Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
DébatC dans l'air (sur YouTube)· 13 avril 2022 4 minContradictoireActualité / polémiqueRetraitesInstitutions & électionsEurope & internationalSolidarités & famille

Macron/Le Pen : coup pour coup - Reportage #cdanslair 12.04.2022

Source d'origine 3 locuteurs

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 40 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:22OuverteRéponse partielle

    Est-ce que les rémunérations n'ont pas augmenté ? On ne le ressent pas, monsieur.

  • 1:01OuverteRéponse directe

    Sur la table, la sulfureuse réforme des retraites. Sa nouvelle proposition, un départ à 64 ans au lieu de 65.

  • 1:27OuverteRéponse directe

    Une ouverture à laquelle ne croit pas du tout son opposante Marine Le Pen.

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:05PrésentateurFait
    « Sa nouvelle proposition, un départ à 64 ans au lieu de 65. »
  • 1:34PrésentateurFait
    « Le 9 mars, il disait, cette réforme sera prioritaire dès l'automne prochain. »
  • 2:18PrésentateurFait
    « Pour se démarquer, Marine Le Pen promet une réforme totale des institutions. »
  • 2:33InvitéFait
    « Je propose ici une révolution référendaire. »
  • 2:39InvitéFait
    « D'abord pour rendre plus facile l'organisation de référendums sur tous les sujets. »

Temps de parole

  • Présentateur56 %
  • Présentateur 219 %
  • Invité19 %
  • Auditeur6 %

0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Au deuxième jour de campagne d'entre-deux-tours, la course aux voies de gauche. Emmanuel Macron était en visite aujourd'hui à Mulhouse et Strasbourg, deux villes où Jean-Luc Mélenchon s'est imposé massivement dimanche. Le président sortant joue donc l'apaisement avec les soignants, les jeunes, les syndicats.

0:22
Invité

Est-ce que les rémunérations n'ont pas augmenté ? On ne le ressent pas, monsieur. On nous a donné 183 euros, on ne le ressent pas. Macron ! Je veux refonder le système des bourses et des APL parce qu'il y a beaucoup de jeunes qui en effet, quand ils ne peuvent plus vivre chez leurs parents, ne sont pas aidés comme ils font.

0:36
Présentateur

Pour l'emporter, Emmanuel Macron veut rassembler le plus largement possible.

0:41
Invité

Je pense qu'il faut d'abord parler à toutes les Françaises et les Français. Et moi je parle y compris aux électeurs de premier tour de Marine Le Pen. Et je parle aux abstentionnistes. Parce que moi je veux convaincre le maximum de Françaises et de Français. La deuxième chose, c'est qu'ensuite je veux rassembler. J'ai un projet, il a sa cohérence, il a sa force. Mais je veux aussi montrer qu'il y a des choses qui dans ce projet sont à discuter.

1:01
Présentateur

Sur la table, la sulfureuse réforme des retraites. Sa nouvelle proposition, un départ à 64 ans au lieu de 65. Le président fait marche arrière, la gauche dans le rétroviseur.

1:13
Invité

Si il n'y a pas d'accord là-dessus et que je s'en sacrifie peu trop, je suis prêt à avoir des clauses de revoyure plus tôt. Pour dire, on s'arrête avant et les gens auront à redécider. Et je veux tout de suite en discuter avec les forces politiques et avec les forces syndicales.

1:27
Présentateur

Une ouverture à laquelle ne croit pas du tout son opposante Marine Le Pen. Elle dénonce une manœuvre électorale. Le 9 mars, il disait, cette réforme sera prioritaire dès l'automne prochain. Il en a fait presque d'ailleurs la seule mesure véritablement précise de son projet des cinq prochaines années. Il n'y a rien à attendre d'Emmanuel Macron dans ce domaine. Il ira au bout de cette obsession. Car en réalité, la retraite à 65 ans, c'est son obsession. La candidate RN qui a dévoilé sa nouvelle affiche de campagne ce matin. Aucun nom, ni prénom, pas même de logo, seul un slogan. Objectif, faire oublier la candidate d'extrême droite et se rapprocher d'une stature présidentielle.

D'où la ressemblance symbolique avec le portrait officiel d'Emmanuel Macron à l'Elysée. Pour se démarquer, Marine Le Pen promet une réforme totale des institutions. Au programme, un septennat non renouvelable, une part de proportionnel aux législatives et le recours massif au référendum. Je propose ici une révolution référendaire. La constitution sera révisée. D'abord pour rendre plus facile l'organisation de référendums sur tous les sujets. Mon intention est donc de mettre fin au monopole d'une oligarchie qui s'arroge le droit de décider au nom du peuple en lui concédant trop rarement la parole.

Marine Le Pen qui annonce aussi avoir reçu l'appui de personnalités de gauche et de droite prêtes à gouverner avec elle. Mais pour l'heure, les soutiens se bousculent surtout du côté d'Emmanuel Macron. Avec aujourd'hui un ralliement de poids, celui de Nicolas Sarkozy, sans détour.

3:17
Auditeur

Je voterai pour Emmanuel Macron parce que je crois qu'il a l'expérience nécessaire face à une grave crise internationale plus complexe que jamais. Parce que son projet économique met la valorisation du travail au centre de toutes ses priorités. Parce que son engagement européen est clair et sans ambiguïté.

3:32
Présentateur

Pour Marine Le Pen, la question des soutiens sera primordiale alors que l'on s'interroge sur la composition de son futur gouvernement sans les ténors du RN, parti pour beaucoup chez Éric Zemmour. Merci d'avoir regardé cette vidéo !