Aides aux grandes entreprises : audition d'Accor
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 10 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 93 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:00OuverteRéponse directe
Quelles sont les principales différences entre les aides versées en France et celles octroyées dans les pays où votre groupe est présent ?
- 4:00OuverteRéponse directe
Quel est le montant global des aides publiques reçues par votre groupe en 2023 en France ?
- 6:00OuverteRéponse partielle
Quel est le panorama de vos sous-traitants et des aides qu'ils perçoivent ?
- 8:00OuverteRéponse directe
Avez-vous le sentiment que les aides publiques aux entreprises sont suffisamment suivies et évaluées en France ?
- 10:00OuverteRéponse directe
Quelles sont selon vous les aides dont l'efficacité est avérée ? celles dont l'efficacité est douteuse ?
- 12:00OuverteRéponse directe
Quelles seraient vos propositions pour renforcer l'efficience des aides publiques ?
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Mes chers collègues, nous poursuivons les travaux de notre commission d'enquête sur l'utilisation des aides publiques aux grandes entreprises et à leur sous-traitant avec l'audition de monsieur Sébastien Basin, président directeur général du groupe Accord et et madame Martine Got, directrice financière. Au préalable, je voulais vous remercier, monsieur le président, directeur général, pour la disponibilité dont vous avez fait preuve lorsque nous avons dû modifier l'horaire de la présente audition en raison du scrutin public qui a eu lieu cet après-midi à 14h30 euh et dans l'hémicycle et franchement merci euh d'avoir été aussi réactif et disponible. Merci beaucoup.
L'audition de ce jour est enregistrée et diffusée en direct. Elle fera l'objet d'un compte-rendu sur le site du Sénat. Monsieur le président, directeur général, madame la directrice, avant de vous donner la parole, je vous rappelle qu'un faux témoignage devant notre commission d'enquête est passible des peines prévues aux articles 434-13, 434-14 et 434-15 du code pénal.
Je vous remercie par ailleurs de nous faire part de vos éventuels liens d'intérêt en relation avec l'objet de la commission d'enquête, outre bien évidemment vos fonctions dans le groupe accord. Il y en a pas. N'oubliez pas quand vous intervenez d'allumer vos micros.
Merci. Je vous invite à prêter successivement serment de dire toute la vérité, rien que la vérité, en levant la main droite et en disant "Je le jure." Je le jure.
Merci. Je le jure. Merci.
Notre commission d'enquête, dont les membres ont été nommés le 15 janvier dernier poursuit trois objectifs principaux. Tout d'abord, établir le coût des aides publiques octroyées aux grandes entreprises entendu comme celles employant plus de 1000 salariés et réalisant un chiffre d'affaires net mondial d'au moins 450 millions d'euros par ansi coût des adversés à leurs sous-traitants. Ensuite, déterminer si ces aides sont correctement contrôlées et évaluées car nous devons veiller à la bonne utilisation du denier des deniers publics.
Enfin, réfléchir aux contreparties qui pourraient être imposées en terme de maintien de l'emploi au sens large lorsque les aides publiques sont versées aux grandes entreprises qui procèdent ensuite à des fermetures de site, prononce des licenciements voir délocalise leur activité. Après une présentation succinte de l'activité de votre groupe, nous aimerions connaître votre regard sur les aides publiques aux entreprises. Quelques questions pour guider vos propos.
Quelles sont les principales différences entre les aides versées en France et celles octroyées dans les pays où votre groupe est présent ? Quel est le montant global des aides publiques reçues par votre groupe en 2023 en France ? En particulier, quel est le montant des subventions ?
Quel est le panorama de vos sous-traitants et des aides qu'ils perçoivent ? Avez-vous le sentiment que les aides publiques aux entreprises sont suffisamment suivies et évaluées en France ? Quelles sont selon vous les aides dont l'efficacité est avérée ? celle dans l'efficacité est douteuse.
Quelles seraient vos propositions pour renforcer l'efficience des aides publiques octroyées aux entreprises ? Seriez-vous favorable à l'introduction de conditions ou de critères qui permettent d'évaluer l'efficacité des aides ? Et enfin, quelles devraient être alors les limites de la conditionnalité de ces aides ?
Je vous propose, monsieur le président directeur général, de traiter ces questions dans un propoliminaire d'une vingtaine de minutes. Suite à quoi, notre rapporteur Fabien Guet vous posera quelques questions pour approfondir certains points et enfin les membres de la commission d'enquête pourront également vous interroger s'il le souhaite. Monsieur le président, directeur général, je vous cède maintenant la parole en vous remerciant.
Monsieur le président, merci beaucoup. Monsieur le rapporteur, messieurs les membres de la commission, d'abord, on est très content d'être là avec vous parce que vous nous avez obligé à nous préparer à cette audition et donc à bien vouloir étudier, faire un retour en arrière sur toutes les aides, toutes les subventions, toutes les exonérations. Et donc c'est un ce n'est pas du tout un rappel à l'ordre, mais ça fait du bien aussi de bah de d'avoir son propre diagnostic sur des choses probablement sur lequel on avait pas suffisamment de discernement.
Euh juste pour commencer, euh notre métier qui est le métier euh tourisme hôtellerie euh est un métier béni des dieux, euh est un métier qui est en croissance depuis son invention dans les années 50 et ce sur tous les territoires. et surtout une industrie qui est extraordinairement importante pour tous les pays dans lequel cette industrie se développe puisque c'est 10 % du PIB mondial, c'est 10 % des emplois mondiaux sont dans le tourisme et dans l'hôtellerie. Euh et c'est encore plus marquant quand nous savons que depuis 5 ans, entre 20 et 25 % de toutes les emplois créés dans le monde sont dans l'hôtellerie et dans le tourisme.
Euh parce que forcément vous avez un peu moins d'emplois qui sont créés dans un certain nombre de sociétés technologiques euh et que le groupe accord participe pleinement à cette création son emploi puisque les gens ne le savent pas assez. C'est un miracle renouvelé chaque année depuis 20 ans. Accord emploie chaque année plus de 100000 nouvelles personnes.
L'année dernière, c'était 140000 personnes dans le monde. Dans ces 140000 personnes, ce qui est très étonnant et intéressant, 2 tiers d'entre elles n'ont pas fait d'études secondaires, n'ont pas passé le baccalauréat et n'ont jamais travaillé au précédent. Donc c'est nous sommes écoles de la vie qui permet de donner une chance à un certain nombre de gens qui n'ont pas eu la chance d'autres euh dont très souvent d'ailleurs 90 % de ces jeunes sont à moins de 5 km de l'hôtel qui se crée.
Donc en terme d'implantation dans les territoires, bah j'espère que nous apportons notre obol à l'édifice pour essayer de de faire que un certain nombre de personnes aient une carrière et une indépendance financière ou économique. Ça c'est le premier le premier volet. Et pourquoi cette industrie se développe aussi vite ?
Parce qu'en fait elle a trois moteurs. Il suffit que les trois moteurs soient allumés, ce qui est le cas depuis maintenant 5 ans, ce qui sera le cas sur les 10 prochaines années. Le premier moteur, avons-nous une démographie en croissance dans le monde ?
La réponse est oui. Deuxième moteur, avons-nous une croissance des populations dite moyenne ? La réponse est oui.
Et troisème, avons-nous une infrastructure de transport qui est en évolution, que ça soit train, route ou aéroport ? La réponse est oui. Tant que ces trois moteurs de croissance existent, vous allez avoir de plus en plus de gens qui vont voyager.
