Trump vante son bilan, 80 ans de L'Équipe, hockey américain… : Le Club | 28 minutes | ARTE
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 20 %Attaque 50 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:00OuverteRéponse partielle
Donald Trump évoque un âge d'or économique. Les chiffres sont-ils à la hauteur ?
- 4:00RelanceRéponse directe
Les démocrates accusent Trump de décorrélation avec la réalité économique. Vous partagez cet avis ?
- 6:00OuverteRéponse partielle
Le chômage augmente, la croissance est moyenne. Pourquoi Trump insiste sur l'âge d'or ?
- 8:00RelanceRéponse directe
Les droits de douane ont-ils tenu leurs promesses pour les classes populaires ?
- 10:00OuverteRéponse directe
Charles Kouchner a snobé une convocation du Quai d'Orsay. Est-ce acceptable pour un ambassadeur ?
- 12:00RelanceRéponse directe
Ce geste est-il une ingérence dans les affaires intérieures françaises ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:00Pascal BlanchardFait
« Quand on est en campagne, on dit pas la vérité. »
- 7:00Pascal BlanchardFait
« Il a joué cette carte-là de parler du passé, de ce qu'il avait fait et non pas de ce qu'il allait faire. »
- 10:30FrédéricFait
« Un tweet de l'ambassade américaine après le meurtre de Quentin de Ran à Lyon : Quentin de Ran tué par des militants d'extrême gauche. »
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[musique] Bonsoir et [musique] bienvenue. Je suis ravi de vous accueillir dans votre club de 20 minutes avec comme toujours des invités de marque, historien, géographe, journalistes, dessinateur. Ce sont nos clubistes qui vont se pencher dans un instant sur la actualité de la semaine.
Nos menus ce soir, la France insoumise dans la tourmente et les outrances de Jean-Luc Mélenchon point du doigt depuis la mort du militant identitaire Quentin de Ran. De nombreux politiques renvoient dos à dos. LFI et le RN.
Ma position, elle a toujours été extrêmement claire. Ni la France insoumise, ni le Rassemblement national, la France insoumise comme le Rassemblement national sont pour nous des lignes rouges extrêmement claires. Alors, le cordon sanitaire édifié par les partis républicains pour faire barrage à l'extrême droite est-il en train de passer à l'extrême gauche pour isoler les insoumis ?
On en débattra puis nous accueillerons notre invité de la semaine, le journaliste et écrivain Vincent Duluc, plume de l'équipe, le quotidien sportif qui fête demain ses 80 ans une institution dont il raconte l'épopée dans un ouvrage aussi passionnant que truculant. Et en fin d'émission, truculant, il a lieu aussi, nous retrouverons le toujours jovial David Castello Lopez. Salut David.
Salut. Comment ça va ? Ça va.
Et vous, vous nous parlez de quoi ce soir ? de l'Anne, je suis allé filmer des Annes. On va se régaler à tout à l'heure David.
Voilà donc le programme du club de 21 minutes. C'est parti. [musique] Bonsoir Marjoria Delson.
Bonsoir Renault. Ravi de vous retrouver. Bienvenue à vous.
Et Frédéric 16 bien sûr. Bonsoir Renault. Frédéric.
Bienvenue à vous également. Et voici nos clubistes de ce soir. Et d'abord une petite nouvelle si j'ose dire.
Bonsoirus baum. Bonsoir. Bienvenue.
Vous êtes journaliste correspondante à Paris pour Bloomberg News et je signale votre ouvrage qui vient de paraître aux éditions du seuil accrédité 7 ans au palais de Macron. Bienvenue à vous. À vos côtés Sylvie Brunel.
Bonsoir Sylvie géographe et écrivaine. Bonsoir. Et je rappelle que vous publiez tous les mois des nouvelles de la Camargue avec votre lettre de nos camel.
La camelle étant la dune de sel bien sûr comme chacun sait. Bravo. Bravo.
Bienvenue à vous Sylvie. Et encore et oui Pascal Blanchard, c'est toujours un honneur, un plaisir, un bonheur. Pascal.
Bienvenue historien. Donc alors je rappelle parmi vos 7248 ouvrages, François Mitteran, le dernier empereur de la colonisation à la France-Afrique que vous avez dirigé avec Nicolas Belle aux éditions Philippe Ry. Bienvenue à vous Pascal bien sûr et au pupitre.
Pascal, peut t'en cacher un autre ? Bonsoir Renault. Salut Pascal Gros, ça va ?
Ça va et vous ? Bienvenue Pascal, bien sûr dessinateur de presse et vous dessinez notamment pour l'humanité. Frédéric, tout de suite la première actualité de la semaine, c'est le retour de l'Amérique, la vraie, la grande, c'est même l'âge d'or.
C'est l'expression qu'a employé Donald Trump cette semaine lors de son discours sur l'état de l'Union. d'or économique notamment selon lui. Alors voilà une floppée de superlatif qui tranche avec la réalité plus contrastée des chiffres.
Alors, c'est vrai que l'inflation diminue. En revanche, le chômage augmente. Quant à la croissance, elle se maintient en réalité dans la moyenne des 10 dernières années.
Si l'on enlève la période du Covid. Pascal Blanchard, aux États-Unis, les démocrates, le Parti démocrate d'opposition accuse Donald Trump d'être décorrélé de la réalité économique. C'est un avis que vous partagez.
Oui, il est en campagne déjà. Donc quand on est en campagne, on dit pas la vérité. D'ailleurs, quand vous assistez généralement beaucoup en campagne pour les élections de mi-mandat en novembre prochain et peut-être pour autre chose avec Trump, on ne sait jamais.
Il peut pas se représenter à la prochaine élection. Ou là Renaud vous vous emballez, il est capable de tout. Il a il arrête pas de rappeler d'ailleurs partout que Roosevelt a gagné trois fois et qu'on peut changer ce qui a été mis en place par la loi. qu'on peut changer ce qui a été mis en place par la loi.
Il peut tout imaginer. Mais là il est en campagne et le thème de l'économie [raclement de gorge] qui virait très bien de l'âge d'or, c'est un thème de campagne. Quand vous parlez autant d'un sujet comme ça, c'est pour convaincre l'é lecteur de ce qu'il ne croit plus ou ce qu'il ne croit pas ou ce qu'il ne voit pas.
Parce que les lecteurs au quotidien aujourd'hui, on le voit bien dans les sondages qu'il disent c'est que la vie coûte plus cher. Il voit bien qu'un certain nombre de produits alors qu'on lui annonçait un âge d'or économique, ça a été le thème de la campagne de s'occuper d'eux des Américains d'abord bah Trump fait l'inverse, il est à l'extérieur qu'ils allaient s'occuper du porte-monnaie, ce n'est pas le cas. Qu'il y aurait une redistribution, rappelez-vous, sur les droits de douane, ils attendent toujours le chèque qui n'est pas arrivé.
Et au quotidien, les Américains le disent, le la santé est chère, s'habiller est cher, l'école pour les enfants est cher. Et on le voit bien que parmi les jeunes notamment, il y a une réaction extrêmement violente sur le coût de faire des études. Donc pour les Américains ils ne sont pas convaincus.
