Ils ont pas changé ! - C à Vous l’intégrale - 04/11/2025
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 70 %Attaque 10 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 5:00ComplaisanteRéponse directe
Qu'est-ce que j'ai ri de vos mésaventures!
- 10:00OuverteRéponse directe
Vous avez accepté le rôle parce qu'il y a une scène qui vous donnait autant envie qu'elle pouvait vous effrayer.
- 15:00OuverteRéponse directe
Est-ce que la nostalgie est un sentiment qui vous habite?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 20:00B.ChameroyChiffre
« En 2024, l'opération a permis de récolter 80 millions d'euros pour la recherche. »
- 25:00B.ChameroyFait
« La saison des prix littéraires est ouverte avec la remise aujourd'hui du Renaudot et du Goncourt. »
Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
... - A.-E.Lemoine: "C à vous" jusqu'à 21h avec toute l'équipe.
Nous sommes aux côtés de notre chef. - E.Tran Nguyen: Hier, c'était plus fourni, réconfortant.
Là, c'est léger. - A.-E.Lemoine: Vous vous tutoyez, là! - J.Sebbag: Ils sont faits avec beaucoup d'amour.
Au cas où, j'ai quand même fait un petit riz à côté. - A.-E.Lemoine: Qu'est-ce que c'est? - J.Sebbag: Un petit assaisonnement soja, vinaigre de riz, un peu de ciboulette par-dessus.
Ca sera parfait. - A.-E.Lemoine: Je ne connaissais pas les riz à sushi qui ne servent pas à faire des sushis. - J.Sebbag: C'est un peu un sushi recomposé. - A.-E.Lemoine: C'est signé notre chef, qui est aux commandes des cuisines de "C à vous".
Elle, c'est une jeune actrice de 21 ans qui a crevé l'écran à l'affiche du plus gros succès du cinéma français de ces 10 dernières années. - Sylvain, j'ai quelque chose à te dire. - Je t'écoute. - Je ne suis plus amoureuse de toi, désolée. - Oh là là!
La tuile. - T'inquiète pas, tu vas t'en remettre. Ca prendra du temps, mais tu vas t'en remettre.
Sinon, tu te suicides. - D'accord... - A.-E.Lemoine: Mayane El Baze est passée de l'ombre à la lumière.
Elle, dont les médecins pronostiquaient que la trisomie 21 l'empêcherait de savoir lire, et écrire. Elle se distingue par sa passion pour le théâtre, la danse ou la cuisine. C'est l'histoire d'une enfant que ses parents ont toujours voulu élever comme n'importe quelle autre, en lui donnant les mêmes chances et sans jamais baisser les bras.
Mayane et sa maman sont nos invitées. Bonsoir à toutes les deux. Vous avez fait une entrée en chorégraphie, Mayane.
Ravie de vous accueillir à l'occasion de ce livre qui raconte comment, marche après marche, ensemble, vous avez réussi à réaliser des rêves absolument fous, notamment de devenir une artiste avec cette aventure du cinéma qui a commencé en 2022. Une 1re apparition dans le film d'une réalisatrice, S.Pillonca.
On vous a contactée sur Instagram et vous avez dit "oui", tout tranquillement. - M.-S.El Baze: J'aime bien l'écran, la caméra. - A.-E.Lemoine: L'audace et la confiance de votre vie vous ont bluffée? - S.Thevenon: Je ne pensais pas qu'elle allait faire du cinéma.
Elle était introvertie complète. Elle ne parlait à personne. Je lui ai demandé si elle voulait faire un film avec S.Pillonca.
Elle a dit "oui". J'ai dit OK. J'ai suivi le pas. - A.-E.Lemoine: Vous êtes timide? - M.-S.El Baze: Oui, timide. - A.-E.Lemoine: De moins en moins avec les années et les expériences au cinéma? - M.-S.El Baze: J'arrive à mieux parler. - A.-E.Lemoine: Mayane est devenue une jeune fille épanouie.
Vous avez toujours choisi de l'élever comme n'importe quelle autre petite fille. Vous la vouliez heureuse, autonome et indépendante. Les médecins vous ont pourtant, ceux qui vous ont annoncé la trisomie...
Ils vous ont laissé entendre que c'était mission impossible? - S.Thevenon: Si je les écoutais, je partais avec un légume.
Elle n'allait rien faire. Je sais que son père, à la fin, a dit: "Je vous la ramène dans 20 ans." Elle a 21 ans, son père n'étant plus là.
J'ai fait le livre pour dire que tout ce qu'ils ont dit, c'était faux. - A.-E.Lemoine: Ils ont dit qu'elle ne serait pas propre avant 7 ans, qu'elle ne saurait ni lire ni écrire, qu'elle ne saurait pas parler.
Résultat des courses, à quel âge vous avez marché? - M.-S.El Baze: A 21 mois. - A.-E.Lemoine: Avec 4 ans d'avance.
Vous l'avez inscrite au CP, dans un établissement public. - S.Thevenon: Elle était capable.
Je la sentais capable. J'avais déjà prévu une Ulis privée. Je la sentais capable. - A.-E.Lemoine: Mayane, vous avez aimé l'école.
Vous avez des copines que vous voyez toujours maintenant. Il y en avait une qui n'était pas sympa, une élève? Elle vous appelait comment? - M.-S.El Baze: "Langue pendante". - A.-E.Lemoine: Elle, vous ne la voyez plus. - M.-S.El Baze: Non.
C'est bon. - A.-E.Lemoine: Elle s'est reconnue.
Le regard des autres, c'est l'ennemi numéro un? - S.Thevenon: Oui.
C'est difficile. Nous-mêmes, on a l'impression d'être différentes. On a un enfant différent, on est différents.
On est dans une case. - E.Tran Nguyen: Changer le regard sur le handicap, c'est exactement ce qu'a réussi à faire le film d'Artus.
C'est là où vous avez explosé. Vous étiez la fille très coquette, girly, pleine d'humour. Vous savez jouer avec la caméra.
C'est ce qu'avait remarqué Artus. Il en parle. - Artus: Mayane, c'est pas l'image de la personne qu'on voit quand on pense aux films.
Elle est jeune, timide. C'est une séductrice. C'est une actrice.
