Retour sur le mois de février | Emmanuel Macron
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 90 %Attaque 5 %Défensif 5 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:15Emmanuel MacronFait
« Si la Tunisie ne conforte pas la place de la démocratie, des libertés individuelles, de la civilité entre les hommes et les femmes, comme elle a su le faire, si la Tunisie ne réussit pas à faire réussir sa jeunesse, alors nous ne réussirons pas non plus. »
- 0:30Emmanuel MacronFait
« Victor Hugo avait une phrase magnifique : il disait qu’ouvrir une école, c’était fermer une prison. »
- 0:45Emmanuel MacronPromesse
« On mettra les moyens quand la décrue sera faite pour pouvoir déblayer et que les constats puissent être faits, que les gens puissent retourner à une vie normale. »
- 1:15Emmanuel MacronFait
« Je construis le visage de la France agricole des prochaines années. Il n’y a que ça qui m’importe. »
- 1:30Emmanuel MacronChiffre
« Notre économie, notre agriculture, c’est d’ailleurs l’une de ses fiertés, elle est exportatrice. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
M. le Premier ministre. Mesdames et Messieurs les ministres.
Si la Tunisie ne conforte pas la place de la démocratie, des libertés individuelles, de la civilité entre les hommes et les femmes, comme elle a su le faire, si la Tunisie ne réussit pas à faire réussir sa jeunesse, alors nous ne réussirons pas non plus. Victor Hugo avait une phrase magnifique : il disait qu’ouvrir une école, c’était fermer une prison. Nous, nous voulons fermer beaucoup de prisons.
Il aura fallu cet odieux attentat pour que nous comprenions combien ce qui nous unit est plus fort, plus durable que ce qui nous divise. Merci beaucoup d’avoir accepté cette mission. On fait au plus vite.
On mettra les moyens quand la décrue sera faite pour pouvoir déblayer et que les constats puissent être faits, que les gens puissent retourner à une vie normale. Là, l’eau est complètement partie ? - Elle n’est pas repartie complètement.
Il reste encore … Merci. - Non, merci à vous. - Merci de venir nous voir comme ça. - Bonjour. - Bonjour !
Vous allez bien ? S’il y a un fil rouge pour moi, qu’il s’agisse de l’éducation, qu’il s’agisse du rapport au travail, qu’il s’agisse des mobilités géographiques, comme de la culture : notre société, elle a besoin d’émancipation. Ok ?
Merci. Je ne construis pas l’ambiance de samedi prochain, je m’en moque totalement. Je construis le visage de la France agricole des prochaines années.
Il n’y a que ça qui m’importe. Il faut m’appeler et me faire venir, mais pas me siffler dans le dos. Donc je suis là pour parler. - Tout à l’heure on espérait vous avoir. - Mais venez parler !
Notre économie, notre agriculture, c’est d’ailleurs l’une de ses fiertés, elle est exportatrice. Elle a donc besoin d’être ouverte. Ce département n’a pas le visage que parfois il croit ou qu’il lui donne.
C’est le visage que vous donnez aujourd’hui. Celui que vous avez parfaitement illustré. Ce dynamisme, cette envie de faire, et cet esprit de conquête français, C’est ça la Seine-Saint-Denis Qui veut être aux JO de 2024 ? - Moi ! - Bah moi ! - Pas mal. - C'est la relève.
Emmanuel Macron