Donc il en surrajoute et il rappelle cet âge d'or non pas à l'époque de Rigan, il [grognement] rappelle un âge d'or qui est très lointain. C'est celui du début du 20e siècle était le grand âge d'or où les droits de douan étaient élevés où les Américains ont bénéficié la grande croissance américaine. Plus personne n'y croit mais en même temps son électorat en tout cas le plus dur a besoin d'y croire parce qu'il y a tous les autres éléments parce que son électorat le plus durbaum effectivement il dit parfois Donald Trump s'occupe trop de l'étranger et pas assez de ma facture de supermarché.
Oui. Alors, Donald Trump a un rapport assez particulier à la vérité. Là, vous l'évoquez à l'instant.
En fait, il fait de l'hyperbole sincère, c'est-à-dire qu'il exagère un peu tout. Et donc quand il parle de miracle économique qui profiterait donc à sa base, ce qu'il a promis donc au col bleu qui était censé profiter à plein d'une reprise économique, en fait, on n'y est pas du tout. Ces promesses étaient absolument inatteignable.
Et le problème principal et peut-être le plus visible pour sa base, c'est les droits de douane parce que il parle que de ça. Il a fait voilà toute une longue conférence de presse après que ses droits de douan aient été retoqué par la la cour suprême. Il a dit que ils sont accusés d'avoir fait monter les prix.
Bien sûr, ils sont accusés d'avoir fait monter les prix. Exactement. Puisque une finée en réalité c'est le consommateur américain qui paye la différence en tout cas la majorité de la différence et ça affecte éminemment les classes sociales les moins aisées.
Donc la promesse est absolument pas remplie. Mais Sylvie Bryel, le discours est peut-être un petit peu ambitieux, un petit peu hyperbolique, hein, mais la réalité, elle est là. Le bilan est bon quand même.
Une croissance de 2,2 %, un chômage autour de 4 %. En France, on est loin d'avoir ces résultats là et en Europe d'ailleurs. Oui.
Surtout que si on considère qu'il y a eu un shutdown de 43 jours qui a bloqué la croissance de l'économie, on se rend compte que Donald Trump conserve quand même 40 % d'opinions favorables avec des gens notamment dans des États conservateurs qui continuent de leur garder leur confiance. Pourquoi ? Et bien parce que la consommation a augmenté.
Alors c'est au détriment de l'épargne mais la consommation augmenté. Ce qui est très important pour les Américains, c'est le prix du galon, c'est-à-dire le prix de l'essence. Le prix de l'essence a baissé.
En revanche, le prix de l'électricité a augmenter, mais c'est aussi parce qu'il y a eu, vous le savez, des intempéries et tout un ensemble de problèmes. Donc effectivement, Donald Trump pratique ce qu'on appelle le cherry picking, c'est-à-dire choisir les faits qui vous sont favorables, mais il continue à participer à la revanche de la base humiliée. Pascal Blanchard, ce discours, on l'a vu, c'est une sorte d'autocongratulation.
Il y a pas eu vraiment de réelles annonces. Est-ce que ça c'est une erreur stratégique à quelques mois des élections demi-mandat ? Non, parce qu'il sait pas sur quoi va se baser les prochaines semaines ou les prochains mois.
Il a quelques affaires dont on sait avec quelques pages qui manquent, quelques millions de pages qui manquent que ça peut lui coûter cher. Donc il a décidé de pas en parler. Vous avez remarqué sur l'Iran, il connait pas encore sa stratégie donc il pouvait pas le prendre comme levier.
Il voit bien qu'il fallait reparler de la politique intérieure mais il a rien annoncé en politique intérieure. Aucune grande nouvelle ni sur la santé ni sur une redistribution sur les draps de douane. Il est quand même quelque part blessé.
Je rappelle qu'en plus la majorité des membres de la Cour suprême n'étaient pas présents, ce qui est assez exceptionnel. Cinq d'entre eux manquaient. Il commenc à avoir de la désunion.
Nous, on en parle pas mais le grand sujet c'est l'équipe de jeunes femmes auilleuses qui n'est pas venu. On en parlera quand vous mettez tout ça bout à bout, il savait qu'il avait plutôt intérêt à rien promettre, rien dire et donner le sentiment en parlant du passé que tout depuis un an allait bien. Et puis c'est un peu l'exercice du genre.
Dire que sa première année c'était bien passé. C'est ce qu'il a voulu vendre aux Américains en disant "Regarez, depuis que je suis là, l'âge d'or est revenu." Il a joué cette carte-là de parler du passé, de ce qu'il avait fait et non pas de ce qu'il allait faire.
Ce qui est très surprenant chez lui parce qu'habituellement, il est très àur pour arriver à vendre sa chemise, son short et ses sandales à l'Amérique. Un dessin de Pascal Gros. Oui.
Que se passera-t-il après l'âge d'or selon Trump ? Et ben tout simplement le retour à l'âge de Pierre. Merci Pascal.
Frédéric, votre duel de la semaine maintenant, il oppose cette semaine à un ministre et un ambassadeur qui ne sont pas vraiment en phase. Oui, Renault, à ma gauche, Jean-Noël Barreau, 42 ans, le chef de la diplomatie française. À ma droite, Charles Kouchner, 71 ans, l'ambassadeur américain en France, nommé par Donald Trump.
Alors, quand on représente la première puissance du monde, est-ce qu'on peut se permettre de poser un lapin à un ministre ? C'est ce qui est arrivé cette semaine. Charles Kouchner a snobé la convocation du qu d'ors il avait visiblement mieux à faire.
D'ailleurs, il envoyé l'un de ses subordonnés pour le rendez-vous. un geste de dédain qui est très mal passé auprès du chef de la diplomatie française. C'est une surprise quand on a l'honneur de représenter son pays, les États-Unis d'Amérique en France, bien comme ambassadeur, on respecte les usages les plus élémentaires de la diplomatie et on répond aux convocations du ministère des affaires étrangères.
Et en mesure de rétorsion, le chef de la diplomatie française, Jean-Noël Barreau, a décidé de priver l'ambassadeur de tout axé, de tout contact avec l'ensemble du gouvernement français. Alors, évidemment, ça fait un peu tâche quand vous êtes ambassadeur de pas pouvoir échanger avec les principaux ministres. La presse américaine, elle-même, s'en est fait l'écho.
On voit ici le titre du Washington Post, voilà qui a sans doute poussé Charles Kouchner à faire machine arrière. Il a décroché son téléphone pour s'expliquer. Les deux hommes ont enterré l'âge de guerre.
L'émissaire américain, ça y est, a de nouveau accès à l'ensemble du gouvernement français. Il s'est engagé, selon le qu d'ors à ne pas interférer dans les affaires intérieur de la France. Car c'est vrai que toute cette brouille est partie de ça.
Un tweet de l'ambassade américaine après le meurtre de Quentin de Ran à Lyon. Quentin de ran tué par des militants d'extrême gauche, écrit l'ambassade. Cela devrait tous nous préoccuper.
Nous continuerons à suivre cette situation. Une forme d'ingérence étrangère selon Paris. D'où cette convocation ?
Mais ce n'est pas la première fois que l'émissaire de Donald Trump suscite des crispassion. À l'été dernier, à peine arrivé en poste, il avait déjà publiquement mis en cause le gouvernement français qui, selon lui n'agissait pas assez contre l'antisémitisme. Alors cette remarque avait ulcéré Emmanuel Macron. "Si vous êtes diplomate, vous devez respecter les règles de la diplomatie", avait tonné le chef de l'État.
