Hervé Marseille : "Je pense qu’il faut travailler avec la majorité."
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 10 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 96 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:15OuverteRéponse directe
Est-ce qu'aujourd'hui il est devenu quasiment impossible qu'une manifestation notamment à Paris se déroule sans violence ?
- 0:45OuverteRéponse directe
Condamnez-vous les violences contre les pompiers hier ?
- 1:15OuverteRéponse directe
La réforme des retraites doit-elle être maintenue avec un âge à 65 ans ?
- 1:45OuverteRéponse partielle
3000 milliards de dettes publiques : le quoi qu'il en coûte doit-il cesser ?
- 2:15OuverteRéponse directe
Quelles réformes prioritaires pour ce quinquennat ?
- 2:45OuverteRéponse directe
Faut-il une réforme institutionnelle ou une réforme de forme ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:30Hervé MarseilleChiffre
« 3000 milliards de dettes publiques, ça suffit le quoi qu'il en coûte. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
et notre invité politique ce matin c'est hervé marseille bonjour merci de nous rejoindre la cei sénateur des hauts-de-seine président du groupe union centriste ici au sénat on est ensemble pendant 20 minutes ou un interview en partenariat avec la presse régionale représenté par eric richard de la nouvelle république bonjour eric bonjour en rien mon joueur de marseille je finirai que d'être avec nous on va évidemment parler de ce qui se passe du côté du centre hervé marseille mais d'abord l'actualité vous l'avez sans doute vu hier ses dizaines de milliers de manifestants qui ont défilé dans plusieurs villes de france à l'occasion du 1er mai et dans certaines villes et notamment à paris la manifestation est émaillée par des violences est ce qu'aujourd'hui il est devenu quasiment impossible qu'une manifestation notamment à paris se déroule sans violence et est ce que vous redoutez un quinquennat marqué par la violence et il ya déjà eu beaucoup de violences dans le quinquennat passé on se souvient des gilet jaune souvient des manifestations sur l'hôpital sur le pouvoir d'achat est systématiquement effectivement il ya des violences c'est insupportable on peut plus protester si je veux dire des filets marqués des opinions sans qu'il y ait des gens qui viennent semer la perturbation hier on a vu ces images d'un pompier qui est agressée franchement les pompiers sont là pour servir la population et agressé des pompiers c'est insupportable condamne évidemment ces violences inacceptables il a aussi pointé l'absence de soutien jean luc mélenchon aux forces de l'ordre il dit que c'est un pompier pyromane compensons on sait très bien que le pays est fracturée on l'a vu dans les résultats du premier tour de l'élection présidentielle on sait que le quinquennat ne va pas être facile qui va falloir faire des réformes qui n'ont pas pu être fait à cause notamment de la crise sanitaire et donc on voit bien la difficulté de faire des réformes dans ce contexte il y avait du monde hier dans les rues et gouvernement qui sera issu des urnes au moins de juin aura fort à faire mais il faut le faire si possible dans la sérénité parce qu'on peut pas accepter la violence et parmi les réformes qui n'ont pas pu être fait la réforme des retraites les manifestants demandaient un retrait de cette réforme est ce que pour vous et manuel mata on doit tenir le cap sur cette réforme des retraites avec un âge à 65 ans oui oui on l'a voté d'ailleurs au sénat différentes reprise on sait qu'ils créent les violences malgré un climat social que je veux dire un pays dans un état de droit il ya des élus une majorité qui sort des urnes ni un président qui est élu sur un programme la réforme des retraites fait partie de ce programme ça devait être fait durant le quinquennat président précédent ça n'a pas pu être fait il faut absolument la faire on a un problème pour vous il a été élu sur un programme parce que l'opposition est fière emmanuel me disait emmanuel macron il a été élu contre marine le pen n'a pas été élu pour faire ces réformes qu'elle qualifiait n'ont pas d'incidence à l'évidence il ya des gens qui ont voté emmanuel macron pour éviter madame le pen et c'est une bonne chose que madame le pen n'ai pas été élu pour autant il a quand même dit un certain nombre de choses concernant ces réformes et la réforme des retraites fait partie depuis déjà plusieurs années des réformes qui sont attendus et qui sont indispensables et de maintenir 20 165 enfants écoutez ça fera l'objet d'un débat au parlement mais pour ce qui me concerne je je crois que c'est indispensable sur ce quinquennat qui qui commence justement vous