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interviewAlexis Corbière· 25 avril 2026 30 min

Crise pétrolière : stop aux superprofits, bloquons les marges ! - Alexis Corbière sur France Info TV

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Et on va continuer évidemment cette discussion et ce débat avec notre invité que je m'empresse d'aller chercher. Bonsoir Alexis Corbière, bienvenue sur France info dans le Po. Vous allez bien ?

M'inviter mais je vous en prie. Vous êtes député de la 7e [musique] circonscription de SC Saint-Denis et on va tranquillement rejoindre le plateau. Je vous laisse je vous laisse.

Oui, exactement à [musique] ma droite et face à Nathan de vert. Alex en pleine forme. On est en pleine forme, j'espère vous aussi. [rires] Alexis Corbia, vous êtes donc des députés de la 7e circonscription de scène Saint-Denni.

Vous avez créé votre mouvement qui s'appelle l'après [musique] et nous évoquions juste avant votre arrivée les conséquences du blocage du D3 d'Ormous avec une flambée des prix à la pompe. On disait avec Paul, plus de 2 € le litre. Cela concerne le portefeuille de près de 3 millions de français.

Le gouvernement, on en parlait aussi avec Nathan, a prévu des aides ciblées entre 48 et 27 € selon les revenus et la situation. On va en parler évidemment avec vous. Vous allez nous dire ce que vous pensez de ces aides ciblées, mais d'abord quelques réactions d'automobilistes.

On utilise tous notre voiture pour aller au travail ou autre pour notre quotidien. Du coup, ça serait bien qu'on ait tous des aides parce que bah c'est dur pour tout le monde quoi. Pour les particuliers, ça serait bien qu'il fassent un petit geste aussi.

Effectivement, très ciblé, je pense que c'est une bonne chose aussi parce qu'il y a des gens, voilà, ils ont besoin de leur voiture pour le travailler, qui ont des revenus moindres et je pense que c'est oui, c'est bien. Après que ça pourrait être élargi, ce sera encore mieux. Les aides ciblées pour ou contre ?

Bah contre les gens sont des braves gens hein. On leur dit une aide évidemment on prend si on vous dit qu'on va vous aider. Mais est-ce qu'on a les moyens de de réaliser un quoi qu'il en coûte ?

Écoutez, il y a eu un scoop qui est tombé ce soir. Je sais pas si vous l'avez évoqué. Le gouvernement lui-même évoque un document euh peut-être à fait circuler l'exécutif sur les marges extrêmement importantes des groupes pétroliers.

C'est-à-dire qu'il y a un effet ce soir, je veux dire de profiteur de guerre, pardon de l'expression. Mais les groupes, vous parlez de la fameuse cagnotte ? Non, les groupes pétroliers qui réalisent des bénéfices records en raison de la situation.

Donc à partir de là, ce que doivent comprendre les gens, c'est que on est tous pour des aides. Il faut aider les gens. Mais est-ce que c'est qu'est-ce qu'on appelle une aide ?

Ça veut dire de l'argent public qui va être donné à des gens pour que le prix de la pompe soit moins cher. C'estàdire que [raclement de gorge] de l'argent qui est à nous va servir à ce que soit court terme et à court terme. Alors que vous avez au même moment des groupes pétroliers qui déjà l'année dernière avaient fait des bénéfices record et font des bénéfices encore plus importants en raison de la situation.

Et là ça devient économiquement, politiquement, moralement inacceptable. Ça n'est pas au contribuable et nous avons énormément de besoins. Vous avez dit que je suis de Saint-Sadni mais je vais parler de mon départant.

On a besoin nous de professeurs remplacés, on a besoin d'hôpitaux qui fonctionnent, on a besoin de moyens publics, on l'a vu et on est en train de dire qu'on va réduire les moyens de l'État d'intervention parce que l'argent, il y a pas d'argent miracle. L'argent public, on va pas le consacrer à aider à ce que notre service public soit de qualité. On va en quelque sorte aider à ce que des groupes continuent à faire des surprofits dans un moment particulier.

Donc là, ça ne va plus. Que doit faire la puissance publique ? indiscutablement bloquer ses marges indiscutablement moi je suis favorable à l'idée même qu'il faut bloquer les prix je suis assez aligné avec ce qu'on propose la confédération générale du travail la CGT revenir à 1,70 € au le prix et il est hors de question chacun comprendra non pas que je suis pas en train de dire on va aller faire les poches des groupes pétroliers qui ne réalisent pas des profits mais je suis contre les surprit je suis contre les effets d'OBen à quoi sert la puissance publique si ce n'est dire il y a des moments vous avez évoqué que ça concerne quelques millions de gens mais ça concerne tout le monde enfin je veux dire tous les gens gens qui ont une voiture qui prennent pour aller travailler pr pour avoir des grands discours.

C'est mon cas, je suis écologiste. Est-ce qu'on peut discuter de réduire la place de la voiture, développer les transports en commun ? Oui, 1000 fois.

Oui, mais pour tous les gens qui prennent la voiture, c'est pas pour le plaisir de brûler du carburion. C'est qu'il faut aller au travail, il faut amener les gamins à l'école. Faut on est souvent dans des zones rurales, semi-urbaines où il y a pas les transfs en commun.