Alors à l'époque aussi il avait été convoqué par le K d'oré. À l'époque aussi il ne s'était pas rendu à cette convocation de Charles Kner. Une forme de dilettantisme en fait affiché dès l'été dernier.
Juste avant de prendre son poste à Paris. Charles Kulchner revendique de ne pas parler français et de ne pas spécialement connaître la France. car Charles Kner est un mania de l'immobilier sur la côteste des États-Unis.
Il est accessoirement un intime de Donald Trump. Son fils est marié avec la fille du président. Bref, ce poste à Paris ressemble plus à un cadeau lié à une forme de proximité car une qu'à une nomination réellement fondée sur des compétences.
Alors certes, Donald Trump n'est pas du tout le premier président américain à faire cela, à donner en récompense une ambassade prestigieuse à l'un de ses amis, mais c'est vrai qu'il a fait le choix de sélectionner des profils qui n'ont aucune expérience dans la diplomatie. Par exemple, les ambassadeurs américains en Grèce et en Pologne, ce sont d'anciennes stars de la télé américaine. En Belgique, c'est là aussi un homme d'affaires, un consultant.
Et dans tous ces pays, bizarrement, il y a eu des quaques. Il y a eu des incidents ces derniers mois au niveau des des chancelleries. Anus Bom, le slogan de Donald Trump, on le connaît, c'est America first, l'Amérique d'abord.
Ça veut aussi dire ça. C'est la fin d'une forme de diplomatie tempérée, bienveillante à l'égard des alliés. Alors, vous l'avez dit, en général, le poste d'ambassadeur à Paris qui est quand même très prestigieux, très apprécié et donné soit un ami, soit un proche, soit un donateur de campagne.
Et d'ailleurs même sous Obama, c'était Rifkin, un producteur qui était proche de Barack Obama qui qui était ambassadeur à Paris. Bon, une fois qu'on a dit ça et qu'on a dit qu'en général les postes de diplomat, c'est plutôt pour les pays avec lesquels il y a des crises, on peut quand même aussi se dire que maintenant la France et les États-Unis sont quand même régulièrement des crises. Déjà en 2021, vous serz appelé ce contrat OCUS, voilà qui est exactement qui avait valu à la France de perdre un méga contrat de de sous-marin avec l'Australie avec donc un rappel la France qui rappelait à l'époque son ambassadeur à Washington.
Voilà, ça c'était une vraie crise et c'était sous Biden, pas sous Trump. Donc ça fait déjà plusieurs épisodes de tension et peut-être qu'effectivement un diplomate à Paris ça devient nécessaire pour gérer ces situations. Et Kuchner par ailleurs il était déjà alors là il avait plus le droit d'aller voir les membres du gouvernement mais il était déjà pas mal dans sa tour d'ivoire.
Il est pas aussi actif que d'autres ambassadeurs. Il y a eu des tensions antérieures, vous le rappeliez, mais récemment, au cours des dernières semaines et derniers mois, il y a il y a des ambassadeurs américains qui ont fait parler d'eux aussi dans d'autres pays d'Europe, c'est-à-dire en Belgique par exemple, il y a eu un incident euh parce que il avait accusé aussi le pouvoir belge de ne pas lutter assez contre l'antisémitisme. En Polne aussi, il y a eu des incidents.
Est-ce qu'il y a pas aussi quand même une stratégie, on va dire, une forme d'ingérence idéologique de la part d'un certain nombre de représentants de Donald Trump en Europe ? Ah oui, et les filtres diplomatiques traditionnels ont sauté. On se permet de donner son avis surtout y compris dire sur les lunettes de Macron ou sur d'autres choses.
Mais n'oubliez pas quand même que Jean- Noël Barre a dit l'international réactionnaire. Donc quand on parle comme ça des États-Unis de Mélonie en parlant de Mélonie, en parlant de Trump et donc en fait finalement les filtres ont sauté de tous les côtés. Aujourd'hui on a l'impression qu'on est dans la guerre des petits mots entre la France et les États-Unis.
Moi, moi je nuancerai ça. Je dirais qu' il y a pas tellement enfin il y a quand même des filtres là là. Barot a bien insisté sur le fait que c'était pas une opposition aux États-Unis, c'était pas une crise voilà diplomatique mais une imité personnelle.
Enfin et malgré tout, la stratégie d'Emmanuel Macron n'est pas d'aller complètement contre Donald Trump. Il garde le contact, il le voit régulièrement, il le qualifie d'amis. Voilà, ils ont cette relation de F enemy donc friend/ enemy.
Voilà, tout n'est pas Trump se moque beaucoup de Macron quand même. Ça fait longtemps. Oui, [rires] c'est vrai.
Il faut parfois avoir faire preuve d'une forme de zen, de zénitude justement pour endurer un certain nombre de moqueries. Euh, un dessin de Pascal Gros. Oui.
Euh, c'est facile. Les Américains ne se rendent pas aux invitations, c'est quand ils sont pas invités qui viennent. [rires] Merci Pascal.
C'est maintenant l'heure de la une internationale. C'était mardi à la une du quotidien britannique The Independent. Ukraine, 4 ans de guerre.
Le vrai coup de l'invasion de Poutine. 15172 civils ukrainiens tués depuis l'invasion russe le 24 février 2022. 325000 militaires russes morts ou encore 96 % des prisonniers ukrainiens victimes de torture ou de mauvais traitement.
Ce sont quelques-uns des chiffres qui s'affichent à la une du journal. Une guerre qui est donc entrée cette semaine dans sa 5e année. Un conflit sans fin Pascal Blanchard qui aujourd'hui épuise les deux pays.
Oui. Pas que les deux pays d'ailleurs. Qui épuisent physiquement, moralement, intellectuellement en terme de famille, en terme de nombre de morts.
Pour la Russie, ça peut paraître àchif faible par rapport à la population russe, mais pas du tout. Quand on voit la difficulté qu' de plus en plus la Russie d'arriver à recruter, à mobiliser, c'est énorme. C'est un bilan d'une des guerres et c'est pas une guerre qui va se terminer demain, qui seraement un des plus importants.
C'est la guerre la plus meurtrière en Europe depuis la libération. Exactement. En Europe, c'est important à dire parce que sinon l'on oublie.
Mais tout à fait. Et en plus, elle est traumatique parce qu'elle impacte aussi d'autres pays. C'est-à-dire que c'est pas seulement ça.
Rappelez-vous en terme de réfugiés, donc l'effet collatéral de ce conflit est majeur. Et surtout, on sait qu'il va durer. Il va durer et il aura des impacts à long terme parce que derrière si vous rappelez certains conflits quand il a fallu enlever les mines par exemple, quand il a fallu nettoyer les territoires et autres, l'Ukraine c'est parti pour 20 ans derrière et personne nous dit en plus comment ce conflit va se terminer notamment sur l'enjeu nucléaire.
Je parle pas de de bombes nucléaires, je parle des notamment des centrales nucléaires. Donc tout est possible par rapport à ce qu'on fait sur les populations. Le traumatisme humain, je pourrais terminer là-dessus qu'on oublie, c'est que je pense c'est toute une génération notamment d'enfants qui ont été à l'école dans le métro de gamins qui ont dû apprendre depuis chez eux de jeunes femmes et de jeunes hommes qui ont vécu cette peur d'aller à la guerre.