Elle sait prendre la caméra, la regarder. Elle sait mettre son bon profil, bien se placer. - E.Tran Nguyen: Dans la vraie vie aussi, on vous a vu arriver sur le plateau de "C à vous".
Vous êtes très coquette. - M.-S.El Baze: Oui.
J'adore ça. - A.-E.Lemoine: On a des leçons à apprendre de vous. - E.Tran Nguyen: Vous avez aimé ce tournage avec Artus? - M.-S.El Baze: Oui.
C'était sympa. - E.Tran Nguyen: Vous en avez gardé un souvenir: la chaise avec votre nom. - A.-E.Lemoine: Elle est où? - M.-S.El Baze: Chez moi, dans ma chambre. - A.-E.Lemoine: Le succès phénoménal du film, vous l'avez célébré avec toute l'équipe.
On s'en souvient, en montant les marches du Palais du Festival de Cannes. C'était fou! - M.-S.El Baze: C'était magnifique. - A.-E.Lemoine: Qu'est-ce qui vous a plu dans cette expérience? - M.-S.El Baze: J'ai aimé les flashs, la robe et les photos. - A.-E.Lemoine: Vous étiez la star du tapis rouge?
En quoi le cinéma l'a changée? - S.Thevenon: Elle est beaucoup moins timide.
Elle prend confiance en elle. Elle avance. Elle fait de plus en plus de choses.
Elle m'épate. - A.-E.Lemoine: Elle vous épate depuis longtemps. - S.Thevenon: Oui, mais là, de plus en plus. - A.-E.Lemoine: Je dis beaucoup de bêtises, Mayane? - M.-S.El Baze: Non.
Ca va. - A.-E.Lemoine: Si je dis des bêtises, vous m'interrompez. - En plus du cinéma, votre première passion, c'est la danse.
Depuis l'âge de 5 ans, la danse classique, le modern jazz, le hip-hop et la zumba...
Vous avez participé à "Danse avec les stars". C.Licata vous a renommée Mayoncé, la contraction de Mayane et de Beyoncé. ... - M.-S.El Baze: J'adore ces images. - L.Amar: Vous adorez voir ces images?
Pourquoi? - M.-S.El Baze: C'est magnifique de danser avec lui dans "Danse avec les stars".
C'était trop bien. - L.Amar: Ca vous a demandé un boulot de fou, de vous préparer? - M.-S.El Baze: Ca va. - L.Amar: Vous êtes la seule candidate à dire ça. - S.Thevenon: Elle ne se plaint jamais. - M.-S.El Baze: C.Licata était fatigué, mais moi, non. - E.Tran Nguyen: C'est 5 à 6 heures d'entraînement par jour. - M.-S.El Baze: 4 à 5 heures. - A.-E.Lemoine: Le prof était crevé. - M.-S.El Baze: En fait, C.Licata faisait un café.
J'ai dit: "Hey, tu poses le café. On va s'entraîner!" - A.-E.Lemoine: Il n'avait jamais vu ça, Christophe.
Pas de caprices...
Tous les autres...
Vous auriez dû gagner juste pour ça. Vous êtes devenue une star. Dans la rue, vous le sentez?
On vous demande des autographes et des selfies? - M.-S.El Baze: Des photos, oui. - A.-E.Lemoine: Qu'est-ce qu'on vous dit? - M.-S.El Baze: Ils me disent que je danse bien, que je joue super bien. - A.-E.Lemoine: Que vous êtes belle, aussi. - S.Thevenon: Elle n'a pas osé.
Rires. - A.-E.Lemoine: C'est pourtant bien ce qu'on vous dit.
On le répète, ce soir. On lit la fierté dans vos yeux, Sandrine, en voyant Le chemin parcouru et les miracles accomplis ensemble. Votre rêve et celui de Mayane, c'est de décrocher un rôle au cinéma dans lequel sa différence n'apparaîtrait pas? - S.Thevenon: Ca serait l'inclusion.
C'est un but. Je pense que dans quelques années, elle pourra le faire quand elle se sera bien entraînée. Je pense qu'elle pourra avoir un rôle sans trisomie.
Ca, ce sera vraiment de l'inclusion. - A.-E.Lemoine: C'est un de vos slogans, qui rappellent des slogans politiques.
Vous dites "l'inclusion, c'est maintenant". Vous le dites sur les réseaux sociaux. Vous avez un petit message à adresser à F.Civil?
Vous aimeriez lui donner la réplique? Il regarde souvent l'émission. Dites-lui. - M.-S.El Baze: J'aimerais bien jouer avec lui. - A.-E.Lemoine: Voilà.
C'est transmis. C'est parti à La Poste. Merci beaucoup. "Mayane, de l'ombre à la lumière", c'est un joli récit qui raconte les difficultés qu'on rencontre lorsqu'on est parents d'un enfant porteur d'un handicap.
Les témoignages donneront beaucoup d'espoir et la force de croire en leurs enfants. - S.Thevenon: Ils sont capables de faire des choses. - A.-E.Lemoine: Certains font des choses pas cools, je m'adresse à mes fils...
Bravo à toutes les 2. C'est disponible à partir de demain. Vous restez avec nous.
Voilà une de mes enfants... - E.Tran Nguyen: Ca fait un moment, maintenant.
C'est aussi ma maman... - A.-E.Lemoine: Une vieille tante, à la rigueur... - E.Tran Nguyen: On voulait parler des belles initiatives pour changer le regard sur la trisomie 21.
On peut tous faire Des petits gestes en portant des chaussettes dépareillées, comme chaque 21 mars. Vous, l'année dernière, vous étiez en pleine compétition de "Danse avec les stars". Vous avez lancé le défi aux autres candidats. - C'est la Journée de la trisomie. - M.-S.El Baze: Et la Journée des chaussettes dépareillées. - On va mettre des chaussettes dépareillées. - Vendredi, pour le prime, on met des chaussettes dépareillées. - OK, j'aurai des chaussettes dépareillées. - Demain, j'aurai des chaussettes dépareillées. - E.Tran Nguyen: Défi relevé par tous.
J.-M.Généreux, même lui, membre du jury, a mis des chaussettes dépareillées lors du prime.
