Divisions chez LR : Othman Nasrou répond à Margot Haddad|LCI
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 92 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:15OuverteRéponse directe
Qu'est-ce qui s'est passé aujourd'hui chez LR ?
- 0:45RelanceRéponse partielle
Est-ce que vous excluriez des députés LR qui iraient à rebours de la décision de ne pas participer au gouvernement ?
- 2:00OuverteRéponse directe
Pourquoi LR ne participe pas au gouvernement ?
- 3:30OuverteRéponse directe
Est-ce que la réforme des retraites est une ligne rouge pour LR ?
- 5:00OuverteRéponse directe
Quelles sont vos lignes rouges pour la déclaration de politique générale ?
- 7:00OuverteRéponse directe
Que pensez-vous des sondages montrant LR en baisse et le RN en hausse ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:00Othman NasrouFait
« Personne chez nous ne dit qu'il faut faire tomber ce gouvernement tout de suite à tout prix. »
- 5:00Othman NasrouFait
« Si on touche à cette réforme, on ne pourra plus jamais faire une réforme dans notre pays. »
- 6:00Othman NasrouFait
« Nous ne voterons jamais pour la gauche mélanchonisée. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
ADM Nasrou. Bonsoir. Bonsoir.
On vous attendait pour savoir ce qu'il se passe du côté des républicains. Soirée animée, on peut le dire. Julien Arnaud, vous nous racontez ce qui s'est passé aujourd'hui.
Bah journée très animée si j'en crois, mais vous étiez participant de plusieurs de ces réunions. Donc vous allez pouvoir nous dire ce qu'il en était. Mais effectivement dès les premières réunions en visio entre les parlementaires donc députés et sénateurs, il y a eu vraiment des des clivages et des prises de position.
C'était la grande question de la participation ou non au sein du gouvernement. Sébastien le Cornu 2, il y a eu un choix qui a été fait de ne pas participer à ce gouvernement. Le Cornu 2, un bureau politique avait été réuni.
C'est à l'issue de ce bureau politique que la décision avait été prise et là on a pu croire entendre et comprendre que des noms d'oiseaux avaient été changés, que certains députés ont dit "C'est une mascarade, on veut pas être les otages des sénateurs. Ce sont des mots qui m'ont été rapportés, qui ont été employés. Certains ont coupé leurs visos.
Euh avant d'avoir dans la soirée un mail de Bruno Rotaillot aux adhérents du parti les Républicains, une autre visoconférence avec les députés et Laurent Voquier il y a euh quelques instants. Ça s'arrête quand ? Moi, j'aimerais bien que ça s'arrête mais ce que vous nous décrivez là, ça m'a pas l'air d'être le propre d'une seule famille politique.
C'est l'état du pays. Pardon de vous le dire, c'est la pagaille partout. Je je voilà parce que la situation est compliquée parce que le pays est fatigué de ces gouvernements qui se constituent qui qui chute et que on a besoin de stabilité.
Donc bien sûr que chez nous il y a des divergences sont un peu plus à vif chez vous que non mais moi ça m'a fait sourire parce qu'évidemment le récit que vous en faites est amusant. La réalité est parfois même moins amusante. Mais c'est normal qu'il y ait des débats internes, c'est normal qu'il y ait des nuances.
Nous sommes pas une caserne. Non, écoutez franchement c'est normal qu'il y a encore une fois des des des lignes différentes. Mais nous sommes d'accord sur l'essentiel.
D'abord, nous sommes d'accord pour qu'il y ait de la stabilité. Donc personne chez nous ne dit qu'il faut faire tomber ce gouvernement tout de suite à tout prix. Ce n'est pas c'est pas l'enjeu.
Personne ne dit qu'il faut censurer tout de suite. Tout le monde dit qu'il faut soutenir tout ce qui va dans le bon sens texte par texte. C'est d'abord un budget pour qu'il y ait un budget le moins pire possible.
