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Podcast / conversationSud Radio (sur YouTube)· 8 octobre 2025 14 minContradictoireActualité / polémiqueRetraitesInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesSolidarités & famille

Comme le suggère Elisabeth Borne, faut-il suspendre la réforme des retraites ?

Source d'origine 3 locuteurs

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 20 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:02OuverteÉludée

    La question de l'âge de départ à la retraite est-elle sur la table ?

  • 0:26OuverteÉludée

    Est-ce que la suspension de la réforme des retraites n'est pas un peu une force de café ?

  • 7:50OuverteÉludée

    Est-ce que vous y croyez, à cette suspension pour la stabilité du pays ?

  • 7:52OuverteÉludée

    Imaginons que le PS et la gauche rentrent dans le gouvernement, est-ce que vous y croyez ?

  • 11:38OuverteRéponse directe

    Il faut l'abroger, cette réforme des retraites ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:14IntervenantChiffre
    « La suspension de la réforme des retraites aurait des catastrophes financières considérables. »
  • 2:13AuditeurFait
    « La dissolution s'éloigne, la perspective d'une dissolution s'éloigne. »
  • 3:30PrésentateurFait
    « On a oublié les Français, le guérin, dans tout ça. »

Temps de parole

  • Présentateur25 %
  • Auditeur24 %
  • Auditeur 218 %
  • Intervenant17 %
  • Intervenant 216 %

3,6 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Auditeur

L'âge de retraite, de départ, que vous dites le Premier ministre ?

0:02
Présentateur

La question, il nous dit que la question de l'âge, elle est sur la table.

0:06
Auditeur

Maintenant, il faut nous écouter, parce que là, on en a gros. Oh là là, qu'est-ce qu'il y a là ? Il y a un vendre et vol. Travailler jusqu'à 64 ans, bah pour moi, c'est pas possible, j'ai commencé à 16 ans, donc... Pas content ! Pas content ! Pas content ! Je sens que je vais craquer. Mais moi, je sens !

0:24
Présentateur

Voix Sud Radio. Et après cette déclaration Philippe Bilger de Elisabeth Borne, se disant, je le disais tout à l'heure, favorable à cette suspension, de cette réforme des retraites, pardon, je vais y arriver, pour la stabilité du pays, est-ce que c'est pas un peu force de café ?

0:41
Intervenant

Déjà, sur le plan psychologique, c'est aberrant. Voilà une femme qui s'est battue pour la loi sur les retraites, et qui, aujourd'hui, pour rappeler au bon public qu'elle est de gauche, propose d'initiative une suspension, et initialement, ça a été la seule. Deuxième élément, Roland Lescure, qui, j'espère, aura le temps de montrer sa compétence, a démontré que la suspension de la réforme des retraites aurait des catastrophes financières considérables.

Et donc, Elisabeth Borne, à la fois, est dans une incohérence ministérielle absolue, et d'autre part, sans que je sois un spécialiste, mais j'entends mes amis qui le sont, disputés de ce problème-là, on est en train de ruiner, probablement, les effets d'une loi qui, aussi contestée qu'elle a été, était nécessaire.

1:43
Auditeur

Ah ben, moi, je crois, en ayant regardé en direct ce matin, d'ailleurs, c'est bien, d'habitude, les politiques parlaient le soir, maintenant, ils parlent tôt le matin, et que Sébastien Lecornu, bon, je me dis que la prochaine fois, peut-être qu'à 6h30 du matin, il se mettra sur l'opéron de Matignon pour nous parler. Ce que je trouve absolument fou, c'est cette phrase, parce que ce ne sont que des arrières-pensées politiques, j'allais dire des arrières-pensées de boutiquiers. Cette phrase, la dissolution s'éloigne, la perspective d'une dissolution s'éloigne, c'est à peu près la phrase qui a été dite. Pourquoi ? Parce qu'Emmanuel Macron n'a absolument pas envie de retourner aux urnes.

Parce qu'il sait que pour sa majorité, ce serait désastreux. Les députés de sa majorité n'ont pas envie de le perdre, pour ne pas y aller, pour ne pas perdre leur gagne-pain. Parce que, désolé, les députés, ils travaillent beaucoup, mais c'est quand même pas, en termes de revenus, le lumpenproletariat, comme disait Marx, le prolétariat en haillons. Et pour des trucs de boutiquiers, parce que là, avec deux défaites après deux dissolutions, je pense que si le pays était ingouvernable, qu'il n'aurait pas d'autre solution que la démission, eh bien, on fait tout et n'importe quoi. Et moi, je vais vous dire, je vois cette classe politique, mais j'ai honte pour elle. J'ai honte. Pas à ce point-là.

