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InterviewLCI (sur YouTube)· 21 juin 2026 15 minComplaisantActualité / polémiqueÉconomie & entreprises

USA/Iran : le ministre de l'Économie raconte les coulisses de cet accord historique|LCI

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 10 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous êtes inquiet de la menace de bombarder l'Iran par Trump ?

  • 1:00OuverteRéponse partielle

    En l'état de vos informations, est-ce que le détroit d'Ormous est ouvert ou fermé ?

  • 3:00OuverteRéponse partielle

    Est-ce que le prix de l'essence va baisser dans les semaines qui viennent ?

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que Total a profité de la crise pour augmenter ses marges ?

  • 7:00OuverteRéponse directe

    Vous étiez autour de la table de la signature à Versailles. Quel premier sentiment ?

  • 9:00OuverteRéponse directe

    Quel est l'impact du rayonnement de la France dans ce G7 ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:30Fait
    « Trump, l'Iran doit immédiatement mettre fin aux agissements de ses mandataires grassement payés au Liban. Sinon, nous frapperons l'Iran très durement comme la semaine dernière, mais plus fort. »
  • 2:30Fait
    « Depuis 15 jours, ça va vraiment beaucoup mieux, y compris sur les marchés, le pétrole et cetera. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

On va parler dans quelques instants de la situation à l'étranger et de ce point de vue- là, les choses s'accélèrent dans l'autre sens. Il y a les négociations en Suisse avec Vince, le vice-président, les Iraniens, tout ça sous le patronage des Qataris et des Pakistanais. Trump, l'Iran doit immédiatement mettre fin aux agissements de ses mandataires grassement payés au Liban.

Sinon, nous frapperons l'Iran très durement comme la semaine dernière, mais plus fort. Il parle à nouveau de bombarder l'Iran. Est-ce que vous êtes inquiet de cela ?

Ben, d'abord, il y a une bonne nouvelle là-dessus, c'est que le sort du Liban est désormais intimement lié à celui du cesser le feu et de l'accord de paix. Ça a pas toujours été le cas de la part des États-Unis. Donc aujourd'hui, les États-Unis disent un accord de paix c'est à la fois la réouverture de l'étroit d'Armus, des négociations avec l'Iran, évidemment sur la sortie définitive du nucléaire, mais aussi la paix au Liban.

Et ça c'est des choses, il faut le reconnaître, qu'ils ont imposé à Israël. Donc voilà, je pense qu'il y a un paquet global. Il faut pas oublier que depuis 15 jours, ça va vraiment beaucoup mieux, y compris sur les marchés, le pétrole et cetera.

Donc il y a il y a il y a il y a de l'espoir euh après des semaines qui ont été difficiles pour tout le monde, y compris pour nos concitoyens. Il faut s'accrocher à ces s'assurer qu'il livre, je dirais notamment tout simplement de l'essence point cher à la pompe. En l'état de vos informations, est-ce que le détroit d'ormous est ouvert ou fermé ? euh, j'allais dire il est un peu ouvert, c'est-à-dire que non mais on a des informations, vous le savez, contradictoires, on a des communications notamment différentes.

Moi, les contacts que j'ai notamment de la part de euh d'armateurs qui ont des bateaux euh dans le golf, c'est qu'aujourd'hui euh ça passe plutôt au comptegoutte que sur l'autoroute. Euh ça fait partie évidemment du défi des des jours qui viennent. J'allais dire c'est normal.

L'accord, vous le savez, il a été signé mercredi soir. Donc encore dans les dans les premiers jours, les négociations ont lieu à Genève. Mais j'espère qu'effectivement c'est c'est le nœud économique de cette crise.

J'allais dire le reste importe moins pour le ministre de l'économie des finances. Il y a des enjeux énorme de sécurisation de la région mais il faut à tout prix que dans les jours et les semaines qui viennent on puisse ouvrir de manière forte le détro d'armos parce que derrière c'est la relance économique qui est en jeu. Moi je souhaite que cet été on ait plutôt de bons chiffres.

Les chiffres ont pas été très bons ces dernières semaines, il faut le reconnaître. Je souhaite qu'on ait une véritable relance économique qui passe par le retour de la confiance, qui passe par la baisse du prix de l'essence. Est-ce que c'est possible ?

