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interviewfranceinfo (sur YouTube)· 23 juillet 2025 20 min

Paris : renvoyée en correctionnelle, Dati reste "une candidate légitime", défend Othman Nasrou

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

[Musique] Bonjour Hotman Nastro. Bonjour Aurélibon. Vous êtes très proche de Bruno Retaillot numéro 3 DLR.

Le ministre de l'intérieur a suscité la colère des macronistes avec une interview à valeurs actuelles où il décrète la fin du macronisme et affirme que le en même temps alimente l'impuissance. Est-ce bien raisonnable de parler ainsi du chef de l'État qui l'a nommé ministre ? Mais il n'y a rien de nouveau.

Euh je veux simplement vous rappeler que quand nous sommes entrés au gouvernement, nous n'avons pas changé de conviction. J'ai l'impression que certains s'étonnent que des ministres de droite soient de droite. Nous n'avons jamais cru en même temps.

C'est ce que dit Bruno Retaillot dans cette interview. Cette idée qu'on peut être à la fois de droite et de gauche nous a conduit. C'est violent de dire ça alimente l'impuissance. le en même temps a conduit à une forme d'immobilisme parce que quand vous voulez être à la fois de droite et de gauche, vous ne choisissez pas un cap politique clair.

Nous l'avons toujours dit, nous avons toujours penser que c'était une impasse. Quant au macronisme, je je risque peut-être faire une révélation sur sur votre antenne, mais il me semble qu'en 2027 euh Emmanuel Macron ne sera plus président de la République. Voilà.

Et ne pourra pas se représenter en 2027. Oui. Et donc nous aurons un autre président de la République, nous avons une autre majorité politique à construire et nous souhaitonsnous que il y ait un cas politique à droite parce que je crois que le pays a besoin des solution de la droite.

Donc il n'y a rien de nouveau et tous ceux qui pensaient que Bruno Retaillot allait mettre ses convictions de côté et bien aujourd'hui découvrent que ce ne sera jamais le cas. Mais pourquoi être au gouvernement quand on est aussi virulent avec euh le chef de l'État et une grande majorité de ses collègues du gouvernement qui sont eux macronistes ? D'abord euh quand d'autres nous critiquent, je pense à Gabriel Latal qui a expliqué pourquoi il n'était pas de droite, pourquoi il considérait que la droite était presque une maladie honteuse.

Bon c'est sa liberté, je n'ai pas entendu. Oh, il a quand même eu des mots extrêmement durs, mais c'est sa liberté. Il a le droit d'avoir sa sensibilité d' Vous avez le droit de vous attaquer les uns les autres au sein de cette coalition ?

Non, il n'y a pas d'attaque. Justement, vous parlez de coalition et vous me demandez le sens que ça a d'être au gouvernement. Je vous rappelle que nous sommes au gouvernement pour faire barrage à la gauche et à l'extrême gauche, que c'est cela le sens de la participation des Républiques au gouvernement pour éviter des difficultés supplémentaires à notre pays et pour éviter le chaos budgétaire et la crise financière qui pourrait se produire si et bien il n'y a pas une solution, un budget qui est adopté pour notre pays.

Sauf qu'on a l'impression que le chaos, il est un peu au gouvernement ces jours-ci. Ellisabeth Borne dit à propos de cette interview de Bruno Retillot, "Tenter de diviser le socle commun, c'est affaiblir le rempart contre les extrêmes. Agir ensemble exige du respect mutuel.

Le parti Renaissance, vous parlez de Gabriel Atal mais là c'est le parti. Le parti dénonce des propos une fois de plus inacceptable. Une fois de plus, c'est intéressant, des provocations et petits calculs politiques.

Est-ce que Bruno Rotaillot n'est pas allé trop loin cette fois ? Moi, j'ai lu encore une fois à l'interview, il dit ce qu'il a toujours dit et euh ceux qui pensaient qu'il allait euh encore une fois mettre ses convictions de côté euh découvrent que ce ne sera pas le cas. Il n'y a absolument rien de nouveau.

J'appelle euh tout le monde à un peu de sérénité, un peu de calme et à accepter la critique. Est-ce que tout va bien dans notre pays ? Est-ce que la politique qui a été menée ces dernières années est la bonne ?

J'entends madame Borne parler de rempart face aux extrêmes. Mais pourquoi les extrêmes aujourd'hui sont aussi haut ? C'est à cause du macronisme, c'est ce que vous allez nous dire.