Certains à 2 heures de chez eux en voiture, ils ne vont pas passer de frontière. Notre métier que ça soit Mariot, Tilton ou Accord est un métier qui est à 80 % domestique. Alors nous disons domestique en Europe, nous considérons l'Europe comme étant domestique.
C'est si vous passez de Enverse pour aller à Paris ou de Paris pour aller à Madrid, le continent européen pour nous est marché ce qu'on appelle domestique. Mais en fait seul 20 % des gens traversent des frontières internationales. Donc ce métier sera en croissance entre 2 et 5 % par an sur les 20 prochaines années.
C'est une quasi certitude. Et comme ce métier est un métier qui va bien, est un métier qui est très gros en terme d'impact, qui est un métier qui est assez lisible en terme de d'hypothèse de croissance, c'est donc un métier qui intéresse tout le monde et donc c'est un des premiers métiers qui a été disrupté par les révolutions technologiques et il y en a eu trois. Euh il y en a une qui a été ce qu'on appelle les métaarch, je vais passer très vite hein, qui s'appelle Trivago et Trip Advisor.
Puis il y a eu 5 ans après les agences en ligne Booking Expedia, puis il y a eu 5 ans après Airbnb et puis maintenant il y aura l'intelligence artificielle. Donc nous avons notre lot de nouveaux acteurs àord peut y résister parce que nous avons une taille parce que nous avons de l'expertise parce que nous avons des talents. C'est beaucoup plus difficile.
On en reparlera au moment du Covid pour les petits opérateurs hôteliers de restaurateurs qui n'ont ni la taille ni la technologie ni les moyens. Et pour eux de pouvoir faire face à Airbnb ou à Booking et autres, la réponse est absolument pas assurée. Euh mais on y reviendra sur le sur le Covid.
Donc voilà sur le sur le l'industrie au sens large. Maintenant quand on parle du groupe accord, il y a une chose qui est très importante parce que les gens le perçoivent pas et c'est logique, ça a été créé par deux hommes formidables qui s'appelle monsieur Dubr et Pellisson. Monsieur Dubru a 92 ans, il est toujours vivant.
Et ces deux hommes ont créé ce ce groupe dans les années 1965 67 avec une idée très claire d'aller créer une infrastructure hôtelière qui n'existait pas en France, qui en fait suivait ce qui avait été fait 10 ans plus tôt aux États-Unis. Mais ils ont été depuis le début des bâtisseurs, des développeurs, des propriétaires hôteliers et donc ils ont développé en utilisant le bilan du groupe ou un certain nombre de dettes financières. Et donc ça a été un ADN euh très possessif dans lequel on maîtrise toute sa chaîne de valeur.
En arrivant euh pour moi il y a 12 ans, j'ai trouvé que ce qui se faisait depuis 40 ans était très compliqué à assumer dans le développement puisqu'on en fait on avait un métier de service qui est de gérer des clients et un métier de bilan qui est de prendre un risque financier et de bâtir un hôtel. Ces deux métiers ne peuvent pas être faits par la même personne. Donc on a pris une décision qui est une mission très dure qui est de dire il faut se séparer du volet financier capitalistique et donc de la possession des hôtels et il faut devenir uniquement une société de service.
Et dans la société de service vous allez donc rendre un service à un propriétaire hôtelier tiers. Ça peut être une famille, ça peut être un fond d'investissement, ça peut être le CPA que çaa et beaucoup d'autres personnes et vous décidez si vous voulez donner une franchise auquel cas vous allez distribuer une marque ou si vous allez gérer l'hôtel pour le compte du propriétaire. Donc depuis 2019, Accord n'investit plus jamais dans les murs d'hôtel à quelques petites exceptions près et donc nous sommes devenus une société de service.
C'est important parce que quand je vous quand je vais vous donner les chiffres de d'exonération d'allègement de charge sociale, vous allez percevoir qu'ils sont extrêmement des minimus extrêmement faibles parce que ceux qui bénéficient de ces exonérations et subventions sont les propriétaires. Donc dès que vous voyez notamment en France, il y a 1700 hôtels en France dont à peu près 80 % sont les franchisés, vous avez derrière unbis, derrière un sophitel, derrière un novotel, une personne physique ou une petite campagne d'assurance qui lui va avoir des collaborateurs. Il nous donne le mandat de gérer ses collaborateurs en ceux qui on pris l'embauche d'ailleurs, mais c'est lui qui va demander ses aides et non pas le groupe accord puisque je ne suis pas le le donneur d'ordre.
C'est juste important de de visualiser ça parce que le groupe d'aujourd'hui n'est pas le groupe qu'on aurait pu connaître il y a il y a 10 15 ans. Une fois qu'on qu'on a dit tout ça, c'est un groupe qui est à la conquête des territoires. La France représente aujourd'hui un peu moins de 25 % du groupe.
J'en suis le coupable. Quand je suis arrivé, la France représentait 50 % du groupe. Non pas parce qu'on a délaissé la France, on continue à se développer en France, mais on est allé chercher un départ de marché dans tous les autres pays du monde.
Si on doit simplifier, je le dis à chaque fois de manière provocatrice pour énerver mes concurrents. Les États-Unis appartiennent à des groupes hôt ateliers américains qui s'appellent, Mariot, Wingdom. La Chine va appartenir à des groupes hôteliers chinois. par chance le reste du monde à cor est numéro 1.
Donc nous sommes numéro 1 en Amérique latine, numéro 1 en Europe, numéro 1 en Corée, en Australie au Moyen-Orient. Donc cette conquête euh qui est en fait l'ADN du groupe de Murie Dubau les Pellisson, on la poursuit. Euh et donc le Covid a été un moment où en fait tout s'est arrêté et les gens le réalisent pas trop.
Au moment mars 2000 2020 quand 2019 2020 euh on a pris une décision quand on a vu que les frontières s'arrêtaient euh et bien qu'il fallait fermer on a 5700 établissements hôteliers et pas loin de 11000 restaurants. Accord à sous-enseigne à 350000 collaborateurs à 350000 personnes. Vous leur demandez pour qui il travaillent, ils vont vous répondre qu'il travaille pour le groupe accord ou pour Novotel ou pour Pullman.
C'est vrai en terme de parcours de carrière, ce n'est pas vrai jurédiquement car il travaille pour l'hôtel auquel ils sont attachés et donc le propriétaire de cet hôtel même si j'ai un mandat pour m'occuper d'eux y compris le parcours de carrière. Donc beaucoup de personnes chez Accord vont faire trois ou quatre pays et une douzaine d'établissements et d'enseignes. D'où cette confusion entre quel est mon mandant jurédique et quel est celui qui est responsable de ma carrière.
En mars 2020, on a donc envoyé une instruction de fermer 95 % de tous les hôtels dans le monde et donc de mettre en péril 350000 personnes dont la moitié d'entre eux sont dans les pays émergents et donc n'auraient pas eu de salaire le 7 avril par je demande cette instruction a été donnée le 20 mars effectiv 1er avril ce qui est la pire décision que j'ai prise de ma vie mais je devais le faire en responsabilité puisque il y avait plus de voyage et donc il y avait plus moyen. Et donc là tous ces tout dégringole puisque vous perdez 98 % de votre chiffre d'affaires. Les pays euh en croissance, la France, les États-Unis et autres euh et je le dis ici, franchement euh les contacts que nous avons eu avec le gouvernement français euh du pendant ce moment-là ont été presque exceptionnels.
