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Interviewfranceinfo (sur YouTube)· 15 septembre 2023 26 minAutoproduitMixteBudget & impôtsÉconomie & entreprisesSolidarités & famille

Le fait de taxer "les profits excessifs" des raffineurs "est sur la table", déclare Thomas Cazenave

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 20 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse directe

    Le gouvernement baisse ses prévisions de croissance à 1,4%. Est-ce que notre pays n'est pas au bord de la faillite?

  • 1:10RelanceRéponse directe

    Pourquoi l'État ne se fait-il pas de l'argent sur le dos des contribuables avec un litre à deux euros?

Modèle mistral-nemo:12b · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[Musique] bonjour Thomas Cazenave bonjour je vais commencer par un petit bilan le gouvernement baisse ses prévisions de croissance à 1,4% la France emprunte un tiers de son budget la charge de la dette dans ce que nous coûte d'emprunter c'est 48 milliards d'euros l'an prochain c'est l'équivalent du budget de la défense avec de tels chiffres est-ce que notre pays n'est pas au bord de la faillite alors d'abord vous l'avez dit on a une économie qui a bien résisté en 2023 on va voir 1% de croissance nos entreprises continuent à créer des emplois et ça c'est une très bonne nouvelle on a des incertitudes internationales pour 2024 vous l'avez vu les Allemands par exemple sont rentrés en récession l'économie chinoise ralentit donc on a des incertitudes on a préféré réviser notre croissance avec quand même une hypothèse 1,4% de croissance c'est une croissance dynamique c'est de la création d'emploi mais l'enjeu vous l'avez dit c'est réduire notre déficit public qui est quand même de 3 qu'on est pas merci de nos créanciers des agences de notation notamment on vous avez tout à fait raison aujourd'hui pour le budget 24 c'est 40 milliards d'euros et on anticipe que ça dépassera le budget d'éducation nationale d'ici 2027 donc c'est notre responsable j'essaie de faire de la pédagogie pour expliquer pourquoi moi je défends avec Bruno Le Maire l'idée qu'il faut réduire notre déficit public nous avons protégé protéger les Français protéger les entreprises pendant la période de crise c'est vrai qu'avant la crise du covid nous avions réduit notre déficit public on doit retrouver ce chemin ou nous réduisons nos défis publics pour retrouver notre souveraineté et retrouver des marges de manœuvre si on veut investir dans la transition écologique il faut réduire notre dette donc c'est tout l'enjeu du programme de stabilité de notre budget 2024 justement vous en avez présenté les grandes lignes hier aucune trace de baisse de taxes ou de ristourne sur le carburant avec un litre à deux euros est-ce que l'État ne se fait pas de l'argent sur le dos des contribuables alors là vous me donnez l'occasion de rétablir quelques vérités j'ai entendu dire que nous nous ferions de l'argent sur le dos des contribuables dans cette période oui mais Xavier Bertrand il se trompe et il le sait pertinemment je vais vous dire pourquoi cette année on a à peu près dépenser 40 milliards d'euros pour protéger les Français contre l'inflation avec les boucliers énergétiques avec les primes avec les soutiens à la consommation du carburant mais le lit laissez-moi finir ma démonstration 40 milliards d'euros d'un côté et de l'autre côté l'augmentation des prix du carburant c'est 2 milliards d'euros de TVA bon vous comparez 40 milliards d'euros et 2 milliards d'euros la réalité c'est qu'en période d'inflation ça coûte à l'état de guerre comme dit la droite mais non on n'est pas un profiteur de gars on protège les Français 40 milliards d'euros pour les protéger contre l'inflation c'est ça la réalité et si on a un déficit public important et qu'on souhaite en sortir progressivement c'est bien parce qu'on a protégé les Français c'est toujours une mauvaise nouvelle pour les Français l'inflation mais aussi pour l'État qui protège les Français aujourd'hui c'est