Mélenchon : la contre-attaque de Chikirou ! - C à Vous - 24/10/2018
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 5 %Attaque 65 %Défensif 30 %
Questions et réponses
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- 0:00OuverteRéponse directe
Hier soir, au lendemain de son audition devant les enquêteurs, l'ex-directrice de campagne de Jean-Luc Mélenchon, mise en cause dans la quête sur les comptes de campagne du candidat, s'est exprimée à la télévision, réfutant tous les soupçons de surfacturation dont elle est l'objet.
- 2:02OuverteRéponse directe
Prestataire seulement, mais une prestataire très visible dans le petit cercle de décideurs qui ont entouré Jean-Luc Mélenchon.
- 2:52OuverteRéponse directe
La campagne présidentielle et la communication, a-t-elle été mauvaise ?
- 4:13OuverteRéponse directe
Les attaques contre les journalistes qui ont, a-t-elle fait remarquer, ont tous un point commun.
- 5:02RelanceRéponse directe
Et puis, il y a cet avertissement face caméra qui ressemble davantage à une réplique du parrain ou des affranchis qu'à une scène de la vie politique française.
- 7:00FerméeRéponse partielle
Il y a une enquête qui est en cours. D'accord ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:17Invité politiqueFait
« Premièrement, il n'y a pas eu de surfacturation. »
- 0:20Invité politiqueFait
« Deuxièmement, Médiascope n'a pas surfacturé. »
- 0:24Invité politiqueFait
« Troisièmement, il n'y a pas eu de détournement de fonds publics. »
- 0:27Invité politiqueFait
« Quatrièmement, il n'y a pas d'enrichissement personnel. »
- 1:42PrésentateurChiffre
« société qui a facturé au candidat Mélenchon 1 200 000 euros de prestations, 11% du budget total de sa campagne »
- 3:22Invité politiqueFait
« Quand nous avons été perquisitionnés, moi j'ai réagi en état de choc. J'étais en état de sidération, de voir la police entrer, armée, avec des gilets pare-balles chez moi. »
- 3:34Invité politiqueFait
« Et je me dis, mais quel coup de génie. Quel coup de génie d'avoir immédiatement pris la main sur ce qui se passait et communiqué le premier. »
- 4:18Invité politiqueFait
« Je subis des attaques que je qualifierais de misogynes. »
- 4:44Invité politiqueFait
« Je n'ai pas entendu une seule femme journaliste tenir les propos que ces hommes ont tenus à mon encontre. »
- 5:14Invité politiqueFait
« Je ne vais pas baisser les yeux. Je ne baisserai pas les yeux. Et pour me faire baisser les yeux, il faudra me les crever. »
- 7:01InvitéFait
« Il y a une enquête qui est en cours. »
- 7:17InvitéFait
« Il disait « c'est de la justice spectacle », « on a violé le secret de l'enquête » »
- 10:30PrésentateurFait
« Moulins qui a ordonné les perquisitions, puisqu'il était toujours en poste. »
Temps de parole
- Présentateur33 %
- Invité27 %
- Sophia Chikirou16 %
- Présentateur 215 %
- Présentateur 37 %
- Invité 23 %
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Hier soir, au lendemain de son audition devant les enquêteurs, l'ex-directrice de campagne de Jean-Luc Mélenchon, mise en cause dans la quête sur les comptes de campagne du candidat, s'est exprimée à la télévision, réfutant tous les soupçons de surfacturation dont elle est l'objet.
Je veux dire les choses clairement, comme ça elles sont dites. Premièrement, il n'y a pas eu de surfacturation. Deuxièmement, Médiascope n'a pas surfacturé. Troisièmement, il n'y a pas eu de détournement de fonds publics. Quatrièmement, il n'y a pas d'enrichissement personnel. C'est très important, c'est posé.
Pour en parler ce soir, le rédacteur en chef de l'Obs qui consacre sa une au poison du soupçon, Sylvain Courage est ce soir notre invité. Bonsoir Sylvain Courage avec à la une de l'Obs. On va en parler dans quelques minutes, cette interview de François Molins qui quitte dans quelques jours son poste de procureur de la République de Paris. Alors on revient sur cette interview d'abord de Sophia Chiquirou parce que c'était vraiment un moment très intéressant. Il y a eu 40 minutes d'interview. C'est un personnage clé de la campagne Mélenchon et de l'enquête en cours. Elle a eu longuement l'occasion de se défendre face à Routel-Krieff sur BFM.
Volubile, offensive, agressive à l'égard des journalistes et plus particulièrement du journaliste de la cellule d'investigation de Radio France qui a épluché les comptes de campagne de la France Insoumise en oubliant la commission des comptes de campagne qui avait fait un signalement au parquet de Paris en estimant avoir constaté des irrégularités. Donc à écouter Sophia Chiquirou, pas de surfacturation, pas d'enrichissement sur le dos des contribuables et pas de double casquette. Ça c'est important.