Regardez comme il était fier avec! Beaucoup d'autres ont suivi l'initiative sur les réseaux sociaux. - A.-E.Lemoine: Elles sont moches, ces chaussettes. - E.Tran Nguyen: Est-ce que vous seriez prête à porter la moustache?
Vous allez en voir partout en ce mois de novembre. C'est le Movember, mois consacré à la lutte et à la prévention contre les cancers masculins. C'est comme Octobre rose.
A la place du ruban rose, on porte une moustache. ... - E.Tran Nguyen: Il faut se raser la barbe, messieurs.
On va voir si vous relevez le défi. Même la marine nationale et les femmes peuvent participer. Il y a aussi des femmes qui détestent la moustache et qui voient arriver le Movember.
Elles préfèrent s'en aller. Après, certaines adorent et sont trop contentes de se dire que plein d'hommes vont porter la moustache. J'ai choisi mon camp.
Je vais mettre une moustache. Rires. J'ai pris celle-là.
Babeth, tu en veux une? - A.-E.Lemoine: Ca te va bien. - E.Tran Nguyen: Quand on sait ce que ça fait...
En 2024, l'opération a permis de récolter 80 millions d'euros pour la recherche. Ca a permis d'en parler. - A.-E.Lemoine: C'est très réaliste, sur moi. - E.Tran Nguyen: On met à disposition des guides d'autopalpation des testicules.
Si vous remarquez un gonflement inhabituel, consultez. Si vous allez trop faire pipi le soir ou que ça fait mal, consultez. Ca peut être un cancer de la prostate.
On porte la moustache...
Regardez comme ça leur va bien, à nos égéries moustache...
J.Commandeur, F.Damiens... - A.-E.Lemoine: Ca tombe très bien!
J.Commandeur et F.Damiens seront dans un instant sur notre plateau aux côtés de V.Paradis.
Ils sont à l'affiche du 3e long métrage de J.Commandeur, "T'as pas changé". Il est formidable.
Astérix présente "C à vous"...
C'est une nouveauté. Merci à toutes les 2. J.Commandeur, V.Paradis et F.Damiens...
On ira dans les coulisses des loges de "C à vous" avec. - Qu'est-ce que vous foutez? - Tu n'es pas prêt. - On reçoit S.Wojto, aujourd'hui. - Et... - A quoi on reconnaît une moto anglaise?
C'est celle qui a le guidon à droite! Rire. - Vous connaissez beaucoup de blagues! - J'adore...
Celle-là...
La différence entre la poitrine d'une femme et un train électrique...
C'est fait pour les enfants, mais c'est papa qui joue avec! Rire. - Allez... - Donne-m'en 5! - Elle est bien aussi mais... - Salut, Philippe.
Bienvenue. Assieds-toi. - Une petite dernière pour la route...
La différence entre une prostituée et un téléphone? Il n'y en a pas. - Non... - Laissez tomber...
Elle n'est pas drôle. - Celle-ci, c'est une histoire vraie. J'étais au Puy du Fou et il y avait un petit gamin de 10 ans avec son petit frère.
Le grand le regarde et dit: "Le monsieur n'a pas de jambes et n'a pas de bras." Le petit lève la tête tellement vite et dit: "N'importe quoi, il n'a pas de cheveux." Ca, c'est collector. - Elle est marrante, mais on la connaissait déjà...
Je l'ai lue dans ton bouquin. - A.-E.Lemoine: C'est une chanson signée P.Bruel, tube de l'année 89, devenue l'hymne des retrouvailles entre copains d'avant Avec cette fameuse phrase: "Tu n'as pas changé.
Qu'est-ce que tu deviens? Tu t'es marié. Tu as 3 gamins." Ca a inspiré le film de J.Commandeur, quand 4 copains de lycée, autrefois les stars du bahut, se retrouvent 30 ans plus tard et se lancent dans l'organisation d'une soirée d'anciens. - Si vous voyez cette vidéo, c'est que vous étiez en terminale en 93 au lycée Clemenceau. - Et on vous a retrouvés, bande de petits veinards!
Comme certains d'entre vous le savent déjà, Daniel Mollet est parti faire le con dans les nuages. Ca nous rend tous bien tristes. Couinements. - Il veut pas partir, ce con. - C'est pour ça qu'on a eu l'idée d'organiser cette grande soirée de retrouvailles pour lui rendre hommage, comme au bon vieux temps. - Vous faites un pas de plus et j'appelle Vérisûre! - C'est vrai qu'on était un peu les influenceurs stars du bahut. - Vous êtes des balais à chiotte, et tout le monde le pense, ici!
Vous aurez des vies de merde! Le karma, ça s'appelle! - J'arrive, Michel!
Je suis en dédicace. - Arrête de faire le malin avec ta tignasse. A ton âge, j'en avais beaucoup plus que toi. - Me casse les couilles... - Vous êtes toujours les mêmes gros bâtards que quand vous étiez méchants et cons. - Excusez-moi, vous en avez encore pour longtemps?
Parce que je dois y aller, moi aussi... - Le coup de pelle qu'ils se sont pris, ça fait mal au coeur. - Mon Jérèm', c'est un sanguin.
Il va les monter au plaftar, ces garçons! Il a 10 ans de MMA au cul! - Je suis Jérèm', le mari de Marion... - Vous êtes pas la copine à Colette Péguy? - Non, je suis pas la copine à Colette... - Je crois qu'on n'a jamais pratiqué ensemble. - A.-E.Lemoine: En salle demain, "T'as pas changé" nous replonge dans les années 90.
Une célébration de la jeunesse, de l'insouciance mais aussi un portrait hilarant et grinçant des quinquas que la vie n'a pas épargnés. J.Commandeur est notre invité aux côtés de F.Damiens et V.Paradis, qui incarnent ces copains d'avant.
Bonsoir. - J.Commandeur: Vous avez vu mon petit blouson chocolat? - A.-E.Lemoine: J'adore.
Bonsoir à tous les 3. Merci. Qu'est-ce que j'ai ri de vos mésaventures!
De très bon coeur! C'est dingue comme on se réjouit du malheur des autres! - J.Commandeur: C'est vrai. - A.-E.Lemoine: Le moins qu'on puisse dire, c'est que les quarantenaires que vous incarnez ne sont pas au mieux de leur forme.
