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Conférence de presseEurope 1 (sur YouTube)· 24 septembre 2025 7 minContradictoireActualité / polémiqueSolidarités & familleInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesTravail & emploi

Nouveau gouvernement : lenteur assumée ou manque de cap pour Sébastien Lecornu ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 50 %Défensif 40 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 78 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse directe

    Qu'a dit Sébastien Lecornu aux partenaires sociaux sur sa méthode de travail ?

  • 1:00RelanceRéponse partielle

    Sophie Binet (CGT) évoque une position de force pour les syndicats. Qu'en pensez-vous ?

  • 1:45OuverteRéponse directe

    Marie-Lise Léon (CFDT) parle d'occasion manquée. Partagez-vous son analyse ?

  • 3:00OuverteRéponse directe

    Lecornu dit ne pas pouvoir faire grand-chose. Est-ce une stratégie ou une impuissance ?

  • 4:30OuverteRéponse directe

    Patrick Martin (MEDEF) évoque des marges de manœuvre étroites. Comment l'interprétez-vous ?

  • 5:30FerméeÉludée

    La mobilisation du 2 octobre est-elle justifiée selon vous ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:30Pierre de VillauFait
    « Monsieur le cornu dit aux partenaires sociaux qu'il n'entend pas passer en force s'il souhaite les revoir dans les prochains jours. »
  • 1:15Sophie Binet (CGT)Fait
    « Le Premier ministre nous a dit que jamais dans la 5e République un premier ministre n'avait été aussi fragile. »
  • 1:50Marie-Lise Léon (CFDT)Fait
    « Le premier ministre n'a apporté aucune réponse claire aux attentes des travailleurs et des travailleuses. »
  • 2:45Marie-Lise Léon (CFDT)Fait
    « Ce sera donc le 2 octobre. »
  • 11:00Adrien MatouFait
    « On a un modèle où les syndicats sont plus politisés que dans d'autres pays et sont moins représentatifs que dans d'autres pays. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Europin soir 19h 21h Pierre de Villau 19h47 avec Adrien Matou de Marianne et Louis auxalter du Figaro. Monsieur le cornu dit aux partenaires sociaux qu'il n'entend pas passer en force s'il souhaite les revoir dans les prochains jours. Apparemment c'est une liste à la prév ce que proposent les syndicats.

Donc forcément on pourra pas tout faire. Je je repense au au comment dirais-je aux propositions de Philippe Biget tout à l'heure et donc ça ça reste c'est dans c'est dans cette liste aussi. Donc ça va être ça va être difficile de de plaire à tout le monde comme disait l'autre.

Écoutez ce que dit Sophie Binet de la CGT. Une bonne nouvelle dans ce rendez-vous. Le Premier ministre nous a dit que jamais dans la 5e République un premier ministre n'avait été aussi fragile.

Et donc ça confirme que nous sommes en position de force et qu'il faut que les travailleurs et les travailleuses se mobilisent pour que leurs exigences sociales soient entendues. Que dit madame Marie-Lise Léon de la CFDT ? a pris la parole également après la réussite du 18 septembre et le l'expression d'attente légitime du monde du travail, nous attendions des réponses claires de la part du Premier ministre dans le cadre de cet entretien.

Donc l'ensemble des huit organisations syndicales, nous avons pu nous exprimer. Le premier ministre n'a apporté aucune réponse claire aux attentes des travailleurs et des travailleuses. Nous voulions en fait notamment la copie de départ des budgets PLF PLFSS que nous n'avons pas obtenu.

Donc pour l'intersyndical, c'est une occasion manquée. Le compte n'y est pas. Nous avions dit que si nous n'avions pas de réponse claire, une nouvelle date de grève et de mobilisation serait à l'ordre du jour.

Ce sera donc le 2 octobre. Voilà. Donc déjà une information, le 2 octobre, on attend la confirmation des autres syndicats, mais apparemment mobilisation le 2 octobre.

Vous savez, je suis né en 1974 et le fameux le compte n'y est pas, je l'entends même depuis que je suis tout petit. J'ai l'impression que rien n'a changé. Alors, mais qu'est-ce qui s'est dit dans cette réunion avec monsieur le Cordu ?

Bonso bonsoir. Écoutons Patrick Martin du MEDF. Le premier ministre, je dirais encore plus conscient que vous et moi que ces marges de manœuvre sont assez étroites.

Il l'a dit, j'imagine qu'il l'a dit aux organisations syndicale ce matin, ne vous adressez pas à moi comme vous adressiez à Édouard Philippe qui avait une majorité parlementaire plétorique. Donc moi, je comprends parfaitement qu'il ne puisse pas être catégorique et tout à fait précis sur un certain nombre de de sujets. Mais le moins qu'on puisse dire, c'est qu'il écoute.

Je crois qu'il a écouté les organisations syndicales. En tout cas, il nous a écouté le MEDF singulièrement sur les points d'alerte et sur les propositions qu'on a pu faire que je ne vous dévoilerai pas. Bon, c'est pas mal.

On a quand même un peu d'infos là. Louis auxaltre, ça veut dire il reçoit poliment mais euh vous savez avec ce qui se passe à l'assemblée, je pourrais pas faire grand-chose pour vous. Bah ça c'est la fameuse rupture enfin dans le ton en tout cas Sébastien Lecornu a l'air plutôt luide sur sa situation.

