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Discours / meetingCNEWS (sur YouTube)· 19 juillet 2026 2 minAutoproduitActualité / polémiqueSécurité

Aurore Bergé : «La lutte contre l'antisémitisme doit être l'affaire de tous les Français»

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Défensif 70 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • Aurore BergéFait
    « il y a le risque de l'indifférence de se dire après tout à quoi bon ? À quoi bon une commémoration, à quoi bon une cérémonie, à quoi bon s'indigner et donc à quoi bon s'engager »
  • Aurore BergéFait
    « si on laisse faire le cours des choses, ça veut dire qu'on accepte l'idée que nos enfants n'apprendront pas de la même manière que ce que nous nous avons appris »
  • Aurore BergéFait
    « ça ne peut jamais provoquer de l'indifférence ni de la part de l'État, ni de la part du gouvernement »
  • Aurore BergéPromesse
    « j'ai présenté un projet de loi pour aller encore plus loin dans le combat contre l'antisémitisme »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Oui, je pense que c'est le mot que vous venez d'employer. Il y a une forme d'habitude. Et cette habitude, elle est extrêmement dangereuse parce que il y a le risque de l'indifférence de se dire après tout à quoi bon ?

À quoi bon une commémoration, à quoi bon une cérémonie, à quoi bon s'indigner et donc à quoi bon s'engager et c'est pas grave, laissons faire le cours des choses. Mais si on laisse faire le cours des choses, ça veut dire qu'on accepte l'idée que nos enfants n'apprendront pas de la même manière que ce que nous nous avons appris et ce qui nous a été transmis. Ça veut dire que les valeurs qu'on a en partage qui sont des valeurs républicaines, la question de la laïcité euh et bien ne seront plus en partage.

Et dans ces cas-là, il reste quoi ? Il reste quoi pour un pays qui tient et qui tient ensemble si on est en perte de repère ? Donc non, je pense qu'il faut aucune habitude parce que l'habitude c'est aussi dire à nos concitoyens juifs que finalement si nous on s'habitue bah le risque c'est que eeux ne se sentent plus appartenir à notre pays, à leur pays.

Et je vois trop de Français aujourd'hui, trop de Français juifs notamment qui s'interrogent, qui s'interrogent sur leur avenir en France et ils s'interrogent pourquoi ? Parce que justement ils se disent tout cela provoque de l'indifférence et donc ça ne peut jamais provoquer de l'indifférence ni de la part de l'État, ni de la part du gouvernement. Euh et je pense que vous connaissez ma détermination et celle aussi du gouvernement et on va continuer à le faire et c'est pour ça que j'ai présenté un projet de loi pour aller encore plus loin dans le combat contre l'antisémitisme.

C'est pas par plaisir qu'on fait ce genre de projet de loi mais par nécessité par nécessité d'agir. Mais ça peut pas être le combat de l'État seul. Ça doit être le combat de tous les Français de se dire que justement la lutte contre l'anticimiste c'est pas l'affaire des juifs.

C'est comme on en avait la démonstration, l'affaire des justes, l'affaire de celles et ceux qui s'engagent.