Ah si, moi si.

2:54
Présentateur

Parce que moi, je n'ai pas vos pudeurs de la gagne. Allez-y, allez-y, Philippe, allez-y.

2:58
Intervenant

Ce qui me frappe, tout de même, sans que je sois capable d'avoir l'indignation talentueuse, comme notre ami Philippe David, c'est que quand on regarde bien l'ensemble des choses depuis huit jours, eh bien, on se rend compte que le seul objectif véritable, c'est de sauver, pardon pour la vulgarité, ma chère Cécile, la peau politique d'Emmanuel Macron pour qu'il puisse durer jusqu'en 2027. C'est le seul objectif.

3:30
Présentateur

On a oublié les Français, le guérin, dans tout ça. Finalement, ce qui était impossible de lever, finalement, la retraite, aujourd'hui, pour des raisons et pour aller dans le sens de Philippe Bilger, eh bien, on trouve des solutions.

3:42
Intervenant

Alors, ça ressemble effectivement à des petites solutions de boutiquiers, et effectivement, je crois que la ficelle est un peu grosse, parce que ça ressort un peu derrière les fagots.

3:49
Auditeur

Là, c'est pas une ficelle, là, c'est une corne.

3:51
Intervenant

Ah ben, c'est un appel du pied pour essayer de convaincre ou d'amadouer une pseudo-majorité socialiste ou de gauche, pour essayer de rallier ce qu'on peut du côté gauche. Enfin, c'est assez... Je pense que personne n'est dupe. J'ose espérer, en tout cas, personne n'est dupe. Sincèrement, du côté du petit citoyen que je suis, et j'imagine beaucoup d'autres avec moi, on a effectivement l'impression qu'on oublie surtout la population. On continue à faire avancer sa petite équipe. C'est-à-dire, je suis socialiste, je suis avancé mon petit camp, voire même au sein d'un camp, un groupuscule favorable à tel ou tel individu, et à tel ou tel programme politique mineur.

Il n'y a plus d'idéologie, il n'y a plus rien, il n'y a plus de boussole, il n'y a absolument aucune forme d'altruisme dans le positionnement politique. On veut durer, comme le disait Philippe Béger. Le paradoxe, c'est qu'on aurait eu le choix entre deux ou trois solutions radicales, démocratiques et courageuses, et on risque d'avoir la pire.

4:45
Présentateur

Ce qui est gênant, ce que moi je trouve gênant, c'est que j'ai plus l'impression que certains veulent devenir ministre, plutôt que de dire, on va trouver des solutions. En fait, on ne les croit plus en se disant, ok, on va se retrousser les manches, j'ai l'impression que tout le monde cherche un poste. C'est ça qui est dingue.

5:06
Intervenant

Non, mais Cécile, il y a probablement, même chez les vertueux, un peu de désir d'être ou de revenir.

5:11
Présentateur

Oui, mais ce n'est pas le moment, Philippe David.

5:14
Auditeur

Ce qu'il y a de pire, c'est justement dans cette allocution de Sébastien Lecornu. Grosso modo, il ouvre la porte à gauche. Donc, comme le chiffon rouge pour le PS, c'est la réforme des retraites, ils ont mis la réforme des retraites. Ça aurait été autre chose, ils auraient mis autre chose. Le but, je vais faire une métaphore cinématographique, c'est qu'il faut sauver le président Macron comme il fallait sauver le soldat Ryan le 6 juin 1944. Mais à une différence près, c'est que, attention, les gens, regardez les réactions autour de vous et sur les réseaux sociaux, moi, tout le monde est en train de bouillir.

Et là, ils voudraient mettre le feu aux poudres, ils ne s'y prendraient pas autrement.

5:53
Présentateur

Je rappelle quand même que tous ces gens ont été dans la rue pendant des mois et des mois et des mois pour cette réforme des retraites. Et aujourd'hui, en un coup de ciseau, allez hop, les choses disparaissent. Allez, 0826 300 300, si c'est l'un d'entre vous qui a envie de parler et qui s'est battu pendant des mois, on vous attend au 0826 300 300. Aude est là et on revient dans un instant. Sud Radio. Sud Radio. Parlons vrai. Parlons vrai. Sud Radio. Parlons vrai. Les vrais voix Sud Radio. 18h20, Cécile Dominibus, Philippe David. Et entouré de Loïc Guérin ce soir, avocat pénaliste qu'on est ravis de retrouver, Philippe Bilger, bien sûr, qui est avec nous. Et vous, 0826 300 300.

Sur ce sujet, si vous venez de nous rejoindre, Elisabeth Borne, favorable à une suspension de la réforme des retraites. Et Olivier de Mainz est avec nous dans le Gard. Bonsoir Olivier. Bienvenue sur Sud Radio. Bonsoir.

