Romain Eskenazi : «Il est possible que très localement, il y ait quelques accords avec LFI»
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
En tout cas, je bonsoir. En tout cas, je confirme qu'il n'y aura pas d'alliance nationale au deuxème tour même qui n'ura pas eu au premier tour. C'était 60 villes au premier tour, soit 0,2 des communes françaises.
Donc ça restait objectivement très marginal par rapport à l'ensemble du territoire national. Là, il pourrait y avoir ponctuellement si les les équipes travaillent localement ensemble depuis longtemps, mais la ligne du parti est extrêmement claire. On ne on ne fait pas d'accord simplement pour garder des sièges alors qu'on ne partagerait pas un socle de valeur commune, un projet commun et une équipe globale cohérente.
Le Parti socialiste et ses alliés traditionnels communistes et écologistes sont en tête de la gauche à l'échelle nationale et ça ne concernera que quelques territoires ou peut-être que des discussions locales auront lieu mais la ligne du parti est claire. Pas d'alliance au deuxème tour comme il y en a pas eu au premier tour. Et Romain Escenaz, vous dites que la ligne du parti est claire.
Pardon, je vais quand même vous reposer la question parce qu'elle n'est pas tout à fait claire à mes yeux. C'est-à-dire que vous dites ce soir, il n'y aura aucune alliance avec la France insoumise. Ou alors vous dites là où c'est nécessaire, on peut-être on peut s'entendre avec la France insoumise.
Et ça pose ma deuxième question. Vous faites partie des députés socialistes de la ligne du parti socialiste qui vous avez pris vos distances avec le parti de Jean-Luc Mélenchon. On peut le dire comme ça.
Vous avez condamné les propos outranciers pour pas dire plus de Jean-Luc Mélenchon. Est-ce que vous comprendrez ce soir que les électeurs pourraient être surpris si ce n'est plus d'un nouveau rapprochement avec la France insoumise de la part du Parti socialiste ? Oui, je pourrais le comprendre là.
Je vous parle pas en tant que porte-parole du groupe. Vous savez que je suis porte-parole du groupe à l'Assemblée. Ces élections municipales ne sont pas une affaire du du groupe parlementaire.
Donc effectivement, je suis un élu minoritaire au sein du Parti socialiste qui voulait une ligne effectivement plus claire et c'est selon moi grâce à la clarté qu'on aurait pu engranger peut-être un petit peu plus d'électeurs. Moi ce que ce que je constate sur le terrain c'est que LFI a fait la guerre à l'ensemble des mers socialistes. On voit ce qui s'est passé à Saint-Denis, on voit ce qui s'est passé à Sarcel.
Donc euh moi assez spontanément, je serais effectivement opposé à ce qu'il y a des alliances. Après si localement, encore une fois très localement et je ne parle pas à la moi personnellement je n'en connais pas des villes dans lesquelles il y aurait des accords, je ne connais aucun élu qui en front mais si dans quelques villes qui pourront compter sur le doigt d'une ou de main il y a effectivement desfis qui comme l'avait annoncé le la directive du bureau national se détache des propos de Jean-Luc Mélenchon se détache de la jeune garde mais veulent travailler dans un collectif de gauche avec le Parti socialiste. Effectivement il est possible qu'il y en ait.
Mais la ligne globale du Parti socialiste à l'échelle nationale, c'est on demande à l'ensemble des électeurs républicains de se rassembler derrière nos listes, derrière nos maires qui ont des bilans. Moi, je regarde quand même avec beaucoup de joie les résultats à Paris, les résultats à Lille, à Strasbourg et même et même à Marseille où c'est un socialiste qui est le seul à être capable d'empêcher cette ville multiculturelle de passer au rassemblement national. Donc la ligne, c'est celle-là.
Après, on est un parti qui n'est pas un parti extrêmement pyramidal et effectivement, il est possible que très localement, il y ait quelques accords. Je fais partie de ceux qui pensent que la somme des intérêts particuliers ne fait pas l'intérêt général et qu'on aurait intérêt à la clarté.
Olivier Faure