Nous, on a un peu oublié ce que ça voulait dire pour une génération d'aller au front. Eux, ils le savent et vous avez là traumatisé des deux côtés cette fois-ci de la frontière de peuple. Et puis à Nianusbom, il y a la question de l'aide à l'Ukraine.
Elle est de moins en moins évidente du côté européen dans la mesure où Victor Orban, le premier ministre hongrois, désormais menace de mettre son véu sur le prêt de 90 milliards qui doit être débloqué par l'Union européenne à l'Ukraine. Ça ça risque d'aller créchendo avec en plus les élections hongroises en ligne de mire. Ouais, absolument.
Et puis il y a pas qu'en Hongri qui a des élections cette année, il y avait plusieurs législatives en Europe. Euh non, ce qui est ce qui est ce qui est compliqué là aujourd'hui, c'est que il y a pas d'autre choix pour l'Union européenne que de continuer de fait à aider l'Ukraine dans la durée parce que la Russie a ce qu'on appelle une escalation dominance, c'est-à-dire qu'ils ont tout à fait intérêt à toujours escalader un peu plus pour pour pouvoir dire "Je n'ai pas perdu ce conflit." Donc puisque l'Europe n'a aucun intérêt à être en guerre avec un pays doté de de l'arme nucléaire, là on est vraiment sur quelque chose qui peut durer très très longtemps et cet effort dans dans la durée est financièrement très coûteux puisque les États-Unis ne veulent plus y contribuer.
Brunel, on y a effectivement le spectre d'une guerre sans fin entre guillemets alors que Vladimir Poutine ne donne aucun signe d'ailleurs de vouloir arrêter les hostilités malgré un certain nombre de cycles de discussions qui avaient été qui ont été ouverts. Oui, on est dans une configuration qui rappelle la Première Guerre mondiale, une guerre de tranchée mais avec des moyens technologiques du 21e siècle avec les drones l'intelligence artificiel. Mais il faut quand même dire que cette guerre, elle a eu l'effet inverse de celui qui était recherché.
Poutine voulait briser l'Ukraine. Il a renforcé le sentiment de la nation ukrainienne avec ce désir de liberté, ce volia qui est un nom quelque chose très important pour l'âme ukrainienne. Même les régions de l'Est qui étaient russophones, qui se sont vu bombarder par Poutine, se sont rapprochés aujourd'hui d'une Ukraine qui globalement est désormais tournée vers l'Europe, tournée vers un désir de s'émanciper de l'ancienne ami russe qui s'est révélé à plusieurs reprises dans l'histoire d'une violence inouie.
Une guerre au bilan déjà terrible, n'est-ce pas Gros ? Oui, 4 ans euh maintenant de guerre en Ukraine, mais pour Vladimir Poutine, il reste encore un peu de la marge. [grognement] Merci Pascal.
Frédéric, on va passer à une autre actualité de la semaine et si le fameux cordon sanitaire hein, qui est euh installé par les partis républicains pour isoler un parti jugé infréquentable. Et si ce cordon sanitaire était en train de changer de camp ? Oui, parce que historiquement ce cordon sanitaire, il concernait l'extrême droite, il proscrivait toute alliance avec l'extrême droite.
Mais pour la France insoumise, désormais, elle figure aussi comme repoussoir pour d'autres forces politiques. À 2 semaines des élections municipales, plusieurs voies de centre gauche, François Hollande, Raphaël Gruxman rejettent toute discussion avec LFI, y compris au risque de perdre des villes. Mais dans les États-majors des partis de gauche, c'est moins clair.
Olivier Fort et Marine Tondelier chez les verts. Donc Olivier Fort au PS dénonce la brutalité du mouvement insoumis. Mais pour autant, il n'exclut pas des alliances au cas par cas dans certaines villes.
Pascal Blanchard, c'est un nouveau genre de cordon sanitaire qui est en train de se mettre en place autour de LFI. Oui, très clair, on le voit bien, la bascule est évidente. Bon, elle se préparait depuis quelques temps quand même.
Il y avait une volonté d'arriver pour beaucoup à mettre les filles hors du jeu. Et les filles s'est donc tout seul appuyé même sur la tête par rapport à quelque chose qui était préparé. Donc quand vous avez cette rencontre entre d'un côté un RN qui essaie de se normaliser, une droite qui se rapproche du RN sur le territoire, l'affaire si on est un très bon exemple, on va pas revenir dessus de l'utre côté une gauche qui est mal à l'aise depuis les critiques qu'elle a par rapport à sa ses accords avec Alfi.
Tous ces éléments-là quelque part ont basculé parce qu'il y avait déjà ce ce territoire je dirais préparatoire. Et puis il y a quelque chose qui se passe. La violence des mots des vocabulaires, on l'entend tous, on en parlait, on en parle de partout. c'est qu'il y a une violence politique qui fait que ces deux extrêmes sont en train quelque part de se mettre hors du jeu.
Alors, il va y avoir un jeu entre eux, mais en réalité, c'est pas que l'un va remplacer l'autre, c'est qu'il va y avoir deux fronts républicains d'une certaine manière assez bizarre. On va repousser à droite et à gauche. Il va falloir fabriquer une sorte d'hypercentre où les gens pourront se mettre d'accord parce que celui qui ira trop à droite avec un accord avec le R ou celui qui ira faire l'accord avec les filles rentrera quelque part dans une forme de purgatoire.
Vous évoquiez la violence des mots qui imprennent les débat politiques aujourd'hui. Pascal Blanchard, on sait que Jean-Luc Mélenchon les manie toujours avec choix les mots et parfois on a l'impression que ce cordon sanitaire il contribue lui-même d'ailleurs à le construire contre son propre parti. Oui.
En tout cas le leader insoumis a scandalisé la classe politique y compris les responsables de gauche à cause de cette tirade hier soir en meeting à Lyon. Sauf s'il s'agit de l'affaire. Ah, je voulais dire Epsteine, pardon, ça fait plus russeine.
Alors maintenant, vous direz Einstein au lieu d'Enstein. Frankenstein au lieu de Frankenstein. Et ben voilà.
Non, tout le monde comprend comment il faut faire. Voilà, Epstin, prononciation américaine puisque Jeffrey Epstin était américain. Indignation générale.
Donc en tout cas, voici quelques réactions à gauche. Marine Tondelier chez les Verts ce matin sur X. Non mais ça va pas, non vraiment rien ne va dans ses propos, rien.
Ça suffit maintenant, dit la figure des verts. Olivier Fortis socialiste est antifasciste celui qui combat le fascisme, pas celui qui en réutilise les ressorts les plus dangereux. une manière d'incuser implicitement Jean-Luc Mélenchon de propos au Rand antisémite dans cette tirade.
Ananusbom, ça aère selon vous toutes les chances de de rassemblement de la gauche ce genre d'épisode ? Non, je pense que bah déjà le Front Républicain donc la stratégie tout sauf RN, c'est une stratégie qui s'active en fin de course dans le processus électoral donc dans les seconds tours, peut-être le second tour des municipales, peut-être le second tour de la présidentielle, il avait la remor, il avait l'art mort en 2022, il a fait son retour en force en 2024. après la dissolution parce que ouais parce qu'il y avait un un une réelle possibilité que que le Rassemblement national a une majorité à l'Assemblée nationale.
En tout cas, ça a été compris comme ça. Et du coup, il pense qu'à l'époque, excusez-moi, il prenait des accents, on disait plutôt hugolien pour rassembler de vieux sages. C'est pas sa stratégie là.