Leurs situations de vie sont compliquées. - J.Commandeur: Avec L.Lafitte, qui brille ce soir par sa présence...
Rires. - A.-E.Lemoine: Le poncif de "t'as pas changé", de réunion d'anciens, ça sonne comme une vacherie, dans le titre du film. - J.Commandeur: C'est vrai.
C'est un poncif de soirée de retrouvailles. On peut le dire de plein de manières. C'est pour combler le vide.
Ca peut être dit joliment avec les yeux humides, "heureux de te retrouver". Ca peut aussi être une vacherie. "Tu es toujours aussi con." - A.-E.Lemoine: "Vous êtes les mêmes bâtards", c'est ce que dit Vanessa.
Elle ne vous ménage pas. C'est pas illusion pour vous, votre personnage, qui vit chez lui avec sa femme et le nouveau fiancé de sa femme. - J.Commandeur: Sa femme voulait partir.
Lui, il s'encroûte. Elle a besoin d'air, que ça bouge. Elle a trouvé un mec.
Elle ne sait pas où aller. Je la rattrape par la chemise. Je lui ai dit que je les logeais tous les 2.
On vit à 4. C'est un gant de toilette qu'on a déchiqueté par terre... - A.-E.Lemoine: Ca ne va pas très fort pour vous, Vanessa. - V.Paradis: Non.
Pour Vanessa, ça va bien. Mais pour Anne... - A.-E.Lemoine: Je ne vous ai jamais vu incarner une loseuse.
Vous n'êtes pas une icône. - J.Commandeur: Elle foire sa vie perso. - V.Paradis: Elle est chirurgienne cardiaque mais sa vie sentimentale, c'est un cauchemar.
C'est un cliché. - A.-E.Lemoine: Son mari est parti avec l'infirmière.
Vous avez accepté le rôle parce qu'il y a une scène qui vous donnait autant envie qu'elle pouvait vous effrayer. - F.Damiens: Je m'en rappelle bien. - V.Paradis: J'ai accepté le rôle parce que je suis fan du travail de J.Commandeur.
Qu'il ait fait appel à moi pour jouer aux côtés de lui, de François et de L.Lafitte, d'être moi, la fille qui va être en face de ces 3 acteurs incroyables et si drôles, j'en menais pas large. C'est pour ça que j'y suis allée.
Il y a aussi dans le film, une scène casse-gueule. - A.-E.Lemoine: Vous êtes alcoolisée, mais c'est dément. - F.Damiens: C'était génial à faire.
J'ai adoré cette scène. - A.-E.Lemoine: Cette nuit-là, en particulier. - F.Damiens: C'était rigolo, mesuré et précis.
Il y a des choses plus difficiles à jouer. Quand on a bu, pas facile. - V.Paradis: C'était incroyable à faire.
Je les avais tous les 3 en face de moi. Ils n'avaient pas de texte. Moi, j'avais des pages de texte.
Je disais mon texte en face de ces 3 mecs, 3 des plus drôles de France et de Belgique. Rires. - A.-E.Lemoine: C'est Vanessa qui le dit. - V.Paradis: On est beaucoup à le dire.
Au départ, c'était un peu impressionnant. Après, c'était génial. Je voyais que si, dans leurs yeux...
Si ça leur plaisait, c'est que j'avais réussi mon coup. - A.-E.Lemoine: C'est difficile de jouer l'ivresse et encore plus difficile, quand on s'appelle V.Paradis, de chanter faux, ce que vous lui avez demandé de faire. - V.Paradis: Si tu essaies de me faire chanter devant tout le monde, je prends ce micro et je te fais la coloscopie la plus folle du XXIe siècle.
Je suis médecin. - Des promesses... ...
Elle chante faux. - Il me dit que je suis belle. Je le vois courir vers moi.
C'est beau comme au cinéma. - Trop de trahisons, de peines. Mon scénario n'en veut pas. - IL ME DIT QUE JE SUIS REINE.
ET PAUVRE DE MOI, J'Y CROIS. - A.-E.Lemoine: Qu'est-ce que c'est drôle!
Avec L.Lafitte, qui joue Hervé. - J.Commandeur: C'est quelqu'un des années Hit Machine. - A.-E.Lemoine: Il est devenu ringard. - J.Commandeur: La vie a fait qu'après un tube, c'est difficile d'en trouver un autre.
Il a une occasion de s'exprimer. Il écrase le personnage d'Anne. - A.-E.Lemoine: Il a 2 tubes dans sa carrière: "Loco, loca", dont tu es fan, Vanessa.
Vous êtes comme une dingue à chanter en coulisses en voyant Hervé chanter. - J.Commandeur: C'était son tube de 98. - De l'autre côté de mon miroir.
Un seul baiser aura suffi...
Donner un sens à nos vies...
Applaudissements. - A.-E.Lemoine: Avec la chorégraphie...
Vous la connaissez bien, la chanson. - V.Paradis: On l'a Entendue plusieurs fois. - J.Commandeur: Ca rentre dans la tête.
Il y a plusieurs personnages. La chemise en nylon, la teinture de rideau sur la tête... - A.-E.Lemoine: Et les séances de dédicaces... - J.Commandeur: De l'ancien monde.
Ne refaites pas ça chez vous! - A.-E.Lemoine: Mais tous les artistes y pensent un peu, à ce succès qui peut s'en aller et ne jamais revenir.
C'est aussi ça que représente ce personnage. - J.Commandeur: Oui... - A.-E.Lemoine: Ne regardez pas Vanessa! - F.Damiens: Aznavour disait: "Il faut faire attention quand ça marche et attention quand ça ne marche pas." Il ne faut pas se reposer sur ses lauriers. - V.Paradis: C'est vrai. - A.-E.Lemoine: Il faut faire attention tout le temps. - J.Commandeur: On ne peut rien dire, c'est Aznavour, mais... - A.-E.Lemoine: C'est pas foufou, cette citation! - J.Commandeur: C.Aznavour a dit un jour... - A.-E.Lemoine: "Il faut faire attention quand ça marche..." - J.Commandeur: "Et le mercredi vient après le mardi." - F.Damiens: Quand ça cartonne, tu te reposes un peu.