Effectivement, il y a eu un débat sur la question de la participation et euh la position de Bruno Rotaillot qui est celle qui a été retenue par la majorité du bureau politique après un long débat avec les parlementaires, sénateurs, députés, eurodéputés, c'était effectivement de ne pas participer considérant que les conditions n'étaient pas réunies. Voilà. psychod question, pardon, mais euh moi je je raisonne en tout cas avec ce que j'observe dans le parti politique que je que je suis pour l'opinion notamment le parti socialiste, ils ont coutume lorsque certains vont à rebour de décisions collectives d'exclure tout bonnement ou d'engager des procédures d'exclusion contre certains membres.
Est-ce que si certains députés vont à rebour de la décision de Bruno Rota et de la décision majoritaire de votre parti de ne pas participer au gouvernement le cornu 2, vous exclurez ces personnalités ? Moi je suis pas venu ce soir sur votre plateau pour faire l'autorité de Villme d'abord la clarté l'autorité la clarté la clarté de la ligne et donc de dire quelle est notre position c'est ce que nous avons fait aujourd'hui et moi je comprends infiniment nos députés qui sont dans une position délicate qui sont courageux qui ont entre leurs mains le pouvoir de censur il n'y a queux qui peuvent censurer ou pas moi je ne veux pas parler à leur place donc c'est pour cela que chacun doit jouer son rôle dans cette affaire là mais la clarté elle est de dire pourquoi nous ne participons pas pourquoi nous ne voulons pas participer à ce gouvernement il y a eu une rupture de confiance Il y a et c'est ce que ce n'est pas vous qui allez me dire l'inverse une balance qui penche à gauche sur la réalité des mesures désormais on parle de détricoter la réforme des retraite et compris à l'intérieur du groupe LR effectivement une majorité députés L disposé à vous comprenez au Nasrou ces députés qui eux se disent c'est tout même une ligne de votre parti qui ne sont pas contre cette suspension de la réforme des retraites ça peut paraître surprenant pour des électeurs de droite un peu. Moi ce que j'aimerais vous dire c'est que au-delà du débat sur la réforme et je vais y revenir, c'est que si on touche à cette réforme, on ne pourra plus jamais faire une réforme dans notre pays parce que ça veut dire que dès qu'il y en aura une qui sera adoptée, sous la pression des uns et des autres, on pourra à n'importe quel moment la remettre en cause.
Donc c'est il faut comprendre que c'est aussi cela qui fait que nous sommes majoritairement opposés au fait en gros jurisprudence réforme détraite. Un peu, c'est pour la suite. Mais oui, bien sûr, parce qu'autrement qu'une réforme ne tiendra et donc on a besoin de réforme.
C'est d'ailleurs la seule réforme structurelle de ce second quinquenar et donc nous avons besoin de la garder et puis au moment où nous avons accumulé une montagne de dette et de déficit, je suis pas certain que revenir sur cette réforme soit une bonne mesure. Mais vous savez que certains disent dans votre parti c'est une réforme macronise. Pourquoi pas et bien faire en sorte de la faire tomber ?
Mais je viens de vous dire pourquoi. Parce que derrière on ne pourra plus sécuriser aucune réforme d'une part et et puis d'autre part parce qu'on cède à la gauche. Et moi je vous rappelle que si on est entré au gouvernement c'est précisément pour empêcher la gauche d'arriver au pouvoir.
Alors est-ce que aujourd'hui on empêchera la gauche d'arriver au pouvoir en appliquant son programme ? Donc moi je n'y crois pas. Et donc c'est pour cela que nous voulons de la stabilité.
Nous voulons soutenir tout ce qui va dans le bon sens. Nous voulons que le gouvernement tienne, nous voulons un budget, mais nous ne pouvons pas et bien appliquer nous-mêmes les idées que nous pensons contraires évidemment à l'intérêt du pays. Et cette réforme des retraites, même s'il y a des débats, même si elle est imparfaite, en tout cas, elle a un mérite, c'est qu'elle reconnaît qu'il faut travailler plus longtemps dans dans pour préserver le régime de retraite par répartition.
Monsieur Nastrou, vous dites, on voit bien que le programme penche à gauche, que la gauche a réussi à obtenir un certain nombre de choses. Est-ce que ça veut dire qu'ils sont meilleurs négociateurs que vous ou est-ce que ça veut dire qu'avec le psychodrame de Bruno Retail dimanche soir, vous avez perdu beaucoup de votre levier de négociation avec Sébastien Lecnu ? Non, je ne crois pas.