Je On le disait tout à l'heure, vous êtes d'une certaine manière le plus américain au sens large, hein, les Amériques des dans le gouvernement français. Euh les Américains regardent la bourse, peut-être plus que les Français. La bourse va bien.

La bourse va bien aux États-Unis. Est-ce que il est possible que au fond tout ça finisse bien ? Bah en tout cas, on a eu un moment difficile.

On sait bien que les chiffres de croissance ont plutôt été en dessous des attentes, les chiffres d'inflation au-dessus. Donc il faut pas balayer ça derrière vers de main. l'hypothèse d'une économie mondiale qui finalement soit boostée par souvent à la fin d'une guerre et a cet aspect de cet aspect de comment dire de de bouffé d'oxygène.

Écoutez pour l'instant l'essence très simple le diesel il était à 1,70 il est passé à 240 on est maintenant à 15 donc on a refait 2/ tiers du chemin mais il est encore là où on était à 70 donc pour l'instant cette crise continue à peser elle pèse moins. Et donc j'espère en tout cas j'en appelle aux entreprises aux consommateurs, à nos concitoyens allez-y consommer. Allez-y, investissez parce que ça va mieux.

Mais aujourd'hui, on reste sur une équipe mondiale qui reste incertaine quand même. Il faut le reconnaître. En clair, est-ce que le prix de l'essence va baisser dans les semaines qui viennent ?

Alors, il a déjà beaucoup baissé. Pour qu'il baisse de manière durable, il faut que ça s'améliore de manière durable. Donc il faut que évidemment le pétrole continue c'està dire se remette à traverser le détroit d'armous de manière aussi fluide qu'il le faisait avant la crise mais aussi d'autres matières premières importantes.

Vous savez qu'une bonne part par exemple des des de l'hélium vient du golf. Vous voulez vous engagez pas sur la suite hein vous engagez parce que depuis le début j'ai souhaité ni ni prophète de malheur ni marchand de bonheur. Je m'appuie sur les faits.

Donc aujourd'hui j'ai besoin nous avons besoin que le détroit d'ormous ouvre de manière durable. C'est que la France fait des propositions dans sens président de la République enfin on n pas assez parlé du succès extraordinaire qui est ce G7 dans la manière où on a remis la France au cœur des négociations internationales mais c'est important bois cro de mais d'abord sur l'essence parce ça concerne quand même la vie des gens la plus directe cette ce fait que très vite ça a monté et très vite ça a baissé que vraiment très vite ça a baissé non pour l'instant non vous le dites vous-même ça n'a pas atteint le niveau de départ pétrole et le pétrole n'a pas encore atteint non plus. Le pétrole, il est aujourd'hui à 80 dollars, il était à 70 voire même 60 avant la crise.

Donc on a un pétrole qui a repris une partie du chemin, un diesel qui a repris une partie chemin. Mais moi ce que je peux vous dire pour être très clair à la demande du premier ministre, non seulement on suit les marges des distributeurs, j'allais dire tous les jours, mais on les rend public. Vous publiez louable effort de transparence de votre part, pas société par société, c'est des marges en général.

Pourquoi ? Pourquoi pas société par société ? de secret commercial quand même.

Tous les prix sont disponibles hein. Il y a un site qui s'appelle carburant.gouf.fr.

Vous pouvez y aller, vous avez tous les prix de toutes les stations service, de toutes les marques à côté de chez vous ou ailleurs. Est-ce que certains se sont gavés ? Non.

Quand on regarde l'évolution des marges estimées des distributeurs, elles sont au niveau où elles étaient avant la crise. Donc c'est vrai que ça montait vite et que là ça a plutôt baissé vite, je le répète de 40 à 95. Donc c'est quand même une belle bae.

C'est c'est 20 à 30 € sur un plein d'essence aujourd'hui quand même qu'on gagne par rapport à ce que ça valait il y a quoi il y a 2 mois de ça 2 mois et demi. Je suis forcé de vous poser comme la question de Total parce que c'est évidemment la grande société emblématique mais pas livrer des secrets d'entreprise mais est-ce que Total a profité ou non ? Ben Total a gagné de l'argent sur la production.

