Suspension de la réforme des retraites : Sébastien Lecornu cède face aux socialistes
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Olivier de la garde à la une ce matin de tous les journaux, la suspension de la réforme des retraites. Qu'en disent les journaux ? Et bien, la Terre devient de plus en plus sombre, annonce le Figaro.
Alors non, il ne s'agit pas encore de politique mais bien d'astronomie. Des chercheurs ont effectivement découvert que notre planète réfléchissait de moins en moins les rayons du soleil. Vous lirez tout ça sous la plume d'Anlor Frémon.
Mais c'est vrai qu'il n'y a pas que la planète bleue qui réfléchit de moins en moins. Le monde politique aussi, semble-t-il, au lendemain de l'éclipse le cornu. Le même Figaro raconte comment l'obscurité est tombée sur la mer de toutes les réformes d'Emmanuel Macron.
Les sourires socialistes ne trompent pas, écrit Voiliali Bordas et Louis Bochot, le premier secrétaire du PS et ses députés, ont obtenu leur plus grande victoire politique depuis de très nombreuses années. Le député symbole de ce triomphe et de cette duplicité est sans contest Aurélien Rousseau, cet astrooire qui fut le directeur de cabinet d'Élisabeth Borne à la manœuvre lors de l'adoption de la réforme des retraites qui applaudissaiit hier sur les bancs socialistes. Un trait d'amertume que vous ne lirez pas dans la presse de gauche qui exulte ce matin dans la dépêche du midi par exemple.
L'éditorialiste Philippe Riot estime qu'en reculant sur la réforme des retraites, Sébastien Lecnu fait tout simplement preuve de sagesse et d'habilet. Son confrère de West-France applaudit lui aussi à tout rompre un chemin pour sortir du blocage sans le trouver se réjouit Stéphane Vernet. Toute la presse n'est pas aussi enthousiaste.
Alors, d'abord chez les macronistes, on fait grriismin témoin cette de la Provence. Suspension, titre le quotidien au-dessus d'une grande photo de le cornu la tête basse. "Cessons un peu de magifier la décision de suspendre la réforme des retraites", écrit Olivier Bisky, le directeur de la rédaction. "Le premier ministre ne pouvait pas faire autrement.
Voilà tout, sans la remise en question de ce texte, c'était la censure affirmée," affirme-t-il. à l'extrême gauche maintenant. C'est intéressant, on est encore plus en pétard.
L'enfumage, c'est le gros titre de une de l'humanité. Pour se sauver, le premier ministre a accepté d'ouvrir la voie à une possible suspension de la réforme des retraites tout en se gardant dans préciser les modalités, écrit le quotidien communiste LUMA qui parle de l'écran de fumée le corn. Mais les plus furieux ce matin, ce sont les quotidiens dont le cœur penche à droite.
À la une de l'opinion, Nicolas Betou parle d'un discours de reculade générale, include de plus dans le cercueil du macronisme, explique-t-il en substance. C'est là le plus grave échec du chef de l'État. Rien de ce que en quoi il croyait au seuil de son premier mandat n'a résisté autant écrit-il.
Mais le plus en colère de tous et bien c'est le Figaro. Mais je vais pas vous en dire plus parce que l'éditorialiste du journal vient de rentrer dans ce studio et que nous allons l'entendre dans un instant. Allez, un coup d'œil aussi sur la une du JD News en kiosque ce matin.
Longue interview d'Éric Zemour qui sort un livre sur les racines catholiques de la France. Je ne suis pas cat même chrétien, confesse le leader de reconquête. Mais j'ai compris que le christianisme avait fait la France et l'Europe.
Notre classe politique à gauche mais aussi à droite ne prend pas au sérieux la religion. Il pense que tout est réductible au social, à l'intégration, à la laïcité. C'est à l'heure et d'en appeler André Sikfried, l'inventeur de la science politique qui écrivait "Quand le facteur religieux entre en ligne de compte dans les lutte politique, il prend le pas sur toutes les autres considérations." Voilà, je n'ai plus le temps de vous en dire beaucoup plus mais sachez que tout à l'heure à 8h45, mon cher Dimitri, dans la 3e rue de presse, je vous raconterai l'incroyable double bourde dans les journaux de France de lundi dernier.
Comme on comme on dit chez nos petits camarades, ça mériterait vraiment un complément d'enquête. Voilà, vous êtes donc en quête de complément mon cher Olivier de la garde. Rendez-vous dans une heure.
Sébastien Lecornu