Et le psychodrame, je me ferais pas croire que un gouvernement chute à cause d'un tweet. Et vous avez vu les retombées qui étaient celles de ce gouvernement s'est passé. Non mais ce qui s'est passé c'est que ce gouvernement a été très mal accueilli par tout le monde.
Je rappelle que Gabriel Atal a dit qu'il ne le comprenait pas qu'Edard Philippe il a dit qu'il comprenait pas les décisions du président de la République. Il parlait du gouvernement qui a été annoncé en tout cas c 48 après l'ann du gouver. Ah non non non, je n'ai pas cette ambition là.
Ce que je simplement je peux vous dire c'est que ce gouvernement était très mal accueil. D'ailleurs, la preuve c'est que maintenant nous premier ministre nous dit qu'il va faire un gouvernement totalement différent. Donc vous voyez bien qu'il y avait un problème dans la construction de ce gouvernement au-delà de la rupture de confiance dont on a pu parler.
Moi simplement ce que vous pensez vraiment que si Bruno Rotaillot n'avait pas claqué la porte euh le gouvernement serait tombé de toutes les manières ? Mais ce qui fait tomber le gouvernement c'est la censure. Sinon euh aujourd'hui qu'on participe ou pas après le tweet de Bruno Rota on se dise tout de même.
Très bien. Mais ce n'est pas euh les Républicains qui ont fait tomber le gouvernement. Soyons franc quand on a une base parlementaire aussi étroite que 210 députés quand vous amputez d'un/4 en retirant les 50 députés de fait la participation, le soutien et la censure ce sont trois choses différentes et vous le savez très bien.
J'aimerais juste revenir sur la question du poids de la gauche. Ceux qui rendent un énorme service à la gauche aujourd'hui c'est le Rassemblement national puisqu'ils disent que ils vont tout censurer quoi qu'il arrive, ils installent le PS comme étant l'arbitre de toutes les élégancesit et c'est ça le vrai problème aujourd'hui. Et je trouve qu'il y a une énorme indulgence vis-à-vis du rassembl national qui ne fait pas son travail d'ailleurs de parlementaire.
Je vous parle de leurs députés et leurs quelques sénateurs parce que très franchement c'est pas une position sérieuse. Et donc du coup moi quand Bruno Rota dit pas une voix pour la gauche Otman Nasrou, est-ce qu'on n'est pas aussi dans un service au rassemblement national ? Ah non, là on est plutôt dans un service dans l'intérêt du pays.
Parce que quand la gauche s'est allié avec la France insoumise, cette alliance de la honte aujourd'hui, elle l'apporte encore. Et moi je vous le dis aussi, je peux vous le redire sur le plateau, nous ne voterons jamais pour la gauche mélanchonisée. Nous ne ferons pas barrage.
Non non, écoutez, ça ce dictat aujourd'hui qui a consisté à faire croire qu'on pouvait faire barrage à l'Assemblée nationale en votant pour l'extrême gauche, ça n'est pas possible. Ça n'est pas possible. pour la gauche, c'est pas que l'extrême gauche hein, on parle aussi du Parti socialiste, c'est allié à la France insoumise et qui porte encore aujourd'hui qui ne l'est plus au pardon les députés qui sont aujourd'hui au Parti socialiste, ils ont tous été élus dans une alliance avec la France soumise.
Tous ceux qui sont sur notre plateau et qui ont été sur ces plateaux aujourd'hui disent très clairement maintenant nous ne sommes plus du tout dans une alliance avec la France insoumise. Donc très clairement, est-ce que vous pourriez voter pour le Parti socialiste plutôt que le Rassemblement national si vous aviez un choix à faire ? Vous savez euh ce procès nous est fait souvent mais vous le faites à une famille politique dont le président du parti a choisi de conclure une alliance avec le Assemblée nationale quasiment tout seul.
Tout seul. Quasiment personne ne l'a suivi de chez nous. Donc on a fait on a tenu bon dans des circonstances effroyables en en 2024.
J'ai l'impression que c'était il y a 10 ans, c'était l'année dernière. Et donc nous n'avons pas de leçons à recevoir là-dessus sur la clarté sur notre droiture. Et je vous le dis encore une fois parce que le RA national a d'ailleurs le même programme économique que la gauche.
