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InterviewLCI (sur YouTube)· 24 janvier 2023 21 minContradictoireMixteRetraitesTravail & emploiSolidarités & familleÉconomie & entreprises

«On a déjà montré qu'on était capable de faire évoluer notre réforme» : Gabriel Attal

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 50 %Attaque 30 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Quelle que soit le nombre de manifestants, quelque soit le nombre de journées d'action, est-ce que vous pourrez faire comme si ça n'existait pas et maintenir votre réforme ?

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce que vous leur dites à ces syndicats ?

  • 4:00FerméeRéponse directe

    Est-ce que vous êtes convaincu vu le contexte que les républicains vous soutiendront jusqu'au bout et que la majorité sera suffisante grâce à leur soutien ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous pouvez encore faire plus pour ces professions que ce que vous avez déjà fait ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:00Gabriel AttalChiffre
    « la retraite à 60 ans ça coûte 85 milliards d'euros »
  • 5:00Gabriel AttalChiffre
    « on dépense 40 millions d'euros par an pour améliorer les conditions de travail dans les métiers les plus pénibles »

Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

bonjour Gabriel Attal bonjour merci beaucoup d'être là ce matin dans une semaine tout pile nouvelle journée d'action contre la réforme des retraites quelle que soit le nombre de manifestants quelque soit le nombre d'ailleurs de journées d'action est-ce que vous pourrez faire comme si ça n'existait pas et maintenir votre réforme on est déjà montré qu'on était capable de faire évoluer notre effort moi je rappelle que la réforme dans la campagne présidentielle c'était porter l'âge légal de départ à 65 ans on est maintenant à 64 ans c'était une retraite minimale à 1200 euros uniquement pour les nouveaux retraités ça concernera aussi désormais les retraités actuels qui ont une carrière complète donc on a montré qu'on était capable grâce à la rue c'est la révolution grâce au concertation qui a eu avec les organisations syndicales les Français ils ont déjà fait enrichir le texte à travers le représentant syndicaux il continueront à faire enrichir le texte à travers leur députés demain et chaque jour dans les échanges des discussions qu'on a avec eux ils nous apportent aussi leur proposition leurs interpellations moi je me déplace beaucoup et partout en France pour échanger avec des Français sans filtre dans des réunions ouvertes à tous c'est pas des réunions avec des militants je les fais à Juvisy dans l'Essonne je les fais dans le Loiret je l'ai fait à Nice je serai ce soir dans l'aube pour continuer à le faire il y a des syndicalistes il y a des ouvriers il y a des salariés il y a des commerciaux c'est important de le dire je pense que on doit être dans l'échange dans le dialogue dans l'écoute et dans l'enrichissement mais vous avez vous avez rappelé vous-même instant des syndicalistes et une opposition politique et syndicale au-delà de la journée d'action il y a toute une série de formes d'actions qui ont été annoncées la CGT Minergie par exemple dit qu'elle va organiser des coupures contre ceux dont à ses yeux l'activité n'est pas essentielle des coupures d'électricité il y aura à l'inverse de la gratuité pour certains clients Philippe Martinez sur cette antenne à indiquer qu'il n'excluait pas des actions pour les vacances de février il y a même un préavis de grève d'ailleurs qui est lancé pour les remonter mécaniques qu'est-ce que vous leur dites à ces syndicats mais je dis qu'il y a ceux qui prennent le parti du blocage et qui a ceux qui font le pari du dialogue et que moi je serai toujours dans le dialogue dans la recherche de une solution et dans la recherche de compromis évidemment qu'on sera jamais d'accord surtout évidemment qui a une opposition de fond avec les organisations syndicales qui privilégie pour financer les pensions de retraite une augmentation d'impôts sur ceux qui travaillent