avez dit 3000 milliards de dettes publiques ça suffit le quoi qu'il en coûte ça suffit selon vous donc le redressement des comptes de la nation doit-il comme de doit-il débuter maintenant et d'une manière plus générale quels seront les réformes prioritaires à vos yeux de ce quinquennat elles ont été annoncées on sait très bien qu'on peut pas continuer à dépenser comme on l'a fait sur ce que le président pour l'instant n'en a pas fait une priorité immédiate c'est pas immédiat mais enfin la cour des comptes l'a rappelé régulièrement pas continuer à dépenser comme on l'a fait ces trois dernières années donc il va falloir commencer à faire des économies on sait qu'il ya cette réforme des retraites celle de la dépendance on sait que il va falloir mettre de l'argent nos armes et compte tenu du contexte international on a un vrai problème de pouvoir d'achat il va falloir évidemment le prendre en considération ça fait partie des fractures évidemment toutes les dépenses la dépendance les armes et se voir d'achat on les fait où les économies non mais ça se discute c'est les petits salaires en particulier donc c est ce sont des vases qui se remplissent d'eau qui solide et il va falloir avoir un débat au moment du budget sur ces sujets là on voit bien que le pouvoir d'achat constitue un vrai problème dans la société française et en particulier dans ce qu'on appelle les territoires et puis tout ce qui est institutionnel on a vu que c'était également un manquement pour éviter oui tout à fait je vous en vous en appelez donc un discours du dieu gouvernement voulait vous l'avez dit plus équilibré avec les collectivités d'une part mais aussi avec le parlement est ce que ça passe à vos yeux par une réforme institutionnelle proprement dite ou est-ce que c'est plus une question de forme de style bahia les deux je veux dire il ya la pratique institutionnelle se travailler davantage avec le parlement je crois tous les parlementaires de quelque bord qu'ils soient demande à travailler plus avec le gouvernement déjà va falloir savoir quelle majorité on le saura au mois de juin à partir de là et on peut pas rester dans cette situation quelle que soit la majorité je pense en particulier qui va falloir travailler sur la proportionnelle on peut pas avoir un pays morcelé comme celui-là avoir 56 % d'électeurs qui votent pour des partis protestataires au premier tour et qui seront faiblement on peut le redouter représentés au parlement ce qui crée forcément un problème dans la rue à la proportionnelle donc ça aussi de la pédagogie je crois que ça il ya du chemin il dit aujourd'hui il faut en passer par là avec moi proportionnelle est devenu indispensable alors la proportionnelle ça veut tout dire et rien dire toutes sortes de plessé ce que j'allais me demander c'est proportionnel pour forcer l intégrale comme l'a dit macron comme l'envisagé manuel mann ans durant sa campagne il faut garder une certaine stabilité faut voir si c'est départemental comme on l'a fait en 1986 enfin on doit pouvoir trouver une forme de proportionnelle qui permet la représentation des courants principaux du pays et puis en même temps la stabilité parce qu'on peut pas non plus avoir un parlement qui soit totalement instable alors on attend maintenant que le président nomme un premier ministre il se fait d'ailleurs beaucoup attendre pensez vous qu'il puisse choisir un centriste encore eût-il fallu qu'on s'entende sur le terme de centristes et si oui quel est celui ou celle qui aurait éventuellement votre préférence bah écoutez le problème c'est pas d'avoir des préférences un la constitution elle est très clair contrairement à ce que dit monsieur mélenchon on n'élit pas le premier ministre il est désigné par le président de la république c'est quelqu'un qui correspond à la pierre angulaire de la majorité et qui est en capacité de travailler comme n'importe quel j'allais dire que le laboratoire avec le le principal intéressé donc le problème ce n'est pas d'avoir des préférences se nomme il a distillé législatif puisque il me semble acté que jean castex jusqu'aux législatives est-ce que là pour vous il faudra un premier niveau 10 mois de saumos capacités on peut toujours avoir des idées aucun souci sur le sujet c'est le président qui décidera est-ce que vous souhaitez que des centristes entre au gouvernement des centristes y en avait déjà au gouvernement parce qu'il ya des variétés j'ai des centristes et donc qu'elle avait déjà au gouvernement j'imagine que khaled encore au gouvernement il ya du modem est ce qu'il faut qu'il me dise pourquoi pas il y aura peut-être des idées jusqu'à présent j'en avais pas si vous croisez vous n'êtes pas posée est-ce que des idées