Sophia Chiquirou avait la particularité d'être la directrice de communication de Jean-Luc Mélenchon et la présidente et l'actionnaire unique de Médiascope, société qui a facturé au candidat Mélenchon 1 200 000 euros de prestations, 11% du budget total de sa campagne, société qui a cessé d'ailleurs de publier ses comptes. Et Sophia Chiquirou n'a pas expliqué pourquoi hier soir. Alors donneuse d'ordre et prestataire à la fois, croyez-t-on comme elle l'avait été aux médias, pas du tout je n'étais que prestataire a-t-elle dit ?
La société Médiascope avait dans ses prestations la direction de la communication. D'accord ? Par facilité de langage, j'ai été présentée comme Sophia Chiquirou, la directrice de la communication de la campagne de Jean-Luc Mélenchon. D'accord ? Moi je n'étais pas donneur d'ordre, j'étais prestataire. Les donneurs d'ordre, comme je l'ai dit, sont Manuel Bompard, le directeur de campagne, et le mandataire, en l'occurrence la mandataire financier.
Prestataire seulement, mais une prestataire très visible dans le petit cercle de décideurs qui ont entouré Jean-Luc Mélenchon. On l'a vu d'ailleurs dans un documentaire diffusé en salle et sur Public Sénat qui était consacré à la campagne de Mélenchon, mais dont le réalisateur Gilles Perret nous a interdit de diffuser ces images, ce qui est son droit. Mais une prestataire, Sophia Chiquirou, qui revendique un rôle décisif et très positif dans la campagne de Mélenchon.
La campagne présidentielle et la communication, a-t-elle été mauvaise ? Non. Bon. Alors c'est très important. Donc le professionnalisme n'est pas remis en question. Le talent n'est pas remis en question. Ça va, je n'ai pas été trop mauvaise. Je n'ai pas eu que des idées. J'ai, je crois, eu quelques idées assez bonnes, assez géniales, assez remarquées quand même. Aujourd'hui, à l'international, moi, on m'appelle.
Voilà, je suis demandé à l'international, avec mes idées assez géniales, comme celle de Jean-Luc Mélenchon quand il décide de se filmer au matin de sa perquisition.
Quand nous avons été perquisitionnés, moi j'ai réagi en état de choc. J'étais en état de sidération, de voir la police entrer, armée, avec des gilets pare-balles chez moi. Dans l'après-midi, j'apprends ce qui s'est passé le matin. Et je me dis, mais quel coup de génie. Quel coup de génie d'avoir immédiatement pris la main sur ce qui se passait et communiqué le premier.
Donc on résume, Jean-Luc est génial, Sophia est génial. Et d'ailleurs, comment Jean-Luc a-t-il trouvé Sophia hier soir sur BFM ? Génial.
Génial. Je suis très fier des têtes dures qui sont organisées autour de moi. Et j'approuve leurs traits d'esprit et leur résistance intellectuelle et morale et physique absolument extraordinaire. Parce qu'on ne doit pas perdre de vue par quoi est passée cette femme pendant une semaine.
Voilà. Retour à l'interview de Sophia Chiquiourou. On tiendra deux choses. Les attaques contre les journalistes qui ont, a-t-elle fait remarquer, ont tous un point commun.
Je subis des attaques que je qualifierais de misogynes. Je vais vous dire pourquoi. Je vais vous faire un petit exercice. Je vais vous donner une liste de noms. Arfi, Edvi Plenel, Jean-Michel Apathy, Yves Calvi, Pascal Pau, Sylvain Tronchet, Jean-Louis Burga. Je vous arrête parce que là... Ce sont tous des hommes. Écoutez-moi bien. Ce sont tous des hommes. Ce sont des journalistes. Ce sont des hommes journalistes, si vous voulez. Je n'ai pas entendu une seule femme journaliste tenir les propos que ces hommes ont tenus à mon encontre.
Alors c'est dommage, elle a oublié une femme journaliste, au moins, que vous connaissez d'ailleurs. C'est Aude Lancelin, qui l'a remplacée à la tête du Média. Et j'ai là quelques citations. Vous y avez pensé aussi qu'ils n'ont pas piqué des verres. Bon, on ferme la parenthèse, on y reviendra après. Et puis, il y a cet avertissement face caméra qui ressemble davantage à une réplique du parrain ou des affranchis qu'à une scène de la vie politique française. C'est un avertissement, mais vous nous direz vraisemblablement à usage interne.
Je ne vais pas baisser les yeux. Je ne baisserai pas les yeux. Et pour me faire baisser les yeux, il faudra me les crever. C'est mon caractère. C'est ma façon d'être. On ne me fait pas baisser la tête. Je ne suis pas ce genre de femme. Je n'ai rien à me reprocher dans cette affaire.