Mais mais la stratégie de de Mélenchon, elle est assez classique. Il est plutôt radical hors période électorale et il se recentre un petit peu en général quand on on se rapproche de la présidentielle. Je sais pas si vous avez remarqué en tout cas dans dans les déclarations.
Donc donc voilà, je je diraiis pas et puis pareil même par ailleurs même lui hein pas hier soir mais cette semaine je crois a parlé de fusion technique ou la possibilité de fusion technique pendant les de tour des municipales avec le PS ou avec Brunel. Pourquoi pourquoi est-ce qu'il joue sur le mot Epstein quand vous entendez sur ce nom là ? Qu'est-ce qu'il cherche en Mélenchon ?
En fait je pour moi ce qui est marquant aujourd'hui dans la stratégie de Mélenchon c'est qu'elle me paraît suicidaire. Je voudrais citer la la une du nouvel observateur qui dit Mélenchant dans l'impasse comment il plombe la gauche, comment l'extrême droite en profite. On a l'impression qu'il y a un tournant aujourd'hui que la mort de Quentin de Ran a radicalisé la campagne et qu'elle a cornéisé la France insoumise.
Il faut se souvenir quand même que Aurore Berger appelle un front républicain anti-insoumis et qu'elle qualifie la France insoumise de partie de l'anttifrance et paradoxalement il dédiabolise l'extrême droite. Donc le bruit, la fureur, le tumulte et le fracas que manipule Jean-Luc Mélenchon est en train à mon avis de jouer totalement contre lui. Pascal Blanchard, Jean Cchon, il s'est défendu, hein.
Il a dit que c'était concernant de l'accuser d'antisémitisme, jouer avec la consolance étrangère d'un mot, transformer Epstein en Epstein, l'historien que vous êtes. les tweets que vous avez lu de gens qui d'ailleurs se tais un tout petit peu sur l'affaire fort au tendolier je tiens quand même à le dire des seul coup l'ont ouvert par c'est inacceptable parce que tout le monde a compris que le jeu de mot n'était pas acceptable que le jeu de mot renvoya à une certaine époque que le jeu de mot renvoyait une forme d'antisémitisme en tout cas à quelque chose qui émarque une fracture. Je dirais il se passe quand même quelque chose qui est un peu nouveau.
Je pense en ce moment Jean-Lucenchon je pense a choisi de radicaliser quelque part son position parce que quelque part on l'a poussé aussi à le faire mais lui-même le choisit maintenant comme une posture qui va donc je pense rendre très difficile les accords possibles demain. Il y a un changement en tout cas et donc ce genre de vocabulaire vient contribuer aussi à changement. Un dessin de Pascal Gros.
Oui. Un basculement. Donc on passe du barrage anti RN au barrage anti LFI.
Finalement la droite veut le grand remplacement après tout. [grognement] Merci Pascal Marjori. On va passer maintenant à votre point comaine.
Alors ce soir c'est une polémique, une polémique entre Donald Trump et l'équipe féminine de OK sur glace des États-Unis. Oui. Pourtant c'est une histoire qui commençait si bien la semaine dernière.
Les joueuses américaines de hockey sont devenues championnes olympiques au Jio de Milan. Elles ont battu l'équipe canadienne en finale. Quelques jours plus tard, c'est l'équipe masculine américaine qui l'emporte cette fois elle aussi face au Canada.
Les États-Unis sont donc doublement champions. Mais la joie de l'équipe féminine est de courte durée. En cause une vidéo qui va venir mettre le feu aux poudres.
On y voit féliciter l'équipe masculine par téléphone et les inviter à venir à la Maison Blanche et au Capitol pour son discours sur l'état de l'Union. Sauf que Donald Trump ne s'est pas arrêté là et les propos sont très maladroits. Regardez.
Voilà, une vanne misogyine qui a fait rire les joueurs mais qui choque une bonne partie de l'opinion publique, même si depuis certains ont regretté leur réaction. Des élus démocrates à la chambre des représentants ont même qualifié les propos du président du Miliant et inacceptable. L'équipe masculine de hockey remporte l'or mais au final ce sont les plus gros losers de ces jeux nous dit cet instagramers.
Certains internautes essay eux de relativiser. Ce sont des discussions de vestières peut-on lire ? Oui.
Cette fameuse excuse. Pour d'autres et bien le problème est beaucoup plus profond et il révèle tout simplement la culture matchiste qui existe dans ce sport. Finalement, les ocayeuses ont bien été invité à la Maison Blanche, mais elles ont préféré refuser.
Officiellement, un problème d'emploi du temps. Offre rejeté, nous dit ce journal sportif. La capitaine de l'équipe de hockey s'est exprimé jeudi.
Elle regrette elle une blague de mauvais goût. Alors de son côté l'équipe masculine s'est bien rendu hein quand même à la Maison Blanche à l'exception de cinq joueurs qui ont décliné une réception en grande pompe à un détail prêt. Que mange-t-on à la Maison Blanche ?
De la truffe du poisson ? Et bien non, on dévore du McDonald's. [rires] Est-ce que l'économie va aussi mal que ça ? 17 internautes.
En tout cas, comme à son habitude, Donald Trump a fait le show. Il a même essayé une médaille, vous le voyez. Et ça ne s'arrête pas là.
On le sait, le président adore les montages IA. Il s'est donc représenté en joueur de hocky, battant le Canada en toute modestie. Bien sûr.
Alors, qu'est-ce qu'il est [rires] fort ! Voilà, il en costardie en costard. Alors, certains internautes ont rectifié le tir avec une vidéo qu'ils estiment plus fidèle à la réalité.
On y voit un Donald Trump en robé qui tombe, vous allez voir, bam, sur la glace. Alors, [rires] fake news, hein, ce sont précis, faut le préciser. Alors, Sylvie Brunel, tout ça, on le voit hein, c'est assez maladroit tout comme au final les propos du président.
Est-ce que c'est une maladresse qui est symptomatique d'une misogénie qui qui est certaine ou est-ce qu'au final c'est une éème provocation politique extrêmement calculé ? Alors, les apparentes gaffes de Donald Trump en sont rarement et je pense qu'il flatte le masculinisme qui est une de ses bases électorales dans la société américaine. Il l'a dit au moment de son intronisation que c'était fini les histoires de gens, les histoires et en fait tout ça est volontaire et il y a tout un tas d'Américains qui sont heureux qu'ils remettent les femmes à leur place.
Alors plus globalement, n'oublions pas que bien souvent les victoires féminines sont moins reconnues aussi même en France et en Europe que les victoires masculines dans le football ou dans d'autres compétition. Un dessin de Pascal Gros. Oui, c'est à savoir le recueil des plus mauvaises blagues de Donald Trump n'a toujours pas été publié par la justice.
Merci Pascal. Alors, vous avez chacun choisi une photo qui illustre à vos yeux un autre sujet d'actualité de la semaine que vous vouliez donc aborder ce soir. On va commencer avec votre photo Agnanus Baum.
Il s'agit de la visite du chancelier allemand Friedrich Merz à Pékin. Oui. Qui m'a me parle beaucoup parce que j'étais moi-même à Pékin avec le président de la République français au mois de décembre.