Moi je souhaite qu'il y ait un cap politique c'est mais c'est à cause du en même temps parce que quand vous expliquez que la droite et la gauche c'est pareil et bien les gens qui sont légitimement en colère au regard de l'état du pays et bien se tournent vers des solutions extrêmes parce que la démocratie suppose l'alternance et donc je vous le dis très clairement il n'y a rien de nouveau dans cette interview. Bruno Rota il est constant, il a toujours les mêmes convictions, il les défendra jusqu'au bout et nous avons nous à droite une responsabilité pour l'avenir du pays. La formule de Bruno Retailler aussi dans cette interview, c'est de dire que c'est une droite utile mais pas docile, mais est-ce que c'est possible de multiplier longtemps des fronts avec les macronistes sur le macronisme ?

Il y a eu les énergies renouvelables il y a quelques semaines, il y a eu la proportionnelle quelques semaines avant. Combien de temps ça peut tenir ? Mais écoutez, ça tiendra le temps qu'il faudra encore une fois tant qu'il Vous n'avez pas peur qu'il se fasse sortir du gouvernement à force de pousser le bouchon un peu loin ?

Bruno Rotaillot ? Bah écoutez, si on sort du gouvernement parce qu'on peut pas être de droite, pleinement de droite dans ce gouvernement, ça dira quelque chose aussi de la situation dans laquelle on se trouve ? Non, moi je vous le dis très franchement, mon inquiétude, elle n'est pas là.

C'est que il faut dire la vérité aux français sur l'état du pays, sur les solutions qu'on propose. Run Rota ne fait pas semblant et encore une fois, il faut que tout le monde garde son calme et son sang froid. Euh nous avons des divergences avec euh avec Renaissance qui sont très importantes, qui sont très profondes et donc c'est normal que chacun dise ce qu'il pense de l'État du pays, des solutions qu'il propose.

C'est un gouvernement d'assemblage dit ce matin la porte-parole du gouvernement LR euh Sophie Prima. Bruno Rotaillot a rendez-vous demain hasard du calendrier avec le chef de l'État pour parler d'un autre sujet de tension. L'Algérie, comment vous pensez que ce rendez-vous peut se passer après les déclarations du ministre de l'intérieur ?

Mais voilà un sujet sur lequel il y a des lignes différentes au sein du gouvernement. Et avec Bruno Rutaillot, nous défendons depuis le départ une ligne de fermeté. Je ne crois pas que ce soit joué contre le gouvernement que de constater qu'aujourd'hui la diplomatie n'a pas fonctionné.

Alors Bruno Retaillot va plus loin. Il dit "La diplomatie des bons sentiments a échoué à propos de Boem Sansal qui est donc toujours emprisonné à Alger. Ce à quoi le ministre des affaires étrangères Jean-Noel Barreau dit il y a pas de diplomatie des bons sentiments ni diplomatie du ressentiment, il y a juste la diplomatie.

Là encore, est-ce que c'est tenable longtemps de ministres qui s'affrontent de la sorte ? Mais ça ce sera écoutez à chacun de prendre ses responsabilité. Nous constatons simplement que Boem Sensal n'a toujours pas été libéré.

Nous avions accepté cette idée qu'il fallait laisser une chance à la diplomatie. On lui avait demandé d'être distrait ces dernières semaines mais c'est normal, on parle là effectivement de de de la situation d'un homme, d'un grand écrivain français malade qui est détenu de manière arbitraire en Algérie. Et donc sauf que il y a plusieurs mois Bruno Rotaillo avait haussé le temps, ça n'a rien changé, ça n'a pas plus fait libérer Wallem Sans sal.

Ben, je pense qu'il faut qu'on aille au bout aujourd'hui du bras de fer. Donc qu'est-ce que qu'est-ce que Bruno Rotaillot va demander demain à Emmanuel Macron ? Ben Bruno Rota défend depuis le départ euh cette idée de repost gratuit qui avait commencé à être mise en œuvre.

Ensuite, on nous a expliqué qu'il fallait laisser un temps à la diplomatie. J'aurais vraiment souhaité que BoM Sansal soit libéré. Donc en responsabilité, nous avions évidemment accepté de de d'attendre de voir si le régime algérien allait euh dans un esprit euh de justice, de d'ouverture et d'humanité.