notamment le prix du carburant ce que vous nous dites le matin c'est que quoi qu'il arrive il y aura plus aucune aide sur l'essence mais générale ni ciblée je vous donne un chiffre la baisse des prix du carburant la ristourne carburant 12 milliards d'euros qui avait été consacré et de manière identique pour tout le monde que vous soyez bas revenu ou que vous ayez les moyens de faire votre plat moi je suis pas favorable à ce qu'on remette une ristourne qui consiste à dépenser 12 milliards d'euros non pas dans la poche de l'État mais c'est au contribuable qu'on va demander de vous l'assumiez politiquement à l'époque c'était une demande de la droite mais ça a été ce que je veux vous dire c'est qu'aujourd'hui moi je préfère la démarche qui consiste non pas à réparer après l'augmentation des prix du carburant mais traiter le problème à la source c'est-à-dire dialoguer avec les distributeurs avec les pétroliers maintenir prolongement du bouclier qu'ils ont installé notamment total énergie en disant dépassera pas les deux euros on va regarder pourquoi mais c'est plus efficace c'est plus efficace on va pas par exemple laisser les entreprises augmenter leur prix puis ensuite les taxés pour faire mettre en place un chèque on va directement à la source on discute avec elle parce plus efficace il négocie avec les distributeurs regardez les marges notamment des raffineurs donc on a un travail qui a été en cours le dialogue continue généraliser les opérations à prix coûtant bref travailler à la source pour assurer la maîtrise de prix des carburants Bruno Le Maire envisage de taxer les profits excessifs des raffinés ça veut dire combien en parlant quelques centimes on parle en pourcentage qu'est-ce que vous avez dans les cartons là-dessus à ce stade c'est sur la table d'ailleurs avec le secteur P c'est un moyen de pression avec le secteur pétrolier tout est sur la table on avait mis dans le budget 2023 une contribution de solidarité du secteur on l'a déjà fait on est capable de le faire ce qu'on souhaite c'est discuter avec les distributeurs pétroliers regardez leur marge voir quels engagements ils peuvent prendre mais nous n'exions aucune réponse et celle-ci peut en faire partie le moment venu est-ce que vous nous confirmez qu'il n'y aura pas de hausse des prix d'électricité de 10 à 20% en 2024 on sait qu'il venait d'augmenter en août alors aujourd'hui vous savez l'État prend en charge 7% de la facture d'électricité des Français on a des prix de l'énergie qui ont considérablement baissé par rapport au pic de la crise en 2022 nous on souhaite sortir progressivement des boucliers je les dis pourquoi parce qu'on a un déficit public très important et qu'on doit progressivement retrouver des marges des marges de manœuvre nous connaîtrons l'évolution des prix de l'électricité en décembre face avant là c'est trop tôt pour dire comment vont évoluer les prix de l'électricité en revanche l'engagement que nous avons pris c'est que si évolution à l'os il y a elle n'ira pas au-delà de 10% d'accord donc l'état le bouclier tarifaire pourra continuer d'une certaine façon sur l'électricité en partie nous sortons progressivement des boucliers parce que nous devons sortir progressivement des dispositifs de gestion triste nous n'avons pas les moyens de maintenir des dispositifs aussi coûteux alors que nous avons un déficit public important et surtout parce que les prix d'énergie on continue à baisser Fabien Roussel secrétaire national du Parti communiste sur France Info hier disait redouté demain des éruptions de la fin parce qu'il n'y a pas que les ence électricité qui augmente si rien n'est fait il appelle les Français à passer à l'action écoutez il y a des mesures concrètes à mettre en oeuvre pour baisser les prix si tout cela n'est pas mis en oeuvre dans les semaines qui viennent oui nous appelons à être mobilisé à envahir les stations essence les surfaces les préfectures parce que l'État est responsable je ne supporte plus un président de la République qui dit