Après le sommet, tu redescends. - J.Commandeur: Tu rattrapes ses vidanges... - V.Paradis: Après... - L.Sénéchal: Votre personnage, François, est fan de Lââm, qu'il arrive à rencontrer dans le film. - C'est une réduction d'impôt de 12 à 20 % dans le cadre de l'achat d'une résidence secondaire et pour laquelle tu t'engages à la louer sur une période de plus de 6 ans. - J'ai vraiment pas de cul. - C'est la petite soeur de la loi Girardin. - L.Sénéchal: Il est jaloux de son fils qui a des cheveux.
C'est un vieux con? - F.Damiens: Oui...
En tout cas, il est en devenir. Pas loin. Plus sa femme progresse, plus il régresse.
Ca se traduit sur ses enfants. C'est vrai qu'il n'a pas non plus un boulot qui cartonne. Il a du mal. - L.Sénéchal: Est-ce que ça vous a plu de jouer un con? - F.Damiens: J'adore jouer ça.
Là, quand il utilise tout son savoir, avec un langage très technique pour parler à Lââm. Les médecins qui étalent tout leur savoir lors d'un dîner, tu as envie de dire: "Je comprends pas ce que tu racontes." - A.-E.Lemoine: Elle aurait pu avoir droit à une citation de C.Aznavour? - F.Damiens: Bien sûr.
Quand on arrive sur un plateau comme ça, on se demande ce qu'on va dire. Là, je me suis dit que j'avais un truc avec Aznavour...
Je suis en train de défendre un truc... - A.-E.Lemoine: Pourquoi on les aime tellement, ces quinquas?
Ils ont des tas de petites mesquineries, mais on les comprend tous et on les aime tous, même les moins aimables. - J.Commandeur: Même les border.
Je sais pas, je pense qu'ils sont à côté de leurs pompes. C'est un peu plus étonnant de l'être à l'approche d'un âge "de raison"...
On peut estimer qu'à 50 ans, on est plus posé dans la vie, avec un job et des gamins qui grandissent. Eux, ils n'ont pas changé pendant ces 30 ans. Il y a un truc très universel qui interpelle tout le monde.
Au fond, on est un peu tous des gamins. Charles aurait pu le dire, d'ailleurs. - F.Damiens: Et on va en vieillissant. - J.Commandeur: "On prend un an chaque année".
Il avait dit ça dans une autre... - A.-E.Lemoine: Vanessa, vous trouvez du charme à ces quinquas? - V.Paradis: A force, oui.
Pour répondre à ce que vous avez dit avant...
On est pas tous des losers, mais on a tous été des losers à un moment de notre vie. Ils nous plaisent aussi parce qu'ils nous ressemblent. On se sent moins seul. - L.Amar: Je ne sais pas si vous avez été une loseuse dans votre vie, mais à 16 ans, vous étiez lycéenne et déjà star de la chanson.
Vous alternez entre les cours et la chanson. - V.Paradis: Je fais les études parce que c'est nécessaire, mais ça ne m'intéresse pas vraiment.
Les amies proches ne sont pas jalouses de moi. Sinon, ce n'est pas vraiment des amies. Elles sont heureuses pour moi.
Peut-être qu'elles mentent un peu. On n'en discute pas forcément quand on est ensemble, mais je discute des rencontres qui m'ont fait plaisir que j'ai pu faire... - Tu ne parles pas uniquement de chansons 24h/24. - V.Paradis: Non. - Donc tu vis quand même une vie de jeune fille de 15 ans. - V.Paradis: De 16 ans, s'il te plaît.
Dans une semaine. - Elle va se servir de son chien pour me mordre, vous allez voir. - L.Amar: Interrogée par T.Beccaro.
Est-ce que la nostalgie est un sentiment qui vous habite? - V.Paradis: Oui.
J'aime trop revivre des moments qui m'ont plu, refaire vivre des gens qui ne sont plus là ou des gens qui sont toujours là, mais...
On s'est tous refait des films de moments extraordinaires qu'on a vécus juste pour les revivre un peu dans sa tête. J'adore ça. J'ai tellement été veinarde dans mon passé que la nostalgie est plutôt heureuse. - A.-E.Lemoine: On sera heureux de vous recevoir dans quelques semaines pour évoquer votre nouvel album, votre grand retour à la chanson et en studio.
Ca faisait 7 ans que ce n'était pas le cas. Ca s'appelle "Les Sources"... - V.Paradis: Non.
C'est celui d'avant. - A.-E.Lemoine: Votre grand retour avec celui d'avant il y a 7 ans... - L.Sénéchal: Charles aurait dit... - J.Commandeur: Je me disais qu'il n'y avait pas eu une bourde depuis 10 minutes.
Je comptais. Mais ça va, c'est bon. - A.-E.Lemoine: Je vois bien que c'est beaucoup plus long, mais je suis myope...
Je me suis dit: "Merde, c'est beaucoup plus long que mon titre..." "Le retour des belles choses"... - V.Paradis: Non, "Le retour des beaux jours".
Ca fait tellement plaisir d'avoir affaire à un être humain... - J.Commandeur: Un robot, mais... - F.Damiens: Ce sera super dans quelques semaines. - A.-E.Lemoine: Un album en 7 ans et je suis pas foutue de donner le titre... - J.Commandeur: Excusez-la... - A.-E.Lemoine: Je n'arrive toujours pas à le lire... "Le Retour des beaux jours"!
Je serai opérationnelle quand vous viendrez nous en parler et chanter sur scène. François, il est question de vous dans le bonus de Lorrain. - L.Sénéchal: On va parler des caméras cachées.
C'était en 2004. Vous aviez déjà la trentaine. Vous parveniez à faire croire que vous étiez lycéen dans une salle de classe. - Bon courage. - Merci. - J'espère qu'il va y avoir un peu de silence, maintenant.
J'arrive pas à me concentrer sur ma feuille. - "J'espère qu'il va y avoir un peu de silence." - Dehors. - Bon, allez.
Je me tais. J'espère que vous vous êtes bien amusé aussi, monsieur. Vous êtes dans une émission de caméra cachée. - L.Sénéchal: C'est horrible, le moment où ils comprennent que c'est une caméra...
