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InterviewLCI (sur YouTube)· 29 janvier 2025 12 minContradictoireActualité / polémiqueImmigration & asileInstitutions & électionsBudget & impôtsSolidarités & famille

Face aux experts du mercredi 29 janvier 2025

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 92 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous êtes à l'aise avec l'expression 'submersion migratoire' ?

  • 1:30RelanceRéponse partielle

    Quand vous utilisez un terme si fort, faut-il des actes forts derrière ?

  • 3:00FerméeRéponse directe

    Êtes-vous partisane d'une stratégie danoise sur l'immigration ?

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Comment traiter rationnellement la question de l'immigration ?

  • 7:00RelanceRéponse directe

    Faut-il faire des concessions aux socialistes sur le budget ?

  • 9:00FerméeRéponse directe

    Êtes-vous toujours macroniste ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:00Locuteur 2Promesse
    « Il nous reste 2 ans d'ici à 2027 il va falloir avancer il va falloir apporter des réponses tangibles sans quoi les Français feront confiance à d'autres. »
  • 2:30Locuteur 2Chiffre
    « 500000 étrangers en situation régulière sur le sol français sont au chômage. »
  • 4:30Locuteur 2Chiffre
    « L'immigration de travail en France c'est 10 % de l'immigration 42 % c'est l'immigration familiale. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