De disponibilité d'essayer d'apporter des réponses, de chômage partiel, de faire en sorte que ces gens-là puissent continuer à être payés. On a bénéficié d'aide extrêmement forte. C'est pas loin de 47 milliards toutes les aides qui ont été données pendant le Covid à notre secteur dont 17 milliards de PGE qui je pense à 90 % seront remboursé.
Accord n'a pas demandé d'aide. Une de nos filiales dans lequel nous avons 30 % a demandé des aides puisque eux étaient propriétaires d'hôtel et donc ils avaient un risque locatif. Mais euh mais c'est à ce moment-là qu'on s'est aperçuement important pour vous.
Euh le gouvernement de l'époque m'avait demandé d'être coordinateur pour l'ensemble du secteur, c'est-à-dire toutes les organisations patroniales pour essayer de mettre un peu de bah un peu d'officialison entre le petit restaurateur de Clermontferrand, l'hôtelier de l'auberge et trois canards, un hôtel comme le groupe à corp. Enfin, c'est c'est 700000 entreprises en moyenne 9 salariés, hein. Et on s'est aperçu à ce moment-là que les fondations de 8 à 10 % du PB français était sur du sable car c'était des petits entrepreneurs qui étaient là depuis 25 ans qui étaient exténués, qui adoraient leur métier mais qui avaient déjà des arriérés de taxes de salaire et ainsi de suite.
Et donc le PGE n'ont fait que combler l'arrièé et non pas de combler ce qu'ils avaient devant eux. Euh et ça ça fait partie des choses sur lesquelles il faut se dire la vérité. euh ça va beaucoup mieux puisque tout ça a rebondu.
B voilà, je vais pas aller plus loin dans les propos liminaires, sauf que euh comme vous nous avez contraint légitimement à nous poser la question sur de quoi avons-nous bénéficié, nous avons donc la réponse euh et donc sur le les aides reçues par le groupe en 2023, euh le montant est un peu moins de 8 millions d'euros total pour le groupe Accorda, hein. Donc c'est à peu près 7. Vous avez exonération allègement de cotisation sociale pour 4 millions d'euros en 2023.
Euh et c'est ça ça comprend également les réductions de cotisation sur les bass salaires, sur les retraites et contributions à France Travail. Donc ça c'est 4 millions d'euros. D'ailleurs juste monsieur le président euh sur combien de salariés en France parce que vous nous avez donné le chiffre monde et peut-être si vous avez une estimation sur la masse salariale.
Alors salarié en France, on en a 3300 dans les sièges. On en a 9000 qui sont nos salariés dans des hôtels. Donc ça fait environ une 12000.
Le reste c'est 17000 salariés chez nous franchisés. Donc en tout don nous avons la gestion mais sur lequel on n'intervient pas. On a 6000 salariés sur les 33000 euh collaborateurs sous-enseigne accord dans le groupe en France.
Euh et en terme de en terme de masse salariale en France, donc les frais donc 3300 au siège et 3000 en hôtel à peu près. Oui, c'est ça. À peu près. 3300 au siège et à peu près 2800 dans les opérations. 2800 donc en hôtel sur 33000 environ si on prend les franchisés.
C'est ça. C'est ça. Franchisé et manager.
Absolument. Et sur les frais de personnel en France euh en 2023 c'était à peu près 550 millions charge comprise. 550 millions à peu près charge. 550 millions chargé chargé et sur lesquels vous entre guillemets bénéficiez d'à peu près 4 millions d'allégement de cotisation la masse salariale cotisation sociale oui oui nous avons aide à l'apprentissage contrat de professionnalisation 400000 € en 2023 crédit d'impôt messena 1740000 lié à des dons des associations fondation des femmes et autres et crédit d'impôt recherche 1600000 sur un budget recherche technologie annuelle d'accord de 70 millions.
Donc le crédit d'impôt recherche est, donc je ne sais pas si on est premiers de la classe mais euh on ne demande pas grand-chose en tout cas en terme de somme totale. Par contre, les aides qui sont que c'est une question que vous avez posé, monsieur le président, l'intégralité de ces aides sont quand même précieux pour le groupe accord, notamment le crédit d'impôt recherche. On devrait d'ailleurs investir beaucoup plus en terme d' justement puisque vous en parlez, monsieur le le président directeur général, en quoi ça consiste la recherche et développement chez accord ?
Alors c'est en fait on a le droit de se poser la question de se dire un groupe atholique la recherche. Non non vous avez raison mais c'est euh c'est le c'est la colonne vertébrale. Quand vous êtes franchiseur d'une marque, ça veut dire que les ceux qui vous payent cette redevance de franchise vous payent pour deux choses.
La valeur de cette marque, le positionnement de cette marque, la promesse de cette marque, elle s'appelle IBI, s'appelle Novotel, mais il vous payent surtout pour apporter des clients. Ça s'appelle la distribution, le couloir de réservation. Ce couloir de réservation aujourd'hui, il est à 100 % digital, technologique, l'achat de mots clés.
Euh et donc d'aller sur que ça soit les réseaux sociaux, que ça soit sur les applications mobiles et ça coûte énormément d'argent. Là où accord dépense 70 millions, Booking doit dépenser entre 700 millions et 1 milliard. C'est-à-dire que je fais moins de 10 % de cette 3è révolution technologique qui s'appelle Booking et Expedia.
Euh l'intelligence artificielle, cette 4e révolution vont sûrement nous amener à dépenser 30 ou 40 % plus, sinon on mourra à petit feu. Euh donc c'est le c'est la colonne vertébrale de pouvoir répondre dans le couloir de réservation euh et dans la rétention de votre de votre client. Et donc c'est tout de la red qui est externalisé, non ?
Alors ça c'est ce qui était fait en interne. Ouais, on a fait en interne. En fait, nous avons acheté un certain nombre de start-up dont une s'appelle Dedge qui est un des enfin qui est le plus gros acteur français dans ce couloir de réservation.
Donc euh donc voilà les les montants qui sont en jeu. Euh écoutez sur sur le reste euh je ne sais pas ce que je peux vous apprendre de plus si ce n'est que il y a une confusion qui est logique. Quand nous avons cédé une tous les murs du groupe accord, je vous en ai parlé comme étant une stratégie claire et assumée.
Cette session s'est fait pour pas loin de 8 milliards d'euros. Donc beaucoup d'argent. dans 4 milliards était un un financement adossé dans la structure, mais nos co-investisseurs nous ont demandé de garder 30 %.
Les coinvestisseurs étant des très grands fonds souverains, le fond souverain de Singapour, le fond souverain d'Arabie Saoudite euh et donc accord à toujours 30 % d'une société qui s'appelait jusqu'à il y a 2 jours Accord Invest et Accord Invest est donc la résultante de 40 ans de vie et donc accord à encore 1 milliard d'euros de fonds propres dans cette société. Nous sommes semble plus le majoritaire mais accord Invest a connu des difficultés supérieures aux nôres puisqu'ils avaient des engagements de loyers et donc le Covid leur a fait encore plus mal et donc a demandé un PGE à l'État euh de 477 millions qui d'ailleurs a été octroyé par le ministre de l'économie parce que nous avions aussi accepté que les actionnaires à hauteur du PGE remettent autant d'argent. Donc en fait, c'était pas loin de 900 millions qui ont été apportés à Cor Invest, la moitié par un PGE d'État, la moitié par les actionnaires dont nous hauteur de 30 %.