Arrê de jouer. Donc là, il y a quelque chose qui est il faut agir. Moi, je suis d'accord avec tout ce que vous dites et sur les sur les surprofits.

On pourrait rer d'ailleurs non ? avoir une petite microbobjection selon mon expression. Non, mais sur les sur les sur les super profits, on pourrait rappeler d'ailleurs que les précédentes crises énergétiques, notamment même en 73 euh euh aux États-Unis, les grands groupes pétroli, enfin c'est pas un sujet nouveau qui revient crise énergétique après crise énergétique et que ça pose une énorme question économique.

Mais mais sur les êtres ciblées, est-ce que il y a quand même pas quelque chose de légitime ? À savoir que il semblerait un peu illogique d'aider de la même manière des foyers des individus qui en ont besoin, qui sont déjà un centime prêt, qui sont déjà avec un pouvoir d'achat qui est précarisé et des gens pour qui la hausse, ça existe aussi, des gens pour qui la hausse de du prix de l'énergie ne va pas avoir un impact énorme dans leur dans leur portefeuille. Merci de l'argument.

Ça c'est intéressant parce que c'est toujours le le débat. Il y a des choses par exemple les services publics, l'école, je vais prendre cet exemple, elle est gratuite pour tout le monde. Que vous soyez milliardaire ou que vous soyez au chômage ou en grande difficulté, l'école est gratuite.

Ce que je veux dire, c'est que après qu'est-ce que c'est qui permet qu'il puisse avoir cette correction que vous évoquez ? C'est notamment une fiscalité qui fait que ceux qui ont accumulé des richesses, ceux qui ont des revenus inconfortables payent plus d'impôts. Ça c'est une chose sur lequelle moi je suis favorable parce que une fiscalité aujourd'hui, vous me connaissez sans doute, je suis un homme de gauche, je pense que il y a un système fiscal qui est injuste en vérité, on voit bien, il y a même eu des débats de société passionnant autour de proposition, je pense à l'attaque Zupman qui dit il y a même nous disent des économistes, un effet quasiment en haut du haut du haut du haut où l'impôt devient régressif quasiment. là qu'on travaille là-dessus pour faire en sorte qu'il n'y ait pas comment dirais-je enfin qu'il y ait des efforts plus importants de la part de ceux qui sont les plus fortunés, c'est normal.

Mais je suis pour quand même que euh le problème, je le répète, mon problème des des des aides ciblées, c'est que c'est de l'argent public qu'on va mobiliser pour aider certaines personnes qui sont en difficulté en ne touchant pas à ces surprofits qui sont inacceptables. Donc pour quelle raison avoir une autre philosophie que de dire "Attendez, chacun peut comprendre, je suis pas en train de dire Total doit pas continuer, ils ont des actionnaires, très bien, mais il est hors de question à l'heure actuelle. Il continuent à augmenter de manière insolente leur marge.

Écoutez, le document que que nous fait circuler le gouvernement, c'est on est dans des effet de 0,30,33 0,34 centimes euh en plus au litre pour pour ces grands groupes avec un effet alors parce que contrairement à ce qu'on croit à l'heure actuelle, ils sont pas en train de vendre les les l'augmentation du prix n'est pas l'absence de de de carburant ou de pétrole qu'ils ont accumulé. Là, ils sont en train de vendre des stocks qu'ils possèdent déjà. Donc il y a quelque chose qui est là encore tout à fait passionnant quand on aime la politique qui est à quoi sert les pouvoirs publics dans ce cas-là.

Moi je suis pour l'intervention publique dans certains moments. Je je veux bien admettre qu'il y a de l'économie de marché qu'il y a des gens qui font qui font il y a un métier va de soi que des gens qui font ce métier euh doivent être rémunérés mais pas surrémunérés pas de surprofit dans ces moments-là. Et l'initiative, elle doit être pris au niveau national, elle peut être prise au niveau européen.

Il vous a pas échappé quand même au niveau européen certains pays et non pas la France et je pense à notamment l'Espagne, l'Allemagne et c'est intervenant aussi pour qu'il y a un dispositif au niveau européen. Pourquoi la France n'accompagne pas ça ? Là, il y a quelque chose qui là aussi vous me verrez très critique par rapport à ce gouvernement qui donne un peu l'impression d'être les bras ballants.

Euh ce soir, fais partager cette note, c'est plutôt intéressant. L'exécutif lui-même euh nous dit "Bah c'est une réalité." Je dis parce que je suis venu en vous rejoint, j'écoutais la radio où j'entendais des représentants des groupes pétroli dis c'est pas vrai, il y a pas de marges qui ont augmenté et bien c'est faux.

Donc là maintenant il est temps d'agir politiquement et de prendre des mesures. Ça a déjà été fait dans d'autres moments même pendant la crise du Covid, on peut estimer nous sommes dans un moment très particulier et effectivement il s'agit d'intervenir pour que il n'y ait pas ces effets d'oben scandaleux qui pénalisent du rudement les Français. Mais il y a quand même cette guerre qui dure depuis maintenant 2 mois.