les tonnes peut pas tout l'État est impuissant l'État ne peut pas faire votre réaction à ces propos de Fabien Roussel Thomas cazena d'abord je veux dire je suis choqué je suis choqué qu'on puisse inciter les Français aller envahir les préfectures nos services publics nos agents publics ils sont au service de tous c'est notre bien commun pourquoi les pointer du doigt comme ça moi j'étais en Gironde vendredi dernier auprès des agents des finances publiques qui ont vu leur sang des impôts partir en fumée leur outil de travail ne pas comprendre aussi pourquoi ils étaient la cible d'une certaine manière des attaques je trouve ce discours peu responsable et quand Fabien Roussel dit qu'on ne fait rien je le rappelais on a consacré plus de 40 milliards d'euros à protéger les flancs français contre l'inflation je trouve là aussi que c'est méconnaître tout ce que nous avons fait on va revenir dans un instant sur la question de l'inflation du budget évidemment des nouvelles dépenses ou pas de l'État juste après le fil info avec Benjamin recouvreur une piqûre pour protéger les nourrissons une grande campagne de prévention contre la bronchiolite débute aujourd'hui c'est une première un traitement préventif gratuit pour tous les enfants de moins d'un an et sous ordonnance l'année dernière cette affection des bronches avait provoqué 45000 hospitalisations une collecte nationale pour sauver les églises des petits villages depuis la Côte d'Or Emmanuel Macron annoncera aujourd'hui un plan pour la sauvegarde du patrimoine religieux pour les communes de moins de 10000 habitants entre 3000 et 5000 édifices sont tempérés selon l'Élysée près de 7 millions d'euros récoltés en une semaine par la Fondation de France et le Secours populaire l'élan de solidarité massif pour le Maroc une semaine après le séisme qui a fait près de 3000 morts dans le pays 50 000 bâtiments ont été endommagés et puis la copie n'est pas parfaite mais le résultat est là le 15 de France a remporté hier soir son deuxième match du Mondial de rugby contre l'Uruguay 27 à 12 après un match plutôt brouillon France Info le 830 France Info Agathe Lambret Jean Rémi baudotes publiques on entendait à l'instant Fabien Roussel qui dit redouté des éruptions de la fin vous venez de Bordeaux Bastien des gilets jaunes que personne n'avait venir aujourd'hui est-ce qu'il n'y a pas tout les ingrédients en germes pour une nouvelle explosion de colère non mais est-ce que la situation est difficile aujourd'hui moi je le reconnais je le vois on l'a vu au moment de la rentrée scolaire on le voit avec le prix des carburants c'est aussi la raison pour laquelle nous avons été très clair avec Bruno Le Maire il y a pas d'augmentation d'impôts et même je peux vous dire qu'on va bâtir pour 2024 des mesures qui protègent contre l'inflation je voudrais donner quelques exemples on va indexer les pensions de retraite sur l'inflation c'est une manière de protéger les retraités contre l'inflation on va également indexer ce qu'on appelle le barème de l'impôt sur le revenu sur l'inflation qu'est-ce que ça veut dire déconnecter dans le contexte est-ce que vous parlez suffisamment assez français là assez classe populaire Gérald Darmanin qui est ministre de votre gouvernement lui il a l'air d'en douter moi je vais vous dire on a tous un ancrage local voilà j'habite Bordeaux je suis au contact des Français des Bordelais tous les week-ends quand je fais mon marché donc moi je me sens pas du tout déconnecté la réalité je connais la réalité qui est difficile pour certains d'entre nous et quand je vous dis que nous réagissons d'une part parce qu'on va indexer toutes les prestations les pensions de retraite sur l'inflation pour protéger les Français c'est une réponse quand à Bercy il n'y a pas une journée où il n'y a pas une réunion avec des industriels avec des distributeurs de carburant avec des pétroliers pour traiter le problème à la racine c'est-à-dire maîtriser l'augmentation des prix et nous allons tout faire pour faire