Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
Podcast / conversationRMC (sur YouTube)· 5 février 2026 4 minContradictoireActualité / polémiqueEurope & internationalÉconomie & entreprisesInstitutions & électionsCulture, médias & sport

Altercation entre le rapporteur et le président de la commission d'enquête sur l'audiovisuel public

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 60 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:01OuverteRéponse directe

    Est-ce qu'on s'en fout ou pas de cette altercation ?

  • 2:00RelanceRéponse partielle

    Arrêtez de nous faire croire que Mediawan est un agent de l'étranger ?

  • 3:01RelanceRéponse directe

    Pourquoi tu t'interromps, Jérémy ?

  • 4:01OuverteRéponse directe

    Pourquoi tu t'en fous pas ?

  • 6:01OuverteRéponse directe

    Le vrai sujet, c'est que cette commission est à charge sur le service public ?

  • 8:01OuverteRéponse partielle

    Pourquoi on est obligé de faire venir des Américains pour produire des programmes ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:00Animateur (non identifié)Fait
    « Arrêtez de nous faire croire que Mediawan est un agent de l'étranger, une entreprise capitalistiquement et basée en fonction de ses actionnaires plus de 50. »
  • 2:40Animateur (non identifié)Fait
    « Quand vous avez plus de 50 % de vos actionnaires qui sont des actionnaires américains. »
  • 3:40Charles LoncleFait
    « Je viens de suspendre cette audition. »
  • 7:00BrunoFait
    « Quand tu demandes à une femme si son mari ou son mec se présente aux élections, est-ce qu'elle va sortir ? »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

RMC les grandes gueules, on s'en fout, on s'en [musique] fout pas. Bonjour Anaïs, bonjour les GG. Bonjour à tous.

La commission d'enquête sur l'audiovisuel public se poursuit les GG et son l'autre spectacle aussi avec cette pas d'arme hier entre le rapporteur Charles Loncle et le président de la commission Jérémie Patrier l'étu. Au cœur de l'altercation, les actionnaires de Mediawan, la société qui produit des émissions pour France Télévision dont c'est à vous et c'est dans l'air. Est-ce qu'on s'en fout ou pas ? euh de cette altercation.

Ma chère Zora, on va l'écouter tout de suite après. Bruno, non, on s'en fout pas. Emmanuel, on s'en fout pas.

On écoute tout de suite ces pop-corn. Arrêtez de nous faire croire que Mediawan est un agent de l'étranger, une entreprise capitalistiquement et basée en fonction de ses actionnaires plus de 50. C'est totalement faux, monsieur le rapporteur.

Vous avez été entrepreneur, vous avez été entrepreneur entreise. Quand vous avez plus de50 % de vos actionnaires qui sont étrangers, l'entreprise est étrangère. Quand vous avez plus de 50 % de vos actionnaires qui sont des actionnaires américains.

Mais monsieur monsieur le président, j'ai l'impression que vous voulez défendre à corps et à crime méiawane. Que vous ayez des liens, on le verra peut-être avec des actionnaires de méia, vous pourrez en répondre. Merci monsieur le rapporteur.

Vous venez de porter des accusations très graves contre moi en disant que j'avais des liens avec Media one ce qui est absolument faux. Donc je suspend cette audition. Merci monsieur les ministres.

Mais non mais mais Jérémy franchement mais qu'est-ce que tu fais là ? Pourquoi tu t'interrom monsieur le rapporteur pourquoi j'avais encore plein de questions à poser. Je viens de suspendre cette audition.

Je viens de suspendre cette audition. Monsieur le rapporteur vient de me vient de me mettre en cause en indiquant que j'avais des liens avec Mia One qui est absolument faux. Et donc je mets fin à cette audition et je remercie les ministres de monsieur le président j'avais voilà suspension de de séances séance agité hein.

Zora, pourquoi tu t'en fous pas ? Bah c'est les guignoles je sais pas. Çaessemble gueule.

Oui, aux grandes gueule évidemment. Mais non, mais personne peut nous imiter nous. En moins bien.

En moins bien. Ouie ou en moins bien. Oui.

Non, non, c'est affligeant. C'est affligeant ces gens qui qui sont censés avoir des responsabilités et constituer ceux qui ont détiennent en tout cas le savoir et le pouvoir, se comporter comme ça. Voilà.

Sans dilon. Moi, je suis je suis atterré de voir à la fois à l'assemblée, à la fois comme ça dans des commissions et ailleurs les gens se comportaient de la sorte. Enfin, c'est c'est le fond, c'est même c'est même pas l'histoire du fond, c'est l'histoire de comment on se comporte.

Et en fait, non, mais ça a toujours existé. Bien sûr, on a vu des passes d'armes bien pire que celle-là avec mais peut-être avec plus d'élégance, peut-être avec plus de respect. Pas il y a pas d'infective là, il [rires] un désaccord.

D'accord. Mais bon, voilà. Moi je suis pas choquant, moi je trouve Emmanuel.

Oui, ben je je rejoins Zora. Ce qui ce qui est très amusant dans cette séquence, c'est le décalage entre les formules monsieur le président, monsieur le fondé de pouvoir, monsieur le délégué général. Oui, monsieur le rapporteur.

Voilà, je suis un rapporteur. Et ben Jérémy, mais tuen vas pas, il y a des frites à la cantine [rires] reviens, je les même à la maison Bruno. Oui, ce qui ce qui craint, c'est que quand on montre les deux en train de de faire les cons là, en fait, on parle pas du vrai sujet en fait.

En fait, le vrai sujet, c'est que dans cette commission évidemment, elle est à charge depuis le début sur le service public. Quand tu demandes à une femme si son mari ou son mec se présente aux élections, est-ce qu'elle va sortir ? Enfin, à un moment donné, c'est quoi l'histoire ?

Elle elle heureusement qu'elle a répondu en expliquant que bah elle est pas obligé de penser comme lui mais que oui, effectivement, elle sortira. Mais je comprends enfin en fait, on est dans un truc salam. Alors, c'est quand même 4 milliards d'argent public.

Oui, mais c'est pas ça le sujet. Le sujet c'est pourquoi c'est des boîtes privées qui produisent les les programmes de de publique. C'est ça le sujet.

Le sujet, c'est pas de se dire bah c'est pour ça qu'il parle de méia one. Ouais, mais one c'est pas de dire qu'après en fait, il parle de méia one mais qui parle vraiment du sujet, c'est le financement. après que le financement de Media One vienne de boîtes étrangères.

Bah dans ce cas-là toutes les boîtes étrangères aujourd'hui la plupart des boîtes françaises ont des investisseurs étrangers quel qu' produisent et même des investisseurs des boîtes publiques. Non mais la question de savoir est-ce que ton argent qu'on te prélève chaque mois sur ton salaire de chemineau doit financer une entreprise qui a des fonds américains. Voilà.

Moi je préfère que on est d'accord mais moi je préfère qu'elle finance des des programmes culturel des programmes culturels et si c'est des boîtes américaines là le problème il est là. Pourquoi nous en France on n'est pas capable de produire des des programmes de qualité ? On est obligé de faire venir des Américains pour le faire.

Moi je comprends un peu. Mais parce que là il étonnamment étonnamment dans la loi dans la loi audiovisuel on impose à France Tellé de faire appel à des sociétés extérieures. Euh c'est ça.

Donc la loi c'est bien des gens comme lui qui l'ont voté. Ouais avant eux parce que neste ça reste des députés qui ont voté une loi comme ça de donner l'argent public au privé comme d'hab. Non.

Yeah.