Comment vous la percevez ? Comment vous jugez les derniers événements ? Il y aura ce deuxè round de négociation demain Islamabad.

Il y a aussi euh cette provocation, cette dernière provocation de l'administration Trump qui défie un petit peu les pays de l'Union européenne. Il y a Emmanuel Macron qui appelle au sursaut. Comment est-ce que la France se positionne comme elle devrait le faire selon vous ?

Alors déjà, vous qui êtes une journaliste informée, vous qui êtes des observateurs informés, quels sont les buts de guerre de Donald Trump ? On a du mal à comprendre. Non, mais je veux dire, c'est un sujet.

On est face à un problème. Qu'est-ce qu'il cherche exactement ? On est quand même en droit de dire le peuple américain est un peuple ami mais nous sommes en radical désaccord avec cette stratégie.

On voit pas très bien à quoi elle mène. Moi j'ai ma petite idée qui est que j'ai envie de dire suivez le pipeline qu'est-ce qui se passe ? On a vu comment Donald Trump est intervenu au Venezuela soi-disant pour rétablir la démocratie blab blabla.

Le Venezuela fait partie des pays producteurs de pétrole. On voit bien comment c'est le contrôle aussi du pétrole qui intéresse particulièrement les États-Unis qui veulent maintenir leur leur superpuissance dans une confrontation que j'espère pas béliqueuse mais sans doute avec la Chine dans les années qui viennent. Donc il y a quelque chose là qui nous pose un problème que les États-Unis défendent leur position de leadership et veulent avoir le contrôle sur les pays en particulier producteurs de pétrole.

Bon mais ça c'est des motifs de guerre qui sont absolument inacceptables. Deuxièmement moi je suis pour le droit international une des grandes victimes de cette guerre. Déjà s'il y a beaucoup de morts hein 5000 personnes au moins ont perdu la vie.

Enfin, je pense encore c'est des chiffres la situation au Liban et on pourrait continuer des des milliers de gens qui qui perdent la vie, ce qui est intolérable, mais euh il faut le droit international. Donc qu'est-ce que doit faire la France ? Rappelezer le respect du droit international.

Nous sommes membres du conseil de sécurité de l'ONU d'expliquer qu'il ne peut y avoir aucun conflit qui s'engage sans mandat qui est donné. Et à partir de là, dans les pays qui sont particulièrement aujourd'hui avancés, je pense à ce que fait Israël en direction du Liban qui est pourquement inacceptable. Oui.

Et agir au niveau européen pour des sanctions. Au niveau européen pour peser sur les pays, peser sur le gouvernement de Netaniaou en Israël pour dire si vous ne respectez pas le droit international et bien l'arme que nous avons qui est une arme non létale, j'ai envie de dire qui est celle de rompre un accord éventuellement entre l'Union européenne et Israël, faire des pressions économiques pour que les gouvernements refroidissent et que la guerre cesse. Vous me direz, vous êtes bien naïf, mais il faut ne pas mettre la main dans l'engrenage d'un conflit qui est d'ors et déjà de dimension régionale, qui peut aller plus loin et même nous entraîner dans un conflit quasiment de dimension mondiale.

Donc là, on doit nous par l'effort intervenir, engager des sanctions et aussi se protéger en direction des États-Unis, pourquoi pas pour ne pas être seulement les idiots de la crèche, mais être ceux qui montent le temps par rapport aux États-Unis. Et là, on voit bien comment pas être totalement cruel avec Emmanuel Macron qui lui aussi fait entendre une protestation. On l'a bien vu, je vais pas faire croire que je suis en désaccord avec la politique avec le gouvernement, mais la France n'est pas alignée sur ce que font les États-Unis, mais beaucoup de paroles verbales et assez peu d'actes et assez peu d'initiatives internationales et et diplomatique pour peser, je le répète, le respect du droit international.

On ne peut pas rentrer dans un 20e siècle où ce qui était un grand acquis à savoir le droit international euh c'est actuellement piétiné dans nombre de conflits. C'était après le drame du et les attentats du 7 octobre, la réponse israélienne qui a massacré population à Gaza ne respecte pas le droit international. L'intervention d'Israël en direction de Liban ne respecte pas le droit international.

La première puissance économique mondiale des États-Unis ne respecte pas le droit international. La France et nous trouverons des alliés doit continuer à se battre dans les cadres internationaux pour appeler à des sanctions d'initiative diplomatique. Je crois que c'est ce qu'il y a de sage aujourd'hui.

Il faut pas perdre la main là-dessus. Nous ne sommes pas un petit pays parce que non seulement on nous regarde et en plus nous pourrons trouver des alliés me semble-t-il pour nous faire entendre. Moi, je suis d'accord avec quasiment toute votre démonstration.

La seule question que je me pose vraiment en vous écoutant, c'est ce droit international dont on nous parle et que moi personnellement je défends autant que vous, que ce soit sur ce que fait Israël au Liban du Sud, que ce soit sur absolument tous les théâtres du monde. Mais il y a un problème de puissance, c'est que la France et l'Europe plus encore ne sont plus, je crois, depuis des décennies dans une logique de puissance. Vous parliez du leadership américain, on pourrait parler de la volonté de leadership des Chinois, on pourrait parler des prétentions territoriales des Chinois ou de celle de monsieur Poutine aux frontières de l'Europe.