Vous avez campé des personnages incroyables et improbables. - F.Damiens: Le professeur qui était là en a sorti une belle, à un moment.
Il y avait un panneau avec une formule de maths. Il ouvre la porte et crie: "On peut jouer avec, mais il ne faut pas s'y suspendre." - L.Sénéchal: Vous avez réussi à faire croire que l'écran de votre ordinateur, qui était inexistant, c'était quelque chose qui allait s'imprimer dans la rétine du client.
En tatoueur, les clients découvrent, horrifiés, votre dessin. Ce dessin est devenu mythique. C'est même devenu un des emblèmes du Mondial de tatouage il y a quelques années.
Apparemment, la caméra cachée est un art francophone. Il y a eu le Québécois Marcel Béliveau. L.Baffie, dans les années 90, interpellait les gens dans la rue.
Il a fait un come-back à l'ère des réseaux sociaux. ... - Je vole des sacs, mais je démarre dans ce métier et j'ai pas beaucoup de technique.
Les gens me gaulent tout de suite. Excusez-moi...
J'ai un goéland dans ma chambre. Dégueulasse, avec de la merde de chat, des plumes partout sur le lit...
C'est ignoble. ... - Comment je m'appelle? - L.Lafitte. - L.Sénéchal: Le talent de l'auteur de canulars, c'est son pouvoir de persuasion.
J.-Y.Lafesse, un grand spécialiste, fait croire à une passante qu'elle a un fils adoptif de 10 ans de plus que lui. - Régis passe son temps avec ses copains à jouer au baby-foot.
C'est mon fils, j'en ai la responsabilité. Qu'est-ce que vous pouvez dire à cet enfant, en tant que femme, qui pourrait le convaincre de poursuivre ses études? - C'est très important, les études, surtout à l'heure actuelle.
On a besoin de travailler. C'est très important. Votre père a beaucoup de mérite. - L.Sénéchal: La genèse des caméras cachées, c'est aux Etats-Unis, après la Seconde Guerre mondiale.
C'est "Candid Camera". Les Belges ont été les précurseurs en Europe, dans les années 60, avec "Sans Rancune". Les Français les imitent un an plus tard.
C'est Fernand Raynaud qui participe à une émission de Pierre Bellemare. Il fait tourner en bourrique un fleuriste. - Vous avez des camélias? - Non. - C'est pour l'offrir à quelqu'un? - Oui...
Des camélias. - J'ai pas de camélias. - Alors donnez-moi une botte de tulipe avec des camélias. - J'ai pas de camélias. - Donnez-moi des violettes, alors. - Pas ça? - Non, des violettes avec un camélia au milieu. - Je n'ai pas. - C'est quoi, ces fleurs jaunes là-bas? - Du freesia. - Donnez-moi, alors, avec un camélia au milieu. - Je vous dis que j'ai pas de camélias. - A.-E.Lemoine: Bienvenue à notre table pour déguster ce carpaccio de dorade royale, accompagné de son pétale de fenouil, comme dans les grands restaurants.
C'est signé J.Sebbag, notre chef itinérant cette semaine. François l'Embrouille est bientôt de retour en France? - F.Damiens: Oui. - A.-E.Lemoine: Je ne comprends pas très bien.
Les gens ne vous reconnaissent pas? - F.Damiens: Si, mais...
On tourne plus longtemps. Avant, on tournait une journée. Maintenant, on tourne 2 jours. - A.-E.Lemoine: Histoire de croiser des gens qui ne vous reconnaissent vraiment pas. - F.Damiens: Ca, je ne pourrais plus faire.
Parce que j'ai vieilli, même si on me dit "t'as pas changé"... - A.-E.Lemoine: C'est bien de rappeler le titre du film. - F.Damiens: Faire des caméras cachées maintenant, il faut des endroits avec beaucoup de passage.
On en a fait une dans un aéroport. 27 000 personnes qui passaient. - E.Tran Nguyen: Vous devez être hyper grimé aussi, pour ne pas qu'on vous reconnaisse. - F.Damiens: Ca ne change pas grand-chose.
J'ai toujours mon accent, les dents...
On finit toujours par me connaître. - A.-E.Lemoine: Vous vous êtes rencontrés il y a 15 ans pour "L'Arnacoeur".
Vous êtes chargé de faire capoter le mariage de Vanessa. Vous vous faites passer pour un plombier polonais. - V.Paradis: On a eu un mal fou à tourner cette scène.
Il ne m'a pas prévenue. Il est rentré dans la pièce comme ça, sans prévenir. - A.-E.Lemoine: Vous avez tenu en impro? - V.Paradis: Oui...
C'était tellement drôle...
Ca a été très dur de tenir. - A.-E.Lemoine: On voit la scène. - Bonjour. - Bonjour, madame. - Attends, c'est quoi, cette histoire?
Il a une perruque? - C'est toi qui lui as demandé? - Elle s'est mise en route toute seule.
Impossible de l'arrêter. - Pas de problème. - C'est quoi, cet accent? - Il me fatigue. - Merde... - A.-E.Lemoine: On entendait pas bien l'accent. - L.Sénéchal: Un accent slave, un peu. - F.Damiens: Polonais... - V.Paradis: La jambe, le genou... - F.Damiens: On avait trouvé ça au dernier moment.
La perruque, c'était dans le couloir en y allant. - A.-E.Lemoine: Jérôme, vous pleurez encore de rire. - J.Commandeur: Je cite pratiquement tout le temps le film.
C'est leur première rencontre au cinéma. Pour moi, c'est un bijou, une référence absolue de la comédie en France. - A.-E.Lemoine: François est vraiment plombier.
Chez vous, vous êtes le plombier officiel de la maison. - F.Damiens: J'essaie, mais je fais souvent plus de dégâts...
Je cherche les outils, ils ne sont plus dans la boîte, donc je vais dans le truc à couvers, je commence, je prends une décharge et j'arrête. - J.Commandeur: D'autres n'ont pas survécu. - E.Tran Nguyen: François et Jérôme, vous êtes amis dans la vie. - F.Damiens: Oui... - E.Tran Nguyen: Tous les 2, vous aimez bien l'art de la caricature, comme dans cet extrait du "Monde magique de Jérome Commandeur".
