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InterviewSud Radio (sur YouTube)· 26 mai 2026 14 minComplaisantActualité / polémiqueAgriculture & alimentationEnvironnement & énergieÉconomie & entreprisesInstitutions & élections

Céline Imart : "La loi d'urgence agricole n'est pas à la hauteur !"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Qu'en attendez-vous précisément de la réunion interministérielle sur la canicule ?

  • 2:01OuverteRéponse directe

    La loi d'urgence agricole est-elle à la hauteur des urgences des agriculteurs ?

  • 4:01OuverteRéponse directe

    Qu'en pensez-vous du plan engrais de la Commission européenne ?

  • 6:01OuverteRéponse directe

    Qu'en dites-vous des propos de Sandrine Rousse sur les steaks ?

  • 8:01OuverteRéponse directe

    Gérald Darmanin a-t-il eu raison de demander un moratoire sur l'immigration ?

  • 10:01OuverteRéponse directe

    Comment déterminer le bon candidat de la droite républicaine ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:01Céline MariceFait
    « Je pense qu'ils vont une fois de plus infantiliser les Français en leur rappelant qu'il faut bien s'hydrater, bien s'aérer et bien se protéger. »
  • 3:00Céline MariceChiffre
    « Les deux tiers des émissions de gaz à effet de serre proviennent de Chine et des USA et plus de 40 % proviennent encore des centrales à charbon. »
  • 4:01Céline MariceFait
    « Aujourd'hui, on doit être dans une logique où on doit donner aux agriculteurs les outils de produire pour ne pas dépendre de l'extérieur. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Sud Radio, l'invité politique. Jean-François Achili. Jean-François Achili, votre invité politique ce matin sur Sud Radio, c'est Céline Marice-présidente des Républicains, député européenne.

Bonjour Céline Mar. Bonjour Jean-François. La canicule Sébastien Lecornu va présider c'est jeudi hein, une réunion interministérielle consacrée à l'épisode que nous traversons.

Qu'en attendez-vous précisément ? Je rappelle que vous êtes également agricultrice dans le Tarne. Alors ce que j'attends de cette réunion, écoutez pas grand-chose.

Je pense qu'ils vont une fois de plus infantiliser les Français en leur rappelant qu'il faut bien s'hydrater, bien s'aérer et bien se protéger. Quand ce qui concerne l'agriculture, je pense que l'agriculture est une solution au problème du changement climatique. On le on l'oublie trop souvent.

Euh quant au changement climatique, il a certa un impact sur la vie des Français, mais je pense qu'il faut pas être dans ce sujet de culpabilisation permanente. Aujourd'hui, les deux tiers des émissions de gaz à effet de serre proviennent de Chine et des USA et plus de 40 % proviennent encore des centrales à charbon. Donc je pense queune des premières choses à faire au niveau de l'État et du gouvernement pour freiner le changement climatique, c'est d'abord d'encourager les énergies propres et le nucléaire et non de pas fermer Fenheim et promouvoir l'agricult l'agriculture comme solution face au changement climatique.

Infantiliser les les Français, vous dites euh mais vous êtes sévère avec Sébastien, c'est plutôt positif de me faire une provoquer une réunion et prendre à bras le corps les sujets quand ils viennent. à bras lecorp c'est très bien mais comme je vous le dis encore une fois si on veut vraiment amener des Oui. Mais si on veut vraiment amener des solutions au français, il faut se prendre à la racine du problème.

Donc encore une fois favoriser les énergies propres comme le nucléaire, favoriser euh les agriculteurs qui peuvent par les terres et les sols capter du carbone. C'est là qu'il faut agir. C'est bien de faire des réunions ministérielles, mais ce qu'on attend, ce sont des actes.

Des actes. Il y a la loi d'urgence qui est en discussion agricole he qui est en discussion à l'Assemblée nationale. députés qui ont rétabli deux mesures euh proagriculture, on va dire concernant l'eau.

C'est ligimar euh l'une qui assouplit la protection des eau humide, l'autre qui facilite, on va dire, l'accès, le stockage de l'eau pour l'irrigation. C'est une bonne chose ce retour de ces deux ces deux dispositions. Vous alors là, on est vraiment sur la valse des amendements.