Usage interne ? Oui, certainement. Parce qu'il y a, évidemment, dans le premier cercle de Mélenchon, sans doute quelques camarades qui voient d'un mauvais œil ce tandem politique qui s'est formé en 2011-2012 et qui tient quand même vraiment la barre du mouvement. Donc, elle doit affronter des critiques en interne. Surtout après ses propres devoirs aux médias. C'est des réactions qu'on a entendues aussi après l'épisode qu'on a un peu oublié. On a tourné la page parce que le média n'est plus très visible et a de grosses difficultés aujourd'hui avec Aude Lancelin à sa tête. Mais Sophia Chikirou a été aussi critiquée lors de son retour à la France insoumise en vue de la campagne européenne.
Certainement, c'est un personnage central. On découvre à la fois son talent, qu'elle vante amplement, son caractère, son talent d'argumentation et aussi un peu de tragédienne quand même. Crevez les yeux, on est vraiment dans la tragédie. Et ce pouvoir-là peut être contesté en interne parce que l'image du mouvement est quand même entachée. Quand on s'appelle la France insoumise, être pris deux fois dans des affaires d'argent, c'est très dommageable parce qu'en plus, on développe une idéologie de méfiance à l'égard des questions financières. Donc, c'est très embêtant. Éric Lippon-Moretti, tragédie, comédie plutôt, dit « on va y revenir ».
Moi, écoutez, j'en sais rien du tout. Vous allez dire que je réponds toujours le même truc, mais il faut être au moins cohérent avec soi-même. Il y a une enquête qui est en cours. D'accord ? En revanche, ce qui me chagrine infiniment, c'est que Mélenchon, s'il sortait de sa perquisition, il convoquait quelques journalistes, hommes et femmes. À parité. À parité, naturellement, parce que la parité, c'est indispensable. Et il s'expliquait. Il disait « c'est de la justice spectacle », « on a violé le secret de l'enquête », un certain nombre de choses qui, parfois, sont vraies, d'ailleurs. Et puis, il s'expliquait. Il disait « sa vérité ». Mais ce n'est pas ce qu'il a choisi de faire.
Et moi, je trouve qu'en termes d'exemplarité, c'est une catastrophe.
Cette mise en scène, le fait de retransmettre en direct la perte et le succulé.
Non, mais de bousculer le procureur, etc. On peut ne pas être d'accord, on peut argumenter. Ce n'est pas n'importe qui. Et une fois encore, s'il avait organisé une conférence de presse à la sortie en disant « voilà ce qu'on m'a fait, voilà ce que l'on me fait », puisqu'il se dit « victime », moi, je n'en sais rien, je ne veux pas me prononcer sur le fond. Oui, il n'y en a pas. Une fois encore, voilà. Il y en a un peu d'exemplarité. Oui, mais là, franchement, le type qui parle mal aux policiers dans le 9-3 et qui prend trois mois secs en comparution immédiate, on a du mal à expliquer comment...
C'est-à-dire qu'il cède à l'émotion, il cède à la colère. Donc, c'est très spectaculaire, mais sur le plan de la démonstration de son innocence, c'est évidemment totalement inefficace, parce qu'en plus, la colère, elle est impuissante. Vous le prenez pour sérieux, dans votre édito, comme il ganta, vous le comparez à Sallust, de la folie des grandeurs. À Louis de Funès, un peu, oui. À Louis de Funès ? Parce que je pense qu'il a un talent, il a évidemment un talent pour mettre en scène sa pensée, ses positions politiques, et là, il en a abusé, il a cédé au vice-comica.
C'est-à-dire que Zemmour a comparé Voltaire à Louis de Funès, il n'y a pas longtemps. Il a fait ça ? Oui, donc, vous savez. Il a eu tort.
Dans ce numéro de l'Obs qui paraît, demain, vous publiez donc une interview du procureur François Boninsquet sur le départ, qui a conduit l'enquête Mélenchon, qui a même ouvert lui-même l'enquête pour voix de fait, outrage à magistrats, etc., dans les images qu'on a vues dans les locaux de la France Insoumise. Il affirme qu'il n'a jamais, en 7 ans, 7 ans, c'est ça, 7 ans de ce poste aussi exposé, qu'il n'a jamais agi sur ordre du pouvoir politique. D'abord, est-ce que vous le croyez, Éric Dupond-Moretti ?
