés par an. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
De retour sur C News et sur Europe 1 pour la suite des débats de Punchline. Je vous le disais avant la pause, le député Aurélien Taché a donc écrit sur son compte X, je le cite, que la police tue partout. Une communication qui a été jugée diffamatoire et injurieuse notamment par le préfet du Valdoise, le député Thomas Porte ou encore son collègue Aurélien Saint-oule ainsi que un certain nombre de préfets, préfet de Paris, Laurent Nouz et le ministre de l'intérieur se sont joints aux échanges sur le réseau social.
On voit le résumé de tout cela avec Anaïs Beuchet. On va écouter dans un instant ce sujet, mais d'abord une première réaction avec vous Grégory Joron. une fois de plus euh un député de la nation qui vote les lois, qui travaille euh qui nous explique que la police tue sans aucune nuance, hein.
Euh tout le monde prend pour son grade. Oui. Bah après, c'est le c'est la phrase une des phrases favorites euh d'un d'un de certains députés de la France insoumise, hein, vous avez on peut aussi ajouter Thomas Porte, Antoine Léoman et cetera et cetera.
Euh bon euh je rappelle que ce député a déjà été condamné pour outrage à agent. D'ailleurs euh ça démontre bien toute la sympathie qu'il a euh pour mes collègues. Euh bon, au-delà de ça euh euh évidemment euh évidemment c'est désolant.
Évidemment j'ai déjà commenté x fois ces phrases parce que c'est pas le premier qui l'a sorti et je crois je crois que ce sera pas le dernier. Ils sont dans un ils sont dans une stratégie de bordellisation et et de et de de non respect, on va dire. de en fait la réalité c'est que quand on est élu député de la République euh je veux dire je pense que c'est un c'est un devoir républicain de respecter les forces de l'ordre et les institutions.
Et on voit bien que finalement la stratégie de la France insoumise, c'est de se mettre à côté et complètement en marge de ces principes là et et il s'applique en plus et il s'applique surtout à polémiquer notamment sur la police parce que derrière il y a évidemment un fond de commerce électoral, on va pas se mentir, il parle évidemment une forme de clientèle aussi et et voilà donc c'est désolant, c'est pitoyable, ça devrait jamais exister dans la bouche d'un député et je le rappelle aussi mais ça vaut pour le sujet précédent que souvent Malheureusement, la violence commence aussi par les mots et et quand on emploie ce genre de mot quand on est député et qu'on et qu'on alimente finalement la haine antiflic parce que c'est ce qu'il y a derrière et c'est ce qu'on et c'est ce qu'on vend à des esprits faibles, et ben faut pas s'étonner que malheureusement chaque situation de police devient de plus en plus compliquée et faut pas s'étonner qu'on est 12000 collègues policiers blessés par an parce que malheureusement je pense aussi que ce genre de propos favorise la antiflic et le passage oui évidemment parce parce que malheureusement on fait de vous des cibles. Nous avons réussi à retrouver le résumé de la situation d'Anaïs Bauch. On écoute ces explications.
Des propos polémiques d'Aurélien Taché, fermement condamné par une partie de la sphère politique. Ce lundi, le député Alfi poste un message sur X visant directement les forces de police. La police tue partout dans le Valdoise où je suis élu comme dans les deux sèvres où j'ai grandi.
Pensez à Gabriel et sa famille et bravo à ceux qui se battent pour sa mémoire. Un tweet posté en réaction à un message concernant cet homme de 33 ans blessé mortellement à OG le 21 mai par des tirs d'un gendarme pour tapage nocturne. Réaction immédiate de la préfecture du Valdoise dans un message posté hier sur X.
J'ai déposé plainte ce jour à l'encontre de monsieur Aurélien Taché en raison de sa communication sur X diffamatoire et injurieuse envers les policiers du Valdoise. Une polémique qui fait réagir de nombreux hommes politiques. Les députés ALFI Aurélien Saint-Toul et Tom Porte ont fermement condamné l'action du préfet du Valdoise.