Et en fait pour moi cette photo, elle traduit les difficultés qu'on les Européens à parler d'une même voix avec la Chine puisqueà l'époque Emmanuel Macron avait souhaité emmener avec lui Ursula Vererlen, donc la présidente de la Commission européenne comme il l'avait déjà fait en 2023. Mais euh en gros les Chinois ont dit non quoi, ils étaient pas intéressés. Et déjà en 2023, on m'a dit qu'elle alors que Macron avait été reçu avec voilà les honneurs, elle elle avait été reçue dans une petite salle toute grise.
Voilà. Donc il n'arrive pas à emmener Verlen et il n'arrivent pas non plus à aller ensemble en Chine et à parler exactement du même voie parce que les intérêts économiques divergent. L'Allemagne est une grande nation exportatrice vers la Chine.
La France aussi mais moins et puis des des biens différents, moins sensibles, voilà, au prix comme voilà le cognac, le luxe, les cosmétiques et donc euh c'est compliqué de de de parler d'une seule voix et euh mais ça il y a un espoir quand même puisque les les en fait le défi de commercial allemand avec la Chine est en train de de d'augmenter donc ça se passe moins bien sur le plan commercial. Donc peut-être qu'il a une voix pour l'Europe. Merci Ananusbom.
On va enchaîner avec votre photo. Pascal Blanchard qui est cet homme ? C'est donc le nouveau patron du musée du Louvre, inconnu de beaucoup je pense mais maintenant on va connaître son visage.
Christophe le Ribau. Christophe Loriba qui est en fait un pompier des musées. On va l'appeler comme ça pour arriver à comprendre parce qu'à chaque fois qu'il y a un problème dans un musée c'est lui qui arrive.
C'est le Superman du 21e siècle d'Emmanuel Macron et là il va essayer de sauver le Louvre parce qu'il va remplacer madame Decars qui vient de partir qui vient de démissionner. Enfin on l'a un peu poussé la démission. C'est même l'une des dernières décisions d'une certaine candidate à la ville de Paris.
Donc on voit bien que ça a été ça a snippé alors que pourtant pour Emmanuel Macron c'était important parce que ça va être la trace culturelle qui va laisser sa révolution au l'ouvre. Donc là il appelle le pompier pour essayer de sauver les derniers mois qui va rester pour essayer d'avoir les en compte autour de ces deux mandats une vraie trace culturelle parce que c'est pas ce qu'il a pu construire avec la c'est la francophonie qui va rester donc il reste l'ouvre et ben on doute parce que en moins de 14 15 mois arriver à laisser une trace culturelle pour quelqu'un qui n'aura pas fait un grand musée c'est pas gagné pour Emmanuel Macron. En tout cas, je vois que vous misez sur ce nouveau directeur du Louvre.
Je vous connais bien. Vous avez peut-être un projet de collaboration avec un autre sujet. C'est possible.
C'est possible. Un dessin de Pascal Gros. Oui, depuis le cambriolage, la sécurité du Louvre est sur les dents.
J'ai arrêté un cambrioleur dans le bureau de madame d'écart. Il disait qu'il était le nouveau directeur. Je fait coffrer.
Merci Pascal. et Sylvie Brunel, on va finir par votre photo. Giselle Péico reçu à Buckingham par la reine.
Oui, moi je trouve cette photo très touchante parce que certains commencent à être un peu agacés par cette campagne massive autour de la sortie du livre de Giselle Péico et la joie de vivre. Et en même temps, ce qui est très marquant, c'est le titre anglais de son livre. Un hymne à la vie, la honte doit changer de camp.
Je trouve que cette femme qui aurait dû être brisée et qui aujourd'hui a la force inouie de mener, c'est difficile tout ce qu'elle est capable de faire, il y a vraiment un avant et un après Giselle Pélico, elle a libéré la parole sur la soumission chimique et elle le fait avec beaucoup de délicatesse puisque elle n'appelle pas du tout à la haine des hommes. Elle le fait dans une un chemin qui est très étroit où elle prône la réconciliation, où elle prône une nouvelle reconnaissance de ce droit des femmes et ça s'inscrit vraiment dans cette libération de la parole. Donc chapeau et Camilla en a profité pour dire que elle avait été elle-même victime d'un viol.
Merci Sylvie Brunel pour ce très bel hommage. C'est l'heure maintenant d'accueillir notre invité la semaine, le journaliste écrivain Vincent Duluc. une plume de l'équipe dont on dévore les papiers consacrés au foot depuis plus de 30 ans maintenant au sein donc de cette institution qui elle mon cher Vincent l'équipe fête ses 80 bougies joyeux anniversaire merci pour nous et pour eux pour les anciens et cette épopée Vincent du Luc vous l'a raconté donc dans ce livre formidable le roman de l'équipe un siècle de journalisme sportif c'est chez stock c'est savoureux c'est extrêmement riche fouillé il y a un travail d'enquête monumental c'est aussi souvent très drôle truculant pitoris puis c'est aussi d'abord une histoire intime que l'histoire qui vous lit à l'équipe puisque vous êtes un de ces gamins, on en connaît d'autres, qui a quasiment appris à lire en lisant l'équipe.
Votre le fait de travailler un jour dans ce journal, c'était vraiment votre rêve d'enfant. C'est pour ça que c'est à la fois intime et collectif. C'estàd qu'on est on est beaucoup à avoir eu ce ce rapport un peu particulier avec ce journal à l'avoir attendu le matin pour avoir les résultats de la veille quand il y avait pas d'autres moyens d'avoir les résultats, avoir parcouru des villes étrangères pour chercher d'exemplaires du jour d'avant.
Donc voilà, c'est c'est un rapport à la fois Oui. La fois intime et collectif, c'est c'est un journal quand même d'une nature différente parce que c'est un journal autour d'une passion et c'est un journal dans la première vocation est de faire de la formation et la deuxième de prolonger l'émotion finalement. Donc voilà, ça crée un lien particulier.
C'est ce que vous avez vécu évidemment en tant que d'ailleurs gamin, supporter de Saint-Étienne dans le Forest et cetera les années 70 et avant les années 70, il y a eu les années 40 la naissance de l'équipe. Donc évidemment c'est en 1946 mais dans des circonstances bien particulières puisque c'est un journal qui succède à un autre qui avait continué de paraître pendant l'occupation qui s'appelait l'OTO. Et vous avez cette phrase à propos de ce journal euh enfin plutôt à propos de Jacques Godet qui était le premier patron de l'équipe au moment de la création du journal en 1946.
Il évoquait la période précédente et il disait Jacques Godet je le cite dans l'honneur et la défense du pays, il a fallu tout recommencer et vous vous écrivez. La phrase était effectuellement juste sur les bords mais au milieu c'était autre chose. Bah c'està dire que l'auto avait continué à paraître avec Jacques God à sa tête.
Alors ce qui est vrai c'est que l'auto était tombé aux mains d'actionnaire allemand de propriétaire allemand mais c'était pas de la faute de Jacques God. C'était parce que le précédent propriétaire euh député Patnut l'avait vendu euh au Trust enfin Trust allemand. Donc voilà, il a il a fallu se on va dire blanchir un peu le nom de l'auto à la libération et le faire rapidement parce qu'en gros l'auto a cessé de paraître le jour de la libération de Paris ou peut-être la veille oui 16 août 44 quelque chose comme ça.