alors que nous on privilégie le fait de travailler globalement plus longtemps en tenant compte des carrières mais une fois qu'on a dit ça est-ce que ça veut dire qu'on doit plus parler ce que ça veut dire qu'on doit être condamné au bras de fer le dialogue avec les syndictions il peut pas l'être il faut évidemment continuer à se parler continuer à travailler continuer à échanger et moi je le dis souvent et moi je le dis puisque il vous disent et moi je le dis il faut aller sur l'âge et vous dites nous ne reculerons pas ce que je vous ai dit c'est qu'il y a une position de fond c'est vrai eux disent pour équilibrer le système pour le financer il faut augmenter les impôts nous on dit on le finance en travaillant globalement un peu plus longtemps comme c'est le cas partout autour de nous et y compris après notre réforme la France restera un des pays en Europe ou là je légale de départ et le plus faible je rappelle que c'était mes voix non je rappelle que 40% des Français quatre Français sur dix à l'issue de notre effort partir avant 64 ans parce qu'on prend des mesures sur les gens qui ont commencé à travailler tôt sur les métiers pénibles mais on peut le comprendre et être en désaccord des gens qui viennent prendre votre effort mais qui sont pas d'accord heureusement qu'on est en démocratie et qu'on peut être ne pas être d'accord avec notre réforme mais la réalité c'est qu'on est aujourd'hui au responsabilités au gouvernement et qu'on a la responsabilité de proposer une réforme pour répondre au sous-financement et à l'absence de financement notre système qui met en danger notre système de retraite on va envahir à partir de là on peut se parler sur un élément central de la réforme qu'on ne peut pas enrichir ensemble la réforme à travers des propositions qui viendraient des syndicats mais aussi je le dis des Français très directement juste sur les syndicats hier une des portes parle de la majorité la députée de braisons disait à propos des actions que je vous citais c'est un totalérisme une forme de Totila totalitarisme lui est arrivé syndicale est-ce que le totalitarisme syndical c'est aussi votre ligne c'est ce que vous voyez moi vous savez j'essaye c'est pas toujours évident j'essaye de de pacifier un peu les choses et d'être dans un dialogue constructif même si encore une fois il y a des oppositions de fond maintenant ce qui est certain c'est que quand on menace de couper l'électricité chez des élus ou des parlementaires sous prétexte parce qu'ils sont en soutien d'une réforme ou pas sur la ligne des syndicats c'est vrai que ça interroge c'est vrai que ça choque en réalité on est en démocratie chacun a le droit de défendre son opinion on accepte évidemment que des organisations syndicales puissent défendre une opinion en désaccord avec le gouvernement moi je pense que des organisations syndicales doivent accepter qu'il y ait des élus je rappelle qu'ils ont été élus par les Français qui défendent une opinion un point de vue qui est différent du leurre sans chercher à leur couper l'électricité et c'est vrai que ce type d'action n'est pas acceptable il y a également une demande de certains de vos opposants qui dire puisque vous considérez que cette réforme est légitime et que vous avez mandat pour le faire pourquoi ne pas interroger directement les Français et faire un référendum on entend ça au parti communiste au Parti socialiste rassemblement national vous vous dites ce serait une manière de fuir le débat parlementaire mais est-ce que c'est pas le refus de manière de fuir la vie des Français mais non vous savez on a eu un vrai débat dans le pays sur la question des retraites au moment de l'élection présidentielle et au moment de l'élection législatives cette réforme elle sort pas du chapeau après l'élection sans que les Français on a entendu parler moi pour avoir fait campagne pour le président de la République que ce soit pendant la présidence sur vos plateaux ou sur le terrain ou pendant l'élection législative puisque j'étais moi-même candidat je peux vous dire que la retraite a 65 ans à l'époque j'en