baisser l'inflation d'ailleurs on prévoit en 2024 une inflation à 2,6%. donc c'est notre priorité réduire l'inflation dans le pays tout ça dans un contexte où vous annoncez vous en parler au début de cette interview un budget plus écologique plus plus vert vous mettez sur la table 7 milliards d'euros pour la transition écologique si je reviens sur le le rapport de l'économiste Jean Pisani ferry lui proposait 66 milliards et ce qu'on n'est pas un peu loin du compte alors on a deux dettes on a parlé de notre dette financière 3000 milliards d'euros il faut absolument qu'on réduise notre déficit public parce que on a plus de marge de manœuvre y compris pour faire la transition écologique et pourquoi il faut la faire parce que la deuxième tête c'est la dette écologique faut pas en poser ces deux dettes moi je considère que le monde a changé je peux pas être comme il tire beaucoup plus massivement je vais y venir je peux pas me comporter comme un nid du budget il y a 20 ou 30 ans qui ne regarderaient que la dette financière on a aussi la dette écologique et c'est le budget le plus vert de notre histoire 7 milliards d'euros de plus pour l'État mais vous oubliez l'investissement des collectivités territoriales 70% de l'investissement public près de 15 milliards d'euros d'investissement que nous allons mobiliser nous travaillons avec les collectivités territoires autour de la planification écologique ne Ré pas les investissements climat évoqués notamment par le rapport de Jean Pisani ferry et c'est le même affouz au seul budget de l'État et quelques exemples très concrets alors sur ce budget vert de 7 milliards c'est quoi par exemple c'est on va booster la prime rénove permettre aux Français d'isoler leur logement on va mettre près d'un milliard d'euros supplémentaire sur le sujet on va permettre de financer avec les collectivités territoriales la rénovation de 40 000 écoles dans notre pays et je trouve que c'est un magnifique chantier c'est à la fois réduire les émissions climatiques mettre nos enfants et nos enseignants à l'abri y compris des très grosses chaleurs comme on l'a vu et réduire par exemple aujourd'hui c'est plus de 500 millions d'euros que l'on met dans le cas du budget vert le budget vert c'est comment l'État accompagne les collectivités territoriales 2 milliards et demi pour adapter nos villes au réchauffement climatique et nous avons aussi une ligne très importante accompagner les agriculteurs dans la nouvelle donne climatique n'a rien industrialisation du pays donc vous voyez le budget il a pour priorité la transition on l'assume nous sommes attendus sur ce sujet là et ces conformes aussi à toute la stratégie de planification écologique et la nôtre vous disiez tout à l'heure qu'il n'y avait pas de hausse d'impôts pourtant vous augmentez bien des taxes vous voulez doubler notamment la part prise en charge par les patients en cas d'achat de médicaments ou d'actes paramédicaux dans le budget de la Sécurité sociale est-ce que vous assumez cette mesure alors aujourd'hui les dépenses de produits de santé sont extrêmement dynamiques extrêmement dynamiques vous savez dépenses de médicaments c'est 35 milliards et aussi on constate dynamique ça veut dire qu'on dépense beaucoup ça dépend beaucoup ça prescrit beaucoup ça consomme beaucoup de médicaments mais les généralistes disent qu'il y a pas d'abus des Français les généralistes ont constatent aussi que parfois il y a de la surpressecription la Haute Autorité de Santé le constat aussi donc notre sujet c'est que il y a des malades qui ont absolument besoin d'accéder aux produits de santé et cela il n'y aura aucun changement pour eux parce que il y a aujourd'hui un plafonnement de 50 euros par an il ne bougera pas qu'on ait une réflexion aujourd'hui en disant comment est-ce qu'on réduit des prescriptions de médicaments qui sont pas toujours très chacune et chacun d'entre nous constatent que dans sa boîte à pharmacie il y a parfois beaucoup c'est beaucoup de médicaments les Français