On a l'impression, on en parlait avec Nathan avant que vous arriviez, c'est le grand réveil des empires. Et nous les Européens, je vais reprendre votre expression des idiots de la crèche, on est là, on fait de des normes, on fait du règlement, on appelle à faire des commissions, des trucs, des machin, mais on se dit à un moment donné, est-ce que la France ne doit pas aussi se réarmer, se réindustrialiser, être dans une logique de puissance ou alors est-ce que ça quand on est de gauche, une logique de puissance c'est pas très bon à entendre ? Bah, vous me tendez la perche pour que j'approuve au prof.

Moi, je suis d'accord. Euh je je suis critique par rapport à cette Union européenne. Non pas que je sois pas favorable à ce que nous ayons des zones intégrées économiques, de partenariat et cetera, mais l'Union européenne telle qu'elle s'est construit a été un cadre en fait de libre marché où les normes ont été abolies quasiment c'est un gros mot que de dire qu'on va il faut tout déréglementer au nom du libre marché, libre circulation des marchands et cetera.

Nous sommes désarmés dans cette compétition économique. Vous avez totalement raison sur le fait que c'est le retour des puissances, des puissances agressives. Le monde devient dangereux.

Je suis de ceux qui sont favorables à ce que et en général nous votons les budgets militaires à l'Assemblée nationale. Je ne suis pas pour que la France soit désarmée, mais dans une logique aussi d'une politique de paix, j'ai envie de dire là aussi hein, qu'on s'entende bien, mais je ne suis pas naïf par rapport à ça, mais j'avoue qu'effectivement la manière dont l'Europe, l'Union européenne s'est construite ne s'est pas construite dans une volonté, comment dirais-je, de de bras de fer par rapport en particulier aux États-Unis ou même, mais bien souvent d'accompagnement d'un modèle néolibéral, de se mettre sous la protection des États-Unis d'Amérique. C'est ça.

Moi vous savez, je suis favorable à ce que nous sortions du congré de l'ON de de l'OTAN. Le problème de l'OTAN, plusqu qu'on se comprenne bien, c'est que ce que nous demande, je vais à grand pré, j'en conviens, mais ce que nous demande aussi souvent Donald Trump aujourd'hui, c'est que nous achetions du matériel américain, hein, et que non seulement nous retouillons sous le parapluie militaire américain, on peut quand même m'entendre, quand je dis ça, je fais pas de l'anti-américanisme primaire. Les États-Unis sont un pays fabuleux.

Le peuple américain nous a montré sur beaucoup de sujets, des combats sociaux, des combats, il est passionnant. Mais je ne suis pas d'accord pour que notre capacité militaire soit entre les mains d'une d'un gouvernement qui défend ses propres intérêts et qui demande même à nous qui sommes producteurs de matériel militaire d'acheter du matériel militaire ou du matériel compatible avec le matériel américain. Donc sur tous ces sujets, il va de soi que je suis plutôt euh dans la l'axe que vous nous proposez.

Alexis Corbè, si vous nous invitez aussi, c'est pour parler de politique de politique national et la présidentielle évidemment les candidats de [rires] je sais pas peut-être que vous allez nous annoncer votre candidature aujourd'hui. Oh là ! présidentiel.

Les candidats de tout bord politique se déclarent donc les uns après les autres. Après deux mandats, bien Emmanuel Macron, lui, il ne fera pas partie du casting. La politique après 2027, c'est fini.

C'est ce qu'il a déclaré devant des élèves de l'école franco-chypriote à Nicosi. Regardez, j'ai toujours aimé mon pays et je me suis toujours intéressé à la vie de mon pays. Mais ça ça fait pas ça te fait pas tout un président.

J'ai pas fait de politique avant et j'en ferai pas après. Tu vois, je vais te dire le plus dur après 9 ans, c'est que il faut garder ce que tu as bien fait, essayer d'aller plus loin, mais il faut parfois reprendre des choses que tu as mal faites parce que il y a des choses que tu as faites et puis tu as pas réussi. Toi, tu l'as pas bien expliqué, soit c'était pas la bonne chose qu'il fallait faire, soit on l'a pas faite assez vite.

Et donc, faut avoir l'énergie d'aller le reprendre et de se dire "Ça, on n pas bien réussi". Donc le message il passe en quelques secondes. Je ne faisais pas de politique avant.

Je n'en ferai pas après. Vous le croyez déjà tout d'abord ? Déjà archivez vite ces images parce que on les ressorti.

Non mais moi je lui demande pas ça par ailleurs. Moi je suis Emmanuel Macron je sais pas ce qu'il fera après et je parie. On sait qu'il peut pas briger de 3è mandat mais il pourrait rester actif dans la vie politique.

Il a le droit d'être habité par une volonté d'aider son pays et s'il veut dans 5 ans se représenter. Bref, je veux dire c'est on s'en fout pardon de la vulgarité mais je veux dire c'est pas ça le sujet à l'heure actuelle. Aprè je trouve choquant que je faisais pas de politique avant pardon il a juste été secrétaire général adjoint de l'Élysée.