ai entendu parler donc ce débat il adore il a déjà pour vous dire allez-y faites-le il y a des gens qui déjà étaient contre mais bien sûr y compris en votant Emmanuel Macron ont votait Macron pour faire un barrage à l'extrême droite sans être pour la réforme est-ce que j'ai dit le contraire non non moi je suis parfaitement lucide et conscient qu'il y a des Français au second tour de l'élection présidentielle qui ont voté pour le président de la République pour faire barrage à Marine Le Pen sans valider son programme ou l'intégralité de son programme bon une fois qu'on a dit ça il y a eu des élections législatives ensuite vous avez différents partis politiques qui ont présenté des programmes pour la Législative plusieurs parties ont présenté un programme dans lequel il y avait une réforme des retraites avec un recul de l'âge il se trouve quand vous faites la somme des députés issus de ces parties qui proposaient cette réforme des retraites il y a une majorité à l'Assemblée nationale ça me semble quand même être un gage démocratique pour cette réforme mais c'est vrai que les oppositions qui appellent au référendum on voit la manœuvre c'est pour éviter le débat au Parlement pour éviter d'avoir à présenter une contre-réforme et à présenter les modalités la manière dont elle la financerait parce que la réalité c'est quand vous avez la France insoumise qui vous dit on va faire la retraite à 60 ans la retraite à 60 ans ça coûte 85 milliards d'euros si vous voulez le financer c'est une augmentation des cotisations salariales de 3000 euros par an ça veut dire tous les Français qui nous regardent et qui travaillent perdrait 3000 euros de salaire même par votre majorité certains proposaient une hausse des cotisations patronales François bayroule a fait à votre place et vous entendez si vous opposants qui répondent mais on nous renvoie aux chiffres le quoiqu'il en coûte c'est des centaines de milliards la loi de programmation militaire annoncée par le président qu'on la conteste ou qu'on soit en soutien c'est aussi des centaines de milliards qu'en fait des milliards il y en a c'est l'argument qui me disait je ferai la différence Adrien Gindre entre le quoi qu'il en coûte qui a été ponctuel quand on a eu une crise que toutes l'économie a été arrêtée et on a une dépense d'investissement pour permettre à notre économie de tenir et de repartir et des dépenses pérenne qui viendrait alourdir la dette mais dans ses proportions là de toute façon qui viendraient coûter aux Français sur leur salaire ou sur leur pension de retraite quant au rassemblement national pendant la campagne présidentielle j'en ai débattu d'ailleurs y compris sur TF1 avec Jordan Bardet Bardella il proposait une réforme qui disait quoi un on supprime pas les régimes spéciaux nous on assume de vouloir supprimer les régimes spéciaux 40 ans c'est fait la cloche du grand-père alors on fait la clause du grand-père mais on demande des efforts y compris aujourd'hui aux personnes qui sont dans les régimes spéciaux qui vont devoir travailler deux ans de plus c'est pas normal de garder un système ou un chauffeur de bus à Paris qui a le même travail la même rémunération les mêmes horaires la même carrière qu'un chauffeur de bus dans une ville française une autre ville française puisse partir cinq ans avant son collègue le rassemblement national ne voulait pas mettre fin à ce système on assume de le faire même si c'est dur même s'il y a des oppositions des syndicats autre mesure le rassemblement national voulait supprimer le compte pénibilité qui permet à des Français de partir plus tôt parce qu'ils ont travaillé la nuit parce qu'ils ont fait les trois à huit des Français qui ont eu des carrières pénible est-ce qu'ils assumeront dans l'hémicycle cette position qu'ils ont défendu je pense que c'est ce débat là qu'il cherche à fuir et nous on assume le débat on se dérogue pas face à nos responsables changer d'avis sur les retraites en 2019 le président disait que ce serait hypocrite de décaler l'âge légal dans ces cas-là juste une question ce que vous disiez aujourd'hui