La très bonne nouvelle, c'est qu'Accord Corvest va mieux parce que l'activité euh s'est reprise et donc Corin Invest a déjà remboursé 20 % du PSGE hier, il remboursera 100 % fin du mois de juin. Euh donc ça ça montre que les PGE non seulement ont été utiles, mais certaines sociétés dont la nôtre ont été en capacité de rembourser. Maintenant, cette société s'appelle SND depuis 3 jours.
Comme ça, ça va éviter la confusion des gens avec accord qui reste accroché. Et pour que les choses soient claires, le PGE donne lieu également un paiement d'intérêt absolument. Oui.
Oui. Ce monde, je pense au bout de tant d'années sur un tel montant quand même une somme et ben je ne sais pas, je devrais le savoir. Quel était le taux d'intérêt du PGE ?
Bon, ça peut être pas loin de entre 2,70 et tout. La marge était de 4 et demi. Euh donc le rebor a varié entre 0 et 4 % donc prendre 2 en moyenne.
Donc ça fait du 6 et % par an. 6 % sur 400 millions. C'est 200 millions par an.
Par depuis 4 ans, ça fait 100 millions d'intérêts. 100 millions d'intérêts. H voilà.
Bon voilà, voilà ce que je peux vous dire sur une société qui va bien qui une qui va bien qui se développe. Euh est-ce qu'on pourrait se développer plus vite en France ? Avec sûrement oui mais bon làà on fait tout ce qu'on peut.
Merci monsieur le président directeur général. sur l'aspect autre que chiffre sur l'aspect la vision que vous pouvez avoir des aides euh notamment sur si vous pensez que alors on a eu quand même un aperçu quand vous avez parlé des PGE et que vous avez dit que ces aides étaient importantes pour le groupe accord euh notamment dans la recherche et développement par le biais du CR. Est-ce que vous vous avez le sentiment aujourd'hui que ces aides sont suffisamment comme je vous l'avais demandé suivies à évaluer ?
Est-ce que vous vous par exemple vous avez été sollicité ? Alors pour du contrôle, je veux bien parce que là sur le contrôle, on a aujourd'hui la conviction que le contrôle se fait effectivement dès l'instant où il y a versement d'aide, il y a contrôle derrière. Mais sur l'évaluation, est-ce qu'à un moment vous avez été sollicité qu'on vous a dit voilà qu'est-ce que vous avez pu faire avec ?
De quelle manière ça a été efficace ? Quelles sont les remontées que vous pouvez nous faire sur telle aide ou sur telle aide ? Est-ce que vous avez été sollicité dans le domaine de l'évaluation ?
Alors à titre personnelle ou professionnelle, la réponse est non. Je c'est pour ça que je vous ai dit que cette cette convocation nous fait du bien puisqu'on est revenu en arrière pour se dire tiens de quoi avons-nous bénéficier. Euh donc une réponse franche est claire.
Réponse est non. Merci. Je donne la parole à notre rapporteur.
Oui. Merci. Merci monsieur le président directeur général, monsieur, mesdames, merci d'abord pour vos propos introductifs. pour comme certain nombre de PDG que nous auditionnons, un effort de transparence, je pense que c'est, je le redis, d'intérêt général et d'intérêt public, pouvoir se pencher sur ces questions et vous n'êtes pas le seul à avoir dû faire le travail dans l'entreprise sur cette question puisque comme vient de le dire monsieur le président, jamais on interroge la question de l'évaluation et du suivi, y compris à quoi sert l'argent public, tel dispositif ou tel autre.
Donc bon, j'en viens parce que je sais qu'il est déjà tard et à mon tour après le après le président, je vous remercie d'avoir accepté de décaler l'audition. Non, une des questions, pourquoi on voulait vous auditionner ? D'abord parce que le secteur du tourisme était secteur important.
Vous l'avez rappelé en introduction, vous en êtes le leader en France incontesté et avec le secteur du luxe d'ailleurs vient d'être Roger le président directeur général de Kering, c'est une activité essentielle pour la France. Alors le modèle, moi j'ai une première question parce que vous avez parlé du domaine hôtelier en plus d'accord vest il y a aussi une branche qu'on connaît moins qui est qui était accord service qui est devenu Eden Raid qui est donc géré l'étiquet resto chèque pas chèque vacances euh chèque cadeau. Donc ça c'est toujours dans le groupe accord et c'est et je sais que vous avez filialisé mais est-ce que du coup là ce que vous nous donnez comme montant ça comprend que à pardon le le dire comme ça pour qu'on arrive à se comprendre hôtellerie et plus du tout cette branche ou elle fait encore partie de la vôtre ?
Alors, plus du tout. Cette cette l'intégralité de cette activité à corservice a été euh non pas cédée mais a été euh mise en place sur le marché financier dans lequel nous avons donné la valeur de cet actif aux actionnaires du COP accord. Mais le groupe accord n'a plus aucun lien ni capitalistique ni économique avec Eden Red aujourd'hui depuis maintenant pratiquement 14 ans.
Donc nous ne sommes plus ni actionnaires ni décisionnaires. Donc c'est avant mon arrivée parce que je suis chez accord depuis 12 ans. Donc ça lui fait il y a 14 ans.
D'accord. Plus du tout plus du tout. Zé d'accord.
Bon j'en viens à à ma principale question parce que c'est c'est le modèle et vous vous l'avez décrit. Bon très peu de salariés en propre. vous nous avez expliqué le schéma de de je sais pas comment on peut dire de filialiser enfin transférer l'activité à des opérateurs.
Voilà. Don d'ailleurs le modèle après repose lui aussi et notamment sur la question de la sous-traitance très fortement et notamment la sous-traitance dans le métier le plus pénible dans l'hôtellerie parce que il en faut c'est du métier de service où il faut être au service du client quasiment h24 notamment sur la question évidemment du nettoyage euh et avec des conditions sociales salariales extrêmement complexe pour un public quasi exclusivement féminin, quasi euh avec d'ailleurs on a auditionné une des PDG de ce modèle qui est du groupe Honnête et qui nous d'ailleurs nous a dit que c'était des petits salaires et qui compris les aides publiques permettaient d'équilibrer euh le modèle économique de l'entreprise et de l'activité même et que si ces les aides publiques n'étaient pas là, ell elles ne pourraient pas parce que les donneurs d'ordre justement demander toujours un meilleur service à moins cher et que donc de fait bon ben la question lorsque le donneur d'ordre demande moins cher et que le sous-traitant répond, ça se fait sur un métier de service exclusivement parce que là sur la question salariale et sur les conditions de travail d'autant plus que là alors pas forcément en hôtellerie plus que dans les bureaux bureaux c'est très tôt là l'hôtellerie faut attendre que C'est la rapidité à laquelle on demande au salariés d'exécuter les tâches. C'est-à-dire que vous quittez en général votre chambre d'hôtel à 10h et il faut qu'elle soit déquer et prête à l'emploi à partir de 14 ou 15h.
Et donc il arrive que dans certains soutiens, ce soit plus dizaine de chambres à réaliser dans un timing de temps extrêmement serré. Donc comment vous en tant y compris en tant que donneur d'ordre sur cette question, comment vous analysez cette questionlà et de fait avec une conséquence quand même sur pas vos salariés en propre mais des salariés qui sont indispensables pour faire tourner votre activité. C'est d'abord c c'est c'est une question qui est hyper importante et qui est au combien complexe dans la réalisation au quotidien.
Juste que vous compreniez, nous sommes une société de service. Dans ce service, on donne un certain nombre de services qui sont très divers entre la distribution, la marque, la restauration et beaucoup d'autres choses. Dans ces services, on a mis en place ce qu'on appelle une centrale de référencement et non pas une centrale d'achat.