prennent trop de médicaments par confort je dis que dans l'acte de prescription y compris avec les médecins dans les réflexes des Français on a un usage extrêmement important des médicaments mais je vous invite à regarder chez vous on a tous beaucoup de médicaments donc il faut regarder la prescription il faut regarder aussi la prescription à l'unité donc c'est un travail les conditionnements absolument donc on pourrait quand même convenir tous ensemble qu'il y a un peu de gaspillage sur ce sujet on pourrait faire des économies donc c'est l'idée de comment est-ce qu'on fait quelques économies parce que quand même le budget de la Sécurité sociale il faut aussi qu'on le maîtrise on est attaché à notre modèle et pour faire il faut quand même se dire est-ce qu'on peut réguler nos dépenses de santé pour garantir et pérenniser notre modèle mais donc hausse des tailles sur les médicaments en revanche pas touche à l'alcool vous êtes battus pour qu'il ne soit pas taxé davantage donc les médicaments oui mais l'alcool non moi je vais vous dire ma conviction c'est qu'il ne faut pas penser dans notre pays que dès qu'on a un problème on va résoudre ce problème par une taxe sincèrement si on pense qu'on va résoudre les problèmes qui a un vrai problème d'alcoolisme dans le pays parce qu'on va augmenter de quelques euros quelques centimes d'euros le prix par exemple d'une bouteille de vin c'est une honnêtement ça serait un mensonge en tant que élu de Bordeaux bien ce que je veux vous dire par là c'est que oui il faut des campagnes de lutte contre la crise mais ne laissez pas penser aux gens que parce qu'on va augmenter une taxe on va réduire l'alcoolisme l'alcoolisme un sujet sérieux c'est un sujet de campagne d'information de prévention et moi je peux vous dire comme élu de Bordeaux en effet que quand vous arrachez 10 000 hectares de vigne dans le Bordelais nous avons un secteur vitivinicole en crise dans notre pays voilà donc attention la lutte contre l'alcoolisme c'est pas nécessairement une taxe la fiscalité ne peut pas tout dans notre pays j'aimerais bien arriver aussi à passer cette conviction vous promettez donc il n'y aura pas de hausse d'impôts il y avait néanmoins des baisses d'impôts promise notamment par Emmanuel Macron qui avait promis deux milliards pour les classes moyennes elle est remisée on la verra on la verra pas cette baisse l'engagement contenu à quel échéant l'engagement sera tenu en y travaille pour 2025 avec une ambition nous souhaitons soutenir les classes moyennes celles et ceux qui travaillent et donc on a maintenant devant nous quelques mois de travail pour lui donner une forme qui viendra quel genre de forme enfin on peut travailler tout est ouvert d'ailleurs c'est un dialogue non qu'on a avec l'ensemble des parlementaires par exemple c'est pas pour ce budget si c'était pour ce budget je serai plus plus précis pourquoi passer tout faire on en discute avec les parlementaires quelle forme ça peut prendre est-ce qu'on travaille sur le barème par exemple de l'impôt sur le revenu dont on a parlé vous savez qu'on avait déjà baissé les premières tranches de l'impôt sur le revenu au début de la dernière mandature moins 25 milliards d'ailleurs ça pourrait être envisagé aujourd'hui c'est pas sur la table mais la question c'est qu'en 2025 pour le budget 2025 tout est sur la table Thomas Cazeneuve on revient dans un instant juste après le fil info de Benjamin recouvreur des quartiers anéantis et des milliers de disparus à Berna dans l'est de la Libye après les la Fondation dévastatrice liée au passage de la tempête Daniel le bilan est de 3800 morts dans le pays 250 000 personnes sont touchées selon les Nations Unies qui lancent un appel urgent de fond pour leur venir en aide des transferts vers la Sicile ont commencé mais l'île italienne de Lampedusa au large des côtes tunisiennes fait toujours face à un affluent record de migrants 7000 personnes y sont arrivées en quelques jours pour 400 places dans le centre d'accueil la Croix-Rouge