une majorité à l'Assemblée nationale est-ce que vous êtes convaincu vu le contexte que les républicains vous soutiendront jusqu'au bout et que la majorité sera suffisante grâce à leur soutien mais moi je pense que chacun sera cohérent avec lui-même on parle de députés qui se sont engagés derrière une candidate à l'élection présidentielle qui défendait le décalage si je me trompe pas à 65 ans ce sont ceux présentés pour les élections législatives sur la base du programme DLR qui reprenait cette proposition à peine 6 mois plus tard cette proposition arrive dans l'hémistique de l'Assemblée nationale alors même que les LR du Sénat et encore quelques semaines ont voté cette proposition au Sénat donc je n'imagine pas qu'il ne soit pas cohérent avec les engagements qui sont pris devant les Français vous l'imaginez pas mais vous avez la garantie de leur vote mais moi je l'écoute ce qu'ils disent j'écoute leur déclarations celle d'érections d'Olivier marlex ils attendent des garant ces derniers jours ils attendent des garanties et c'est légitimes encore une fois il faut qu'on réponde à l'ensemble des inquiétudes des doutes des propositions qui sont faites alors venons-en sur le fond du texte puisque vous avez ouvert vous collectivement avec le président de la République la porte à des aménagements dans le travail parlementaire il y a quand même des points qui restent très nébuleux je pense en particulier à l'emploi des seniors vos collègues du socle des guerinistes sont exprimés hier à l'issue du conseil des ministres qui sont très simples les sanctions que vous prévoyez ce sera uniquement pour les entreprises qui ne publient pas leur chiffre et qui ne disent pas combien ils ont de seniors ou ce sera aussi pour celles qui n'ont pas assez de Seigneur dans leurs effectifs aujourd'hui dans la copie actuelle et le texte qui a été adopté hier en conseil des ministres ce qui est prévu c'est que les entreprises de plus de 300 salariés devront publier un index senior dire qu'elle est le taux de seniors dans l'entreprise et qui a une publie pas cet index elles auront une sanction aujourd'hui on était actuel il n'est pas prévu qui est de sanctions si par exemple on constater que la situation sur l'emploi des seniors dans ces entreprises se dégradaient on n'était pas satisfait et vous même dans Le Parisien dimanche vous évoquiez pourquoi pas des mesures coercitives et moi je dis que je suis ouvert aux propositions qui pourraient venir des organisations syndicales ou des Français il faut avancer sans tabou sur ces questions-là donc j'entends rire dans le cas où il y a pas assez de seniors il faut qu'on regarde ça se dégrade il faut regarder toutes les propositions j'entends la position aussi du patronat des chefs d'entreprise qui disent on peut pas se retrouver avec un système où il y aurait entre guillemets un taux acceptable de seigneurs dans l'entreprise qui serait décidé depuis Paris pour toutes les entreprises quel que soit leur taille quel que soit le secteur d'activité parce que il y a des différences il faut le reconnaître donc s'il y a des propositions qui viennent enrichir ce volet là et qui sont possible c'est à dire qui sont effectives moi je pense qu'il faut les regarder j'ajoute qu'il y a d'autres mesures d'ores et déjà qui sont prévues pour l'emploi des seniors je vous donne un exemple c'est la retraite progressive aujourd'hui vous avez un système dans le privé qui existe qui s'appelle la retraite progressive ça veut dire que deux ans par exemple avant la retraite si vous décidez de vous mettre à temps partiel à mi-temps vous conservez votre rémunération puisqu'on vous verse une partie de votre retraite pour compenser la perte et ça c'est déjà dans votre texte en effet non c'est déjà ça existe aujourd'hui qu'on met dans notre texte c'est qu'on l'ouvre à la fonction publique puisque aujourd'hui les fonctionnaires n'y ont pas accès voilà je pense qu'il y a des mesures concrètes comme celle là aussi ils doivent permettre une transition vers la retraite et qui doivent permettre de d'améliorer l'emploi des