La centale de référencement est un véhicule dans lequel on sélectionne un certain nombre de sous-traitants qui répondent à un cahier des charges. Dans ce cahier des charges, il y a les conditions salariales, il y a l'identité de ceux qui vont qui vont donner ces services, il y a aussi la qualité du service. Enfin, il y a un nombre de choses.
C'est à peu près 4,5 milliards d'euros qui passe à travers cette centrale de référencement dans lequel nos propriétaires d'hôtel choisissent l'acteur avec lequel il voudrait travailler dès lors que celui est référencé par le groupe accord. Ils n'en ont pas l'obligation, c'est-à-dire que il pourrait très bien, c'est à peu près 50 60 % des propriétaires d'hôtel passent par un service qui a été présélectionné par accord. En France, on doit être pas loin de 80 % mais à l'étranger, certains d'entre eux le font directement.
Donc nous on a on a on a rempli ce service et dans ce service on change un certain nombre de notre société qui ne remplissent plus le cahier des charges parce que soit les conditions salariales n'ont pas celles n'ont pas celles sont pas celles sur lesquelles nous sommes mis d'accord soit parce que la nationalité d'un gens n'ont pas des papiers qui leur permettent de travailler dans le territoire sur lequel ils devraient travailler. Donc on est extrêmement vigilant puisque c'est notre responsabilité ainsi que des sous-traitants. Ce qu'on ne sait pas faire, c'est dans un hôtel que vous compreniez, un hôtel va avoir à peu près 50 ou 70 % de taux d'occupation.
Très souvent, le propriétaire hôtelier va avoir un minimum de personnel pour assurer 40 % de taux d'occupation à l'année. Ces gens-là seront internalisés, y compris les femmes de chambre. Mais comme il ne sait pas si le mercredi sera à 42 % et le vendredi soir il soit 70 %, il va embaucher des sociétés intérieures même de service pour être la l'ajustement entre ce qui est stable à 40 % et de temps en temps peut être à 70 %.
Donc vous avez au sein du même hôtel deux prestataires, l'un qui sont des collaborateurs internalisés et d'autres qui sont des prestataires de service. Donc on fait tout ce qu'on peut pour engager ce dialogue avec le propriétaire pour qu'il passe par la centrale de référencement. Mais je ne peux pas les contraindre.
Par contre, dès lors qu'il y a une difficulté avec un prestataire ou avec quelqu'un qui travaille pour le prestataire et on l'a connu dans beaucoup de cas en France et ailleurs, c'est un c'est un rappel à l'ordre parce que celui qui est jugé responsable, c'est le groupe accord. Le propriétaire très souvent se met non pas forcément en retrait, mais enfin ça la ça l'accommode que ça soit le groupe accord et la personne qui est euh qui soulève ce problème va très vite se donc on n'est pas ni aveugle, ni absent, ni sans solution, mais vous mettez le point sur quelque chose qui est qui est important. Par contre, ce que je peux vous dire, monsieur le rapporteur, jamais nous n'avons en tout cas sous ma présidence contraint des rabets sur les conditions salariales de nos sous-traitants pour que les marches soient meilleures.
Ce n'est pas dans notre cier des charges, ce n'est pas d'entre souhait, c'est même l'inverse. J'ai dit publiquement au lendemain du Covid que la raison pour laquelle l'hôtel restauration manquait terriblement de main d'œuvre puisque beaucoup de gens se sont aperçus que quand ils travaillaient pas 24h 24h sur 24, 7 jours sur 7, ils ont enfin profité de leur famille. Ils ont enfin retrouvé une qualité de vie qui n'était pas la leure quand ils travaillaient pour l'hôtellerie et que la raison pour lesquelle les gens ne revenaient pas, c'est soit on les avait pas suffisamment reconnu, soit on les avait pas suffisamment payé identifié.
Donc il y a eu depuis le Covid une prise de conscience très forte de tous les hôtellers qui travaillent pour le COPCOR pour que les conditions journalières soient meilleures et les conditions salariales soient meilleures. Ainsi que la pénibilité ont été inventé il y a 15 ans. Vous le voyez pas quand un hôtel vous pouvez soulever le ce qui est le matelas.
Vous avez dans 100 % d'accord une ça a l'air complètement idiot mais une à pied qui permet de soulever le lit de 60 cm de manière à ce que vous cassiez pas le dos. Et donc tous les lits aujourd'hui, ça fait partie du cahier des charges du groupe accord et il y en a 850000 lit. Donc voilà, donc je peux j'ai pas d'autres réponse que celle-là. vigilant quelque part notre responsabilité faire en sorte que les choses soient respectées tel que le cahier des charges.
Mais je ne suis pas l'employeur juridique d'une grande partie de ses collaborateurs. Oui. Ce qui je comprends, vous êtes pas l'employeur juridique, mais vous êtes le donneur d'ordre quelque part et comme vous venez de l'affirmer euh le le la direction d'hôtel, elle se retranche parce que personne ne la connaît et c'est le groupe accord quelque part et son image et vous nous dites que vous êtes extrêmement vigilant que je crois.
Le problème c'est que l'effet et le réel c'est un peu différent parce que le nombre de conflits sociaux qui se sont ouverts dans un certain nombre d'hôtels du groupe à corp et le plus emblématique pour pas remonter sur 10 ou 15 ans, c'est Ibis Batignol qui durait quasiment de 2 ans et en plus dans ce contexte ce sont toujours des grèves extrêmement longues, une direction absente complètement pour négocier et même un refus de négocié et dans tous les hôtels, c'est la même chose. C'est des femmes souvent mères célibataires donc plus vulnérable et plus complexe pour mener des des des conflits parce que je rappelle que lorsqu'on fait la grève, on n'est pas payé donc il faut pouvoir extrêmement durer. D'ailleurs, les directions d'hôtel comptent sur ça pour que les choses soient calmées, y compris pouvant faire appel à une autre sous-traitance pour effectuer le travail et donc une mise en concurrence entre les travailleurs et en l'occurrence les travailleuses sur ces questionslà qui quand même, je le dis et vous vous l'avez d'ailleurs un peu esquissé, c'est que c'est pas il y a pas qui bise bâtignole, ça c'est la lutte emblématique mais il y en a beaucoup sur le territoire qui se développent et qui pose question et qui pose question et qui de fait quoi qu'il arrive même si vous êtes pas le donneur d'ordre juridique, vous êtes quand même le donneur d'ordre en tant que groupe qui fait que votre modèle économique et le modèle économique des hôtels, même s'ils sont individuels repose quand même sur une question autour de la précarisation du travail.
Et la 2è question évidemment et ça c'est normal si on prend sur les 50 dernières années le métier est moins difficile peut-être qu'il y a 50 ans. Est-ce que vous nous dites ? Mais les conditions de travail restent extrêmement difficiles pour un public, je le redis précarisé, qui doit effectuer des tâches extrêmement répétitive, extrêmement dure dans des temps réduits.
Et la dernière chose, puisqu'on a auditionné, je reprends l'audition de madame Lombares qui nous a dit au global et c'était pas que les hôtel je je le reprécise là, elle intervient dans les gares, dans les bureaux, dans les hôtels, enfin elle nous dit que chaque année, 30 % des marchés publics ou privés sont remis en jeu, notamment dans les hôtels, c'est tous les 3 ans, c'est une concurrence féroce. Et même si vous dites que vous ne donnez pas l'ordre sur la question salariale, en tout cas dans les faits et notamment pas que dans les hôtels, ça se passe aussi dans un certain nombre de bureaux, voire d'administration publique voire d'administration publique parce qu'il faut elle nous a dit d'ailleurs qu'on est était pas meilleur l'administration publique et les entreprises privées se fait quand même sur les questions salariales. C'est un fait.