Pardon de le dire. Donc aujourd'hui, c'est nous qui avons la responsabilité de faire le rempart face à la gauche et je vous le dis, nous ne sauverons pas le pays en votant à gauche. Man Nasrou, il y a eu cette question de l'Union des droites qui s'est posé plusieurs fois au sein même de votre parti.
Vous vous êtes dans quel camp ? Où vous vous positionnez ? Moi, je suis dans le camp de la droite parce que je conteste cette idée d'union des droites.
D'ailleurs, où sont-elles ces droites ? Je vous rappelle que quand vous interrogez Marine Le Pen, vous explique Attendez, pardon. Marine Le Pen elle-même dit qu'elle n'est ni de droite ni de gauche.
Je sais pas pourquoi vous parlez du droit plus proche de Bruno Rotadio que Liv fort. Ah non, elle a dit contre les deux elle refusait de se prononcer hein qu'elle n'avait pas de préférence. Non non mais c'est ce qu'elle a dit sur votre antenne d'ailleurs.
Donc c'est très clair. Donc quand on lui parle de baisser la dépense publique, il répond "Non, non mais ça c'est des trucs de droite d'un air dédigieux. Donc il faut arrêter avec l'Union des droites.
Il y a pas des droites dans ce pays. Il y a un parti qui se dit ni de droite ni de gauche et qui a effectivement une démarche populiste aujourd'hui qui consiste à vouloir tout censurer, qui a censuré le gouvernement le plus à droite depuis 2012, celui de Michel Barnier. Donc pardon, ne me demandez pas aujourd'hui encore une fois cette éternelle question de savoir si on va se diluer du côté du Rassemblement national.
Par contre, je vous le redis tout de suite, vous ne ferez pas culpabiliser. La gauche aujourd'hui française est la gauche la plus rétrograde d'Europe. Nous ne voulons pas ces idées au pouvoir et nous ne voterons pas pour elle.
Voilà. Donc très clairement, s'il y a un débat autour de la réforme des retraites, si on va alors peut-être pas vers une suspension, mais sur quelque chose qui y ressemblerait, c'est-à-dire une partie de la réforme des retraites qui serait modifiée peut-être alors l'âge légal, peut-être pas les trimestres comme l'a dit Marine Tondelier, euh vous votez la censure. Alors d'abord, moi je ne suis pas député, donc ce sont nos députés qui décident de la censure.
Nous déciderons de cette question le moment venu. Le but c'est que ça n'arrive pas. Voilà.
Le but c'est que ça n'arrive pas. Vous l'avez dit. Le Parti socialiste, la gauche, joue son rôle dans le débat public.
Il faut que nous on joue notre rôle et qu'on se tienne bon sur nos idées. Voilà, pour précisément pour qu'il n'y ait pas cette tentation de regarder trop à gauche. Et je vous le dis aujourd'hui, le pays il a pas besoin de plus de dépenses, il a besoin de moins de dépenses.
Il a pas besoin de plus de fiscalité, il a besoin de moins de fiscalité. Donc voilà, il faut que nous la droite française tout seul encore une fois sans le RN, on joue ce rôle de rempart face à ces idées mortifères qu'on nous a seriné pendant des semaines avec la taxe Zucman avec le retour de l'IF. Si nous n'avions pas nous fait barrage à ces idéesl, elle serait aujourd'hui vous.
Mais Bruno Rotaillo a dit très clairement "Le socle commun. Quand vous voyez ces mots-là, quelles sont vos lignes rouges au sein du parti les Républicains ?" Quand on voit ces divisions entre les députés tout de même et le parti, on peut se poser la question : "Quelles vont être vos lignes rouges pour cette déclaration de politique générale Ben, on va d'abord l'entendre cette déclaration de politique générale.
Je vais pas commencer à faire un commentaire sur une déclaration qui n'est pas faite. Vous avez bien des lignes rouges en tête. Vous savez très bien que le débat Sébastien Lecui a dit très clairement je ne ferme pas la porte un débat sur la réforme de la traite, pas de un débat sur la taxation des plus riches et j'abandonne le 493.