Ouais ils le reconnaissent. Je vous rappelle que la production c'est pas chez nous. C'est au Nigéria, c'est en Angola, c'est aux États-Unis.

De votre point de vue, est-ce qu'ils ont été corrects ? Moi, je trouve qu'ils ont joué le jeu. Ils ont joué le jeu.

Pourquoi ? D'abord ce qui paye des impôts où ils produisent de l'essence, hein. Ça c'est enfin du du pétrole.

Euh mais ils ont plafonné. Ils ont plafonné. Ça s'est vu d'ailleurs, ça s'est vu sur les prix à l'essence, ça s'est vu sur les volumes parce qu'ils ont beaucoup beaucoup vendu l'essence et je pense que nos concitoyennes l'ont vu aussi.

Donc je je suis persuadé qu'on aura un débat sur tout ça à l'occasion du projet de loi de finance. Mais en attendant, reconnaissons que le fait d'avoir ce qu'on appelle une major intégrée, c'estd qui produit, qui raffine et qui distribue, c'est plutôt un avantage pour la France. Il y a d'autres pays qui ne l'ont pas et qui ont payé leur essence plus cher et ça a coûté plus cher au gouvernement.

Vous parliez des succès du G7, voyez, premier juré, parlons évidemment de ce que vous avez vu même le plus directement. Vous étiez un des rares, vous étiez autour de la fameuse table de la signature à Versailles le soir fameux. Alors, il y avait évidemment le président de la République, je sais pas si on peut voir les images, le président américain.

Voilà. Et vous étiez vous étiez où exactement en face ? J'étais un peu plus loin à droite là.

Non non, j'étais à Scott Bcent. On aperçoit Scott Bcent, j'étais juste à côté de lui. Voilà.

Donc vous êtes entre Scott Bes et Luthnique, c'est ça exactement. De dur hein. Ah ben en tout cas deux très proches du président Trump, je vous le confirme.

Donc allez premier sentiment quand vous avez quand quand cette signature quand il a signé, est-ce que vous avez poussé un ouf de soulagement ? Ben, il faut reconnaître que personnellement quand on est dans un moment comme ça, on se dit on est quand même en train de vivre quelque chose d'assez historique. Donc c'est vrai que il y a eu un côté waouh.

Puis ensuite effectivement, on se dit bon bah ça y est, au moins cette étape qui devait avoir lieu, on était pas sûr jeudi, vendredi, ben elle a eu lieu dès mercredi soir. Donc ça c'était aussi un plus, j'allais dire. Il y a c'est évidemment c'est un événement que ça se fasse en France à Versailles.

Il y a aussi la coulisse. L'image est incroyable avec Rubio et euh ou et le ministre français qui sont là derrière. Tout ça fait très vite.

Vous décrivez que tout à coup Rubio s'est levé très vite pour aller faire quoi exactement ? Alors voilà, on voit les deux présidents. Donc le président français d'abord de la République se lève et fait un discours essentiellement orienté vers les 250 ans d'amitié.

Donald Trump se lève, il fait un discours lui aussi proticolaire et au milieu de son discours, c'est vrai qu'on voit Marco Rubio se lever et sortir de la salle. Et là, Donald Trump dit "He gonna get it, il va aller le chercher." Donc moi personnellement qui n'était pas dans la confidence, je me demande ce qu'il va aller chercher.

Je me demande comment le ministre d'affaires d'étrangères américain peut partir en plein mieux d'un discours amérique du président quand même. Et il revient effectivement avec un paraffeur. Là, on nettoie les assiettes.

Il y a un mystère de l'imprimant. D'ailleurs, personne ne sait très bien qui a imprimé à ce stat. Voilà.

Bon, moi j'étais dans j'étais dans la salle, j'étais pas dans le dans dans l'arrière salle, donc je ne saurais pas vous dire d'où cette d'où sort cette cette feuille de papier. Mais en revanche, ce qui est vrai, c'est que on m'a fait rentrer quelques photographes qui ont permis d'avoir cette image immortalisée et il a signé devant nous cette déclaration, cet accord, on appelle ça un MOU, un accord entre deux pays que je pense les Iraniens avaient signé de leur côté juste avant. Et c'est vrai que ça a été, je dirais le signal de départ de la paix qui, j'espère va être suivi des faits parce qu'on sait bien qu'il y a encore beaucoup de choses à régler.