Non mais je je je vous donne raison sur le sur le diagnostic. Donnez-moi raison sur un autre point. C'est vrai que non mais c'est c'est vrai que l'bis batolle a été un exemple extrêmement malheureux avec des solutions qui étaient pas faciles à trouver.
Non seulement on n'est pas le donneur d'ordre mais la seule chose que je peux faire dans mon cahier des charges, c'est si les choses ne se passent pas tel que le cahier des charges le prévoit, c'est de retirer l'enseigne à la personne. C'est mon seul juridique. Là où vous devez me donner en partie raison, nous n'avons pas été absents des négociations.
On ne s'est pas caché derrière le propriétaire. Nous avons été présents. Nous avons essayé de trouver les solutions.
Nous avons fait que les gens se rencontent. Nous avons essayé de de remagier. Nous avons changé de prestataire.
Donc voilà. Donc on n'est pas on n' pas été aveugle. On n pas été absent.
On a essayé de telé la rencontre là où vous je vous demande au moins de le regarder par l'autre bout de la lorniette, c'est toujours malheureux quand c'est 3 4 5 8 % des cas. Mais 95 % des cas se passent bien cher monsieur et heureusement sinon notre métier n'existerait pas et vous n'avez pas entendu parler d'autres grèves dans plein d'établissements du groupe accord. Donc est-ce qu'on peut faire mieux ?
La réponse est oui. Est-ce qu'on doit faire mieux ? Oui.
Mais heureusement il y a beaucoup de champs. La grande majorité se passe très correctement très dignement. Ce que je demande moi au-delà de révélation des salaires, c'est est-ce qu'on peut faire évoluer cette population dite précarisée ?
Car en fait, quel est le problème ? C'est pas le salaire uniquement, c'est que c'est le même métier pendant 25 ans. Il faut former ces personnes-là pour les faire monter, pour aller en réception, pour aller en restauration.
C'est pour ça je vous parle d'identification de reconnaissance. C'est plus compliqué lorsqu'on est sousraitant. Oui, mais là là je Oui, mais là je peux Oui.
Alors, vous avez raison. Quand ils sont sous-traitant, je peux malheureusement pas intervenir. Voilà.
Alors que si si ça en interne effectivement, on peut commencer par le métier de ménage et il y a pas de métier dévalorisant, il que des métiers essentiels et puis après évoluer, grimper dans l'hiérarchie, passer comme comme vous venez de le dire, soit métier de la restauration, métier de réceptionnisme. Euh un deuxième fait qu'on évoque peu mais euh je je me permets parce que je pense que vous allez être sensible sur cette question. Euh parce que là encore pour finir sur ce métier précarissé, c'est essentiel dans votre modèle économique.
Je reviens. Une chercheuse de de Grenoble vient de rendre un rapport, elle s'appelle Mode descamp qui a analysé les questions de violence sexiste et sexuelle dans les questions évidemment au travail et elle s'est plus particulièrement intéressée à la question de l'hôtellerie. Elle a révélé parce que personne ne conteste que une femme de chambre sur deux dans sa carrière va être confrontée à une agression sexiste ou sexuelle ou à un homme nu lorsqu'elle rentre dans la chambre.
Je sais que la filière euh du tourisme et dont vous 2019 avez signé la convention de l'OIT, l'Organisation internationale du travail 190 qui demande à agir sur ces questions. Quels sont concrètement depuis la signature de la filière euh les faits que vous avez pris en direction des hôtels gérant en propre, ceux que vous ne gérez pas et la question de la sous-traitance pour prévenir ces risques évidemment extrêmement forts de violence sexiste et sexuelle dans le milieu de l'hôtel. Ce qui ce qui vous avez parfaitement raison.
On a signé ça avec l'Organisation internale du travail. On a signé autre chose au sein du groupe accord, ce qui s'appelle une charte éthique et de responsabilité tant vis-à-vis des collaborateurs que des clients qui pourraient profiter de leur séjour en chambre pour pouvoir retrouver un certain nombre d'autres personnes. Et donc la seule manière de pouvoir résoudre ces difficultés, c'est d'en avoir connaissance. et pour en avoir connaissance.
Alors pardon parce que je cherche le mot en français, c'est un peu ça s'appelle whistle blowing, donc ça s'appelle centre d'alerte ou lanceur d'alerte un lanceur d'alerte. Donc on a mis en place un lanceur d'alerte qui existe pour les 350000 collaborateurs dans le groupe qui dès lors qu'ils sont confrontés soit directement soit indirectement on connaissance de pouvoir remonter au sein du groupe à cor ce qui s'est passé dans l'établissement peu importe où il se trouve. On n pas loin de entre 3000 et 4000 alertes par an qui remontent.
Certaines sont anonymes, certaines ne sont pas anonymes. Euh et donc ce que nous pouvons faire et ce que nous faisons à chaque fois, dès lors qu'une personne se ne se conforme pas à la charte éthique, cette personne ne fait plus partie ni directement ni indirectement puisque l'artique est également signée par les propriétaires d'hôtel. Ça les engage également parce que sinon ça serait trop simple qu'ils puissent en exonérer.
Donc ça arrive parfois ça arrive entre des personnels, ça arrive avec des clients extérieurs. Je fais pas la différence d'ailleurs que ça soit quelqu'un qui vienne de l'extérieur ou une propre collaboratrice ou collaborateur. Donc on fait tout ce qu'on peut.
Cette ligne d'alide marche remarquablement bien et c'est de moins en moins anonymisé. Ça veut dire que les gens prennent au gement ont suffisamment de confort euh pour se dire tant pis, mon nom sera cité mais ça nous accélère quand même le processus de savoir euh qui nous alerte. Donc voilà, c'est ce c'est ce qui est fait grâce à cette charte éthique.
Alors je je j'avais une aparté le président ravi mais ravi de rencontrer ma grenop parce que un employé sur deux ça elle parlait pas que du groupe à cor elle a parlé de de l'hôel je je représ ça me paraît tellement colossal parce que sinon ça serait 300000 ou ça serait 100000 donc je vais rencontrer cette mode si vous donz ses coordonnées je vais la question de la violence sexiste et sexuelle ce que nous a appris mit tout notamment aux hommes c'est que c'était colossal bien sûr mais je voilà je m'engage à la rencontrer donc et et je vous le dit pas que dans le domaine de l'hôtellerie, dans beaucoup de domaines d'ailleurs et je pense qu'il y a encore beaucoup de choses euh sur ces questions là. Mais j'en reviens mais permet je me permettais de poser une question parce que j'étais sur la question des femmes de chambre et de leurs conditions de travail et je pense que cette question de la violence sexiste et sexuelle dans le monde de l'hôtellerie était important et à soulever. Donc j'en reviens précisément l'objet de notre commission juste pour finir sur juste parce que j'ai fait une petite réflection mais bienveillante à notreur on sort un peu du sujet des c'était très bienveillant mais je je le dis parce que on se dit tout ici en toute transparence depuis le début donc je voilà donc j'en reviens précisément à l'utilisation de l'argent public est-ce que vous avez un accord cadre avec l'adem qui court de 2024 à 7 euh qui apporterait son expertise et son savoir-faire dans des projets initiatives portés par les propriétaires des établissement en France sur les champs suivants.