6:48
Auditeur

Bonsoir à toute l'équipe. Bonsoir. Oui, mais, Borne, c'est une pièce de théâtre, c'est quoi ? Je ne comprends pas, là, une femme qui s'est acharnée pour les retraites, passage en force 49-3, et maintenant, pour garder sa place, elle dit non, non, mais j'ai dit ça, mais on va suspendre, on ne fait pas. C'est une nouvelle humoriste, il y a un truc qui m'échappe. Bon, après, elle sait, elle joue avec les gens, parce que je ne sais pas combien de 49-3 elle a fait dans...

7:24
Présentateur

28, quoi. Dernière Michèle, 23, c'est Rocard 28, je crois. Elle n'est pas loin, quand même. 23.

7:31
Auditeur

Et le problème, elle se présente à la députation et elle est élue. Les gens, je ne sais pas, il y a un problème avec les gens qui ne comprennent pas. Donc, les politiques, ils jouent un peu avec nous. Je ne sais plus qui c'est qui avait dit, à une époque, je crois que c'est Raymond Barre qui avait dit, les Français, ils ont une mémoire à six mois.

7:49
Présentateur

Donc, après, ils oublient. Ben, c'est ça. Olivier, pendant qu'on vous tient, vous y croyez, vous, à cette... Imaginons qu'Olivier Faure, Tondelier, tous ces gens-là, pour la stabilité du pays, décident de rentrer dans le gouvernement. Est-ce que vous y croyez ?

8:03
Auditeur

Non. Je ne crois pas, il n'y a pas un seul instant. Et je me fais beaucoup de soucis. Je suis comme beaucoup de gens. J'ai vu au Gros-de-Roy, ils ont interrogé des gens. Et ils ont dit, ben, on ne sait pas où on va, mais peut-être qu'eux aussi, ils ne savent pas où ils vont, ces gens, ces politiques. Parce que, là, il y en a qui s'accrochent à leur pouvoir. Alors, moi, mon idée, c'est que M. Macron, il s'amuse. Alors, il nomme des ministres. Qui sait qu'ils ne vont pas durer ? Parce que c'est lui qui a renommé les ministres, quand même. Ce n'est pas le corrigé. Et donc, il dit, je vais gagner un mois.

Après, il va renommer un nouveau gouvernement que je vais dissoudre l'Assemblée fin novembre. Donc, il va y avoir des élections. Je vais rester en Corse. Et il va arriver à finir son mandat comme ça. En faisant que ça, quoi.

8:52
Présentateur

Il a raison.

8:53
Auditeur

C'est une tactique pour rester. Olivier a raison, excusez-moi. Il fait du gain de temps. Donc, là, on va peut-être nommer un gouvernement qui va tenir un mois. Alors, s'il arrive à faire passer un budget...

9:01
Présentateur

Il reste un an et demi. Donc, il va falloir trouver des... Ça va être très long. Il n'y a pas non plus 50 trucs à faire.

9:06
Intervenant

Ça va être très long, sans doute. Vous êtes d'accord ? Cécile, à l'époque d'Alain Poer, il y avait un humoriste qui avait écrit une pièce. On pourrait les paraphraser. Un veste ici, un veste là. Ça finira par faire un quinquennat.

9:20
Présentateur

Quand on voit ça, finalement, Loïc Guérin, quand on voit ce que dit Olivier, en fait, ce qui est dingue, c'est que personne n'est dupe. Et pourtant, à chaque fois, ça passe.

9:35
Intervenant

Alors, ce qui passe aussi, c'est que l'offre politique est réduite. Pour répondre un petit peu à ce que l'auditeur, très justement, d'ailleurs, indiquait. En s'étonnant que certains soient réélus, alors même qu'ils avaient été désavoués avant ou qu'ils avaient des raisons de ne pas rendre les citoyens particulièrement satisfaits de leur travail. La difficulté est aussi l'offre politique. Il faut être honnête.

Quand on retrouve, avec des combines de partis, où on se désiste au profit de l'un, où on s'arrange pour ne pas mettre dans les pattes des autres candidats potentiellement un peu meilleurs, ou nouveaux, ou rafraîchissants, on crée aussi, et là encore, c'est le monde politique qui le crée, un système un peu de services rendus, finalement, entre eux, y compris à travers des partis opposés. On verrouille l'offre politique et on s'arrange pour retrouver un peu toujours les mêmes. Et quand ce n'est pas les mêmes, si ce n'est lui, c'est donc son fils. De toute façon, ce sera un successeur autodésigné, quoi. Avec le Front Républicain, en plus.