bonjour mod breéjon bienvenue vous êtes député renaissance des hautes scènes ancienne porte-parole du gouvernement de Michel Barnier le nouveau chef du gouvernement François Baayou fait beaucoup parler de lui avec une expression qu'il a tenu pour la première fois avantier sur ce plateau face à Darius rochbin il a évoqué le sentiment de submersion migratoire et hier à l'Assemblée nationale il a réaffirmé que oui le la submersion migratoire était une réalité et qu'il fallait regarder les faits plutôt que que l'expression ça provoque évidemment une vive émotion et un débat sur lequel on va revenir je voudrais d'abord savoir ce que vous vous en pensez est-ce que vous êtes à l'aise avec l'expression je crois que François Baayou a le courage de nommer ce que vivent les Français et de poser des mots sur ce que vivent sur ce que ressentent une large majorité de Français il a raison de le faire et moi je suis de ceux qui disent il nous reste 2 ans d'ici à 2027 il va falloir avancer il va falloir apporter des réponses tangibles sans quoi les Français feront confiance à d'autres ensuite il y a la négociation sur le budget j'imagine que ça ça on va y revenir mais ça a ter là o une pare de la GAE madame dit mais ce sont des termes importés dans le débat par Jean-Marie Le Pen qui sont utilisés aujourd'hui d'abord moi je crois je crois qu'on gagne toujours à être lucide encore une fois à poser les mots sur ce que vivent les gens je crois qu'une immense majorité de nos concitoyens sont sont d'accord avec ça ensuite je n'en peux plus pardonnez-moi je n'en peut plus c'est la réalité peut plus de subir en permanence cette pression moral d'une partie de la gauche qui à chaque fois qu'on a un mot qui seul eux va trop loin sur la question migratoire vous ramène immédiatement à l'extrême droite c'est une immense une immense paresse intellectuelle on peut avoir un discours de lucidité et de fermeté en matière d'immigration sans pour autant être tout de suite accusé d'être le pénisé et et et cette façon de faire cette espèce de de dictate moral là de la bienpensance qu'ils essaient de nous affliger en permanence est insupportable alors pour nous j'ai envie de vous dire c'est pas très grave mais ça l'est pour beaucoup de Français parce que moi je je ne crois pas pardonnez-moi que la majorité des Français qui je le crois est en accord avec François Baayou vote nécessairement Marine Le Pen et quand bien même et quand bien même je termine là-dessus après je vous écoute et quand bien même il le ferait il faut comprendre pourquoi ils le font et il faut y apporter des réponses oui mais le problème c'est que quand vous utilisez un terme si fort il faut des actes forts derrière or pour l'instant il y a pas de nouvelle loi immigration on est dans une trans position de du droit d'asile de la loi asile qui a été décidé au niveau européen du pacte asile et immigration en France mais pour l'instant il n'a rien d'autre contrairement à ce que demander brune rotillo alors une ha après l'autre mais quand on utilise un terme si fort il faut aussi il faut aussi justifier de ce François Baayou a été nommé le 13 décembre le gouvernement quelques heures avant Noël il faut laisser un peu de temps au temps il y a une urgence il y a une urgence et enfin vous le savez bien l'urgence c'est d'AB abord de faire passer le budget et ensuite il faudra il faudra s'attaquer aux sujets qui sont structurants pour le quotidien des Français et pour l'avenir du pays et dans ces sujets il y a la question de l'immigration et moi je me refuse je refuse l'idée que les 2 ans qui nous séparent je le redis de la présidentielle seraient nécessairement des années des années de vous voulez une nouvelle loi immigration je crois qu'il faut avancer ça peut passer par voie réglementaire Bruno rotillo le fait déjà avec la révision de la circu je crois que c'est un suffisant et qu'il faudra aussi passer par voie législative est-ce que c'est une grande loi plusieurs propositions de loi pe m'importe ce qui veut dire il a besoin de continuer à légiférer parce qu'il faut adapter l'état du droit à des réalités à des difficultés qui évoluent ce qui veut dire qu'en fait c'est quelque part une clarification de la position du socle commun je poursuis ma j'écla ma pensée à l'époque Bruno rotillo est patron des sénateurs républicains ce sont eux qui révisent la loi immigration qui la durcissent et ça soulève ça crée dans la majorité présidentielle à l'époque il il y a une partie de vos rangs qui disent mais c'est hors de question on peut pas valider ce texte tel qu'il est donc ça veut dire qu'aujourd'hui c'est clair le socle commun conduit par François baayrou s'est aligné sur ce qui était les républicains au Sénat par exemple non mais je vais pas je vais pas vous chanter de chanson il y a des avis au sein de de ma famille politique qui divergent sur la question moi je suis là ce matin pour vous donner le le mien j'étais lors des négociations au Sénat il y a un an sur la loi immigration favorable à ce qu'on durcisse le texte j'ai voté ce texte quand il est revenu à l'Assemblée en sortie de commission mix paritaire et je l'ai voté des deux mains une partie des mesures ajouté par le Sénat et notamment par le groupe de Bruno rotaillot a été écarté par le le Conseil constitutionnel pour des raisons de forme je suis favorable à ce qu'on reprenne une partie des mesures écartées par le Conseil constitutionnel qu'on en redébatte à l'Assemblée national je ne pense pas qu'il faille nécessairement passer par une grande loi cathédrale je pense en qu'il y a des propositions de loi déposé à l'Assemblée déposé au Sénat et qu'il faut à minima permettre au Parlement et c'est le rôle du gouvernement que de le permettre d'en discuter parce que derrière c'est le quotidien des gens et parce que moi je vais vous dire il me parle il ne se passe pas une semaine sans qu'on parle d'immigration clandestine dans ma circonscription si je vous comprends bien vous êtes partisane d'une stratégie danoise c'est-à-dire faire comme au Danemark ou les centriste et une partie de la gauche on durcit considérablement les lois migratoires pour faire sorte que l'extrême droite redescende là d'où elle était c'est-à-dire à à 2 % en tout cas je constate qu'il y a un contraste saisissant euh entre les clivages et les débats que la question migratoire peut susciter au sein de la classe politique et et le consensus populaire qui s'est formé