Libérer Boalem sans sal, ça n'a pas été le cas. Et donc il faut aller au bout de la logique et bien utiliser tous les leviers dont on dispose face à un régime qui ne respecte pas ses obligations. Il n'y a pas de raison que nous respections nos obligations dans des accords qui sont conclus entre la France et l'Algérie si la remise en la remise en cause des accords de 68 qui facilitent l'immigration des Algériens en France par exemple.

Mais mais ce doit être envisagé. Cet accord est dérogatoire en matière migratoire. Il accorde des facilités aujourd'hui et bien à un pays qui en retour ne respecte pas ses obligations.

Mais avant cela, il y a d'autres choses à faire. Et Bruno Rota a pris la décision de supprimer des facilités diplomatiques déjà à un certain nombre de dignitaires algériens. Il y a l'accord de 94 qui celui d'ailleurs qui prévoit que l'Algérie doit reprendre doit reprendre ses ressortissants quand leur nationalité ne fait pas de doute.

Elle ne le fait pas. Bruno Rot depuis des mois depuis des mois hausse le ton sur la reprise par l'Algérie des OQTF dangereux. Sauf qu'Alger ne le fait pas.

Donc la manière forte n'a pas porté ses fruits non plus. Il y a bien encore des manières de euh d'aller au bout de ce bras de fer. Il y a bien encore des mesures à prendre.

Et donc encore une fois, si la diplomatie n'a pas suffi, et bien c'est que nous avions raison de dire et nous le redisons aujourd'hui qu'il faut aller plus loin dans cette ripost gradué et dans ces mesures jusqu'à ce que effectivement on obtienne euh ce qui est simplement l'application du droit international. Et Hotman Nasrou Rachid Adati, ministre LR de la culture est renvoyé en correctionnel avec Carlos Gaun pour corruption et trafic d'influence. Elle a fait appel.

Emmanuel Macron a raison de la maintenir en poste dans ces conditions. Vous savez, dans une affaire comme celle-ci, vous ne pouvez pas avoir de principes à géométrie variable. Vous ne pouvez pas avoir de principes qui s'adaptent en fonction des circonstances, en fonction des personnes.

Vous ne pouvez pas dans une démocratie tordre les principes. Il y a un principe de présomption d'innocence. Donc, on peut rester ministre en étant à face à un procès dans quelques mois.

Les conséquences politiques ne peuvent être tirées que d'une réalité judiciaire. Cette réalité judiciaire est-elle établie aujourd'hui ? La réponse est non.

Une procédure est en cours. Il ne m'appartient pas de la commenter. Et quand une décision, un jugement sera rendue, là évidemment les choses pourront être différentes.

Aujourd'hui, ce n'est pas le cas et donc Rachid Adati est présumé innocente. Il faut respecter cette présemption d'innocence. Alors, vous ne voulez pas commenter la procédure, mais hier soir, Rachi Dadati s'est défendu sur LCI.

Elle a plus ou moins accusé la justice d'être politique. Elle a mise en cause des magistrats. Est-ce que ça vous pouvez commenter ?

Est-ce que ça vous trouvez ça choquant de la part d'une ancienne garde des SAAU ? Rappelons-le. Tragti a le droit de se défendre, elle a le droit de dire ce qu'elle pense de sa situation.

Elle est mise en cause. C'est normal qu'elle oppose ses arguments, qu'elle le fasse si elle le souhaite sur la place publique. Encore une fois, c'est sa responsabilité.

Moi, mon sujet en cœur, mais critiquer la justice, c'est pas problématique. On voit que c'est récurrent toutes ces dernières années dès qu'il y a des affaires judiciaires que ça concerne LR ou pas que LR. Je pense au Rassemblement national et cetera.

Je crois que c'est différent de critiquer la justice ou simplement de critiquer une décision de justice ou une procédure ou un certain nombre d'actes. Euh voilà. Donc encore une fois, la justice n'est pas non plus un continent à part entière.

Les Français ont le droit d'avoir un avis sur leur justice, avoir un avis de commenter aussi parfois des décisions de justice qui peuvent paraître surprenantes, sur lesquelles on peut vouloir faire évoluer là aussi nos règles. On a eu ce débat sur l'état de droit. Il ne faut pas confondre l'état de droit et l'état du droit.

Mais bien sûr. Et donc on a le droit de on a eu ce débat d'ailleurs au moment de l'inéligibilité et et de la et de l'aspect suspensif ou non d'un appel en matière pour Marine Le Pen et donc voilà aussi les principes vous ne les adaptez pas en fonction de vos intérêts politiques. Donc voilà la date du procès de Rachid Adati sera fixée fin septembre.