C'est un homme qui était quand même faisait de la politique. Qu'est-ce que ça veut dire ? Il a pas fait ses classes comme certains apparati chic de parti que ce soit de droite ou de gauche depuis des années hein quand mme un politique, il les a fait aussi comme apparatique dans la finance et dans d'autres endroits.

Je préfère les gens qui diffusent des tractes et qui collent des affiches modestement que des gens qui viennent directement par l'eau. Vous savez, c'est pas un parcours plus glorieux, chacun a le sien. Bon, le le sujet qui est qui est face à nous, c'est enfin pardon, je pas dériver sur votre question et d'ailleurs peut-être qu'il y avait pas vraiment de question, c'est comment on aborde là l'année qui vient.

Moi je je pense que le bilan de 10 ans d'Emmanuel Macron n'est pas un bon bilan euh pour notre pays. On vient de l'évoquer de manière un peu indirecte, mais euh il a libéralisé encore plus le pays, il a fait exploser euh comment les inégalités quand même. Il y a Est-ce que le macronisme survivra à Macron ?

Non. Je veux dire, on est rentré après dans une période politique où hélas, mais ça c'est une critique plus générale où comment dirais-je ? Il c'est une formation politique qui est construit autour de sa personne avec une très grande médiatisation.

Moi je n'aime pas ces trajectoires comme ça de ces gens. Il y a il y a il y a un mensonge au point de départ d'Emmanuel Macron. Je parle de Macron de 2017.

Vous savez que le livre qu'il avait présenté s'appelait Révolution. Il allait révolutionner. Ni droite ni gauche c'était terminé. aller prendre le meilleur de machin.

Bon, tout ça se termine dans une politique de droite assez classique, assez brutale qui vise à ce que je j'étais en train de le dire, 10 millions de personnes vivent actuellement sous le seuil de pauvreté en France et que les inégalités ont explosé et qu'à l'inverse, il y a jamais eu autant de personnes aussi riches et une accumulation de richesse entre les mains de de quelques personnes. Je veux dire, les chiffres sont je je le voyais pardon parce que je trouve ça toujours les 500 premières fortunes de France, les plus grandes, représentent l'équivalent aujourd'hui de 44 % du PIB. les 500 principales fortunes.

Je donne ce chiffre parce que en 2017 quand Emmanuel Macron arrive, c'était 20 % du PIB. 20 % du PIB possédé par 500 personnes, aujourd'hui c'est 44 %. Donc c'està dire qu'il y a une concentration de richesse entre les mains de quelques-uns.

On est en République, je veux dire, je je veux bien admettre qu'il y a des gens plus ou moins riches dans le pays et cetera. Je ne suis pas pour l'égalitarisme forcé, mais là on voit bien qu'il y a les conséquences d'une politique qui a permis à ce que la richesse s'accumule entre les mains de quelques-uns. Ça c'est un bilan qui est terrible.

Si c'est ça que vous nommez le macronisme, je n'en veux plus. Et je crois que les Français n'en veulent plus. Qu'est-ce qu'il faut faire maintenant ?

Préparer 2017 pour essayer de sortir pour moi, je suis un homme de gauche sur des politiques plus juste, plus conforme à l'attente des Français. La colère peut déboucher avec l'extradroite sur quelque chose ne fera qu'augmenter encore plus les inégalités et dressera les français les uns contre les autres. Justement, c'est justement la question que j'allais vous poser.

Vous avez fait un petit lapsus, vous avez dit il faut préparer 2017. Ah mais le lapsus est intéressant 10 ans de retard. Oui, mais en 2017, le soir de sa victoire, Emmanuel Macron dans son discours dit euh euh "Je m'engage à ce que à la fin de mon premier mandat euh les Français n'aient plus aucune raison de voter pour les extrêmes." C'était un peu une sorte de promesse inaugurale. 10 ans plus tard, euh personne n'a de boules de cristal évidemment autour de ce plateau, mais en tout cas l'extrême droite est donnée dans des sondages à des niveaux absolument inédits.

En tout cas, elle est extrêmement haute. Elle semble être plus que jamais aux portes du pouvoir et en face, je vous donne mon sentiment mais peut-être que vous ne le partagerez pas, j'ai l'impression que les candidatures qui sont proposées, aussi bien du centre droit à la gauche, me semble-t-il, sont pas forcément extrêmement à la hauteur au sens où on voit beaucoup de guerres d'ego et on voit peu de de propositions extrêmement fortes. Est-ce que vous pensez que là, on va rentrer dans une année où la lutte contre l'extrême droite est très mal partie ?

Ah ben moi, je ne souhaite pas la victoire. que ce soit monsieur Barda, madame Le Pen, la but se décidera et je pense que ce qui est une caractéristique de la période, c'est l'extrême porosité entre un électorat de droite et électorat d'extrême droite. On n pas le temps de développer mais on l'a vu dans les municipales, on peut avoir des gens qui votent Ren au premier tour qui votent assez facilement pour un candidat droite au second tour pour bloquer la gauche et puis à l'inverse, on voit un électorat de droite qui vote assez facilement pour l'extrême droite.