Je pense que les juges n'ont pas besoin d'ordre du pouvoir politique pour déraper quand il dérape. Vous savez, il y a la querelle des modernes et des anciens. Par exemple, au pôle financier, là, il y a les anciens, très respectueux des droits de la défense, et les modernes, qui se sont affranchis d'un certain nombre de règles. Mais ils n'ont pas besoin qu'on leur donne des ordres. C'est clair. Par exemple, les modernes ont tué le secret professionnel des avocats. Oui, ça, c'est une réalité. Et ils donnent parfois dans la justice spectacle. C'est ici, d'ailleurs, que j'avais demandé à Davé et l'homme comment ils avaient obtenu les PV dans l'affaire Fillon.
Les anciens étaient vraiment étanches, vous êtes sûr, sur leurs PV, sur leurs enquêtes ? Et ce n'était pas comme aujourd'hui, en tous les cas. Ce n'était pas comme aujourd'hui, non.
On ne croit pas qu'on puisse donner Moulins d'avoir organisé du...
Non, mais pour répondre à la question, franchement, moi, d'abord, Moulins, il peut recevoir des ordres. De sa hiérarchie, il est dans un parquet qui est hiérarchisé, ça, c'est la loi. Ensuite, il y a autre chose. Il y a aussi les magistrats qui sont du siège. Bon, moi, je n'ai aucune raison de mettre en doute ce qu'il dit. Mais je dis que les juges qui se donnent ou qui s'adonnent à la justice spectacle n'ont pas besoin d'ordre pour le faire.
Vous avez parlé de justice politique, Jean-Luc Mélenchon.
Oui, mais...
Alors, c'est Moulins qui a ordonné les perquisitions, puisqu'il était toujours en poste. Mais c'est aussi lui qui a ordonné l'ouverture d'une enquête préliminaire dans l'affaire des assistants parlementaires du MoDem, qui a quand même provoqué la démission de trois ministres à l'arrivée du président de la République. Et le garde des Sceaux. Donc, les preuves d'indépendance, il en a donné. Au moins, les preuves d'indépendance, on en a vu. À l'égard des pouvoirs. Voilà. Et lui, quand il a été nommé il y a 7 ans, il a été nommé par Michel Allomari, il a été soupçonné d'être un magistrat de droite qui allait servir un pouvoir de droite.
Et là encore, il faut se fier à ses états de service, à son action. Et on ne voit pas qu'il ait agi sur or. Oui. Mais c'est dommage qu'il n'aille pas plus loin dans l'interview. Il dit, c'est la procédure, je ne veux pas aller plus loin, etc. Mais qui s'exprime, par exemple, sur le déploiement de moyens qui, effectivement, a été interrogé, là, bien au-delà de la France insoumise, par des députés du centre, de droite, de gauche, etc. Sur, là, les 70 à 90, on n'a pas le chiffre exact, de policiers mobilisés sur 15 à 17 perquisitions menées le même jour.
Oui, mais on se souvient aussi du silence assourdissant de M. Mélenchon quand Sarkozy a été mis dans la camionnette comme un voyou, placé en garde à vue. Alors, une garde à vue surréaliste parce que le soir, il est rentré chez lui. Oui, pour dormir. L'humiliation de la garde à vue, ça n'est quand même pas rien. Le choix de la date, pardon, ça n'est pas une contre-pétrie, naturellement. S'agissant de l'affaire Fillon, vous vous souvenez de ça ? On a quand même l'élection présidentielle qui a été grévée, si j'ose dire, par... Par la mise en examen. Eh oui, eh oui. La mise en examen.
L'autre choix, c'était d'attendre que la présidentielle se passe pour ouvrir une procédure qui aurait été une impasse. Depuis la présidentielle, il s'est passé quoi, M. Cohen ? On était d'un coup dans l'urgence, et puis ensuite, la justice a fait dodo du sommeil du juste. L'enquête a été boulée. L'enquête a été boulée. Oui, il a été entendu, oui, c'est la moindre des chances quand même.
Bien sûr, bien sûr. Mais je veux dire, la procédure a... Donc vous allez dans le sens d'une justice qui est parfois politique ?
Non mais, vous me comprenez mal. Politique, mais en deux gènes... Le mur des cons, par exemple, il n'y a pas eu d'ordre. Oui, sans ordre, mais parfois politique. Non mais, pardon, il n'y a pas d'ordre. Ce n'est pas le procureur qui a dit au juge d'instruction du syndicat de la magistrature, mettez les cons où vous voulez, sur le panneau. Non. Non. Mais il y a un certain nombre de dérapages et de dérives. C'est une évidence absolue. Absolue.
L'Obs est allé hier à partir de demain en kiosque. Et vous vous rappelez qu'à chaque fois, la défense des hommes politiques... C'est de crier au complot. C'est de crier au complot. C'est quasi systématique. Excellent dossier de L'Obs avec l'éditorial signé, l'édito signé, Sylvain Courage. Merci à tous les deux. Vous restez avec nous. C'est le 5 sur 5 de Maxime Switek.
Sophia Chikirou