Il y a tout de même des points qui sont très clairs. Vous, quelles sont vos lignes rouges là-dessus ? Moi, je veux vous le redire d'une autre manière si vous préférez.
Nous ce que nous souhaitons c'est la stabilité des prélèvements obligatoires. On n'augmente pas les impôts dans ce pays. Vous voyez pourquoi nous ne pouvons pas entrer dans un gouvernement si on cède à la gauche sur ce point-là.
Il me semble que dans les demandes du Parti socialiste, il n'y a pas la seule suspension de la réforme des retraites. Il y a la question de la réforme des retraites. Nous ne sommes pas les seuls.
Je vous rappelle que l'UDI par exemple aussi a dit qu'elle n'allait pas participer au gouvernement et que la réforme des retraites était une ligne rouge. Moi, je préfère ne pas vous parler en ligne rouge. Je vous dis ce vers quoi nous allons essayer de faire pencher la balance.
Il y a la revalorisation du travail dont on ne parle plus. faire en sorte que le revenu de l'assistance paye toujours moins que les revenus du travail qu'il faut qu'on revalorise. Et donc ça c'est un combat pour nous qui est essentiel au moment où on a encore un sujet de pouvoir d'achat et je pourrais multiplier les sujets mais il y a un débat parlementaire qui va s'ouvrir.
On a des députés et des sénateurs qui travaillent et nous allons faire valoir ces positions là. Je crois que c'est ça qui est attendu de nous mais nous voulons qu'il y ait un budget et nous voulons de la stabilité. Nous ne participerons pas au désordre mais ne nous demandez pas non plus de faire l'inverse de ce en quoi nous croyons.
Julien Oui. Quelque chose qui va résumer toute notre discussion. Vous le lierez demain dans la tribune dimanche, c'est un sondage ipsos qui vient d'être publié et qui analyse un petit peu les conséquences de cette séquence.
Ça sortira demain. Tous les leaders de du la droite et du centre laissent des plumes dans cette séquence. Bruno Retaillo notamment qui était à 27 % de satisfait le mois dernier tombe à 20 %.
Aujourd'hui, Sébastien Lecnul, il gagne 11 points dans son baromètre qui a été réalisé jeudi et vendredi dernier. Et ceux les personnalités qui trustent les trois premières places de ce classement politique sont Marine Le Pen, Jordane Bardella, Marion Maréchal centre de l'Union des droites. Sont les trois personnalités.
Qu'est-ce que vous dites là en regardant ces chiffres à l'issue de cette séquence de plusieurs jours voir plusieurs semaines ? Mais je vous dis évidemment que cette séquence était affligeante et que je pense qu'elle a euh que beaucoup de nos concitoyens ont détourné le regard. Et si vous croyez que moi cette séquence j'ai pris du plaisir, euh pas du tout, c'est très désagréable.
Mais la question c'est comment on en sort et qui rejoint quel le RN, le Mario Maréchal, ça y est, on enfin on sortise dans cette séquence le épingle du jeu d'une certaine manière. Eh bien écoutez, nous verrons, nous continuerons là aussi à dire ce que nous avons à dire, mais vous vous adressez à la seule famille politique qui vient de choisir de renoncer à des postes parce que parfois il y avait cette accusation-là pour faire valoir ses convictions. Attends, attendons de voir.
En tout cas, c'est la position arrêté. Ce soir, vous nous dites que les députés qui votent, qui ont dit très clairement qu'il voulaient ne pas être dans le chaos, c'était également les mots de Bruno Rotaillot ce soir. Vous nous actez qu'il n'y aura pas de débauchage.
Donc pas de débauchage à l'air, aucun qui iront au gouvernement. Mais je peux pas imaginer après qu'on ait pris une position collective qu'il y ait des choix individuels. C'est arrivé par le passé.
Mais je je voilà vraiment Vincent Jean-Brin cet après-midi, je peux pas imaginer une seule seconde qu'il atterrisse dans le gouvernement de le Cornu 2. Mais ce que je peux vous dire en tout cas c'est que nous avons une personnalité qui s'appelle Bruno Rotaillot qui elle d'elle-même d'elle-même alors qu'elle avait été renommée qu'elle aurait pu rester a fait le choix et bien de ne pas participer. La facilité la facilité aurait été de ne rien dire de d'accepter n'importe quel gouvernement d'accepter n'importe quel moyen d'action aussi parce qu'il y avait des débats sur la politique des visas.