Donc quelle réponse ? Là je suis un peu tacticien mais pardon mais je pense que la gauche doit rester unie. Là où elle a démontré une capacité à bloquer l'extrême droite, c'était en juin 2024 parce qu'il y a eu la dissolution ou contre toute attente, mais je j'avais applaudi, on a réussi à fonder ce qu'on appelait le nouveau Front populaire, 9 millions de voix et nous sommes arrivés en tête de l'élection législative alors qu'on nous annonçait Jordan Bardella vainqueur.

Donc on doit en tirer quoi comme conclusion ? Et là, c'est pour ça que vous m'invitez que je viens avec plaisir, c'est que je pense que le fracas actuellement qui existe à gauche, des gauches irréconciliables, il y a plein de vocabulaires, tout le monde se déteste. Les insoumis disent plus jamais PS, le PS, certains PS disent plus d'alliance avec les insoumis.

Puis même au sein de la gauche, on devrait plus parler est une faute. Quelle conclusion j'en tire. Je souhaite qu'il y a un candidat commun de cet espace politique qui était le nouveau Front populaire qui puisse se présenter à l'élection présidentielle.

Ah mais vous êtes fou, monsieur Corber, comment on fait ? Je vois une [raclement de gorge] méthode, j'étais radicalement compte il y a 10 ans qui est celle pourquoi pas d'organiser une primaire de la gauche et des écologistes pour que nous puissions désigner. Ça pas très bien marché la dernière fois mais ça dépend quel est le la dernière fois.

En la dernière fois, madame Tobira a été désignée par la fameuse primaire populaire, ça a pas été un succès, hein. Oui. D'accord.

Mais il est arrivé aussi à d'autres moments que la primaire sorte le vainqueur. De toute manière, ce que vous évoquez et là où il y a quelque chose, vous savez faire la politique, c'est pas répéter un catéchisme de stratégie tout le temps à toute période. Moi je pense qu'aujourd'hui il faut un candidat commun.

Je vous aurais dit, j'ai évoqué 2017, exactement l'inverse en 2017. En 2017, j'étais contre la primaire parce que la primaire voulait dire que nous discutions avec les socialistes qui étaient au gouvernement et ça nous aura amené à donner l'impression que à l'époque je soutenais activement Jean-Luc Mélenchon, que Emmanuel Vals, Mélenchon, c'est un peu le même programme et cetera. Bon, ce qui me semblait à ce moment-là une erreur totale.

Aujourd'hui, attention, en 2022, on a fait la NUPES, 2024, on a fait le NFP. Il y a un programme comme qui a été fait. Je pense que l'union est possible.

Elle est difficile, hein. Je suis de ceux. On peut me dire "Mais vous n'y pensez pas mais si c'est ça, si cela ne marche pas, il y aura 3 4 5 candidats de gauche.

Il est aucun ne sera au second tour sans aucun doute et nous serons rudement battus par nos pires adversaires. Donc il faut qu'on se rassemble et éviter l'émiatement des candidatures de gauche. Voilà sur à quoi je travaille avec mes amis Clémentin il y a Lucy Castel la personnalité que vous connaissez François Ruffin avance Marine Tondelier est là.

Il y a des gens tout à fait intéressants. Moi je dis quel que soit celui qui sortirait vainqueur de tout ça, je soutiens à condition bien sûr, mais j'ai pas de doute que nous rassemblions et que nous montrons toute cette richesse de ce qui est la gauche pour faire bloc, pour optimiser la capacité d'être au second tour et aussi pour avoir une stratégie, on en parlerait peut-être une prochaine fois, qui au second tour n'accélère pas la victoire de l'extrême droite, c'est-à-dire avoir une capacité à rassembler notre camp mais ne pas être répulsif aussi des gens qui ne pas pour nous au premier temps. La cause peut être noble et on a eu Clémentine Notin sur ce plateau qui nous a eu un peu le même discours que vous.

On aura bientôt François Ruffin. Vous êtes quelques-uns à être sur cette position et à la rigueur je la comprends d'un point de vue politique, d'un point de vue tactique face à à la droite ou à la droite nationale st que dis attends parfait là-dessus. Là où j'ai plus de difficultés à vous suivre, c'est sur l'assiette programmatique.

Là le Parti socialiste vient de donner quelques mesures d'ailleurs assez radicales. Le SMIC a près de 1700 € net, la taxe Zucman et cetera. On a l'impression que c'est une partie du Parti socialiste.

Je suis pas bien sûr, par exemple, que Raphaël Luxman soit tout à fait sur cette ligne. Je suis pas bien sûr que François Hollande qui a fait le CICE, le crédit impôt pour la compétitivité et l'emploi ou la fameuse réforme travail qui a nommé un certain Emmanuel Macron à Ber soit sur cette ligne-là. Et de la même manière sur des sujets par exemple internationaux, vous avez un Raphaël Luxman qui est plutôt prorainien pour la défense des valeurs européennes face à Poutine et cetera.