rentrer au gouvernement écoutez quand j'entends nicolas sarkozy dire ce qu'il dit est d'autres responsables de l air si je le dise je vois pas comment les centristes seraient seraient opposés à une idée comme ça mais ça ne vous a pas échappé qu'il y ait des différences entre la direction dlr est ce que dit nicolas sarkozy vous quelle est votre ligne est ce que vous êtes pour la ligne d'indépendance qui a été acté par christian jacob et par la direction dlr c'est à dire on n'est pas soluble dans le maquereau nous est ce que vous dites comme nicolas sarkozy et que oui il faut travailler je pense qu'il faut travailler avec la majorité aujourd'hui on voit bien qui a trois blocs et pierre laurent qui m'a précédé à ce micro vous l'a bien dit le bloc qui est tiré par monsieur mélenchon s'organisent pour des candidatures uniques donc madame le pen à droite va l organiser ces législatives et donc il ya un bloc central qui reste bien forcément des gens qui vont travailler avec le gouvernement avec la nouvelle majorité mais vous vous dites emmanuel macron les républicains et les centres et c'est le même bloc c'est un bloc central mais du point de vue des électeurs après que les responsables des partis et des points de vue différents mais je suis bien obligé de constater que les électeurs ont choisi les électeurs ont choisi et à partir de là si quand on est démocrate faut respecter les urnes j'ai du mal à voir comment on se différencie du bloc central qui sera premier ministre si jamais les députés républicains étaient majoritaires qui serait premier ministre personnalité il a refusé d'être candidat aux présidentielles il accepterait d'être candidat à matignon pourquoi pas oui c'est possible tout est possible vous savez on en voit tellement depuis quelques mois et quelques années elle j'ai pas eu l'occasion de le rencontrer de l'interroger mais pour l'instant je ne le vois pas menant la campagne des législatives mais juste pour conserver ou roux se situe lui dit au début du quinquennat on se souvient vous étiez plutôt proche des manuels mâcon qu'après vous avez fait la campagne présidentielle avec les élèves vous avez soutenu la candidature de l'aller le pks aujourd'hui vous êtes tous nos électeurs nos électeurs sont pour beaucoup chez emmanuel macron donc l'idée y doit revenir en côte et emmanuel macron pour vous grande partie de gens à lui dit on des proximités avec la majorité dans vous commandant vous je suis pas hostile oui parce que on m'a rien demandé donc je ne demande rien mais je réponds à vos questions je pense que il ya un bloc central est que ce bloc central il faut en tenir compte mais sauf qu'au sénat vous êtes dans la majorité sénatoriale c'est à dire avec les élèves c'est à dire dans l'opposition est ce que vous resterez dans l'opposition où est ce que vous dites non même au sénat il faut qu'on se rapproche des manuels macron nous au sénat on est libre on est indépendant et on veut être utile donc à partir de là on verra bien d'abord qui va gagner les élections législatives et quel texte nous seront proposés on vote sur des textes au sénat et vous restez dans la majorité sénatoriale vous restez un allié des républicains le problème c'est pas d'être alliés des républicains problème c'est qu'il faut qu'ils aient des majorités à un moment donné il faut qu'il y ait des raids et des majorités si vous faites une majorité avec le ps et le pc ou fait une majorité des républicains mais il y en a beaucoup d'autres est ce que je sais ce que les candidats de hesse qui aura des candidats d'abord estampillé idéaux législatives où est ce que ce sera des candidats communs avec qui avec les l air ou avec la majorité présents aujourd'hui il ya des il ya des situations très particulières suivant les départements il n'y a pas d'accord général il ya des situations particulières suivant les départements donc ça sera au cas par cas y aura une ligne directrice de l'unil c'est le cas aujourd'hui et ça sera toujours le cas pas dans mon département il ya aucun accord n'aurait hauts-de-seine et il est là que je je dirais qu'elle est un petit peu l'état d'esprit au sein du groupe au sénat on se souvient déjà que leurs vues du quinquennat précédent la moitié de votre groupe avait voté la confiance au vert ministre qu'est ce qu'il en est justement maintenant aujourd'hui je pense je pense que la proximité avec la majorité s'est renforcée s'est renforcé et donc il ya une plus grande part est un oui monsieur entend bien sûr et beaucoup de sénateurs enfin une vingtaine qui ont appelé à voter pour emmanuel macron c'est en fait au premier tour de cette élection et il ya une volonté de liberté à une volonté d'être utile de travailler