Le Je sais pas si on peut pousser le son, c'est extraordinaire parce que c'est comme dans les galas où la grande histoire parfois s'écrit dîner d'état et en même temps on entend les clic clics sur les assiettes. Il y en a quand même certains qui sont encore dans leur C'était quoi ? C'était quel stade ?

C'était la tarte au chocolat. On était à quel stade là ? Non non non.

On était euh je pense qu'on était je sais même pas si on a mangé l'entrée parce qu'il y a eu c'était assez non parce que c'était au moment des discours protocol de bourbonais. C'est ça c'est ça du fromage et un dessert au chocolat. Non, c'était avant le avant le dîner ça puisque les discours évidemment ont lieu avant qu'on serve à dîner.

Donc il y a peut-être quelqu'un qui jouait avec son je sais pas enfin je je sais pas on entend lescli je peux dire que moi j'avais plutôt euh les couteaux par terre et les yeux ouverts. L'importance du rayonnement de la France c'est-à-dire dites un mot de ça là l'anecdotique rejoint le très important Versailles. Vous me disiez le plateau de fromage le plateau de fromage français c'est pas pardon respect aux Américains mais le fromage jaune fondu là un peu c'est sûr que quand on quand le fromage est arrivé vous dites ils ont un effet waouh mais non mais plus généralement d'abord ils arrivent donc moi je je suis effectivement avec Scott Bessen et Ludni qui rentre desviant et ils me disent Evian was great and was beautiful c'estd que il y a à la fois le fond les négociations le retour vraiment de l'Ukraine sur le devant prendre la scène avec des États-Unis qui changent d'avis.

Donc il y a il y a des vraies avancées diplomatiques mais c'est vrai que c'est lié aussi à un endroit qui est beautiful où ils se sont bien senti où on a bien [raclement de gorge] organisé les choses. Moi j'ai fait mon G7 de finance à Bercy Bestent. Il m'a écrit le lendemain en disant merci was great and beautiful.

Et Bercy c'est ni avion ni Versailles mais malgré c'est affreux. Oui, mais en fait non parce que il y a il y a l'idée que quand les Français font quelque chose, ils le font bien. Et évidemment à Bersailles, on voit les images là, c'est exceptionnel.

Je sais pas si vous avez entendu la le la manière dont dont comment dire euh Trump prononce Versailles. On sent Versailles, il en a plein la bouche hein. Le l'importance de ça de ce palais si beau construit par Louis XIV, enfin Louis X puis Louis X grandi, euh traverse les continents et c'est pas rien.

C'estàd que le président de la République l'a dit dans son discours. Benjamin Franklin quand il est venu chercher le soutien de la France en 1778 je pense, c'est à Versailles qu'il est allé chercher avec le compte de Vergen qui était le Jean Noël barreau de l'époque et qui a convaincu le roi de soutenir les États-Unis. Donc c'est c'est un endroit Moi j'ai j'ai eu cet échange, je peux vous faire une petite confidence, j'ai eu cet échange avec Jamison Greer qui est l'envoyé spécial, il me dit "You guys know where history coming from".

Vous savez ce genre de chos et nous parfois on a tendance à oublier. Ça fait 250 ans, je peux vous dire que quand on n'est pas d'accord, on se le dit franchement puis quand on est d'accord mieux. Il y a ce dîner, moi entre Loutnque et Scott Bessen, on a évidemment échangé sur les tarifs, on a échangé sur la régulation de l'intelligence artificielle, on a échangé sur tous ces sujets sur lequels on n'est pas d'accord mais c'est vrai que le faire dans cet environnement avec un un G7 qui avait été réussi, mais ils ont plutôt envie de s'engager et c'est ça c'est le mot qui me qui qui me revient en fait de G7, c'est que il y a eu un vrai engagement des partis.

Je pense pas qu'il y a un pays au monde aujourd'hui qui soit capable de mettre dans la même salle G7 y compris les États-Unis jusqu'au bout, l'Inde de Maudit, le Kenya euh la Corée du Sud. Il y a eu des discussions G7 plus comme on dit élargi. Je pense qu'il y a personne qui aurait pu les avoir.