séances vous dites on est ouvert à des sanctions en fonction du débat Parlement et moi je pense qu'il faut avancer son tabou être ouvert à toutes les propositions d'où qu'elles viennent dès lors qu'elles sont les soutenir de manière constructive évidemment si on se dit qu'il y a des propositions qui pourraient être efficaces qui pourraient fonctionner et qui pourrait être possible dans des entreprises moi je pense qu'il faut les regarder alors il y a une question aussi sur le des femmes il y a certaines femmes qui aujourd'hui bénéficient de bonus de cotisations parce qu'elles ont eu des enfants il y a des trimestres maternités pour faire simple ce qui fait qu'en fait à 62 ans aujourd'hui elles ont tout leur trimestre elles peuvent partir à la retraite avec le report de la jegal ça va être pour certaines reportées donc à 64 ans parce qu'il leur faudra attendre la légale ça ça restera comme ça et alors ce qui est certain c'est que on décale l'âge légal de départ il y a aussi une accélération de la durée de cotisation les femmes qui travailleront plus longtemps du fait de la réforme verront aussi leur pension améliorer parce qu'elles ont augmenté plus c'est normal elles auront travaillé plus donc elles gagnent oui mais la pension sera améliorée deux fois plus que les hommes en moyenne pour les femmes pour la génération 72 je crois que c'est 330 euros de pension supplémentaires sur l'année mais ça avait dit c'est une réforme de progrès de justice vous dites c'est une réforme de progrès de justice que d'avoir un allongement même en moyenne d'ailleurs plus important pour les femmes que pour les hommes la première chose que je dis c'est que j'assume que c'est une réforme qui demande des efforts aux Français et plus offre demande des efforts aux Français et globalement plus et ensuite comme l'a dit la première ministre c'est aussi une réforme de progrès et de justice notamment parce qu'on prend des mesures et notamment en direction des femmes je vous donne un exemple la retraite minimum à 1200 euros ça va bénéficier deux fois plus aux femmes qu'aux hommes puisque aujourd'hui c'est elle qui ont les plus petites pensions donc les femmes sont deux fois plus bénéficiaires de la retraite minimale à 1200 euros que les hommes autre exemple la prise en compte du congé parental qui donnera lieu désormais à des trimestres pour avoir une carrière complète en carrière longue mais c'est essentiellement des femmes c'est dix fois plus de femmes que d'hommes qui en bénéficient vous avez beaucoup de femmes aujourd'hui qui se mettent en congés parental on n'est pas ouvert sur raccourcir moi je dis qu'on est ouvert et qu'on doit être ouvert sur tous les sujets avec un objectif qu'on maintient être ouvert et faire en sorte que il se passe quelque chose et il y a trouvé et puis des robes on n'a pas on a montré qu'on faisait évoluer notre copie on est passé de 65 à 64 que vous trouvez que sur les femmes à 1200 pour tous les retraités est-ce qu'ils vont que les femmes travaillent plus mais enfin un logement supérieur aux hommes ou pas je vais vous dire aujourd'hui au moment de la les femmes aujourd'hui dans la situation actuelle sont victimes d'inégalités dans la carrière le fait qu'elles doivent s'arrêter plus que les hommes de travailler le fait qu'elles aient un salaire qui est moins élevé que celui des hommes ces inégalités elle se traduisent aujourd'hui au moment de la retraite ce qu'on fait dans le cadre de cette réforme c'est comprendre des mesures pour corriger ces inégalités sur le montant de la pension encore une fois attention minimale va leur bénéficier deux fois plus qu'aux hommes sur la prise en compte de moments où les femmes ont dû s'arrêter de travailler ce qui explique aujourd'hui leur situation à la retraite le congé parental le congé pour les aidants situations de d'enfant en situation de handicap désormais ça donnera droit à des trimestres au moment de la retraite il y a quand même malgré toutes des atermoiements dans votre propre majorité barbara Pompili Patrick vinéal Yannick Favennec bon tous de manière différente