Encore un préfet qui fait du zel. Couvrir les abus, refuser même qu'on les évoque, c'est le contraire de sa mission. Le préfet est là pour servir l'État, pas pour servir de chien de garde au ministre de l'intérieur.
Si tel est le cas, il doit démissionner. Mais ce dernier a reçu le soutien du préfet des Haut de scène, du préfet de Paris Laurent Nunz et du ministre de l'intérieur Bruno Retaillot. Défendre l'honneur des policiers de France ce n'est pas faire de la politique, c'est défendre une institution essentielle pour la protection des Français.
C'est soutenir les hommes et les femmes qui font un travail formidable, parfois au péril de leur vie et malgré les attaques irresponsables de certains élus aveuglés par la haine antiflic et leur désir de chaos. Dans un tweet publié en fin de matinée, Aurélien Taché est clair face à la plainte déposée contre lui, il annonce qu'il ne se terra pas. On va revenir sur un certain nombre de réactions, mais d'abord pour être parfaitement complet, vous l'aurez compris, Aurélien Taché fait référence à un fait extrêmement précis en disant beaucoup de choses qui sont parfaitement inexactes.
Céia Barot du service polyjustice de C News s'est penché justement sur ce qui s'est réellement déroulé. On l'écoute. Selon le parquet de Gor, les faits se sont déroulés dans la nuit du 20 au 21 mai dernier à Oger.
Un homme a succombé à ses blessures après avoir reçu de tirs d'un gendarme qui se sentait menacé. D'après les premiers éléments de l'enquête communiquée par la procureur, trois gendarmes sont intervenus sur les lieux d'un tapage nocturne. "Un des militaires ayant 13 ans d'expérience, précise le parquet, s'est retrouvé face à un homme qui s'est mis à hurler puis à avancer vers lui.
Il était dit-on menaçant et il tenait un objet au-dessus de sa tête qui s'est avéré être une matraque télescopique. Repoussée dans un coin de la propriété, le gendarme a alors tiré deux fois avec son arme de service après plusieurs injonctions. regard des auditions, de l'exploitation des caméras piétons dont les gendarmes étaient équipés et de la mise en situation équivalente à la reconstitution judiciaire réalisé 24 heures après les faits.
Les investigations démontrent à ce stade que le gendarme était bien en situation de légitime défense au moment des tirs effectués. Voilà, c'est important que vous ayez toutes les explications pour comprendre ce qui s'est réellement déroulé. Ellisabeth Léville, je rejoins ce que disait ou je prolonge ce que disait Grégory Joron à l'instant.
Malheureusement, on peut se dire qu' un député comme Aurélien Taché qui dit que la police tue, après tout, on s'en moque parce que c'est assez insignifiant et plus il est excessif, plus c'est insignifiant. Mais le problème c'est que forcément à force d'être entendu, à force d'avoir des manifestations organisées par la France insoumise contre je cite le racisme et les violences systémique de la police, bien les forces de l'ordre de plus en plus deviennent des cibles. Bien là nous sommes confrontés disons à toutes les contradictions d'une société libérale, société à laquelle je tiens, je le répète pour qu'il y ait pas d'ambiguité.
C'est-à-dire que Aurélien Taché malheureusement a été élu, que nous avons à l'Assemblée nationale des députés d'un niveau absolument déplorable, ça je dois avoir le droit de le dire, je suppose, qu'il ne connaissent absolument rien au sujet dont il parle euh de et Aurélien Taché ne fait pas exception en l'occurrence et euh il l'a pas dit à l'Assemblée hein. Non, il l'a dit sur les réseaux sociaux. L'Assemblée est enfermée en ce moment. et cetera.
Très bien. Mais euh le problème c'est comment sommes-nous arrivés à avoir à l'assemblée un parti ou une gauche qui n'est pas toute la gauche cher Julien ou puis Aurélien Tché, il a été de gauche de la gauche avant que vous ne me le disiez. Comment avons-nous comment sommes-nous arrivés d'avoir une gauche de ce niveau-là ? gauche qui en plus euh récuse euh une des institutions qui fait pourtant euh qui est une des garanties disons de l'état de droit également et qui doit avoir le monopole de la force légale.