Il a fait le choix courageux bien de privilégier ses convictions plutôt que sa fonction. Et ça, je pense que c'est de nature, je l'espère, à redonner un peu de confiance dans la politique. Que dites-vous de Rachid Adati qui avait déjà dit euh il faut rester au gouvernement et euh qui serait peut-être tenté de rester à la culture madame Adad, c'est pas moi qui fait le gouvernement, vous pas échappé donc vous az pas demandé et le parti il arrêé une position tout en respectant la sensibilité de chacun parce qu'il peut y avoir des nuances et encore une fois on est d'accord sur l'essentiel.
Il y a un débat sur la participation parce que nous ne voulons pas être du côté du désordre. Donc je comprends ça, je comprends. Nous ne voulons pas que le gouvernement tombe mais néanmoins, on n pas besoin d'être dedans pour qu'il ne tombe pas.
Et donc nous avons arrêté cette position là, c'est la position collective aujourd'hui, celle du parti et puis c'est tout. Mais les nuances dont vous parlez, elles s'appliquent donc à Rachid Adetti si je vous comprends bien. Non mais je je les nuances, elles s'appliquent à tout le monde, mais encore une fois, on est dans une situation de confusion extrême.
Donc me demandez pas ici de parler d'un tel ou d'un tel. Voilà. Moi ce que je vous dis simplement c'est que le parti avec un président qui a été élu largement printemps dernier à la majorité du bureau politique là a ce parti arrêté la position que je vous ai décrit qui est le capitaine du bateau ce soir quand on voit les positions de Laurent Veoquier quand on voit les positions de Bruno Rotaillot qui à la tête mais vous avez raison cette cacophonie elle nous fait mal et encore une fois elle n'existe pas que chez nous mais il faut effectivement qu'on puisse parler d'une seule voix c'est pour ça qu'il y a eu un bureau politique et qu'il y a un communiqué qui est arrêté encore une fois je comprends que chacun puisse faire valoir sa façon de voir les choses, sa propre méthode dans un moment d'extrême confusion.
Mais il y a un président du parti, c'est Bruno Rota. Il y a un bureau politique qui a plus de 80 % arrêté cette position là et encore une fois dans le respect de chacun, il faut maintenant que cette position là ce soit celle qui qui qui qui qui puisse prévaloir parce que autrement nous n'y comprenons rien. Man Nasrou simplement quelque chose m'interpelle.
Vous nous dites ce qui nous sépare du Rassemblement national, c'est que nous sommes des gens sérieux sur la gestion des comptes publics, opposés à l'augmentation des prélèvements obligatoires et qui avons conscience de l'équilibre du système des retraites et de la nécessité de préserver notre système par répartition d'int. Euh moi ce que je vois quand même, c'est que quand vous nous dites que vous attendez euh de savoir de quel côté penche la balance pour participer ou pas au gouvernement, moi j'ai l'impression quand je regarde quand même les verbes à team de ce que disent vos députés LR que la Balance au sein du groupe des 50 députés LR, elle penche et elle penche bien comme il faut pour la suspension de la réforme des retraites. Euh Jean-Ive Bonnie, je fis à 200 % pour la suspension de la réforme.
Pierre Cordier, ce n'est pas la réforme des républicains, de toute manière, c'est celle des macronistes. Donc allons-y pour la pour la supprimer. Euh Julien Diem de toute façon, cette réforme est imparfaite.
Sébastien Martin donc pardon, mais euh c'est quoi ? C'est des libéraux en pot de lapin ? C'est c'est des eux aussi ils sont gagnés par la gauche.
C'est contagieux. Je je comprends pas. Oui, enfin je vous rappelle que nous sommes les seuls encore une fois à tenir bon sur ce type de position, y compris sur la baisse de la dépense publique.
Nous sommes les seuls hein. Voilà. Mais attendez, une majorité.
Et je vous rappelle qu'il y a eu un vote sur cette réforme en 2023 que les de tiers de nos députés n'ont pas censuré le gouvernement sur la sur la question de la réforme d' et je respecte. Oui ben c'est un/3 et vous avez 2/3 qui ne l'ont pas fait. Donc 2/3 qui ont laissé passer cette réforme.