Je salue le député notamment Julien Div qui font un super travail. Ça passera ensuite au Sénat. En CMP, c'est un processus très long.

La véritable question, c'est aujourd'hui de quelle urgence parle-t-on ? Est-ce que c'est l'urgence des agriculteurs qui se demande est-ce qu'ils vont pouvoir passer l'année ? Est-ce qu'ils vont pouvoir semer à l'automne ou est-ce que c'est l'urgence dans le sens du gouvernement où on est sur un processus législatif où chaque amendement est une bataille et où on va encore devoir attendre 7 mois 8 mois derrière pour avoir des décrets d'application.

Donc tout ça, tous ces jeux-là ne vont pouvoir s'appliquer sur le fond éventuellement que dans un an. Est-ce que la question se pose et ce que vous dites là semé à l'automne ? Il y a vraiment une interrogation là-dessus ?

Il y a vraiment une interrogation là-dessus parce que quand on sait qu'on a des coûts de production qui sont énormes et on le voit notamment avec euh tout ce qui concerne les engrais, les appros et quand on a des prix qui chutent, en fait à chaque fois qu'on va semer un hectare, l'agriculteur potentiellement perd de l'argent. Donc il se demande tout simplement s'il vaut mieux pas qu'il reste chez lui. C'est ça l'urgence.

Quand on a des viticulteurs qui disent "Est-ce que je taille ? Est-ce que je je est-ce que finalement je continue à cultiver ou pas parce que je perds de l'argent ?" Elle est là l'urgence et aujourd'hui finalement la vision que propose le gouvernement au niveau de cette loi d'urgence encore une fois n'est pas à la hauteur.

Ouais parce que cette questionlà vous vous la posez Céline Nimar à propos notamment du bilan que vous tirez du plan engrais hein de la Commission européenne qui qui impacte nos nos cultivateurs, nos agriculteurs. Bien sûr qui impacte nos cultivateurs et encore une fois c'est l'accès aux facteurs de production qui est vraiment la question centrale. Aujourd'hui, on doit être dans une logique où on doit donner aux agriculteurs les outils de produire pour ne pas dépendre de l'extérieur.

Et ça, c'est vraiment un sujet fondamental. Vous êtes agricultrice de métier, je le rappelle, la commission d'enquête du Sénat sur les marches des industriels de la grande distribution a étrié hein quand même, il faut le dire, les les grandes surfaces et leur central d'achat, c'est grosso modo la dénonciation de la du manque de transparence, des prix négociés au du rapport de force finalement qui est établi. Qu'est-ce que vous dites quand vous entendez un Alexandre Bonard, patron de Carrefour, qui s'est dit estomaqué par ses conclusions de la commission, qui parle de caricatures inacceptables ?

Ah ben moi ce que je dis c'est que les anges normalement n'ont pas peur de la lumière hein et manifestement la grande distribution ce ne sont pas des anges. Prenez la chaîne de valeur aujourd'hui alimentaire, la grande distribution capte 40 % de la valeur et les agriculteurs seulement h donc qu'est-ce qui se passe entre les deux ? Entre l'agriculteur qui travaille, qui vend sa matière première et la grande distribution ?

Et là aujourd'hui, on voit que la grande distribution est beaucoup plus enthousiaste à l'idée d'afficher ses prix le plus bas possible pour essayer d'écraser la valeur de préférence, d'essayer de négocier les matières premières agricoles françaises en dehors de France via des centrales d'achat européennes pour contourner la loi. Mais là, ils sont beaucoup moins enthousiastes quand on leur demande un peu de transparence sur les marges. C'est vrai ce que vous dites, c'est sur 100 € he c'est 8 € pour vous hein quand vous êtes dans le Oui.

C'est 40 € pour la grande distribution et et l'industrie aggralementaire, c'est 14 € hein au milieu. Qu'est-ce que vous dites des Michel Édouard Leclerc ou Thierry Cautiller c'est le patron des mousquetaires quand il ils écument les 20h à la télévision ? Qu'est-ce que vous dites qu'il ment au français ?