Et vous avez des gens chez Jean-Luc Mélenchon qui il y a quelques années prenaient l'alliance bolivarienne ou des gens comme madame Chikirou qui ont des des positions très ambigues sur la Chine. Donc moi je me dis mais sur quelle base programmatique ? Dans votre mouvement, vous avez des points communs entre effectivement votre camarade Clémentin Daniel Simonet François Ruffin vous il y a évidemment un programme commun à dessiner peut-être même avec les écolos mais j'ai pas l'impression que ça aille beaucoup plus loin pour tout vous dire vous que vousz voyez je comprends faut chercher à me piquer mais en en 2024 je cherche à dire le réel d'accord non mais déjà je vais être honnête il y a des difficultés et c la voix que je choisis n'est pas simple he je suis pas un vendeur de cravate qui vous vend je sais pas quoi là il y a il y a matière je lance des appels, vous m'invitez je viens Je fais des émissions pour essayer de convaincre là-dessus.

Je ne dis pas que ce que je dis actuellement va de soi, mais en 2024, nous avons fait un programme commun. C'était pas un programme hypocrite. Moi, je partage pas l'opinion de certains commentateurs.

C'était du vent. Non, c'est un programme qui parur à rassembler 9 millions de personnes. C'est déjà donc nous ne partons pas de rien.

Quand j'entend dire "Mais c'est quoi votre programme ?" On va dire les choses. Regardez tout à l'heure, je dis qu'il faut s'en prendre au marge des groupes pétroliers.

On est plutôt d'accord dans l'ensemble de de de la gauche, vous citez le parti socialiste contre les surprofits et cetera. Le SMIG, moi je lis le programme du partis socialistes, ils sont pour le SMIG à 1690 € euh net et le porter à 2000 bruts. Moi, j'avais porté à l'Assemblée nationale un projet de loi, c'était 1700 €.

Bon, on va pas s'engueuler parce qu'on dit 1690 ou 1700. Le programme que vous évoquez lui-même du Parti socialiste est plutôt plus à gauche que ce que par le passé le parti socialiste nous a fait. Après, il y a il y a un cas Raphaël Gluxman, j'ai envie de dire.

Et Raphaël Luxemb, je je le connais pas, je je veux pas lui manquer de respect, mais euh Raphaël a fait le choix de ne pas participer au nouveau Front populaire. Il n'était pas d'accord avec ça. Il est marginal me semble-t-il par rapport à la linique que faire.

On peut peut-être il est haut dans les sondages. Oui, mais et aux européennes, il a fait de bons scores. Il représente quelque chose à gauche.

Alex, justement, c'est pour ça que je ne dis je dis pas qu'il représente rien. Je l'invite moi à participer à ça de la même façon que les insoumis. Je leur dis "Venez nous aider à ça." Les insoumis, je vois ils sont ils n'ont pas changé de stratégie.

Ils ont 10 ans de retard je trouve par rapport à la période. Je ne comprends pas comment les insoumis, j'ai fait partie de cette famille. Je suis un des fondateurs qui est très petit rassemblement national.

Il développe une stratégie qui me semble pas tenir compte de la particularité de la période d'un Front national d'un rassemblement national très haut. Donc je leur dis la stratégie doit correspondre au moment politique. Le moment politique c'est celui du rassemblement.

Je ne connais pas d'histoire de la gauche où quand la gauche est divisée nous gagnons face à l'extrême droite. Donc l'union faut plaider et je continue à plaider pour convaincre parce que les autres stratégies tout le monde y va. Gluxman un peu centre gauche voire même ou Mélenchon très sur une gauche qui ne cesse de rajouter parfois de manière un peu puérile une forme de radicalité.

L'un comme l'autre sont des stratégies perdantes. Moi je veux gagner. Moi je vous je vous sur sur la question programmatique je je vous suis là-dessus.

Bien sûr dans dans l'histoire de la gauche, il y a toujours eu des programmes qui ont été surpris avec des des compromis, des concessions et cetera. En revanche, ce que ce que vous proposez ce projet de la primaire euh euh moi j'aurais une autre objection, une autre question qui me paraît très importante aussi. c'est que si vous êtes favorable à une primaire aussi ouverte, ça veut dire que vous estimez que certains des accords n'empêchent pas le rassemblement.

Il me semble qu'il y a peut-être aussi une ligne de fracture outre sujets économiques sur des questions essentielles quant à la conception même de la République. Par exemple, la question de l'antisémitisme. Est-ce qu'on peut rassembler la gauche quand une partie de celle-ci fait l'objet d'accusation de cette nature ?

Et la deuxième question, vous dénonciez tout à l'heure mais qui va de P avec la première, la porosité entre la droite et l'extrême droite, est-ce que finalement la solution que vous proposez n'est pas une forme de mimétisme de dire dans ce cas-là soyons-nous aussi peureux sur des questions qui pour le coup me semble-t-il sont quand même fondamentales ? Pas dans le piège qui consiste à dire que la France insoumise égale le rassemblement national faut mais je veux dire faut la France insoumise lutte contre le racisme lutte contre l'antisémitisme. Quand on s'est mis d'accord en 2024 c'était dans le programme et cetera.