Fin septembre c'est à peu près le moment où la campagne pour les municipales va commencer. Est-ce que Rachid Adati peut être la candidate DLR à Paris ? L'enjeu à Paris, il est extrêmement simple.

Euh c'est que nous devons tout faire pour essayer de tourner la page d'une gestion qui est catastrophique de notre capital par une gauche totalement idéologique euh la propreté, la sécurité, euh la gestion financière de la ville de Paris. Est-ce que Rachid la bonne candidate pour tourner cette page ? Et bien, nous le verrons le moment venu puisque nous avons des procédures dans notre partie aujourd'hui.

Quand aura lieu la commission d'investiture pour Paris ? probablement à la rentrée. Aujourd'hui, nous avons une commission d'investiture dans quelques jours, c'est c'est lundi prochain, qui va d'abord s'intéresser à aux législatives partielles.

À la aux législatives partielles, notamment celle qui va se dérouler à Paris à la rentrée sur une partie du 7e arrondissement là où Rachid Adati est maire et où Michel Barnier veut être candidat. C'est ça le premier enjeu de lundi. Barnier Dati, qui va gagner le bras de fer ?

Donc vous avez raison de rappeler que nous faisons les choses euh les unes après les autres et donc nous avons d'abord cette législative partielle et c'est un sujet différent de celui des élections municipales à Paris comme d'ailleurs dans d'autres grandes villes. Nous n'avons pas non plus fait Marseille. Nous n'avons sont pas encore occupés des grandes villes.

Nous y travaillons aujourd'hui euh le plus rapidement possible. Euh sur cette législative partielle nous avons la chance d'avoir la candidature de Michel Barnier. C'est une très bonne candidature.

Rachidati aussi faut être candidate. La commission nationale d'investure se réunira les entendra d'ailleurs s'il le souhaite et tranchera. Nous avons des règles dans ce parti que nous essayons d'ailleurs de moderniser, c'est un autre sujet, mais nous avons des règles et un fonctionnement interne.

Et donc la la commission d'investiture qui est présidée par Annie Jeunev se réunira lundi prochain à 17h et tranchera s'il y a plusieurs candidatures. Mais moi je vais vous le dire très clairement, Michel Barnier a la légitimité. C'est une chance aujourd'hui n'a jamais été élu de cette circonscription, il revendique toujours ses racines savoyard.

Il habite parisienne. Il habite cette circonscription depuis longtemps maintenant. Il y est en cré et puis encore une fois c'est un ancien premier ministre qui a une très grande expérience politique.

Je crois que ce serait une chance de l'avoir dans cette période aussi de chaos et de désordre à l'Assemblée nationale pour porter nos couleurs et j'espère que il gagnera cette circonscription. Nous ferons tout pour que le siège revienne encore une fois chez les républicains avec quelqu'un de la qualité de Michel Barnier. C'est très clair effectivement vous êtes plutôt pour Michel Barnier que pour Rachidati pour les législativ par ce n'est pas l'un ou l'autre.

Ich a été non mais nous avons la chance d'avoir la candidature de Michel Bar il n'est candidat mais non mais je sais que vous adorez à droite mettre en scène les déchirement les affrontements mais parce que vous êtes très fort pour mettre en vos propres déchir C'est vrai mais nous allons arrêter de le faire parce que nous avons une responsabilité aujourd'hui. Je vous dis simplement que Michel Barnier est candidat contre il n'est candidat contre personne il a dit lui-même et c'est une belle et bonne candidature. On continue à pour à parler de tout ça avec Hotman Nasrou mais pour l'instant à 8h45 c'est l'heure du fil info avec Maurine Suignard.

Kief et Moscou vont négocier directement pour la troisème fois depuis le début de la guerre. Des négociations pour tenter de mettre en place un cesser le feu mais les deux pays campent sur leur position. L'Ukraine qui a perdu pour la première fois un avion de chasse français il y a quelques heures.

Un mirage de 1000 s'est craché. Le pilote a réussi à s'extraire. Le décret autorisant la retraite progressive des 60 ans publié au journal officiel ce matin pour une entrée en vigueur au 1er septembre prochain.

Cela va permettre aux salariés de bénéficier d'une fraction de leur retraite tout en exerçant une activité professionnelle réduite. Cette mesure est le fruit d'un accord entre le MEDEF côté patronal et la CFDT et la CFTC côté syndicat. Le tribunal administratif de Montpellier condamne l'État pour la pollution dans l'Ude issue de l'ancien bassin minier de Salsigne.