Moi je dis qu'aujourd'hui il y a un véritable problème de la grande distribution qui cherche toujours à se faire le chentre de la protection du consommateur avec le mantra du prix le plus bas. Ce n'est pas possible parce que le prix le plus bas quand on cherche à échapper à la loi française et d'aller négocier dans des centrales en Belgique ou ailleurs pour dire on va encore écraser les industrials, écraser les agriculteurs et baisser les prix. Absolument.

Absolument. Il faut y mettre un terme avec une coopération renforcée et des sanctions beaucoup plus sévères à ceux qui cherchent à empreindre la loi. Si la droite républicaine l'emporte l'an prochain, vous remettez à plat ou supprimez ces ces lois dites égalimes ?

Non, il faut simplement les faire appliquer déjà tout simplement. Il y a beaucoup de lois, vous savez, qui sont pas appliquées en France et c'est un véritable drame. Aujourd'hui, il faut absolument faire appliquer la loi, avoir des sanctions et beaucoup plus beaucoup plus euh réel, euh tangible.

Saline Dimar, je crois que ça vous a fait réagir. Qu'est-ce que vous dites euh des propos de Sandrine Rousse ? Vous savez quand elle s'exprime la députée écologiste de Paris, elle dit "C'est une interview avec l'association future he qui milite pour les aller sur les animaux, les l'écologie." Elle dit, "J'aimerais bien un jour réussir à passer une loi où on appelle les steaks de la bonne manière, c'est-à-dire des cadavres d'animaux." Pourquoi est-ce que ça vous a fait réagir ?

Ça m'a fait réagir d'abord parce que c'est de la provoque. On est toujours dans ce cette sorte de de et c'est dingue parce que les écologistes en fait aujourd'hui, c'est vrai que pour trouver une solution à la crise du pays, ben on va renommer l'entrecôte. Ben non, on va bientôt renommeler une omelette, un projet de de poussin contrarié.

C'est c'est absolument ridicule. Mais au-delà de ça, il y a deux choses qui sont inquiétantes. Même si on sait que les écologistes sont dans la provoque en permanence, derrière, il y a une véritable bataille pour les dénomination viande.

Et moi, je l'ai porté au Parlement européen. Par exemple, pour le terme steak dans le projet dont j'ai été rapporteur qui est passé, c'est devient une loi. J'interdis, nous interdisons à ce que produit végétal, végétarien puisse s'appeler steak.

C'est une question à la fois d'intérêt financier euh parce que il y a des offensives marketing très poussées sur le marché européen, des alternatives végétales, mais c'est aussi un respect du travail des éleveurs. Et là, le véritable problème, c'est qu'on a cette petite musique, si vous voulez, d'ailleurs dans la stratégie nationale pour l'alimentation et le climat qui est la feuille de route du gouvernement jusqu'en 2030. Heureusement que ça va s'arrêter en 2027.

En fait, il parle de faire baisser l'alimentation carné des Français. Et cette petite musique qui consiste à dire que sous couvert de protection du climat, il faut faire baisser la consommation de viande et l'élevage, c'est faux et c'est ça qui est inquiétant et c'est pour ça que j'ai réagi. Vous dites que les écologistes, ils jouent contre les agriculteurs.

Oui, ils jouent contre les agriculteurs. Eux, de toute façon, tant qu'il y a encore une exploitation vivante dans ce pays ou un élevage qui respire encore, il se demande toujours quelle est la nouvelle norme qu'ils vont pouvoir lui imposer ou finalement la nouvelle mesure qui va déconsidérer un petit peu plus le monde agricole. Et le monde agricole a aussi besoin de considération.

Salut Nimmar, on va parler de la présidentielle à présent. Comment déterminer euh choisir le bon candidat de la droite républicaine ? On va parler de ce sondage qui est sorti à l'instant, mais tout d'abord sur les les idées qui circulent.

Euh Gérald Darmanin, a-t-il eu raison de demander ? Euh c'est une interview JDD hein, euh un moratoire de 3 ans sur l'immigration. Ouais, c'est un peu faible heatoire, c'est un peu faible.