sur des textes et ne pas participer à des opérations de de vote systématique entre gaullistes et donc ces sénateurs évidemment d'après ce qu'on en dit matin ils ont toujours leur place dans votre groupe aux côtés de sénateurs qui eux sont plutôt pour l'indépendance du groupe union centriste est pourri pour un rapprochement avec les manuels macro ç'a toujours été le cas c'est pop union centriste comme son nom l'indiqué il ya toutes sortes de deux sénateurs gasquet unanimité dans votre groupe pour se rapprocher des manuels macro louis dont je veux dire encore une fois il ya des points de vue divergents mais il ya une volonté de travailler avec la majorité qui s'est clairement exprimée bon voila vous en avait parlé avec bruno retailleau avec gérard larcher ça m'est arrivé d'en parler avec qui vous disent on imagine que vous n'êtes pas complètement d'accord lattier t on verra le moment venu quand il y aura des élections que d'accord il y aura des textes et qu'on sera appelé à voter dessus déjà c'est pas uniquement une question de vote de texte que gérard larcher lui même dit qu'il est dans une position constructive et qui ne vit pas et qui ne dit pas non par deux ailes sur cette même ligne écoutez il va y avoir un premier ministre qui va être nommé le problème initial faire une déclaration de politique générale est ce que il faudra la soutenir ou pas bon déjà c'est le premier au point la dernière fois effectivement il ya plus de 50% de mon groupe qui avait qui avait soutenu la confiance au premier ministre vous savez cette des sénateurs neuf groupes qui ont été appelés pour rentrer au gouvernement pense notamment françoise gatel qui a été une des premières à dire dans votre groupe qu'il fallait voter pour emmanuel macron qui est une grande spécialiste des collectivités j'ai pas été informé de sa en général des lions les rarement venir sur ce qui s'est passé à la présidentielle 4,8 pour cent le score de valérie pécresse quelle est pour vous la raison de cette défaite historique pour la droite et le centre problème d'identification et de programmes encore une fois quelle est la différence avec le le programme de monsieur mâcon comment s'identifie est ce qu'il ya une place et est ce qu'il ya un espace aujourd'hui dans ce bloc central pour se différencier on voit bien que madame le pen au demeurant un peu moins mais monsieur zemmour est clairement identifiée on voit bien que monsieur mélenchon était clairement identifié sur un certain nombre de thématiques bon monsieur macron certes un contexte il a bénéficié j'allais dire d'être le sortant dans un contexte très difficile avec la crise ukrainienne avec la crise sanitaire bon mais comment on se différencient je crois que cet espace là n'existe pas aujourd'hui en tous les cas s'il existe il faut voir comment il existe parce que jusqu'à présent on a vu que dans les résultats il n'existait pas ou il existait peu ça signale que pour vous un parti comme les républicains est un parti du dieu pas c'est quoi c'est un espace qui reste à reconstruire en thème de deux projets comme le ps d'ailleurs et avec quelle personnalité quand on voit le nombre de personnalités j'ai les républicains qui émettent des préférences pour la majorité monsieur macron c'est interroge quand même et ça veut dire qu'aujourd'hui pour voulait l air et lui dit non plus de place sur l'échiquier politique en tout les cette forme là parce que cette formule a d'ailleurs monsieur mâcon va réinventer sa majorité pour faire vivre toutes les différences on voit bien que monsieur mélenchon vous venez d'en parler et pierre-laurent essaie d'organiser lui aussi une gauche madame le pen essaie de s'organiser c'est peut-être plus simple chez elle mais ça suppose de tenir compte des réalités électorales et de s'il doit y avoir des espaces demain de les recréer l élu d doivent aller dans le parti unique ne soit emmanuel macron donc ici si vous me demandiez si les x et année un espace il faut que pour exister cet espace doit se rénover se reconstruire à partir d'aujourd'hui il faut que sarkozy par exemple nicolas sarkozy il dit rien d'autre il dit dans la majorité je les fais avec jacques chirac giscard la faye pompidou c'est à l'intérieur d'un grand ensemble qu'il faut se reconstruire oui mais vous il faut pas recréer quelque chose comme l'ump un grand parti de la droite et du centre vous dites aujourd'hui on doit aller dans les dunes doit aller avec emmanuel macron tout ça va dépendre de la façon dont il construit la majorité le fait d'avoir un parti unitaire est pas de nature à permettre des élus et de le rejoindre bon suivant l'organisation bon alors bien donc on n'en sait rien aujourd'hui on n'en sait rien