Vous parodiez "Y a que la vérité qui compte". - C'est ça. Comme on a 3 enfants ensemble, je voudrais que ma belle-soeur connaisse ses petits-enfants, petits-neveux, pour créer une belle famille unie. -30 ans de métier et je touche enfin le graal.
C'est extraordinaire. - E.Tran Nguyen: Il y a aussi un mélange de Morandini dans la parodie. - J.Commandeur: Oui.
Il y avait la partie retrouvailles. Chez nous, c'est devenu "Rerencontres". J'adore jouer au cinéma avec lui.
Je me mordais pour ne pas rire à ses conneries. - A.-E.Lemoine: Et encore, il n'a pas déboulé avec une pelle...
Perruque...
Ah bah si! Sur le tournage, ça a été aussi difficile. Il y a eu beaucoup de fous rires.
Vous nous avez confié un bêtisier. - Putain...
On fera le clap de fin. - Action. - T'as envie que je fasse le texte? - S'il te plaît. - Je t'en prie. - C'est en marbre veiné noir. - Super. - Mais ça tend vers le cacao. - Je vois...
Excuse-moi...
On refait sans arrêt les mêmes prises. On change d'axe. Du coup, on est sans arrêt à refaire les trucs.
Au bout d'un moment, ça rend un peu dingue. On guette le moindre souffle un peu différent, la moindre intonation dans une phrase...
Ca donne des fous rires colossaux. Là, on était dans un faux crématorium. Le cercueil est bloqué.
Les gens concernés ne s'en sont pas rendu compte parce qu'ils étaient dedans...
Mais ça a dû arriver. C'est la scène où on rencontre Vanessa. Je n'étais pas très...
Dans le texte, j'avais des soucis d'apprentissage parce que j'étais un peu sur tous les fronts. - V.Paradis: Il réalise, quoi. - J.Commandeur: Je devais lui susurrer à l'oreille. "Est-ce que tu veux que je fasse le texte?" Elle me disait: "Oui, je préférerais." - L.Amar: Jérôme, au lycée, vous découvrez vos inspirations: M.Robin, V.Lemercier et l'équipe du Splendid. - J'ai fait ça pour vous. - Je vais me tuer, là. - Qu'est-ce qui se passe?
Ma veste est pleine de cambouis. - Je vous présente toutes mes confuses. - Vous n'imaginez pas que je vais réveillonner avec ça! - Félix, vous êtes pas fou? - Mais qu'est-ce que c'est que cette matière?
C'est de la merde? - Non, c'est klug! - L.Amar: Cette réplique vous fait toujours rire.
Ce que vous préférez, c'est le rire d'Anémone. - J.Commandeur: C'est une 1re mondiale.
Ils l'ont laissé. Ce n'est plus Thérèse, c'est Anémone qui rit. Elle rit comme Thérèse, mais c'est fou...
Ils ont laissé le fou rire. C'est divin. Je pense qu'ils ont vu.
On ne voit que ça. Là, c'est Anémone qui rit. Je trouve ça extraordinaire de l'avoir laissé. - A.-E.Lemoine: On a beaucoup ri et on rit beaucoup en vous voyant dans "T'as pas changé", à partir de demain au cinéma.
Je n'ai rien à gagner à faire des compliments, comme je n'ai rien gagné à donner le titre du nouvel album de V.Paradis, "Le Retour des beaux jours", qui est venu avec le retour de mon cerveau. C'était un plaisir de vous avoir à notre table.
C'était un plaisir de vous voir réunis au cinéma. - J.Commandeur: Je voudrais juste, parce que je le fais...
Mon bonheur absolu d'avoir travaillé avec ces deux-là, qui sont d'une délicatesse, d'une gentillesse, d'un humour, d'une bienveillance...
C'est les Rolls des comédiens. Et Laurent, que j'aime...
On a démarré dans un petit café-théâtre, au Petit Palais des glaces il y a presque 20 ans. C'est mes comédiens du coeur. - F.Damiens: Thanks, man! - A.-E.Lemoine: Dans un instant, un documentaire inédit consacré à la cuisine coréenne.
Tout de suite, les actualités de Bertrand. - B.Chameroy: Bonsoir.
Nous sommes le 4 novembre. A la une de ce mardi, le débat sur le projet de loi de finances, en pause pour quelques jours. Ca permettra au rapporteur général de trouver quelqu'un pour l'aider. - Il faut un budget. - B.Chameroy: Il a les poings liés avec le texte. - Je ne suis tétanisé par rien... - B.Chameroy: "Mais si quelqu'un peut m'aider..." La séance d'hier après-midi était présidée par S.Chenu, qui se prend de plus en plus pour le boss de l'Hémicycle.
Musique de western. OK, C.Eastwood.
Il a d'autres cordes à son arc, comme la comédie. Qu'est-ce qu'on se bidonne, entre RN! - S.Chenu: Désolé, je croyais avoir vu monsieur Tanguy debout, mais il était assis.
Je n'ai pas fait la différence...
Rire sardonique. - B.Chameroy: Ca y va.
Les députés ont encore plus de 2000 amendements à examiner. Ils ont déjà la tête à Noël, donc ça devrait prendre plus de temps que prévu. - Merci, le 36 30. -36 30, allo, père Noël. - B.Chameroy: Louis connaît.
C'est le nouveau numéro du père Noël. A.de Montchalin tente de trouver des compromis dans une Assemblée sans majorité.
Pas facile de contenter tout le monde, mais en changeant d'avis toutes les 2 secondes, ça devrait passer. - Si les préfets veulent les zones humides, ils placeront en zones humides les quelques zones humides qui ne le sont pas déjà...
Ils classeront...
Ce n'est pas le bon argument. Bon...
Les préfets ne toucheront pas à la cartographie de Natura 2000. - B.Chameroy: C'est comme avec le nom des albums de Vanessa.
Au moment d'enchaîner avec le projet de loi de finances de la Sécurité sociale, le PLFSS, les députés sont déjà au bout du rouleau. - Je suis désolée. Je crains que vous vous soyez trompé sur la défense de l'amendement. - Ce n'est pas ce qui est écrit dans l'amendement... - Ouais...
