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interviewSYNERPA TV La chaine du SYNERPA· 19 mai 2026 6 min

3 Questions à Camille GALLIARD-MINIER

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

qui démarre. Je madame la ministre, merci hein de nous faire l'honneur de de participer à nos travaux et de venir nous rendre visite sur notre centre cette année. Merci pour votre invitation.

Euh avant de vous poser quelques questions, ben je vais en profiter pour vous remercier parce que depuis que vous avez pris vos fonctions avec votre équipe, euh on a vraiment l'impression que les choses vont bouger. D'ailleurs, bougent puisqu'on a eu un certain nombre de d'aménagements réglementaires. Je vais pas rentrer dans le détail, mais bon, félicitations, les choses bougent et c'est le principal.

On a une première question qui est l'abandon du plan grand âge que nous attendions tous depuis quelques années et donc on est un petit peu orphelin parce que pour nous un plan grandage c'était une manière de se projeter d'anticiper sur l'avenir et donc le fait de plus de plan grandage ça nous inquiète. Donc on voudrait savoir ce que vous pouvez nous proposer, ce que vous envisagez comme substitution du plan grandage. Première question.

Première question, première réponse. D'abord, bonne nouvelle, il n'y a pas d'abandon de quoi que ce soit. Il y a un changement de position et un changement d'action.

Le plan grandage, ça voulait le plan grandage c'était un plan et donc un ensemble de mesures, un instanté sur le grand âge. Ce qu'on a voulu faire dès que je suis arrivée, c'était effectivement de d'avoir une autre ambition pour le visant de notre population pour faire face à cette transition démographique. c'est d'avoir plutôt que un plan, une mobilisation dans le temps avec un plan d'action dans le temps qui permett effectivement d'emmener les acteurs, les partenaires et notre population pour faire face au défi de la transition démographique et puis pas que le grand âge mais de manière beaucoup plus générale le visant de notre population et ça c'est le faire avec évidemment nos partenaires.

Et ça veut dire quoi ? une conférence autonomie qui aura lieu tous les ans. Ça s'inscrit dans des priorités, je crois qu'on va en aborder après, mais différentes priorités, notamment six sur nos établissements, les métiers, les habitats partagés, c'est vraiment comment on fait pour que chacun puisse se saisir de cette opportunité aussi parce que finalement le duissement de notre population c'est une chance mais ça veut dire aussi préparer notre société aux personnes qui seront en perte perte d'autonomie.

Donc pas un plan grand âge mais une mobilisation nationale avec et pour les personnes âgées. Merci pour cette première réponse. Deuxème question, on a vous le savez et dans l'ensemble de la filière un gros problème d'attractivité des métiers.

Nous n'arrivons plus à recruter, nous n'arrivons plus à fidéliser. On a du mal aussi à rémunérer correctement même si cette année vous avez fait un effort sur l'augmentation de la dotation soins au niveau des épades. Mais bon, tout ceci est quand même très compliqué.

Comment pouvez-vous aider les opérateurs du secteur du grand âge à être beaucoup plus attractif et à travailler la fidélisation du personnel ? Alors, vous avez raison, c'est vraiment un vrai un vrai enjeu. Aujourd'hui, on a déjà 1 million de nos concitoyens concitoyennes qui travaillent pour nos personnes âgées.

Il y en a et demain, on en aura besoin d'ici 2050 de 200000 de plus. Mais vous avez raison, faut déjà commencer par les fidéliser. Donc c'est une des priorités de cette mobilisation, c'est comment effectivement non pas en rend plus attractif parce que finalement et tous les tous les déplacements que j'ai fait montrent que ce sont les métiers finalement les plus beaux du monde.

Prendre le de soin des personnes, on a pas besoin de le rendre attractif. Par contre, il faut les valoriser. Il faut les valoriser avec avec les rémunérations.

Il faut les valoriser avec des parcours professionnels qui permettent effectivement aux personnes d'évoluer professionnellement. peut-être avoir aussi des passerelles entre le domicile et et les établissements. Donc ça c'est un enjeu de demain qu'on va préparer en vue de la conférence nationale de l'autonomie dans le cadre de rencontres thématiques pour que effectivement on arrive à la fois fidélisé.

C'est aussi les conditions de vie au travail. Comment on fait pour améliorer ces conditions de vie au travail pour donner du pour mettre en en place du matériel ? Je sais qu'il y a déjà beaucoup d'établissements qui se mettent qui qui mettent en place des politiques extrêmement encourageantes et et ambitieuses sur ce sujet.

Donc c'est une ambition forte qui doit être portée à la fois par les pouvoirs publics, à la fois par nos partenaires départements, mais aussi par chacun d'établissement à travers des politiques propre dans nos épates qui seront demain des maisons France autonomie. Oui. Dernière question madame la ministre, là aussi vous le savez he ça doit vous remonter régulièrement dans ce secteur nous appelons un choc de simplification parce que les opérateurs, quel que soit leur métier, en ont marre de crouler sous la réglentation. de crouler sur des autorisations enfin d'être obligé de respecter des cahiers des charges différents et souvent redondant lorsqu'ils veulent changer leur autorisation par exemple pour aller de l'PPADE vers le domicile ou inversement d'aller dans le domicile du domicile vers l'ÉPAD.

Comment pouvez-vous nous aider madame la ministre à créer ce fameux choc de simplification qui permettra d'ailleurs de créer de l'emploi, d'innover et d'investir ? Cette simplification en fait elle va être au cœur de la transformation des épades dans maison France Autonomie. une maison de France autonomie, il faut que ce soit un un établissement qui soit au cœur de notre territoire, qui soit des plateformes de service, vous l'avez dit, qui euh qui puisse finalement faire de l'accueil temporaire, euh qui puisse euh accueillir de différents professionnels, qui puissent mettre au service d'un territoire euh des différentes professions de de santé.

Donc cette amplification, on en parle beaucoup souvent pour avoir été parlementaire il y a encore pas en par pas très longtemps. Effectivement, les il y a des textes qui portent le mot simplification qui n'ont jamais porté aussi un mauvais mauvais qualificatif que celui-ci. Mais cette ambition, elle elle doit être forte, elle doit être ambitieuse.

Et lorsqu'on regarde effectivement les autorisations aujourd' établissement, même dans le cadre du financement, on a plein de volets de simplification qu'on va pouvoir aborder dans le cadre de ce changement de cette transformation, de ce regard sur nos établissements qui sont évidemment au cœur de cette prise en charge et de cette prise de conscience de notre défi démographique. Merci. Je crois que le timing est respecté.

Messieurs, écoutez madame la ministre encore une fois merci pour votre visite. Vous savez que vous êtes toujours la bienvenue auprès des acteurs du grandage. Voilà.

Et bien merci beaucoup à vous et très bon salon. Đ