et à des moments différents on dit qu'elle se stade il ne se voyait pas forcément voter la réforme qu'ils attendaient encore des garanties etc s'ils ne votent pas la réforme qu'est-ce qui se passe ils sont exclus de la majorité moi je me place pas dans ce dans cet état d'esprit d'ailleurs ce qu'ils disent non mais ce qu'ils disent leur message c'est moi j'attends d'être convaincu sur le bien fondé et sur la justice de cette réforme on peut pas d'un côté nous dire régulièrement vos députés sont des godillots ou des Playmobil il pose pas de questions ils votent sans regarder et de l'autre côté quand vous avez des députés qui posent des questions qui sont exigeants vis-à-vis du gouvernement expliquer que c'est une crise pas possible moi je vais vous dire je suis très confiant je sais pas ce que j'ai dit je vous demande juste ce qui se passe mais parfois on a l'impression dans le débat que tout d'un coup il y a un député qui pose des questions c'est la crise ou quoi que ce soit moi je suis très confiant puisque c'est député encore une fois tous les députés de la majorité ont été élus sur la base du programme du président de la République qui prévoit il y a une réforme qui demandait encore plus d'efforts que celles qu'on présente aujourd'hui c'est un rappel que vous leur faites en mode rappelez-vous grâce à qui j'ai même pas besoin de le rappeler ce que je dis c'est qu'on a tous fait campagne au moment des élections présidentielles et législatives en défendant la retraite à 65 ans aujourd'hui on est à 64 ans donc c'est c'est moins d'efforts que ce qui était demandé au moment de la campagne qui est des demandes de garantie sur certains points de précision de clarification d'amélioration je trouve ça sens mais c'est pour ça qu'il y a un débat parlementaire mais ils doivent voter à la fin je vous dis moi je n'ai pas d'inquiétude sur ce sujet là il y a une question de fond aussi Gabriel Attal qui percute cette réforme c'est le rapport que les Français ont au travail l'Ifop avec la Fondation Jean Jaurès là c'est penchée sur le sujet il y a une étude qui paraît qui nous dit que seule un Français sur 5 trouve que le travail est très important dans sa vie c'était trois sur cinq en 1990 donc ça considérablement diminué si on prend un autre exemple plus de trois Français sur 5 aujourd'hui souhaitent avoir plus de temps libre quitte à gagner moins d'argent là ça a beaucoup baissé encore en quelques années puisqu'en 2008 c'était moins de 2 sur 5 d'une certaine manière ça nous dit que c'est fini le travail plus pour gagner plus pour les Français c'est un débat de société profond et j'entendais le plateau qui était juste avant notre interview je suis d'accord avec beaucoup de propos qui ont été qui ont été tenus je pense qu'il y a beaucoup de Français qui veulent travailler différemment qui veulent donner du sens à leur travail qui aujourd'hui ont des conditions de travail mais même pour aller travailler qui sont très difficiles quand vous travaillez aujourd'hui dans les grandes métropoles c'est le cas par exemple à Paris que vous avez une situation des transports publics qui en ce moment est extrêmement dégradé qui est infernal pour beaucoup qui vont travailler dans des métros des RER bondés et ce qu'il faut faire régler ça le travail avant d'allonger je pense qu'il faut faire les deux je pense qu'il y a évidemment un enjeu sur les conditions de travail et c'est vrai que vous avez des Français il y a encore aujourd'hui travaillent dans des conditions difficiles dans des conditions pénibles et c'est pour ça d'ailleurs qu'on agit aussi contre l'usure au travail et contre la pénibilité au travail je vous donne un chiffre aujourd'hui on dépense 40 millions d'euros par an pour améliorer les conditions de travail dans les métiers les plus pénibles demain dans notre réforme on prévoit de passer de 40 millions à 200 millions d'euros par an pour investir sur des nouveaux équipements pour améliorer les conditions de travail pour vous comme le disait Sandrine Rousseau la semaine dernière ici même non mais ça vous savez je pense que