Et ce qui propose bah techniquement ce qu'il propose c'est un petit peu une réforme du regroupement familial, c'est-à-dire quand on a des titres de séjour accordés au travail. Oui. D'accord.

Mais attendez, ça fait ça fait 9 ans que monsieur Darmanin est au gouvernement dans tous les dans dans les gouvernements successifs de Emmanuel Macron. Peut-être qu'il aurait pu en toucher un mot au président en 9 ans, il aurait eu le temps. Ou à Jean- Noël Barreau, au ministère des affaires étrangères qui se fait un malin plaisir d'ouvrir les robinets de délivrance des visas.

Non, c'est c'est ça qui est quand même fou, c'est qu'il va lancer ça comme ça en plein débat au début du débat sur les présidentiels. Ça fait 9 ans qu'il est au pouvoir. Il pas n'est pas candidat.

Enfin, il verra en fonction de Il dit que c'est Édouard Philippe le qui est mieux passé. Oui, mais quand même, il c'est on est dans la sphère macroniste. Aujourd'hui, le véritable problème des macronistes sur l'immigration, c'est que pendant 9 ans, ils ont utilisé la stratégie de l'appel d'air et là, dès qu'on rentre un petit peu dans la phase des candidatures, ils utilisent la stratégie du du frein d'urgence.

C'est pas sérieux parce que sur l'immigration, on est déjà en sortie de route. On a déjà un problème réel. On peut pas le traiter comme ça avec des petites phrases qui proposent des des moratoir technique.

Ce qu'il faut, c'est renverser la table sur ce sujet. Chacun rivate de sa petite proposition musclée. Regarde Édouard Philippe qui veut lutter contre le narcot de trafic en s'inspirant de la lutte contre le terrorisme.

Oui. En s'inspirant surtout des proposition de Bruno Retillot hein qui a déclaré il y a 3 semaines. Bah écoutez Bruno Raillot, je suis ravie que Hudor Philippe se range derrière les propositions de Bruno Retaillot qui il y a 3 semaines a fait un déplacement où il a annoncé la nécessité d'avoir un plan un état d'urgence narcotrafice.

Heureusement enfin ce qui ce qui aurait été bien c'est qu'Edouard Philippe a pu être premier ministre peut-être de la France en 3 ans plus musclé que moi. Tu meur Bruno Rota qui lui euh dénonce l'entrisme des frères musulmans dans nos institutions. Vous avez relayé ce propos sur votre compte X.

C'est un nouvel axe de de campagne. Non, c'est pas un nouvel axe de campagne. Quand Bruno Raille était au gouvernement, rappelez-vous, il a insisté énormément pour déclassifier ce rapport qui montre aujourd'hui les dangers de l'entrisme pour notre jeunesse dans les clubs de sport, dans le blanchiment.

Il y a une aujourd'hui une tentative d'infiltrer les sociétés euh à travers l'entrisme musulman et Bruno Rotaillot contre la vie d'Emmanuel Macron a souhaité déclassifier ce rapport parce que pour agir il faut aussi être transparent et dire la vérité aux français. Mais qui Ouais mais qui va Céline Nimar concourir l'an prochain ? Vous avez vu le sondage qui est sorti ce matin.

L'écart se resserrent alors nous sommes loin derrière le Rassemblement national. Nous sommes aussi à quasiment enfin moins d'un an de la présidentielle mais c'est encore loin mais proche à la fois. Donc l'écart se resser entre Édouard Philippe et Jean-Luc Mélenchon selon ce baromètre d'OXA pour le public Sénat et la presse régionale.

Que dit-il ? Donc vous avez Bardella 32 % si c'est lui qui est candidat demain. Euh Horizon euh Édor Philippe 17 euh intention de vote hein et euh Jean-Luc Mélenchon 16.

Il y a le feu euh chez la Dante républicaine. Non, ce sont des sondages, il faut les prendre comme ils sont. Il raconte quelque chose bien sûr, mais on est à un an de la présidentielle. les Français n'ont pas encore commencé à s'y intéresser.