Alors évidemment quand ça tombe dans des cerveaux encore moins avertis, si je peux parler par euphémisme, si vous voulez, tout ça veut dire vous pouvez y aller. Déjà être policier, c'est quand même se faire tous ceux qui sont en contact en tous les cas sur la voie publique et cetera, c'est se faire insulter de façon massive. Je sais pas comment vous je sais pas comment vos collègues le supportent tout le temps de se faire insulter.
Bon oui. Ou de se faire caillasser en permanence en manifestation et de devoir garder son calme. Honnêtement, je sais pas très bien.
Moi, je serais effectivement peut-être pour même pas en parler mais j'ai sans doute tort. Je ne sais pas ce que je sais pas ce qu'on pense mes camarades. Je sais pas ce que Mais le but aussi malheureusement c'est l'effet que cela peut faire dans la tête. de certains une autre réaction d'Aurélien Tâché toujours sur les réseaux sociaux quand il a vu que le préfet avait déposé une plainte, il a dit ceci : "Plainte pour diffamation, je ne me terrai pas face aux violences policières." Le préfet du Valdoise, soutenu par Bruno Rotaillot, veut me bayonner pour avoir dénoncé une opération mortelle de la gendarmerie.
La liberté d'expression ne se discute pas. Les forces de l'ordre n'ont pas tous les droits. C'est Moulin.
C'estoulin. Oui. Alors oui, version wish comme on dit en 2025 parce que cette déclaration Juli, elle est quasiment ridicule.
Est-ce que vraiment Bruno Rotaillot a pour but principal aujourd'hui de bayonner Aurélien Taché ? On ne sait même pas si Bruno Rotaillo connaissait l'existence d'Aurélien Taché jusque- là. Et il oublie qu'il y a quand même un petit détail, c'est que il y a de la diffamation et que ça ça existe.
Il y a une limite entre la liberté d'expression et la diffamation. Oui, une limite, mais surtout euh il faut comprendre ce qui se passe. C'està-dire Oléan Taché euh là aujourd'hui, puisqu'on parle de la gauche, ils jouent un rôle par particulier parce que les bacs notamment par exemple sont les éléments essentiels pour euh casser aujourd'hui des réseaux de voyou dans un certain nombre de cités.
Si on élimine les bacs des cités, alors c'est le règne des mafias et de tous les voyoux qui vont avec. Donc euh euh la cible évidemment pour toute une partie de ces de de ces voyou-là, c'est de faire que les bacs, alors on les on les accuse de tout, ça veut pas dire forcément que c'est toujours des anges, mais on les accuse de tout parce qu'on veut les les voir sortir des cités. Voilà.
Et donc quand il se livre à ça, il fait le travail, je dirais, il est le périscope de ceux qui en profondeur agissement euh veulent aujourd'hui mener une bataille contre la police et contre sa présence sur le terrain. Et c'est en ce sens-là que ce n'est plus la gauche populaire parce que ceux qui sont les victimes de ces voyoux, c'est souvent d'abord et avant tout les gens qui vivent dans ces quartiers et où la bague vi voilà où la bague vient parce qu'on les appelle parce que les voitures sont détériorées parce qu'il y a du bruit parce que les enfants se font attaquer et cetera et tout. Donc euh en ce sens-là euh effectivement, il tourne la le dos à tout.
Euh il mérite pas de respect si vous me permettez. Euh voilà. Euh moi je respecte avec des gens qui ont des idées.
Euh je peux même discuter de l'intervention, des formes et cetera, mais à ce stade-là par rapport à des gens qui eux risquent leur vie parce que la plupart d'entre vous quand il rentrent, moi j'ai beaucoup discuté avec les les éléments de la BAC et cetera, il disent "Vous savez quand on rentre, on sait pas qui on va trouver en face et on des fois on rentre avec la peur au ventre parce qu'on sait pas ce qu'on va avoir en face. on sait pas ce qui va va se passer sur souvent des jeunes euh qui sont pas payés avec des mil et des 100 hein parce que qui ont des conditions de travail dures. Euh voilà, il y a beaucoup de dépression dans dans ces milieux-là.