L'habileté du président républicain, il était notre invité, il l'été passé, euh il répondait à nos questions, il disait sur la il sait prendre Trump. Il dit toujours je ne sous-estime pas Trump. Enfin, contrairement à tant d'autres dirigeants qui dès qu'il a le dos tourné le sous-estime, lui non, il a une estime pour Trump et ça se sent et c'est rest.

Il est président des États-Unis puis il a été réélu après ce qu'on sait. Donc quand même, y compris des controverses réelles sur la manière dont il n'avait pas été réélu et sa capacité à mettre en question même les résultats des élections démocratiques. Mais il a 80 ans.

Moi, j'ai été quand impressionné par le côté un peu force de la nature physique du bonhomme, si je puis dire. C'estàd que le dimanche soir, il fête ses 80 ans en Washington avec un combat du FC. On chacun a sa manière de fêter ses 80 ans.

Il prend l'avion, il arrive à Genève, il rentre en bilatéral avec le président, il fait 2 jours et demi euh de G7, il arrive à Erill après une conférence de presse un peu kilométrique et il est capable de de de tenir un dîner. Euh que j'étais un peu fatigué. L'énergie he la stamina, il appelle ça la stamina nonstop.

Oui, et puis j'en connais un autre qui est juste à côté de lui sur les images qui l'a aussi qui un peu plus jeune. Oui. Oui.

Mais on est on c'est vrai qu'il faut reconnaître que à ce niveau-là de responsabilité souvent on se retrouve avec des gens qui sont hors du commun et ce G7 il a été à bien des égards exceptionnel et en partie liée euh à ce côté. Il s'est quand même passé beaucoup de choses en 2 jours et demi quoi. Le monde de Trump dans quelques instants, Thierry Breton arrivera, on va parler l'importance des milliardaires.

Ce mot même milliardaire en France, vous dites milliardaires. Beaucoup un non pour les Américains en général et pour Trump surtout, c'est un monde très important. Là autour du de la table, si on compte les milliardaires, il y avait monsieur Arnaud, monsieur Saadé.

Vous n'êtes pas milliardaire hein. Non, ça peut venir. Euh, il y avait pas mon objectif dans la vie.

Luting qui est milliardaire, membre du gouvernement. lui est milliardaire et dans l'univers mental de Trump lui-même d'ailleurs est milliardaire aussi hein, ça compte énormément. Bah c'est l'Amérique.

Non mais on sa bien. Donc l'argent y est très important. Alors vous savez qu'une campagne présidentielle là-bas ça coûte au moins un milliard de dollars sans plafond. 22 millions d'euros en France.

Évidar est différent y compris c'est un des sujets. C'est pour ça que moi je suis assez fier de la manière dont on encadre le financement des campagnes en France sur le financement des campagnes. Est-ce que ça veut dire derrière ?

Mais évidemment très souvent les ambassadeurs, on en a en France lui aussi riche sont des gens qui ont financé la campagne. Tout ça est assumé. Le rapport à l'argent est totalement décomplexé.

Est-ce qu'on a quelque chose à prendre de ça ? De cet optimisme de l'argent. Je pense au sujet c'est pas l'argent, c'est le rapport au succès.

On sort de Vivateek, on a eu une semaine où on a montré que la France est capable de créer de la richesse, de la prospérité, de l'avenir, de l'espoir dans le secteur des nouvelles technologies avec des gens qui oui vont gagner bien leur vie, pont des impôts à la française et ça je pense que rapport au succès, le rapport à la prise de risque, il faut changer ça. Mais on n pas besoin de je dirais manifier l'argent en tant que tel. Pour moi, c'est plutôt ce qu'il ce qu'il représente de succès.

Et oui, le rapport au succès, le rapport au risque, le rapport à notre capacité à ensemble créer de la richesse qu'on doit ensuite redistribuer parce que c'est notre modèle très différent de celui de l'Amérique. Moi, je suis toujours attaché à ça évidemment. Roland l'escur.

USA/Iran : le ministre de l'Économie raconte les coulisses de cet accord historique|LCI — Roland Lescure · Pourquijevote