italienne diffère plus que l'impossible pour gérer la situation l'enquête qui visait Michel au petit classé sans suite pour absence d'infraction l'ancienne archevêque de Paris était poursuivi pour agression sexuelle sur personne vulnérable il avait démissionné en décembre dernier après l'ouverture de l'enquête et avait reconnu un comportement ambigu et puis 434 personnes nées d'une PMA ont fait une demande pour retrouver leur donneur chiffre donné par la CAPA de la commission chargée du sujet créé il y a un an une centaine ont été identifiés 19 ont accepté de dévoiler leur identité France Info le 830 France Info Agathe Lambret Jean-Rémy baudotes publics voulaient aussi taxer les autoroutes mais les autoroutes ça n'a rien à voir avec les énergéticiens qui ont bénéficié d'un effet d'aubaine avec la guerre en Ukraine est-ce qu'on peut vraiment parler de surprofit des autoroutes notre stratégie je vous disais c'est le budget historiquement le plus vert avec 7 milliards d'euros aussi un verdissement de notre fiscalité et la réflexion qui est la note c'est comment on met à contribution les gestionnaires de grande infrastructures de transport au service du financement du ferroviaire au service du financement de la décarbonation de nos modes de transport donc c'est cohérent avec notre stratégie en matière de planification écologique par les transports au pluriel parce que le Conseil d'État vous a mis en garde une taxe sur les autoroutes seul n'est pas possible il faudrait taxer d'autres concessions concrètement vous allez taxer les aéroports lesquels la réflexion c'est effectivement pas uniquement les concessionnaires d'autoroute ce sont les grandes infrastructures de transport dans laquelle nous pourrions inclure en effet les aéroports ce budget il va bien falloir l'adopter vous avez encore un espoir de convaincre certains partenaires politiques la droite qui les républicains ou est-ce qu'un 49-3 est inévitable ma priorité comme ministre des comptes publics c'est que nous soyons dotés d'un budget avant la fin de l'année en fait on a besoin d'un budget on a besoin j'insiste là-dessus parce que on y reviendra sur le 49-3 mais notre pays a besoin avant la fin de l'année d'un budget sinon pas de financement de nos hôpitaux de nos agents publics un pays à l'arrêt donc on doit avoir un budget je pense que les Français ne comprendraient pas qu'on laisse le pays sans budget est-ce qu'ils peuvent comprendre que des groupes d'oppositions ne votent pas le budget parce qu'ils sont dans l'opposition peut-être en revanche vraiment moi ce que je rappelle ici c'est que le 49-3 il a été utilisé il a été pardon pensé justement pour éviter de se trouver dans une situation où nous n'aurions pas de budget pas de capacité à financer le service public pas de capacité à financer motion de censure et donc risque de faire tomber le gouvernement mais ce que c'est la menace de la droite ce que je voulais vous dire c'est que même si on n'arrive pas à trouver un accord sur le budget nous discutons de manière extrêmement rapprochée avec tous les groupes y compris des groupes de position j'ai réuni la semaine dernière à Bercy dans le cas des dialogues de Bercy tous les groupes de l'opposition et de la majorité assemblée Sénat on a convenu de se revoir la semaine prochaine sur des objets très concrets financement de la transition écologique les économies le logement doit y avoir le soutien des verres par exemple on pourrait moi ce que je souhaite avec l'ensemble des forces politiques c'est à défaut de se mettre d'accord sur le sur le budget de manière générale et c'est à eux de nous dire s'ils veulent franchir le pas de voter un budget est-ce qu'on peut néanmoins se met d'accord sur quelques sujets lutte contre la fraude j'ai entendu des groupes d'opposition me paraît lutte contre la fraude d'autres me parler économie dans le champ de l'État des collectivités d'autres sur le financement de la transition écologique que je souhaiterais et je pense que les Français l'attendent