Donc c'est pas je veux dire c'est pas respectable. Voilà. Et à ce titre-là, on va porter plante mais je pense qu'au départ il faut d'abord marquer le plus profond mépris à l'égard de ce personnage.
Et vous avez raison de le souligner. Une autre réaction, celle du préfet des Hautes SC Alexandre Bruger. Il répondait donc à Aurélien Saintou qui s'est mêlé aussi de cette affaire.
Monsieur le député, le rôle des préfets est de soutenir les services de l'État quand ils sont injustement attaqués. D'où que viennent ces attaques. Dire que la police tue partout comme l'a fait ce député du Valdoise n'est pas un élément de controverse politique, c'est une attaque diffamatoire et injurieuse.
Nos forces de l'ordre qui font un travail si difficile au quotidien et figure d'ors et déjà parmi les administrations les plus contrôlées de notre pays méritent notre total soutien. Elles sont impillées de la République et doivent être respectées. Il a raison Iliot Maman.
On a de cesse de le dire. Nos forces de l'ordre ne font absolument pas n'importe quoi. À chaque fois qu'il y a le moindre doute.
Il y a une enquête, des enquêtes qui sont extrêmement poussées. On se demande pas les députés comment ils font leur travail. Ils peuvent le faire n'importe comment.
Ça ne gêne personne. Oui, absolument. Le simple fait pour un policier de sortir son arme au cours d'une intervention entraîne l'ouverture immédiate d'une enquête auprès de l' GPN.
D'ailleurs, lorsqu'il y a véritablement des fautes qui sont commises par des forces de l'ordre sur le terrain, contrairement à la rhtorique employée par euh Aurélien Taché dans son tweet, il n'y a pas une enquête ouverte pour motif de violence policière, mais pour au motif de violence de d'éventuelle violence volontaire de policiers. Et on comprend bien que c'est une locution qui est beaucoup moins idéologique et qui donc probablement convient beaucoup moins bien moins à Aurélien Taché, mais qui est quand même beaucoup plus pertinente euh quant à la volonté et qui démontre la volonté en effet de l'institution de prendre en charge les éventuels individus et éléments fautifs parfois violents au sein même de son institution puisque les enquêtes ouvertes par les GPN au vu de l'historique dont que l'on a à ce sujet ne semble ni particulièrement à décharges ni excessivement à charge Mais quoi qu'il en soit, il semble qu'il y ait un véritable équilibre dans les enquêtes en question. Donc il n'y a aucune impunité du côté des policiers qui emploient leurs forces en France.
Bien au contraire. Et simplement un un dernier point. On peut tout de même se demander quel est l'objectif définitif d'Aurélien Tâché dans cette SAAI antipolicier.
Ah oui, non des voies bien sûr, mais par rapport au modèle qu'il prône euh parce que si on regarde par exemple aux États-Unis un certain nombre de municipalités très progressistes, très radical qui en 2020 avait en effet décidé euh de démanteler leur institution policière, il y a eu un déboir sécuritaire tellement euh majeur au sein de ces municipalités. On peut par exemple penser à Minneapolis ou à Portland que les mêmes conseils municipaux qui avaient décidé de retirer leur crédit à la police les ont ensuite refinancé, mettant fin par là au mouvement defound de police. Précisément parce qu'il y a soudainement eu une demande de la population qui a constaté à quoi aboutissait une ville où il n'y avait plus de force détentrice de la force légitime.
Donc c'est quand même assez important de le rappeler aux électeurs précisément de de la France insoumise. Juste avant le journal, je voudrais qu'on écoute Manon Au député européenne de la France. Insoumise qui s'est exprimé sur cette affaire.
