Le RN propose la réouverture des maisons closes
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« La loi de 2016 qui pénalise les clients a aggravé la situation des prostituées, contrainte à se cacher pour exercer leur métier. »
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Près de 80 ans après leur fermeture, les maisons closes pourraient-elles refaire surface en France afin de mieux protéger les prostitué ? C'est la proposition de loi portée par le député du Rassemblement national Jean-Philippe Tangi. Je vais proposer la réouverture des maisons clauses maintenu par les prostituées elles-mêmes en mode coopératif qu'elles dirigeront.
Les prostituées seraient impératrices en leur royaume comme une forme de revanche. On est vraiment dans le continuum de cette idée que il faut des femmes qui se dévouent dans la prostitution pour une demande qui est pour lesquelles quasi exclusivement masculine. D'ailleurs, même quand il y a quelques prostituées hommes, c'est pour une demande quasi exclusivement masculine.
Selon le député de la Somme, la loi de 2016 qui pénalise les clients a aggravé la situation des prostituées, contrainte à se cacher pour exercer leur métier, souvent sous le jou de proxénet. Elles se font tabasser, égorger parfois et personne n'en parle. C'est le somum de l'hypocrisie bourgeoise.
Il s'agit pas de l'industrie du sexe, il s'agit de qui existe déjà en réalité, qui existe à la rue. Il s'agit de protéger des femmes qui n'ont aussi pas de droits sociaux. Il s'agit de leur donner des droits sociaux, notamment la possibilité d'avoir une retraite.
Selon une récente étude menée par l'INSERM et l'Université de la Sorbonne, 65 % des prostituées indiquent avoir été violentés physiquement et forcé par leur proxénet à des actes dont elle n'avait pas envie. M.
Jean-Philippe Tanguy