Non, mais d'abord le programme, c'est-à-dire des gens qui considèrent que tout propos antisémite doit être sanctionné. Après moi je peux quand on dit que l'antisémitisme est résiduel comme j'ai été le premier, ça m'a valu moi j'ai pas quitté la France, j'ai été foutu dehors. Un des aspects que j'ai trouvé des erreurs et ça m'a valu d'être maltraité quand j'ai voulu porter cette discussion au sein de la France qu'il y a une sensibilité aujourd'hui dans le pays.

Écoute, c'est pas seulement ce que ressent les les juifs de France qu'il faut quand même écouter. Il y a des mots qui sont plus que maladroits. D'accord ?

On ne dit pas, je moi je ne dis pas que le racisme est résiduel, je ne dis pas que l'islamophobie est résiduelle, elle existe et je ne dis pas que l'antisémitisme est résiduel parce qu'il est là l'antisém, il y a des acte antisémite. Je rappelle que dans ce pays, mais les insoumis le savent, il y a eu des épiceries cachè qui ont été attaqués, des gens qui ont été assassinés, je pense à l'école à Toulouse il y a il y a il y a maintenant plus d'une quinzaine d'années. Bon et cetera.

Donc mais ça empêche pas l'unité. Mais non, mais je veux dire personne à la France insoumise ne tient des propos antisémites. Quand Mélenchon dit Jean-Luc Mélenchon dit que si Eric Zemour est raciste, c'est parce qu'il reproduit les tropes culturelles du judaïsme.

Quand Jean-Luc Mélenchon 2014 parle d'une communauté agressive et violente, quand il avait eu des déclarations, vous parliez de l'attentat de de de Toulouse plus que étrange surveouve ces propos et même c'est raison pour laquelle aussi je pense que la France insoumise peut très bien fournir d'autres candidats Jean-Luc apporter à une époque un autre insoumis qui cristallise moins sur lui cette répulsion d'être en train d'évoquer aiderait le mouvement parce que je pense que Jean-Luc qui est un homme qui maîtrise son verbe a dit des bêtises en disant ça parce que vous Vous voyez, ça donne accroche à ce que ça ouvre des polémiques alors qu'on a pas besoin à l'heure actuellement d'être sulfureux sur ces questionsl. Faut être clair, carré, rassuré les gens et leur dire que nous ne jouons pas avec ces propos. Je vais même rajouter un pourquoi jouer sur Epstein, Epstein, soit-disant que selon la prononciation, il y aurait la volonté de montrer tout ça.

Voilà, tout ça c'est je veux pas utiliser des mots grossiers, c'est des bêtises. Ça crée un côté un doute général et je suis en désaccord avec je sais pas si c'est une stratégie et cetera. Donc tout ça nous pose problème.

Mais une fois que j'ai dit ça, je sais ce qui est l'antisémitisme, une organisation antisémite. Des gens qui vendent des livres antisémites, des gens qui nient la choa tel que ça existe, y compris au sein du Rassemblement national. Donc c'est pas la même chose que des propos que vous-même vous considérez comme étant plus que maladroit, laissant entendre et ouvrant des polémiques qui sont inutiles.

Mais sur le fond, je je terminer là-dessus, le social, on peut parler social, les salaires, les gens c'est ça qui les intéresse. Est-ce que la répartition des richesses est différente ? parce qu'on défend les services publics.

Moi ce dont me parlent les gens Sani, [musique] c'est l'école par exemple, les gens se mobilisent. Est-ce que les professeurs sont remplacés quand ils sont absents ? Est-ce que quand on va à l'hôpital, on est soigné ?

Là-dessus, toute la gauche peut s'entendre. La crise écologique, elle est devant nous. Est-ce qu'on y répond là-dessus ?

Il y a un socle de rassemblement [musique] et si on fait pas cette union, on perdra. G, je vous interrompé, pardon, parce qu'on a très peu de temps. Il y a [musique] une gauche à reconstruire.

C'est ce que à réunir. En tous les cas, François Hollande, lui dit qu'il est prêt. C'était l'une de ses déclarations la semaine [musique] dernière.

Vous croyez ce retour surprise de l'ancien président de la République ? J'ai envie de dire, il est prêt à quoi ? Mais bon.

Non mais non alors je je dire là aussi François Hollande je ne crois pas un instant qu'un homme qui a tiré le bilan après 5 ans qui n'était pas en capacité de se représenter devant les français pense que la situation 10 ans plus tard l'amène à ce qui une envie de François Hollande. Une question commune vous Oui. Est-ce que vous vous seriez candidat à cette primaire parce que vous avez un discours de plein d'enthousiasme plein d'al c'est c'est peut-être vous le candidat en faitci je vous propose de lancer le site Alexis. [rires] Non mais je moi j'aide à l'Union.

J'aide à l'Union. J'aide l'union qui en particulier. Clémentin François Ruffin Clémentin candidat Non mais il y a François Ruffin.

Non mais je crois pas qu'il y ait besoin d'en rajouter. Moi j'aide au mouvement général et aider au rèement ça peut être aussi parfois ne pas être candidat ça peut aider. On a plus de temps [musique] du tout.

Merci. Merci beaucoup.