Écoutez-la. Ce que n'aurait pas dû faire, c'est surtout le ministre Rotaillot qui utilise les moyens de l'État pour s'en prendre un des opposants politiques. Comment appelle-t-on un régime politique dans lequel on cible délibérément des élus de la République pour des prises de position politique ?
Mais c'était pas le rôle d'un préfet de faire ça. Mais il n'aurait pas dû poster ce message. Vous aussi vous trouvez que la police pu allez dire à la famille d'Adama Traor que la police ne tue pas.
Allez dire à toutes les victimes aujourd'hui de violence policière qu'il n'y a pas de violence policière dans notre pays. Et prendre à bras le corps cette situation c'est d'abord et avant tout rétablir un lien de confiance entre la police et la population française. Et je ne crois pas que Bruno Rotaillot fasse cela.
Au contraire, il attese les flammes. Une simple précision pourri, un certain nombre d'affaires dont elle parle ont été classées sans suite. C'est bien déjà de respecter la présomption d'innocence, peut-être encore mieux de respecter les décisions de justice.
Et on va terminer avec ce sondage sur les Français qui eux aiment leur police et le montre et surtout qui voudrait des peines plus fermes contre ceux qui s'en prennent aux forces de l'ordre. 81 % des Français selon un sondage CSA sont favorables à la condamnation à des peines de prison automatique. Pour les agresseurs de policiers, Grégorie Jeron, j'imagine que vous préférez entendre les sondages qui montrent qu'il faut soutenir de policiers que ce que nous a dit Manombri.
Oui, évidemment. Alors après, c'est sans surprise aussi. Euh je pense que je le redis, il faut sacraliser l'intégrité physique.
Ça vaut pour les policiers mais ça vaut pour n'importe qui. Aujourd'hui, la réponse pénale par rapport à ces agression là n'est pas assez élevé ni marqué, ne fait pas l'objet d'attention politique et et méritait vraiment qu'on qu'on envoie un vrai message. Une fois que j'ai dit ça, Mario Ombri et ben elle est dans la droite ligne de tous ses de tous ses ses collègues députés, pas mieux.
Euh et c'est quand même assez drôle de l'entendre parler euh de euh de l'affaire traorée. Quand on sait qu'en effet, au bout de 7 ans d'expertise, de contre-expertise, de surexpertise, la justice a finalement tranché et il y aura même pas de procès. Il y avait rien dans le dossier.
Non, il y avait rien dans le dossier. Je répète juste que d'ailleurs c'est les gendarmes, c'est pas les policiers au passage. Donc bon, on dit la police parce que on englobe tout le monde comme ça, c'est très bien.
Il y a pas de souci, on a le dos large. Mais bon voilà, j'ai envie de dire Mano sans surprise dans la même veine que le reste ça mérite aussi du mépris à peu près pas plus que ça quoi. En 10 secondes, je viendrai avant 10 secondes simplement.
Je vais lancer un petit appel si vous me permettez. Euh OK. Si par hasard des habitants de Massie ont gardé un tract sorti par Jean-Luc Mélenchon pendant les cantonales de 1998, moi je l'ai pas dans mes archives.
Ah oui, c'est alors l'appel est très précis Rud, mais l'appel est très précis. Je vous dis honnêtement si on arrive à retrouver ce ce tracte là parce que je m'en rappelle de mémoire mais j'ai pas gardé dans mes archives. Je pense que ça serait intéressant après de le faire lire Aurélien Taché et à madame Manon Aubri regarde du track qu'il avait fait parce qu'il y avait eu des agressions au bas d'escalier à Massi il était en campagne électorale pour les cantonales.
Je peux vous dire que même moi j'avais été obligé de dire tu exagères quasiment là hein parce qu'il en était quasiment à appeler la population à descendre à casser la figure au voyou et cetera et cetera et à défendre la police. Écoutez, si quelqu'un a ce track en sa possession qui cherche à joindre, je viendrai sur les réseaux sociaux ou autres. On s'interrom débats pour faire le point sur l'actualité avec Maurine Vidal.
Bonsoir M.
Aurélien Taché