Décarbonation des établissements à travers notamment la recherche d'efficacité et de sobriété énergétique, mobilité durable notamment la promotion du cyclotourisme, alimentation durable et réduction du gaspillage alimentaire. J'imagine c'est dans les hôtels restaurants. Est-ce que vous avez un programme ?
Voilà. Et si oui, est-ce que il y a des montants qui sont attribués au groupe ou c'est hôtel par hôtel si telle ou telle question est remplie ? Si vous me permettez, je vais demander à Martine de répondre.
Alors effectivement, nous avons monsieur le répond, nous avons signé un contrat cadre avec l'ADM. le groupe ne le groupe directement ne perçoit pas d'aide dans le cadre de cet accord, mais néanmoins, il permet aux hôtels d'être d'être accompagné dans l'accélération et l'amplification de leur transition énergétique. Les euh à titre d'exemple, quelques établissements ont ont pu toucher une aide qui a pu aller jusqu'à 14000 € pour financer l'obtention de l'écolabel européen.
Le groupe ACND dont nous avons parlé précédemment, donc anciennement Accord Invest a également une convention avec la DEÈ qui fait partie d'une démarche globale au sein de certains de leurs hôtels qui sont qui sont pilotes et nous estimons que ce montant d'aide s'élève à 200000 €. pour ce groupe qui est qui représente un pourcentage très important de des hôtels corord en France. Euh dans le cadre de cette convention, des actions sur la réduction du gaspillage alimentaire vont se mettre en œuvre sur une période de 3 ans auprès de entre 30 et 60 hôtels pendant la période 2025 2027.
C'est c'estàd le les actions que nous menons sur la réduction du gaspillage alimentaire sont importantes. Elles rentrent dans les objectifs des cadres dirigeants du groupe et nous avons pris des engagements forts sur ce point pour favoriser l'économie circulaire. Très bien, merci.
J'ai une dernière question, monsieur le président, qui une question plus générale plus générale sur la question de du montant des dividendes et des rachats d'action. Euh est-ce que vous pratiquez je crois le rachat d'action comme à peu près toutes les entreprises ? Euh Louis Galois a parlé de perversion du système.
Euh est-ce que vous quelle est votre vision de cette question et euh quel montant de dividende vous versez ? Je crois que c'est près de 400 millions d'euros à peu près l'an dernier et je crois que c'est un peu plus cette année. Je crois qu'on était 1,18 € l'an dernier.
On est 1,24 € cette année. C'est ce qui vient d'être décidé. Donc on sera à quelques millions de près un peu au-dessus.
Alors j'ai une j'ai une position qui est différente de monsieur Gallois. Euh mais si c'est c'est c'est pas forcément très surprenant, mais la réponse est probablement dans mon parcours. Il trouve qu'avant qui nous aurait sur voilà avant d'être dirigeant je le comprends avant d'être dirigeant du groupe accord, il se trouve que j'en étais un des principaux actionnaires à travers un fond d'investissement américain et que je fais partie de cette Non mais je fais partie de cette de cette philosophie qui à mon avis est très saine, c'est que les actionnaires sont ceux qui prennent les risques.
Ce sont ceux qui permettent aux entreprises d'avoir des moyens de se développer, de prendre des risques, d'aller à la conquête. Bien sûr, ils ne le feront et ça ne marche que si les salariés sont présents et ont la valeur ajoutée et l'expertise. Bien sûr que tout ça se se mélange.
Mais quand un actionnaire prend un risque et si on veut avoir encore plus de moyens demain matin pour continuer à se développer, il faut savoir rémunérer ce risque. Alors, chacun aura une version différente de la rémunération de risque. Est-ce que c'est 3 % par an ?
Est-ce que c'est 8 % par an ? Là, chacun a un point de vue différent. Mais si vous êtes entre et voilà, on est entre 3 et 4.
Et donc et et rétrocéder aux actionnaires sous forme de dividende la moitié de ce que la des société dégage annuellement, l'autre moitié est réinvestie dans la société. Donc tout ça me paraît juste et raisonnable et proportionné. Bon là, on a une une appréciation différente avec le président mais je je continue le débat.
On l'a eu tout à l'heure avec monsieur Pinot, pas avec monsieur Farnou parce que c'est une are c'est une entreprise publique, c'est un peu différent mais on l'a eu avec d'autres PDG aussi. Le problème c'est que le mythe de de de l'investisseur, l'actionnaire qui est investi et cetera, y compris sur le long terme. Aujourd'hui, c'est plus c'est plus le cas.
Euh aujourd'hui, c'est de la rentabilité immédiate et le dividende est une question et on peut avoir le débat philosopolitique. Euh mais le rachat d'action, c'est encore autre chose. C'està-dire que là c'est bon c'est le système et bon il a créé une faille dans lequel d'ailleurs un certain nombre de PDG nous disent mais nous on vous grosso modo on nous pousse au rachat d'action parce que c'est donc avec du résultat net racheter ses propres actions pour les détruire pour augmenter le dividend.
Bon, donc voyez, on est dans un truc, on est très loin du capitalisme à la papa qui investissait un peu, il prenait les risque et cetera. On est extrêmement loin en vérité de cette vision. C'est tout le contraire.
Non, non, mais je je vais en profiter aussi euh comme on est là tous les deux et que et que et que j'aime bien ce débat. Euh nous sommes et et on est très fier et et euh et privilégié d'être le plus grand groupe français européen voire mondial dans l'hôtellerie. Nous avons la chance d'avoir des racines françaises, un actionnaire un un management qui est français, des marques qui sont françaises, enfin et beaucoup d'emplois et beaucoup de développements.
La part française de l'actionnariat du groupe accord est moins de 2 %. 98 % nos actionnaires ne sont pas français. il faut qu'on se réveille.
Donc nous faisons ça pour compte de tiers, ce qui n'est pas normal. Deuxième chose qui n'est pas normale, c'est que c'est une discussion qu'on a pu avoir dernière semaine. Pourquoi est-ce qu'on s'en développe aussi vite en dehors de la France ?
C'est parce que en France, il y a un certain nombre de contraintes de carcan qui nous permettent pas de se développer tant en charge salariale qu'en emploi qualifié. Il faut qu'on se réveille aussi. Et et là où on a un discours qui est difficile et on l'a eu dernièrement avec l'organisation patronale, plus nous faisons de profit, plus on développe à l'étranger, moins on développe en France, plus notre discours est pas audible puisqu'on est en train de se dire "Arrêtez de nous contraindre" et la personne en face me dit "Attendez, on vous contraint rien du tout, vos performances sont formidables." Oui, mais elles sont formidables parce qu'on veut à l'étranger.
J'aimerais bien qu'elles soit formidable en France. Et donc tout votre débat que vous allez avoir, c'est pas forcément le nombre d'aide. Bien sûr que c'est un très bon réveil.
Mais franchement, baisser les charges sociales et vous savez quoi ? Vous allez donner beaucoup moins de subvention. C'est tellement simple et c'est là-dessus que on doit débattre de manière assez forte.
Je ne peux plus payer un salarié 100 pour qu'il touche 40. C'est impensable. Donc voilà.
Donc ce ce débat là, il est là. Il faut on a le même débat qu'avec Patrick Martin. Euh vous êtes le clone mais c'est pas euh donc la question qui et comme par hasard vous êtes deux patrons quelque part.