La justice donne 1 an à l'État pour réparer le préjudice écologique constaté, notamment la présence de métau lourds et d'Arsenique dans les sédiments et les rivières de la vallée de Lorbiel. Après l'exploit du français Valentin Paris peintre au sommet du Mventou hier, voici la 17e étape du Tour de France. Départ 13h35 de Bolen, direction Valence.

Le maillot jaune et toujours sur les épaules de Pogchar France info le 830 France info Aurélie Herbemont nous sommes toujours en compagnie d'OTman Nasrou secrétaire général des républicains. On a bien compris avant le fil info que pour la législative partielle à Paris votre cœur va plutôt vers Michel Barnier que Rashid Adati. Est-ce que ça veut dire que Michel Barnier vous l'envisagez comme un plan B potentiel pour les municipales si Rachid Adati devait être empêché par la justice ?

Je vous réponds clairement non. Nous ne avons pas aujourd'hui de stratégie de ce type-là qui d'ailleurs ne sont jamais des bons calculs. Nous avons une élection législative partielle que nous n'avons pas souhaité.

Il y a une décision Rachid Adati et ses proches. Rachid Adati dit que Michel Barnier est instrumentalisé pour diviser. Non mais je vous rappelle d'ailleurs que quand on est député, on ne peut pas être maire de Paris.

Il y a une règle aujourd'hui qui est celle du non cumul. Donc écoutez voilà, il y a une élection législative partielle qui n'était pas prévue. Nous avons la chance d'avoir Michel Barni qui habite cette circonscription qui est la légitimité pour y aller et je souhaite qu'on s'unisse tous derrière lui pour gagner ce siège et parce que ça sera une chance de l'avoir à l'Assemblée nationale.

Voilà. Et la question des municipales à Paris est une question pleine et entière et nous prendreons nos décisions le moment venu. Oui, nous avons une responsabilité de faire de faire battre la gauche aujourd'hui qui d'ailleurs honnêtement un comportement honteux.

Je veux quand même le dire. On parlait de présemption d'innocence tout à l'heure. Je suis un peu choqué de ce que j'entends dans la bouche d'Emmanuel Grégoire ou Dian Brossa qui eux ont des principes à géométrie variables.

Alors Yan Brossa, puisque vous en parlez effectivement qui est aussi pour l'instant candidat communiste à la mairie de Paris faisait référence au slogan de Bruno Retaillot la France des honnêtes gens et mettait effectivement en balance ce slogan et le fait que Rashid Adati soit confronté à un procès imminent. C'est pas gênant pour l'image du parti si Rachi Adati est votre candidate ? Mais encore une fois, il y a une présomption d'innocence, je vais le dire très clairement.

Et on ne peut pas euh vouloir décider à la place de la justice et dire la vérité judiciaire à la place de la justice et de démocrates, des gens qui sont attachés à la République ne devrait pas euh mélanger les genres comme ça, ne devrait pas euh et bien tout simplement bafouer la présomption d'innocence pour en tirer des conséquences politiques. Aujourd'hui, elle est présumé innocente et donc nous avons une procédure, un choix de candidat. Nous avons une présent que vous voulez temporiser.

Oui, nous avons une président de fédération qui a vrai. Nous avons des évidence parce que ce soirati la candidate. Mais mais mais pas moins aujourd'hui qu'hier.

Il y a une procédure qui est en cours en interne avec encore une fois les élus LR de Paris pour choisir le meilleur scénario. Rashid Adati est une candidate légitime, il peut y en avoir d'autres. Nous allons regarder tout cela et faire la meilleure option.

Pour l'instant, les présumes innocentes, ça n'interfère pas aujourd'hui dans notre calendrier. Et le comportement de la gauche, je veux le dire, est honteux. honteux parce que euh encore une fois, il bafou des principes fondamentaux de notre démocratie.

Hotman Nastrou, euh parlons d'un autre sujet, la prison de haute sécurité de Vendin Levieil a accueilli hier ses 17 premiers narcotrafiquants dangereux. Qu'est-ce que ça va changer concrètement qu'il soit enfermé là-bas ? Moi, je pense que aujourd'hui, on a la chance d'avoir d'abord un vrai cap au gouvernement sur ces questions de narcotrafic.