autour de cette question et autour de l'attente de davantage d'ordre et d'autorité je remarque aussi qu'en France mais effectivement ailleurs en Europe une partie des des élus de gauche abordent cette question avec autorité avec lucidité et j'aimerais qu'on puisse en faire autant en France bon forcé de constater qu'il y a encore un peu de chemin avant qu'on y arrive mais oui je crois que si on n'est pas capable de prendre la question à bras lecp si on continue à mettre le sujet de l'immigration clandestine sous le tapis les Français se tourneront vers d'autres partis politiques et plutôt sur notre droite comment la traiter rationnellement cette cette question ça fait 40 ans que c'est traité de façon très politique pour la gauche c'est un marché pour la droite ça a été un épouvantail et donc on est incapable de traiter le fond des choses on a montré lundi que l'immigration de travail en France c'est 10 % de l'immigration 42 % c'est l'immigration familiale en réalité or on a besoin non mais madame Bréon on a besoin d'un million d'actifs dans le pays comment on fait pour dépasser ces clivages et pour faire en sorte que les les chefs d'entreprise qui le réclame mais peut-être dans le public aussi privé comme public puisse avoir sous la sous la main la main d'œvre dont ont besoin faites comment on en discute chiffre contre chiffre vous me me sortez à juste titre hein les les chiffres qui sont les vôres j'ajouterai volontier que 500000 quand quand 500000 étrangers en situation régulière sur le sol français sont au chômage la question de continuer à régulariser se pose alors c'est très je comprends le principe je je le fond votre question d'Ur ntait même pas sur comment vous les prenez par la main et vous leur dites il va aller faire ce job sinon on te met dehors je parce que je je je je ne trouve pas le mode d'emploi moi ce que je constate c'est que sur sur les personnes en situation régulière qui sont sur le sol français il y en a une partie 500000 aujourd'hui qui n'a pas d'emploi il y a donc probablement un travail de formation et d'intégration qui n'a jamais été mené à bout je ne suis pas fermé à toute régularisation pour le travail mais il faut qu'on arrive à en débattre de façon effectivement un peu plus rationnelle et aujourd'hui on on y arrive pas au sein de l'Assemblée nationale et de toute façon générale on a du mal à le faire dans dans dans dans la société on le voit d'ailleurs avec les mots qu'on été ce de François baayot don on peut estimer qu'ils sont voilà en raccord avec la réalité ou pas chacun a le droit d'avoir son avis mais vous l'avez vous le sentiment de subm quand on regarde pardonnez-moi quand on regarde mot qu'il a prononcé qui était en rapport avec la question précise de Mayotte et et et le tolé que ça sucite la remise en cause du vote sur le budget le mise sur la T d'uneise de censure il y a quand même une forme de disproportion permettez-moi sauf que sauf que la situation politique elle est elle calée c'estàdire que vous avez besoin de d'une partie de des voix de la gauche donc du PS vous avez besoin de la non censure de du rassemblement national sinon ce gouvernement comme le précédent auquel vous apparteniez tombera est-ce qu'il faut faire donc d'autres concessions socialistes si ou lesquell ils nous l'uront dit ce matin Laurent Bomel à l'instant nous a dit on va demander plus oui mais en fait c'est pas parce que Monsieur baayrou dit un mot qui ne plaît pas aux socialistes sur l'immigration que les socialistes peuvent se permettre de réclamer x millions de plus sur le budget non mais c'est parfaitement irration vous vous ne pouvez pas vous permettre de ne pas avoir les socialiste on sait bien il suffit de 20 socialistes qui votent la censure et le gouvernement d'abord revenons quelques jours quelques semaines en arrière moi je vois un premier ministre et un gouvernement qui discute sincèrement avec les socialistes qui ont sincèrement tendu des mains sincèrement fait des pas et fait des concessions pour le moins majeur pour certaines je pense notamment à la réouverture des échanges et des négociations sur les retraite j'ai vu en face des socialistes je crois qui je crois sont ou en tout cas étai dans la même démarche c'est une excellente chose néanmoins la nécessité de trouver un accord sur le budget le fait qu'on discute sur ces questionsl ne permet à personne d'avoir une position hégémonique sur l'ensemble des politiques publiques le fait que les socialistes discutent avec nous sur les questions budgétaires ne leur ctroit pas le droit de se comporter en maître chanteur sur l'ensemble des sujets et de tenter de museler les uns et les autres sur la question migratoire question sur laquelle on sait qu'on a des divergences et on ne va pas les Gom mais mais le sujet enétat le sujet en l'état il est budgétaire quel niveau d'imposition quelle nouvelle taxation ou pas et cetera c'est quand même le sujet qui est posé aujourd'hui si on attend de s'accorder sur l'intégralité des sujets politiques et des politique publique et certain qu'on y arrivera pas mais enfin Olivier fort n'est pas devenu macroniste et je ne suis pas devenu socialiste bon on le sait est-ce que vous êt t qu'on arrive à trouver un accord sur le Budet estce que vous êtes toujours macroniste oui Ahou je suis pas de ceux qui oublient je voilà qui oublient d'où ils viennent je je sais déb que le Président de la République é à sa côte de popularité la plus basse 21 % dans le dernier hiop est-ce que le le la rupture est consommée avec les Français vous le sentez vous sur le terrain ce que je peux vous dire pour ma part c'est que j'ai démarré la politique avec Emmanuel Macron qui a suscité énormément d'espoir énormément d'énergie voilà je je je sais ce que je lui dois j'entends aussi les les bien sûr je je suis pas aveugle hein mais j'entends les mécontentements les déceptions mais qui qui font suite aussi à 7 ans bientôt 8 ansexer d'exercice du pouvoir à des traversé de crise qui ont été très difficiles je crois qu'il faut qu'on soit en capacité de dire qu'on n pas tout bien fait trop long peut-être non j'en sais rien il y a probablement des des choses qu'on a mal fait il y a probablement des points sur lesquels on a déçu faut être en capacité de les regarder de façon lucide mais sans renier sans renier pour euh toutes les avancées qui ont fait suite à ces dernières années merci beaucoup mon Bron d'avoir avec nous ce matin sur LCI