Ben oui, bah quand mme des questions à se poser. diff du terme des responsables mais globalement ce que je partage bon ce que vous appelez charge ce sont les cotisations sociales qui ouvrent des droits et qui nous permettent d'avoir un modèle social dont nous devrions être fiers parce qu'il est un élément de compétitivité d'avoir des salariés bien formés bien qui ont une éducation et accès à des études performantes bien soigné avec des services publics performants devrait être un élément de compétitivité. Parce que si on veut sur le 10 an social et environnemental, bien sûr jamais on s'arrêtera.
Si notre rêve collectif, c'est de se comparer à la Chine ou à l'Inde ou au Banglades. Non mais quand je quand on dit moi quand on se compare avec les autres, il faut y aller. Est-ce que nous voulons le même modèle social qu'en Chine ou au Bangladesh ?
Moi je vous réponds, c'est non parce que je je ne souhaite pas ça. Et donc je pense que c'est aussi un des éléments d'attractivité, de compétitivité d'avoir un modèle social qui permette pas d'ailleurs par exemple de pas avoir de travailleurs pauvres excessifs. Malheureusement, il y en a déjà beaucoup qui vivent pas de leur de leur travail et la et la question des retraités pauvres parce que quand on se compare par exemple de l'Allemagne, ils ont deux fois plus de retrait pauvre et ils sont obligés de reprendre un job alors que parce que leur retraite leur permet pas de vivre.
Voyez, c'est non mais vous avez vous avez totalement raison et bien sûr ce débat peut prendre 3 jours et je serai ravi de passer 3 jours. La seule chose la seule chose que je demande c'est pas de changer le modèle social c'est que celui qui en bénéficie en mesure le coût et aujourd'hui personne ne peut en mesurer le coût parce que ça coûte rien à celui qui en bénéficie. Il faut que ça se sache.
Il faut qu'on apprécie. Et ben quand vous quand vous allez avoir accès Ouais, celui qui travaille il va payer mais celui qui va être soigné il va sortir d'un hôpital ça aura coûté 30000 40000 € à l'hôpital et lui on va lui demander 12 € et à un moment donné il ne se rend pas compte de ce que ça a coûté oui mais il a payé les cotisations sociales Ouais pas tous il y a au moins pas mal de gens qui ont bénéficié qui n'ont pas payé de cotisation vous le savez comme moi mais peu importe c'est un vrai débat on leura dans une autre vie c'est une question d'équilibre on n'est pas dans le bon j'espère qu'on l'aura dans cette vie parce que notre vie Une chose aussi c'est que si on veut un modèle social de plus en plus élevé qu'on ait des entreprises qui gagnent de plus en plus d'argent qui payent de plus en plus de charge en de cotisation à condition. Vous avez raison mais qu'on se développe encore plus en France on est en train de délaisser ce pays au profit d'autres pays.
C'est pas possible. Et donc, faisons en sorte que nos entreprises soient florissantes en France, sorties d'un carcan normatif, sorti de de charges, je parle pas uniquement financière, mais qui pèse sur elle et qui les qui les empêche de se libérer complètement et de produire derrière de la richesse. C'est la richesse qui produit le niveau du modèle social.
Il parle des actionnaires en tant que charge. C'est difficile. Vous allez rater le président Macron.
Il y a une question, je peux moi, j'arrête une question de nos collègues, notre collègue Michel Mass Allez, il y a un petit me reste un petit peu d'espace là-dedans. Un petit peu mais c'est mais c'est très bien. Monsieur le monsieur le président, mesdames messieurs, euh j'avais aussi une question sur l'origine des actionnaires, mais vous venez de l'indiquer.
Vous voulez savoir aussi effectivement si vous préfériez des aides ou des allègements sur les charges, je crois que vous avez répondu également. Je voudrais revenir sur un point. Vous avez décidé de vous séparer de l'immobilier.
Euh euh donc il vous reste un magasin en succursal, excusez-moi, des des des hôtels en succursal ou que de la franchise. Il en reste sur 5600 hôtels. Nous sommes encore propriétaires ou locataires d'un peu moins de 100 hôtels.
C'est bien et je ne me trompe pas en disant que vous avez à peu près 6000 et quelques agents entre salariés, c'est ça ? Pardon ? les administratifs et les administratifs et le reste.
Et lorsque vous nous avez lorsque vous avez évoqué les démontants que vous percevez, euh il n'y a pas de CICE dedans. Il y en a plus du tout. Non non mais comme il y a beaucoup d'embauches par an, je m'interroge si vous n'aviez pas eu intérêt de de monter quelque part un centre de formation ou d'être actif dans un lieu de formation pour justement pardon, je pense que tu parlais pas du CICE qui n'existe plus depuis 2018, mais d'aide à l'apprentissage. vous ne vous ne n'auriez pas un intérêt d'être plus actif dans un partenariat public privé euh par rapport au nombre de personnes qui qui passeront soit directement dans vos établissements propres ou soit en franchise d'ailleurs qui pourra être une solution pour les les franchiser et puis ensuite dans la structure immobilière vous n'avez pas la la la minorité de blocage.
Vous êtes à 30 % c'est ça je crois. Nous sommes décideurs de plus rien du tout. Nous sommes passés ce qui me correspond pas quand vous n'avez pas cette minorité de blocage si vous décidez par exemple c'est de verdir une politique ou autre quel levier vous avez par rapport au promoteur au euh à la structure qui porte l'immobilier quel vous avez je pense que vous êtes lié par contrat.
Non non, on est lié on est lié par ce qu'on appelle le cahier des charges, le contrat. Vous vous êes là vous soulevez un point important. Le ce qu'on appelle l'apprentissage c'est 400000 € pour le groupe accord parce que nous avons pas beaucoup de salariés en direct.
Vous avez beaucoup de contrats d'apprentissage et d'affriétaires hôteliers qui eux ont 17000 personnes sur le territoire français et ainsi de suite. Sur euh tout ce qui est ce que vous appelez ce verdir et là vous avez raison, on est quand même indirectement responsable de ce que vont vivre nos clients dans les différents hôtels aux enseignes. Et donc le groupe accord a pris des engagements presque pour compte de tiers d'ailleurs, mais des engagements très clairs de réduire l'empreinte de carbone de 50 %, de réduire la combation d'énergie de 10 %, de réduire la consommation d'eau.
Heureusement, on a énormément d'engagements qui sont nos engagements globaux et territoriaux pour faire en sorte qu'on consomme moins d'énergie, que l'énergie soit plus verte, que le crédit carbone soit de plus en plus important, enfin l'émission carbone soit de plus en plus réduite. Donc voilà, tout ça existe dans l'univers du groupe accord. Vous retrouvez ça dans les contrats de management les contrats de franchise et vous avez aussi à le temps.
Absolument. C'est jusqu'en 2030 et après 2050. Bien sûr que oui.
Merci euh Michel. Monsieur le rapporteur. Non je je je voudrais pas que le président rate le le le président de la République.
Il a pris la parole il y a 7 minutes. Il y a des annonces importantes. Donc je vois que vous êtes concentré.
Alors puisque puisque je suis sous serment, je vais rater le président parce que je cours et je vais écouter le récouillem de de Mozart à Notre Dame. Donc franchement et donc vous allez passer une bonne soirée. Une bonne soirée.
Merci monsieur le président directeur général, madame la directrice, madame monsieur. Merci beaucoup pour cet échange très intéressant et je vous souhaite une bonne soirée.
Fabien Gay