Donc quand vous me dites qu'il y a une majorité, je pourrais vous dire non c'est l'inverse. Mais la réalité encore une fois c'est que moi je comprends ce qui est hésitant sur cette réforme elle est imparfaite. Il y a des choses à améliorer.
Elle a été bon on pourrait refaire ce débat là de 2023 plusieurs fois. notre position collective majoritaire, c'est de dire qu'il ne faut pas toucher à cette réforme. Voilà, je peux pas être plus clair que cela, même si bien sûr il y a des gens et je le respecte, qui ne sont pas attachés à cette réforme autant que moi ou autant que d'autres, je le respecte infiniment.
Mais ce que je vous dis simplement, c'est que si on touche à cette réforme, plus aucune réforme ne sera possible. D'ailleurs, on parle de suspension, mais la réalité c'est que juste après, on aura l'abrogation et je ne crois pas que le PS s'arrêtera. Je vous absolument et tout à fait sur ce point sur le fait que on achèvera d'envoyer le signal que la France est un pays irréformable si on suspend cette réforme d'état et qu'elle équivaut à une abrogation.
Simplement ce que je vous dis, c'est qu'aujourd'hui quand vous euh invoquez l'argument euh à la question de Margo Adad sur l'Union des droites de dire que vous êtes vous n'êtes en en en rien comparable au Rassembl national en matière de politique économique, cet argument est en train de tomber et de tomber sérieusement. Euh quant ensuite à la vision de la France euh sur tout un tas d'autres aspects que la politique économique, moi j'ai souvenir euh de Bruno Retaillou à Port Marli qui reprenant les propos de Laurent Fabus disait que la différence entre la droite et l'extrême droite, c'est la différence entre une pensée et une arrière-pensée. Donc je sais pas où vous en êtes précisément de votre cheminement mais j'ai l'impression quand même que l'Union des droites avance.
J'aimerais rajouter également Sophie Prima que vous aimez beaucoup de Mad Nasrou a tout répondu. Ça dépend pour quoi faire. Donc c'est pas totalement exclu.
Quand on lui a posé la question de gouverner avec le RN, elle répond ça dépend pour quoi faire. Vous avez raison de dire que j'aime beaucoup Sophie Prima. Elle s'est expliqué de manière extrêmement claire.
Vous savez l'assemblée nationale, il y a des gens qui vous disent il faut pas serrer la main leurs élus et cetera. Nous ne sommes pas dans ce jugement moral. Nous avons des désaccords de fonds très profonds avec eux.
C'est tout. Elle l'a d'ailleurs expliqué elle-même. Donc ne lui faites pas dire autre chose que ce qu'elle a que ce qu'elle a exprimé.
Ça veut pas dire que sur un texte un jour on votera pas la même chose. Et s'ils disent qu'il fait beau, je vais pas vous dire qu'il pleut juste pour faire plaisir à tout le monde. Mais je ben par exle la loi sur le narcotrafic l'ont voté qui a été porté courageusement d'ailleurs par la droite et par Bruno en particulier par le sénateur Étien Blanc aussi et donc ils l'ont voté.
Bon c'est très bien donc quand tu votes les choses qui vont dans le bon sens, j'ai pas de problème. Mais pardon de dire que sur la réforme des retraites par contre eux ils sont tous ils disent tous la même chose hein, ils veulent tous son abrogation. Donc vous trouverez pas deux même pas deux ou trois comme vous le faites avec nous députés du RN qui sont attachés.
Vous me dites les libéraux ils sont pas au RN, ça c'est sûr. La revalorisation du travail, ils ont voté contre la contrepartie des 15h euh sur le RSA quand même que nous portions. En fait, ils ont une ligne économique qui est la même très franchement que celle de la gauche.
Et donc, il n'y a que nous encore une fois pour essayer bien de d'avoir un peu de réalisme en matière de gestion des comptes publics. Merci beaucoup d'avoir été notre invité ce soir. Merci à vous.
Antoine Berdorf, Valérie Nata, Julien de m'avoir accompagné ce soir.