Donc effectivement la la loi sur la presse a empêché l'OTO de reparaître sous son vrai nom. Donc il a fallu que inventer un nouveau nom qui a été l'équipe qui aurait pu être vitesse qui a été l'équipe et dans le premier numéro par exemple Jack God n'avait le droit d'apparaître ni dans l'ours ni dans le journal. H alors on va faire un autre saut dans le temps 1998 là il y avait vraiment d'énormes tensions avec un certain Jaquet le sélectionneur des Bleus bien sûr vainqueur de la Coupe du monde.
Moi alors j'étais enfant je me rappelle encore de cette interview le soir où il gagne la Coupe du monde et où on lui parle des critiques qu'il y avait eu dans ce journal et il dit jamais je pardonnerai. Là il parlait de l'équipe c'est ça ? Oui, par de l'équipe.
Mais alors ce qui est marrant c'est que en fait les 80 ans, il y avait eu allez il y avait eu 50 ans avant, il y a eu 30 ans après et on continue de de revenir à là et paradoxalement vous consacrez un chapitre, il un chapitre d'ailleurs vous rentrez dans et vous défendez d'ailleurs le travail de l'équipe globalement. Oui, parce que ça a été quelque chose de fondateur mais pour tout fondateur pour le journal parce qu'on a jamais vendu autant de journaux dans les quatre ou cin années qu'on suivit. 1600000 exemplaires la une qu'on vient de voir celle du moins de la victoire.
Oui. 600000 exemplaires qui avait été réimprimés le mardi et vendu avec le numéro du mardi et et fondateur aussi pour le débat autour du foot. C'està dire que le jusqu'en 98, on estimait que c'était assez par exemple pour en politique, on le pardonnerait pas.
C'est les les vainqueurs ont toujours raison et les perdants ont toujours tort. Donc 98, ça avait un peu déstructuré le débat enfin jusque-là. Et là je trouve que ça l'a restructuré et par exemple en 2018 quand Didier Deschamp est devenu champion du monde, on avait le droit d'avoir un débat esthétique autour de cette victoire alors qu'en 98 on s'interdisait quoi.
Marjorie à la télévision, on voit de plus en plus de femmes journalistes sportives. À l'équipe, c'est pas encore trop le cas puisque je crois que seulement 17 % il y a seulement 17 % de femmes. Pourquoi à votre avis ça prend un peu de temps comme ça ?
Alors ça prend du temps mais c'est très supérieur à l'équipe qu'au reste de la population. Je suis également président de l'UGSF de l'Union des des journalistes de sport en France. On est à peu près, on est 3000 adhérents et c'est 10 % le chiffre moyen.
C'estàd que dans les écoles de journalisme, les femmes préfèrent choisir d'autres domaines que dans le sport. Et je les comprends parce qu'historiquement elles ont été mal accueillis, elles sont beaucoup mieux accueillies aujourd'hui. Donc on les invite vraiment à revenir.
Et il faut dire la réalité. Il y a 80 journalistes de presse écrite et de et d'internet qui vont aller à la coupe du monde de foot. Il y a une seule femme sur les 80.
Ouais. Pascal Blanchard, je crois que ça vous intéresse comme Ouais. Va s de est-ce qu'on peut dire en fin de compte que maintenant c'était un un vrai sujet sérieux en histoire le sport ?
Mais bien sûr que c'est un vrai sujet sérieux. Bien sûr. Moi moi ce qui ce qui m'a intéressé enfin voilà ma enfin ma démarche historienne serait prétentieux.
On a enfin un vrai historien sérieux qui écrit sur le sport avec vous. Mais en tout cas, j'ai j'essaie toujours de confronter à ça et en fait ce qui est assez étonnant, c'est qu'on passe notre temps à interviewer des gens aujourd'hui en situation réelle et dans la réalité c'est que je suis souvent déçu par l'interview et rassuré par l'histoire. En fait, il y a une autre particularité comme de l'équipe, c'est une institution parce qu'elle a créé aussi ce journal a créé beaucoup de compétitions sportives a commencé par le Tour de France ou le Paris-Dakar.
Donc il y a on dirait dans d'autres domaines d'activité parfois un risque de conflit d'intérêt en quelque sorte aussi entre un journal qui raconte une épopée qu'il contribue lui-même organisé. Bien sûr, c'est non mais c'est quelque chose qu'on nous a reproché par exemple par par rapport au Tour de France dans l'actionnaire et et la famille à Maurice et à qui organiseour de France mais par exemple le plus grand scoop de l'histoire du journal c'est le c de page de l' Armstrong. Ça montre quand même l'indépendance de de l'église et de l'État même si elle est pas toujours facile à maintenir même si même si ça peut faire grincer.
Mais oui, l'équipe a eu un un rôle moteur mais depuis toujours. C'est-à-dire que l'auto avait avait créé le Tour de France pour pour booster ses ventes en été et dans au milieu des années 50, l'équipe a créé la coupe d'Europe de foot pour booster ses ventes en milieu de semaine. Donc on a un impact qui est à la fois sportif, institutionnel et puis parfois économique.
Et puis dans ce livre, une toute dernière question, Vincent Luc, est-ce qu'il y a pas aussi une forme de nostalgie [raclement de gorge] dans deux directions si j'ose dire ? D'abord, il y a un peu une forme de vous racontez un nombre d'anecdotes truculantes, extrêmement drôle, une forme de journalisme à l'ancienne, si j'ose dire, qu'on ne pratique plus vraiment comme ça aujourd'hui. Et puis d'autre part dans le lien avec les sportifs, c'est une proximité entre les journalistes, des liens d'amitié qui pouvaient se créer d'ailleurs avec des champions.
Et aujourd'hui, on a l'impression que le monde du sport en général et peut-être celui du football en particulier est devenu beaucoup plus asceptisé, qu'il est peut-être beaucoup plus difficile pour un journaliste comme vous, en tout cas un journaliste actuel, d'approcher un certain nombre de de joueurs et de de nouer des mêmes liens, on va dire. Je pense que c'est plus facile pour les journalistes de l'équipe que d'ailleurs malgré tout. Mais oui, on a perdu cette proximité parce que parce qu'il y a beaucoup beaucoup trop de communiquants, parce que les institutions, les clubs, des fédérations préfèrent essayer de contrôler les contenus avec les avec les créat avec les créateurs de contenu justement plutôt qu'avec les journalistes qui sont quand même indépendants.
Mais d'une manière générale, j'ai j'ai une nostalgie, oui, j'ai nostalgie de ma jeunesse, mais j'ai pas tellement la nostalgie du métier tel que je faisais il y a 40 ans. Je trouve ça très sympa aujourd'hui de faire à la fois de la presse écrite, d'internet, de la télé, une newsletter, je sais pas, une une vidéo, un podcast. Je je j'aime beaucoup aussi euh enfin l'idée de s'adapter au monde.
C'est ce qu'a fait le journal depuis 80 ans et je trouve que c'est bien de le faire aussi aujourd'hui. Aujourd'hui il y a des anecdotes formidable. Aujourd'hui les notes de frais pendant aujourd'res qu'à l'époque hein dans les dans les années 6050.
Il faut lire le livre parce qu'il y a vraiment des histoires absolument impayables, c'est le cas de le dire. Merci beaucoup Vincent du Luc. Il faut lire absolument le roman de l'équipe un siècle de journalisme sportif chez Stock et vous avez même un dessin pour vous souhaiter les anniversair un dessin de Pascal Gros.
Oui. 80 ans à lire l'équipe et il a toujours pas compris les règles. [rires] Pascal, on vous expliquera.