Vous l'avez retiré? On vient de m'informer qu'il était retiré. - Non. - Ah bon... - Ah oui, pardon. - B.Chameroy: Pour le reste des discussions, j'ai reçu les images sans le son, mais parce que vous informer est mon devoir, j'ai flouté les images.
Soupir. Toux grasse. Bâillement. "Tu sais que je sais imiter L.de Funès?
Ma biche...
Paf!" Et ça coûte que dalle. Dans le reste de l'actualité, la saison des prix littéraires est ouverte avec la remise aujourd'hui du Renaudot et du Goncourt, mais C.de Courson a préféré jeter son dévolu sur d'autres lectures qui n'intéressent que lui. - C'est toujours un plaisir de lire le rapport sur l'étude d'impact sur les articles. - B.Chameroy: Quel plaisir, surtout vu la taille du rapport qu'il a voulu lire à tous ses collègues en moins de 2 minutes. - J'en viens aux réductions d'impôt concernant l'enseignement supérieur et l'enseignement secondaire. - Merci... - Ceci n'est pas raisonnable. - Je vais passer aux défenses d'amendement. - B.Chameroy: Tout ça avec la montre sur la manche de la chemise et la cravate dans le slip.
C'est un nouveau style. Jérôme, vous vous dites: "Il est bien sympa, mais où est le fond?" Vous avez raison, j'y viens. - Si j'ai bien compris, mais j'en suis pas sûr, il s'agit de l'aide financière à la création et à la reprise d'une entreprise, d'une exonération avec un différé de paiement...
Enfin, l'exonération de taxe foncière en faveur des zones humides. Ca paraît être, ce 3e point, le plus important... - B.Chameroy: Le résumé par L.Amar? - L.Amar: On voit qu'il a sa cravate dans le pantalon. - B.Chameroy: On ouvre une page Toussaint.
Les JT régionaux ont couvert cette fête, l'occasion de réaliser mon top 3 des reportages favoris. 3e position, la joie de ce monsieur très pointilleux quand il s'agit de préparer son avenir. - Je préfère le schiste au granite.
Celle-là, j'aime bien. Ca me suffirait. - B.Chameroy: Top 2, ce petit tips accessible: vous voulez entretenir les tombes de vos proches?
Madame a un tips. - Je vais essayer un nouveau produit pour empêcher l'eau de stagner et de faire des traces. Un liquide rinçage pour la machine à laver.
Ca marche. - B.Chameroy: "Mais ne le dites à personne!" Elle livre son secret à la France entière.
Sur la 1re marche du podium, félicitations à monsieur, qui se targue de disposer du plus grand caveau de France. Un reportage qui va mettre de la joie et de la bonne humeur. - Le caveau de cette famille serait la plus vaste sépulture privée de France.
Elle pourrait contenir une centaine de cercueils. Depuis peu, un nom supplémentaire s'est rajouté à l'impressionnante liste de ce caveau. - Les corps sont poussés, murés et, au fur et à mesure des siècles, le caveau se remplit.
Il resterait 27 places. - B.Chameroy: Plus que 27.
Dépêchez-vous! Vous l'attendez... - J.Commandeur: 26 parce qu'à mon avis, il va en prendre une.
Le plus tard possible... - B.Chameroy: Cap à l'Ouest.
C'est l'heure de l'enchaînement magique, l'enchaînement de "Face à Philippe de Villiers" et de TV Vendée. On commence avec l'émission qui avait proposé cette semaine à un téléspectateur de venir sur le plateau. Il se faisait clairement chier pendant le direct. "Osso buco en plat du jour...
Après, il fait encore un peu chaud pour une tartiflette, mais il y a le tiramisu en dessert..." Jean-Pierre a proposé sa recette de la semaine.
C'est sans doute la recette la plus facile à réaliser. Elle ne comprend aucune proportion. Vous prenez les ingrédients que vous voulez et vous choisissez la cuisson. - Il faut 2 maquereaux levés en filets.
Il faut des légumes les plus sains, si possible qui poussent en pleine terre. Sel, poivre, du sucre...
Vous faites bouillir tout ça. Vous jetez ça sur les maquereaux. Vous laissez ça au frais 1 ou 2 jours à mariner. - B.Chameroy: L'émission est réputée pour son rythme indomptable, notamment grâce aux anecdotes de l'autre Jean-Pierre. - Il avait créé un prix littéraire de Vendée, que j'ai reçu, d'ailleurs...
Je ne sais plus...
Dans les années 76-77...
C'est comme ça qu'on s'est connus. On se suivait pas mal. Je l'ai invité plusieurs fois à Saint-Jean-de-Monts... - B.Chameroy: Miracle.
Cette semaine, le P.Cohen vendéen a bossé. Sauf que personne ne s'y attendait.
Résultat, il s'est pris un jingle dans la tronche. - On passe à table... - Avant, il faut qu'on passe à notre séquence... - On reviendra sur votre... - C'est lié. - Ah, c'est lié? - B.Chameroy: Pour une fois.
Le mardi, c'est Fifi. Jérôme, vous avez raté le dernier numéro de "Face à de Villiers" sur CNews? - J.Commandeur: Je ne les regarde pas tous.
J'essaie d'être assidu, mais c'est difficile. - B.Chameroy: Heureusement, j'en ai fait le résumé, remixé par nos soins.
L'épisode de cette semaine est caliente. - Bonsoir, P.de Villiers. - Bonsoir. - G.Lejeune est avec nous. - Attention.
Musique épique. Ca peut péter. Ca va péter.
Eliot, Geoffroy...
Flatulence. - Pas mal, non? - Autre sujet... - Je vais aller au bordel. - Vous êtes infidèle? - Oui.
J'en ai chopé, au passage. F.Philippot, N.Dupont-Aignan, M.Maréchal, S.Knafo, E.Zemmour, L.Wauquiez, L.Aliot, J.Odoul... - On sera là Nous aussi.
On va venir. ... - Euh... - Eh bien, on entame "L'Heure des pros". - B.Chameroy: Il y a du montage, bien sûr. - A.-E.Lemoine: C'est tellement bien fait que l'illusion est parfaite.
Merci d'avoir accepté notre invitation à dîner. Encore bravo. Vous pouvez être fier, mon petit.
C'est un super film.