Ce qui est euh ce qui montre aujourd'hui quand même qu'on a plusieurs il y a quand même plusieurs points de vigilance et c'est vrai que la montée de la France insoumise et de l'extrême gauche dans des sondages est un point qui doit être surveillé parce qu'aujourd'hui la France insoumise est un danger pour la République. Elle est au seuil de du deuxème tour làin. Oui mais enfin on va attendre de voir si tout ça se confirme aujourd'hui.

Je pense que vraiment le pays a besoin de solution et d'une incarnation à droite. C'est très clair. ce que Bruno Rétaillot en tout cas propose et porte et je crois qu'il faut un petit peu laisser le temps au débat de se cristalliser.

On est là dans la phase des candidatures. Il faut vraiment regarder ce que proposent les candidats et dans quelle direction ils vont amener le pays. C'estimar c'est la question que nous vous posons à chaque fois.

Si tout le sous là se cristallise vous savez c'est la finale RNFI. Vous votez quoi vous ? Vous m'invitez le soir du premier tour et je je je je je vous réponds entre entre Jean-Luc Mélenchon et et le certainement pas Jean-Luc Mélenchon.

Certainement. Ah, ça veut dire peut-être le RN ça. Ah non, ça ça veut pas dire peut-être le RN.

Ça veut dire qu'aujourd'hui je pense que le principal danger pour notre pays, il vient de l'extrême gauche et qui vient il vient de HFI qui cherche à cristalliser, à diviser. Surtout là, c'est la dernière question Céline Dimar. Comment est-ce que vous choisissez votre candidat ?

J'imagine à la rentrée parce qu'après il sera trop tard. Comment est-ce que ça marche ? Bruno Retaillot dit on verra la rentrée avec un petit sourire.

Mais qu'est-ce que ça veut dire ? Non non, Bruno Retailleux, il dit pas "On verra la rentrée." Notre candidat, on l'a déjà choisi.

Ça s'appelle la démocratie, ça s'appelle un vote. Ça s'appelle un vote des adhérents, un vote des militants. Et les adhérents et les militants de droite, ils ont été extrêmement clairs, ils ont choisi leur candidat et c'est Bruno Retaillot à 75 %.

Et ça veut dire quoi ? S'il y a Bruno Retaillot, Édouard Philippe voir d'autres sur la ligne de départ, vous n'êtes pas au deè tour. Nous sommes pas sur la même ligne de départ.

Aujourd'hui, vous parlez d'Edouard Philippe qui a été premier ministre d'Emmanuel Macron pendant 3 ans. Aujourd'hui, nous nous défendons une position de droite. Nous ne sommes pas macronistes et donc nous porterons notre candidat jusqu'au bout.

Merci à vous Céline Mar. Merci à vous. Merci Célinear et Jean-François Aili.

On va réagir, on va faire réagir les auditeurs à ce que vous avez dit et puis à tous les sujets d'actualité dans un instant avec Élisabeth Lévi, Françoise Deouis notamment sur ce second tour potentiellement donc explosif évidemment pour certains. Jean-Luc Mélenchon qui est bien placé d'après ce sondage Toxa 16 % et Jordan Bardella, Marine Le Pen ou d'autres. J'aimerais vous entendre en fait à ce sujet.

Est-ce que vous croyez à ce à cette réalité de ce sondage de de 16 % et puis même Jean-Luc Mélenchon qui pourrait être au second tour, j'aimerais vous entendre l'adaptation aussi avec le changement climatique, les agriculteurs évidemment qui sont en première ligne mais aussi beaucoup d'autres he les artisans, les maçons. Ce matin, nous avions effectivement beaucoup de monde en ligne là aussi. Comment vous faites pour vous adapter ?

Vous pouvez évidemment témoigner. Est-ce que vous croyez à une véritable électrification en France ? L'équipe de France de l'électricité est lancée par aujourd'hui.

Est-ce que c'est trop tard ? Vous y croyez ou pas ? Et puis l'intelligence artificielle, l'appel lancé par le pape, est-ce que vous craignez cette intelligence artificielle qui pourrait dominer un jour ?

Qui pourrait peut-être nous dominer un jour homme et femme ? 0826 300.