C'est beaucoup plus facile que le baseball. Merci Pascal. Et voici maintenant le moment de retrouver notre ami David Castello Lopez.
En vrai, en vrai, sur le plateau, le voici chaque semaine. David, vous nous parlez d'un sujet à propos duquel vous posez des questions que pas grand monde, à part vous, faut bien dire, ne se pose. Et vous y répondez à votre façon que d'aucun ose juger un tantinet absurde.
Votre chronique s'appelle le monde des choses. Le monde des choses. [musique] Le monde des choses.
Posez cet arrosoir, David et parlez-nous donc de l'ANE. Oui LAN. Alors je vous préviens, je vais être didactique aujourd'hui.
Est-ce que vous êtes prêts ? C'est super. L'ANE, c'est une des quatre sous-catégories du genre écous.
Écous en latin, ça veut dire cheval, mais ça désigne aussi le genre auquel le cheval appartient et qui comprend plusieurs catégories. 1, les zèbres, 2, les chevaux, 3, les annes et quatre vachement moins connus, les émionnes qui ressemblent pas mal aux Annes. Vous voyez une émionne ici, sauf qu'ils sont impossibles à éduquer.
Ils vivent leur vie d'émion et gn. Moi je suis indépendant, vous m'intéressez pas. Donc ils nous servent à rien.
Ce qui explique en partie qu'il soit moins connu. Il y a un truc rigolo chez les catégorie que je viens de citer, c'est que en gros toutes ces toutes ces espèces, elles peuvent faire l'amour ensemble et avoir des enfants. Un cheval peut faire l'amour avec un zèbre.
Ça donne un zébroïde animal qui ressemble à une sorte de canapé bimatière. C'est chic et c'est très beau à voir. Un anne peut faire l'amour aussi avec un zèbre.
Ça donne un zonki qu'on voit ici. Et bien sûr, ça c'est plus connu, l'âne et le cheval peuvent faire l'amour ensemble. Et quand ils font ça, ça donne quoi ?
Ça donne une mule. Excellente réponse. Bravo.
Mulle que l'être humain adore parce qu'elle allie cheval à la régularité de l'âe et elle a moins tendance aussi que le cheval à se casser la gueule. Et donc on s'en sert depuis des millénaires pour transporter des trucs lourds souvent en montagne. Mais attention, il y a une subtilité.
Qui est le papa de la Mle ? Est-ce que c'est l'â ou est-ce que c'est le cheval ? Ah, ça c'est une colle.
C'est l'anne. Excellente réponse de C. Tout à fait.
Une c'est l'enfant nécessairement d'un Anne mâle et d'un cheval femelle. La jument si c'est le contraire. Si c'est un cheval mâle qui fait l'amour avec un femelle, ça donne ce qu'on appelle un bardeau.
Alors pourquoi on en a on entend jamais parler des bardeaux ? Et bien parce qu'il y en a presque pas. Et s'il y en a presque pas, c'est que un un cheval c'est beaucoup plus grand qu'une anè.
Donc c'est un peu comme si vous croisiez un doberman mâle avec un chihuahua femelle. La chiua femelle risque de décéder à l'accouchement. Et deux étrangement les bardeaux, ils n'ont pas du tout les mêmes qualités que les mules.
Ils sont un petit peu nazes. Personne donc aucun éleveur ne souhaite la naissance des bardeaux. S'il y en a quand même, c'est à cause de ce que les éleveurs appellent les accidents de prêts de près.
Et oui, des fois le soir au Claire de Lune, il y a des rencontres qui se font. Un cheval dit à une anesse, "Tu me plais", la Ness répond "Oh cheval, on ne doit pas car notre descendance ne serait pas productive." Mais ils y vont quand même.
Non, mais leur descendance n'est pas productive. C'est pas ce que je veux dire. Non, la descend c'estd que les bardeaux c'est nul.
Donc voilà. Euh accident de près. Alors pour en savoir plus sur les Anes, je ne suis pas allé à la campagne, faut pas exagérer.
Non, comme tous les Parisiens, j'ai attendu que la campagne vienne à moi sous la forme du Salon de l'agriculture, cette interface suprême entre Paris et le monde des champs. Au salon de l'agriculture, il y a un stand spécial qu'on appelle le village des Annes avec dedans que des Annes. Alors, il y a quelque chose qui m'a marqué, c'est que les annes ont l'air tristes à peu près tous.
Et j'ai vite compris pourquoi. C'est parce qu'ils ont les sourcils naturellement un petit peu obliques. Si moi j'avais les sourcils naturellement oblique, vous me trouveriez triste aussi.
Je le prouve. Regardez là. Et si vous voyez à quel point j'ai l'air triste immédiatement.
Et ben les annes sont génétiquement comme ça. J'ai aussi découvert les différentes races d'annes. L'anne corse, regardez comme il est beau.
Le petit anne normand tout mignon. l'AN des Pyrénées qu'on va voir juste là et surtout l'âne le plus cool de tous, c'est mon préféré de loin, le Baudet du Poitou. Un anne massif avec un look super à base de cheveux frisés comme vous voyez et qui est surtout utilisé pour la reproduction.
On voit qu'il a les outils nécessaires à la chose. Et je dois terminer cette chronique. Je dois terminer cette chronique un petit peu long peut-être le plan [rires] sur organ.
Je je dois terminer cette chronique en évoquant le lait d'anès. Le lait d'anès, il y en a en il y a en France une production de lait d'anès. Alors, c'est très cher, hein.
C'est souvent 40 fois plus cher que le lait de vache, mais c'est aussi plus chic. La preuve, c'est dans du lait d'anès que Cléopâtre asip ce se baignait. Alors euh on en fait surtout des savons et des crèmes de jour, mais vous pouvez tout à fait en mettre dans votre cappuccino, ce qui vous rendra immédiatement intéressant si vous manquez de personnalité.
Voilà. Et enfin, si vous voulez en savoir plus sur l'ANNE, je vous conseille le livre de référence sur la question, le grand guide des Annes. C'est c'est de Pierre Misski, c'est exhaustif et c'est illustré.
Merci beaucoup. J'étais sûr que vous n'étiez pas venus les mains vides. Merci David pour cette chronique et pour ces belles images. [rires] La prochaine fois, n'oubliez pas d'emmener aussi des chevaux et des zbres pour mélanger tout ça et et nous et nous ramener de belles images.
Merci David. Un dessin de Pascal Gros. Oui, rien à voir avec les anes mais un petit point sur l'actualité de la semaine et donc Rachida Dati a quitté le ministère de la culture et pour les artistes et ben fini le bling bling.
Et oui, merci Pascal. Merci à tous les amis. On se retrouve quand ?
Bah demain à la même heure 20h05 et où suré pour 28 minutes samedi bien sûr et son club international. Comme toujours, on va se quitter en musique avec un clin d'œil à votre chronique David. Bien sûr, vous nous l'aviez demandé. [rires] On va donc vous faire plaisir.
On va écouter le petit an grriis du gaufret tout de votre enfant. Je sais. [rires] Tus.
Pour tirer sa charrette, il mettait [musique] tout son cœur. Pour tirer sa charrette, il mettait tout son cœur. Au temps [musique] des transhumances, il s'en allait être heureux, remontant la durance [musique] honnête et courageux.
Mais un jour de Marseille, [musique] des messieurs sont venus. La ferme était bienille alors on l'a vendu.