Là-dessus, ça roule. Ben là-dessus, ça roule mais ça roule sur bien d'autres sujets si vous le souhaitez. Je peux vous dire aussi les premiers résultats en matière de maîtrise des flux migratoires sans majorité à l'Assemblée nationale, nous avons des résultats et sur le narcotrafic, il y a cette grande loi qui a été adoptée là aussi dans un grand consensus politique et je m'en réjouis et qui donne des outils supplémentaires.

Il y a cela et il y a effectivement ce que fait Gérald Armana en mar à la justice et tout cela est convergant et c'est tant mieux. Et moi, je m'en réjouis parce que nous avons besoin aujourd'hui de rattraper un retard considérable que nous avons pris ces dernières années face à des gens de plus en plus dangereux, à la criminalité organisée qui sape les fondements même de notre état. dans cette prison et dans la la deuxième prison qui sera aussi à Condé sur Sart, il va y avoir des brouilleurs de drones, de téléphones, des fouilles après chaque contact avec l'extérieur.

Est-ce que c'est possible que cette prison soit vraiment complètement étanche pour empêcher ces narcotrafiquants de continuer leur trafic, voire de commanditer des meurtres ? Ou est-ce que c'est pas un peu illusoire de penser qu'on peut vraiment les isoler totalement et que c'est fini ? Ils sont mis hors d'état de nuire entre guillemets ?

Non, mais il n'y a aucune raison de penser que c'est illusoire. Voyez, c'est intéressant, c'est que on s'est habitué à une forme d'impuissance publique. Quelqu'un qui est en prison théorie ne devrait pas avoir accès à un téléphone portable depuis lequel il comment dit assassinat depuis sa cellule de prison.

Et on s'est habitué à cette réalité qui est aujourd'hui une réalité dans beaucoup de nos prisons. Donc pour ces individus particulièrement dangereux, un effort important est fait pour que ce ne soit pas le cas. Il n'y a pas de raison qu'on y arrive pas. effectivement les brouilleurs, la sécurité renforcée, les effectifs aussi qui seront considérablement plus importants dans ces prisons-là que dans d'autres prisons.

Et bien, on peut le faire évidemment pour quelques centaines d'individus, on peut pas le faire pour l'ensemble de la population carcérale aujourd'hui, mais il va falloir globalement que dans notre pays, on s'arme davantage. L'État cesse d'avoir la main qui tremble et moi, je suis heureux de cette direction qui est prise aujourd'hui. Et alors, ce sont les plus gros narcotrafiquants qui sont emprisonnés dans ces dans ces centres de détention de haute sécurité.

Mais il se trouve que ces derniers jours, Otman Nasrou, il y a eu des violences dans plusieurs villes de France sur fond de narcotrafic. C'est la preuve que ce qui est fait le gouvernement ne porte pas totalement ses ses fruits sur le terrain. Mais Oliè Bemon, personne ne pense qu'on va régler des problèmes aussi profonds euh dans notre pays en quelques mois sans majorité à l'Assemblée nationale.

Aujourd'hui, ce gouvernement il est là majorité. Ah oui, parce que là, il y a eu effectivement une loi sur le narcotrafic sur bien d'autres sujets. Vous savez, tout se tient qui a été voté.

Oui, mais quand vous ne maîtrisez pas qui rentre sur le territoire national, quand vous n'avez pas la capacité de renvoyer à l'étranger des individus dangereux, évidemment que ça contribue aussi à la montée de l'insécurité, à la criminalité organisée. Bien sûr qu'il y a des réseaux mafieux qui exploitent aussi, y compris des personnes en situation irrégulière et des mineurs bien sûr. Et et là aussi, il y a eu une loi pour le coup qui avait été proposée par Gabriel Atal.

Voyez, moi je ne suis pas dans simplement dans la politique partisane. Il y avait des bonnes dispositions dans cette loi. Un certain nombre.

Bon et donc euh vous voyez qu'aujourd'hui notre état Bruno Rota n'a pas encore tous les outils Bruno Rotaillot n'a pas encore tous les outils pour mettre en œuvre sa politique qui pourrait lui servir pour plus tard pour ses éventuelles ambitions présidentielles. Ah mais Bruno Retaill aujourd'hui, il démontre ce que ferait la droite demain si elle laver tous les leviers et il y a beaucoup à faire et il fait aujourd'hui ce qu'il peut et il fait déjà beaucoup avec les moyens dont il dispose et c'est déjà une chance de l'avoir aujourd'hui au ministère de l'intérieur. Et demain, il faudra qu'on donne au pays le cap politique pour régler profondément les sujets dont vous avez parlé.