c'est une position qui est très limiter enfin je veux dire je pense pas que ça ça représente beaucoup de Français moi je pense quand même que les Français ils savent ça a été dit dans le plateau précédent on finance notre modèle social par le travail c'est le fait de travailler qui apporte des recettes à l'état à la sécurité sociale pour protéger les Français moi je pense que les Français ils sont prêts à travailler simplement ils font entendre aussi ce qui est dit sur les conditions de travail et surtout ce qui entoure le travail dans les Français qui demande à travailler pour le coup il y a les boulangers qui manifestaient hier qui sont allés à proximité de Bercy qui disent on a eu la hausse des prix de l'énergie on a la hausse des matières premières depuis un moment déjà malgré les aides du gouvernement on s'en sort pas et d'ailleurs on veut pas des aides on veut pouvoir travailler il y avait d'ailleurs à leurs côtés certains élus en particulier du rassemblement national est-ce que vous pouvez encore faire plus pour ces professions que ce que vous avez déjà fait ce qui est sûr c'est que les buralistes ils sont l'incarnation de cette France du travail les boulangers mais je dis je pense au buraliste parce que les buralistes aussi le sont et que je viens de prendre un plan d'aide pour les buralistes buralistes boulanger ils se lèvent tous les matins très tôt évidemment ils veulent pas survivre avec des aides de l'État ils veulent travailler et vivre de leur travail j'ai présenté je fais du coup une parenthèse puisque j'ai fait le lapsus un plan d'aide pour les buralistes de 290 millions d'euros dans les 5 années à venir pour les aider à se transformer à diversifier leur activité à renforcer la sécurité de de leur commerce les boulangers aussi ils veulent vivre de leur travail et pas survivre avec des aides on est face à une situation très difficile avec une crise sur les prix de l'énergie qu'est-ce que vous pouvez faire plus ou est-ce que vous êtes déjà annoncé des mesures très fortes Bruno Le Maire Olivier agrégoire pour les protéger face à cette hausse des prix vous avez aujourd'hui l'essentiel des très petites entreprises qui auront un bouclier tarifaire avec les tarifs réglementés vous n'en avez 600 000 notamment les boulangers qui bénéficieront de mesures supplémentaires qui ont été annoncées pourquoi il y a une difficulté aujourd'hui parce que tous les boulangers n'ont pas encore pu renégocier leur contrat donc 1 il faut impérativement faire la renégociation du contrat alors un espagnol disait que c'était automatique donc on a du mal à comprendre et disait il y a juste à aller sur le site de son fournisseur exactement et à remplir le et à remplir le formulaire donc cette première chose il faut le faire deuxième chose vous avez des factures des devis qui arrivent et ce qui suscite de l'inquiétude pour les boulangers puisqu'il y a pas toujours écrit que le prix sera de 280 euros le mégawattheure sur l'année puisque c'est une moyenne sur l'année et vous avez effectivement des fournisseurs qui n'ont pas mis dès le départ les 280 euros mais ce sera lissé sur l'année c'est à dire que les factures dans le reste de l'année seront de moins élevés de vous inquiétez pas ça va se régler quoi ce que je dis c'est qu'évidemment on restera à leurs côtés qu'on n'a pas fait tout ça jusqu'à aujourd'hui y compris pendant le covid pour aider nos entreprises les très petites entreprises les commerçants les artisans à venir à tenir pour aujourd'hui les laisser tomber on sera à leur côté on continuera à l'être il y a des mesures très fortes qui ont été prises qui doivent leur permettre de tenir et on va continuer à les accompagner vous craignez pas qu'entre temps la colère soit récupérée par exemple par le rassemblement national qui était à leur côté hier et qu'en fait ce soit eux qui se dirige en porte-parole de cette profession ce qui est sûr c'est que en toute occasion le rassemblement national cherche à capter les inquiétudes les angoisses des Français à les ins

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