est-ce que parmi les erreurs si on peut qualifier ça d'erreur vous allez me le dire faites par valérie pécresse c'est celle d'avoir regardé trop à droite trop vers eric ciotti au début de sa campagne oui je crois je crois que là la ligne la plus dure a été celle qui a pris les choses en main et qu'à partir de là je pense qu'il ya un espace au centre qui a été désertée et qui a été occupée par emmanuel maintenant donc effectivement c'est un choix qui a été fait on a vu que le résultat était pas trop bon et elle aurait pas aujourd'hui être un parti qui va de des centristes dont xavier bertrand jusqu'à avec chelsea c'est possible mais ça dépend qui l'incarné comment avec quels projets sur quelle base voilà c'est tout une reconstruction on voit bien que monsieur jacob renonce à se représenter que y arrêter il va mettre un terme à ses responsabilités en septembre n'ont plus rien à voir là aussi du renouvellement qui qui sera à la tête des républicains est ce que c'est quelqu'un qui est plutôt un tenant de la ligne qu'on va qualifier de plus à droite où est-ce que c'est à modéré et selon la personne selon si c'est quelqu'un doit modérer ça dépendra de ce que fait lille ça a forcément des conséquences si c'est quelqu'un de ma ligne à droite comme bruno retailleau par exemple aura une rupture entre l'idée et les républicains n'ont mais on voit bien que la capacité de rassemblement de quelqu'un qui est sur des thématiques beau nom n'est pas obsédé par le foulard l'immigration ou la sécurité ça fait partie des choses qu'il faut traiter mais c'est pas non plus un problème quotidien donc il ya les problèmes on l'a dit de pouvoir d'achat de réforme de l'europe les problèmes sociaux territoriaux et nous on y est très attaché pour ces législatives le principal adversaire qui à gauche avec mélenchon à partir du moment où vous avez des blocs il faut se souvenir que le mode de scrutin fait qu'il faudra douze ennemis % des inscrits pour être présent au deuxième tour donc suivant la participation vous allez peut-être est obligé de faire 17 18 voire 20 ou davantage % des exprimés pour être présent si vous avez un candidat d'union de la gauche si vous avez un candidats lepénistes assez fort on a vu qu'il y avait à peu près au premier tour de 150 circonscriptions où monsieur macron arriver en tête et y en avait 200 6 où c'était madame le pen et 104 où c'était monsieur mélenchon ça veut dire qu'il ya plus de trois cent dix circonscriptions où c'est madame le pen ou monsieur mélenchon si vous avez des candidatures uniques et que vous avez des candidatures ensuite de dispersion bas pour être présent au deuxième tour ça soit dans les eaux de francs que ce soit en moselle dans le grand test dans le sud de la france il va falloir faire attention parce que vous avez beaucoup de gens qui seront pas présents deuxième tour vous avez plusieurs reprises indiqué que finalement vous étiez plutôt favorable un septennat qu'un quinquennat est-ce que ça fluidifierait davantage la vie démocratique est ce que ça permettrait peut-être justement de donner davantage sa chance à chaque formation de pouvoir mieux s'exprimer en quelque sorte oui mais je crois que les problèmes institutionnels on peut pas les prendre par tiroirs si je puis dire oui je suis davantage favorable au septennat mais je suis hostile au fait surtout que les députés soient élus le lendemain de l'élection présidentielle parce qu'on voit bien que ça donne c'est là que ça fait un peu chambre d'enregistrement en quelque sorte c'est voilà et puis il faut revoir les conditions de travail dans au parlement pouvait pas avoir un pays qui est dirigé parce que c'est comme ça aujourd'hui de façon extrêmement rapide avec les réseaux sociaux par des communiqués par des tweets par des réponses immédiates à travers le monde et puis m un an ou un an et demi a voté un texte au parlement il ya une inadéquation entre la nécessité de répondre rapidement à l'actualité de prendre des décisions rapides parce qu'une crise iter parce que il ya des conflits aux portes de l'europe parce que ils se passent toutes sortes de choses et on voit bien que le l'exécutif répond immédiatement et puis le parlement nuit mais un an parce qu'il faut auditionner faut faire des commissions faut vous était donc il faut revoir les conditions de travail pour j'allais dire permettre au parlement de travailler plus rapidement et de répondre aux attentes des français merci à notre invité ce matin eric on regarde la une de la nouvelle république dans son édition d'andré loire week-end meurtrier en indre et loire c'est à la une de votre journal avec merci eric d'avoir été avec no mercy hervé marseille [Musique]
Hervé Marseille