10:26
Présentateur

Et si on parle gros sous, parce que c'est pareil, on nous dit depuis le début, ah oui, il ne faut surtout pas suspendre la réforme des retraites. Dans une période où on n'est quand même pas très à l'aise financièrement en France, la suspension va nous coûter encore beaucoup d'argent.

10:41
Auditeur

Je vous prends un pari, s'ils font ça, dans les heures qui suivent, ce qu'on appelle le spread, c'est-à-dire le taux d'écart, l'écart de taux entre l'Allemagne et la France, explose. Et on est méga déclassé par les agences de notation. Est-ce qu'ils se rendent compte, avant de faire des propositions aussi délirantes, des conséquences que ça peut avoir ?

11:01
Intervenant

Est-ce qu'on a même réfléchi sur la possibilité matérielle ou les conséquences matérielles ? Je ne parle même pas des conséquences financières, immédiates. Comment est-ce qu'on peut suspendre une réforme qui a déjà plus d'un an et qui est donc, par définition, déjà en cours ? Comment est-ce qu'on peut la suspendre ? C'est-à-dire revenir en arrière sur la situation d'ailleurs ? Il n'y a pas de choix.

11:17
Présentateur

Je vous explique, les patrons d'entreprises qui ont des gens qui ont 64 ans chez eux, ou 62, ça va être un...

11:24
Intervenant

C'est quoi, comme texte ? Je ne sais pas. Non, mais juridiquement même, il y a un problème. Je pense que c'est un faunet. Mais Olivier... Une députée Maude Bréjean l'a très bien lu sur la boucle Telegram, on ne peut pas suspendre, on abroge ou on garde.

11:38
Présentateur

Olivier, vous en pensez quoi ? Il faut l'abroger, cette réforme des retraites ?

11:42
Auditeur

Je pense qu'il y a des moyens de l'abroger. Vous savez, j'ai passé des heures et des heures à calculer avec ma petite calculette. Je n'ai pas compris pourquoi Macron dit qu'il faut travailler plus longtemps. Et quand je lui ai proposé de retour aux 39 heures, il ne veut pas. Il ne veut pas. Il faut quand même se mettre dans la tête que la France, c'est le pays le plus taxé du monde, mais c'est le pays où on travaille le moins au monde. C'est grave. Donc, depuis Mitterrand, on est passé la route de 65 à 60 ans, de 40 heures à 35 heures, et il y en a qui voudraient venir à 32 heures. Mais ils ont fait des calculs. L'écart entre 35 heures et 39 heures, ça représente 2 millions de salariés.

12:26
Présentateur

Mais surtout, Olivier, c'est qu'on n'est pas tous le jeu la même enseigne. C'est-à-dire qu'il y a plein de gens qui ne peuvent pas compter leurs heures, donc ça crée des écarts entre les uns et les autres.

12:35
Auditeur

Non, mais on fait la base. Vous savez, moi, j'ai travaillé toute ma vie 39 heures. Même quand il y avait 35 heures...

12:41
Présentateur

Je pense aux agriculteurs, par exemple, qui n'ont pas vraiment d'horaire.

12:47
Auditeur

Ils n'ont pas... C'est compliqué. L'agriculture, c'est très compliqué. Certains commerces aussi, c'est très compliqué. Bah oui. Parce que... Mais bon, il y a beaucoup de...

12:58
Intervenant

Ça ne concerne que les salariés, par définition. C'est tout le problème. Les salariés et les fonctionnaires qui sont...

13:02
Auditeur

C'est totalement juste. Le problème, c'est quand même, ça représente 2 millions...

13:08
Intervenant

Et encore les salariés n'ont qu'à.

13:09
Auditeur

Ils ont calculé l'argent que ça représente de travailler plus. Ça fait un gain pour la TBA. Ça fait un gain d'argent pour le pouvoir d'achat. Tout le monde est gagnant aux 39 heures. Tout le monde. Mais il ne veut pas.

13:24
Présentateur

Voilà.

13:24
Auditeur

Il ne veut pas. Moi, j'ai discuté avec le monsieur retraite de Macron. Je l'ai eu au téléphone. Il m'a dit, monsieur Macron n'a même pas songé à ça. Il a effarté complètement. Non, il ne veut pas. Pour moi, c'est la solution. Prenez une calculette et vous allez voir. C'est des millions, des millions et des millions.

13:42
Présentateur

Je ne vais pas le faire tout de suite, Olivier. On fera en fait. Mais je vais y penser. Merci en tout cas, Olivier, d'avoir accepté, en tout cas, d'avoir appelé au 0826 300 300. Vous restez avec nous. Allez, donc. Merci. Merci. Merci. Merci.