Donc il arrive quand il reçoit ses interlocuteurs, il les reçoit bardé de son impuissance. C'estàd qu'il dit, la première chose qu'il dit visiblement, c'est effectivement qu'il ne peut pas faire grand-chose. Bon, déjà le le ton est donné et au moins n'essaiera-t-il pas de gouverner la France comme si il avait une majorité absolue.

Ce qui rappelle un peu quand même le comportement d'Emmanuel Macron depuis qu'il est depuis son deuxème mandat alors qu'il avait une majorité relative depuis le début et c'est là que les choses commencent à à se dégrader et ça mènera à la dissolution. Au moins n'a-t pas cette prétention ? Pour le reste, moi je je suis désolé, je ne vois pas le chemin politique, je vois pas la clé politique à l'heure actuelle.

Parce que si on essaie de décrypter quel semble être le paris de Sébastien Lecornu en traitant euh aussi bien en recevant les organisations syndical d'essayer d'arrimer à son camp au moins la CFDT en faisant le pari que euh le Parti socialiste observera ce que fait la CFDT et n'osera pas contredire la CFDT si elle se met dans la roue de certaines mesures qui sont portées par le cornu. Sauf que un, rien n'est moins sûr puisque le Parti socialiste a son agenda propre, il a des élections municipales. Pourquoi ferait-il un cadeau au gouvernement en laissant passer son budget à quelques mois d'élection municipales où les maires ne veulent évidemment pas être associés à à la politique macroniste finissante.

Et puis par ailleurs, il y a un autre partenaire dans la dans le semblant de coalition qui s'appelle la droite, les Républicains au passage qui vont sortir de leur boîte dès qu'ils vont entendre taxer les riches et la concrétisation de ce slogan entendu en manifestation la semaine dernière. Donc là pour l'instant honnêtement à moins que Sébastien Lecnu a un plan caché qui ne dévoile pas, je ne vois pas la clé. Bah peut-être parce que peut-être Martin a l'air de dire euh il y a des choses qu'on s'est dites mais je vous les dirai pas mais en attendant euh Adrien Matou, on a l'impression euh d'être chez un DRH à qui vous demandez une augmentation et qui vous répond "Je peux rien faire pour vous".

Oui, c'est vrai, mais c'est un des plutôt sympathique. C'est-à-dire que peu importe ce que vous voulez cette augmentation ça au même. C'est vrai mais laissez-moi être un petit peu mal.

Je préfère je préfère avoir un DRH au dieu et qu' signe une augmente. Oui, mais a-t-il des moyens de la donner ? C'est c'est là où ce que disait Louis était intéressant parce que soyons honnête, Sébastien Lecornus, c'est le premier macroniste, je pense même depuis 2017 à qui on peut accoller l'adjectif humble.

Humilité. Voilà, le maître mot, c'est humilité. Et humilité, pas seulement dans sa manière de recevoir les syndicats et bientôt les chefs de parti, même humilité dans certaines mesures certes très symboliques, mais la fin des privilèges euh pour les anciens premier ministres, le gel des dépenses de communication des ministères, on sent qu'il y a une volonté de mettre en œuvre une certaine sobriété. une certaine humilité, voilà, et qui tranche tout de même avec ce que faisait François Baou.

Après, là où Louis a très très bien décrypté ce cette espèce de tentative d'entraîner la CFDT et de miser sur la culture sociale-démocrate du Parti socialiste qui du coup se verrait obligé de se mettre dans la roue de la CFDT. Ouais. Euh le problème aussi, je rajoute quand même, c'est que les syndicats auxquels ils s'adressent, tout un tas de raisons sur lesquelles on pourrait discerter, ne sont pas si représentatifs que ça du monde du travail.

On a entendu Sophie Binet et Marie Léon parler de travailleurs et travailleuses. En réalité euh les syndicats français s'appuie sur une base assez réduite. On a un modèle où les syndicats sont plus politisés que dans d'autres pays et sont moins représentatifs que dans d'autres pays.

Fou d' et la journée de mobilisation qui est prévue, soyons honnête, va surtout mobiliser euh ce qu'on appelle un peu des insiders, c'est des salariés de la fonction publique, des salariés en CDI. Et c'est ça qui est un peu étonnant, c'estàd que il se met en scène Sébastien Lec dans un dialogue avec les syndicats. Mais est-ce que les syndicats représentent vraiment la réalité du monde du travail français d'aujourd'hui ?

Rien n'est moins sûr. Ça veut ben poursuiver un peu. Ça veut dire que vous pensez que c'est encore un truc vous revenez sur sur mes années Citroën CX quoi.

C'est ça. France en France, on a un modèle où les syndicats les syndicats on on bénéficie d'une espèce de rente de situation où il peut pas y avoir de de nouveaux syndicats autres que les grandes centrales historiques de l'après-gerre. CFDT, CGT, force ouvrière et cetera.

Et ce fonctionnement là fait que les ces syndicats là ont surtout intérêt à choyer leur clientèle entre guillemets qui est celle de salariés qui sont très insérés. Donc voilà, des des fonctionnaires euh des cadres euh de grandes entreprises, des gens en CDI et il y a tout un tas de salariés français qui sont précaires, qui sont jeunes, euh qui sont à l'intérim, euh qui sont chômeurs et et ces ces salariés-là, ces travailleurslà, les syndicats n'ont pas trop intérêt à les prendre en considération et ça a tout un impact dans ces discussionl. Yeah.

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