c'est qu'au-delà de nos divergences on puis sur quelques sujets travailler ensemble et c'est tout le travail que nous continuons à faire je continue à faire en recevant les parlementaires pour travailler sur des solutions concrètes au service des Français et qui nous permet de dépasser sur quelques sujets mais justement vous prenez au sérieux la menace d'une motion de censure de la part des républicains c'est honnêtement la motion de censure ça leur appartient moins mon objectif j'explique aux Français que mon objectif c'est qu'on est un budget avant la fin de l'année donc un faut-il utiliser le 49-3 si on n'a pas de majorité bah oui c'est prévu pour ça moi je un budget après il appartient un drap au républicains et aux autres groupes politiques de décider ou pas de se joindre à une éventuelle motion de sang sur moi je suis concentré sur notre projet l'explication de notre projet le dialogue avec l'ensemble des l'ensemble des des forces politiques Thomas cazena 7000 migrants ont débarqué sur l'île l'italienne de l’ampidouza mercredi c'est l'équivalent de la population locale Gérald Darmanin a convoqué une réunion de crise à l'extérieur de nos frontières ceux qui le doivent et donc oui il faut de la fermeté oui la question de l'immigration c'est un sujet mais il faut aussi permettre à ceux qui travaillent aujourd'hui dans nos entreprises parfaitement intégrées qui participent à notre vie économique dans des secteurs en tension ou justement les chefs d'entreprise on peine à recruter pour notre vie sociale leur permettre aussi de rester et moi je tiens et c'est le projet du gouvernement qui a déjà été expliqué aux deux jambes aux deux jambes cette tribune elle dit une chose elle dit n'oublions pas la jambe métier en tension régularisation moi je tiens aux deux jambes c'est pas l'un ou l'autre c'est les deux votre collègue à Bercy Roland l’escure lui se montre très volontariste sur cette sur cette idée vous êtes à l'aise justement avec cette idée derrière des régularisations moi je suis très à l'aise pourquoi parce que quand vous discutez avec des chefs d'entreprise qui vous expliquent leurs difficultés mais aussi quand vous êtes parlementaire vous recevez permanence des situations individuelles de personnes qui sont là sur notre territoire depuis de très nombreuses années qui travaillent qui sont parfaitement intégrés qui contribuent à la vie de notre pays combien de députés en sollicité leur préfet pour demander des régularisations une forme de déni de la part notamment de la droite non moi je pense que ce sujet il mérite qu'on le regarde de manière à la fois objective et concrète la réalité c'est que les députés de tout bord à un moment sont intervenus auprès leur préfet parce qu'ils étaient saisis eux-mêmes d'une situation individuelle parce que notre pays en a besoin parce que dans nos restaurants parce que dans nos chantiers sur nos chantiers pardon parce que dans nos entreprises on a cette situation là et moi je pense qu'on en a besoin mais on a besoin des deux est-ce que ce sujet mérite aussi un référendum quand on voit les questions pose l'immigration en France le problème des référendum c'est toujours comment vous poser la question vous voyez bien qu'en plus on est sur un sujet complexe il y a deux qui a deux volets dans la question migratoire on peut pas réduire l'immigration je crois à une seule question on le voit avec la nécessité notamment de traiter les deux aspects merci beaucoup Thomas cazena d'avoir répondu à nos questions ministres déléguées chargées des comptes publics donc en merci beaucoup en vue de présentation de ce budget merci beaucoup Agathe on se retrouve demain matin pour une nouvelle interview dans 5 minutes les informer de Renault daily au programme ce matin on va parler de la présence d'Emmanuel Macron à la prochaine messe du pape à Marseille et puis on viendra sur la question de l'électricité est-ce qu'on va vivre un coup de chaud sur les factures en hiver on en parle dans quelques instants [Musique]