Déclaration du Président Emmanuel Macron à l'issue de la réunion de la Coalition des Volontaires.
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 70 %Attaque 20 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:15Emmanuel MacronFait
« tous les pays qui sont autour de la table veulent la paix, mais ils veulent une paix qui soit juste et durable »
- 0:45Emmanuel MacronFait
« les dernières heures ont été marquées par à nouveau des frappes contre des infrastructures civiles, en particulier énergétique et contre des civils ukrainiens »
- 1:30Emmanuel MacronFait
« Il n'y a aujourd'hui clairement pas de volonté russe d'avoir un cessé le feu »
- 3:30Emmanuel MacronPromesse
« nous allons finaliser dans les prochains jours en coordonnant avec tous les pays européens les plus concernés et évidemment avec l'Union européenne et la Commission européenne une solution qui permett de sécuriser des financements donne de la visibilité à l'Ukraine »
- 6:30Emmanuel MacronFait
« le jour d'après la paix, une fois le cesser le feu obtenu, nous voulons être sûr que ce cesser le feu soit durable »
- 7:30Emmanuel MacronFait
« Les discussions à Genève ont montré qu'il ne devait pas y avoir de limitation à l'armée ukrainienne »
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février dernier, la réunion de de Paris pour le soutien à l'Ukraine et une paix juste et durable. Nous nous sommes donc réunis avec le président Zedinski, avec également le le secrétaire d'État américain Marco Rubio. Et je voulais rendre compte de quelques éléments qui sortent de cette discussion.
D'abord, tous les pays qui sont autour de la table veulent la paix, mais ils veulent une paix qui soit juste et durable. c'est-à-dire une paix qui une fois le cesser le feu signé traite de manière juste de tous les éléments qui sont en jeu, les questions territoriales, les questions de sécurité et cetera, mais qui offre les garanties qu'il n'y ait pas de nouvelles attaques par la Russie. Le deuxième élément, président Zeninski a rendu compte des dernières heures et je vais ici redire notre soutien et nos condoléances au peuple ukrainien.
Mais alors que la Russie faisait croire une fois encore qu'elle était prête à la paix, les dernières heures ont été marquées par à nouveau des frappes contre des infrastructures civiles, en particulier énergétique et contre des civils ukrainiens. Et donc sur le terrain, la réalité est tout le contraire d'une volonté de paix. Plusieurs participants à notre réunion ont aussi rendu compte de leurs échanges directs avec les Russes, en particulier avec le président Poutine.
Il n'y a aujourd'hui clairement pas de volonté russe d'avoir un cessé le feu. Et les propos qui ont été tenus par le ministre d'affaires étrangères russes d'ailleurs ces dernières heures à l'issue des discussions de Genève l'ont montré et dit qu'il n'avait pas de volonté de discuter sur le plan d' amendé qui ressortait des discussions de Genève. Et donc dans le court terme, nous avons quelques lignes simples.
D'abord, nous devons continuer de mettre la pression sur la Russie pour qu'elle veuille négocier. Ce sont nos sanctions, les sanctions américaines qui rentrent en vigueur, ce que nous faisons contre la flotte fantôme qui fait les trafics de de pétrole à travers le monde. Ensuite, nous devons continuer de soutenir l'Ukraine avec force. ce que nous avons fait lundi dernier quand le président Zeninski est venu à Paris et ce que tous les collègues font autour de la table le soutien financier, le soutien militaire pour tenir cette guerre de résistance.
Troisème chose, il faut continuer les discussions de paix en ce moment même et aujourd'hui les Américains, les Ukrainiens, les Russes ont pu à un niveau technico-politique discuter des conditions et avancer sur le plan de paix. Ce sont des choses importantes. Nous soutenons tous la volonté d'un plan de paix.
Donc faut continuer ce travail et notre volonté est en coordination étroite avec les Américains de pouvoir avancer sur un schéma qui soit acceptable. Mais la question principale qui reste posée encore une fois, c'est est-ce qu'il y a une volonté russe ou pas ? Et puis dans ce contexte, nous avons décidé d'avancer tout particulièrement sur deux choses dans les prochains jours.
La première, ce sont les actifs gelés russes comme vous le savez qui sont extrêmement importants et qui sont là aussi un moyen de pression. Et donc nous allons finaliser dans les prochains jours en coordonnant avec tous les pays européens les plus concernés et évidemment avec l'Union européenne et la Commission européenne une solution qui permett de sécuriser des financements donne de la visibilité à l'Ukraine mais maintiennent cette pression. Et puis l'autre chose c'est une fameuse garantie de sécurité.
Un très gros travail a été fait ces derniers mois supervisé par les Britanniques et les Français. Au fond quand on parle de garantie de sécurité qu'est-ce que ça veut dire ? c'est que le jour d'après la paix, une fois le cesser le feu obtenu, nous voulons être sûr que ce cesser le feu soit durable.
Et donc le premier élément, c'est le suivi du respect du cesser le feu par de la surveillance, des images. Et donc là, nous allons engager ce travail en particulier avec les États-Unis et l'OTAN. Ensuite, c'est comment on maintient cette paix en dissuadant toute nouvelle agression et pour cela, c'est d'abord d'avoir une armée ukrainienne forte.
Les discussions à Genève ont montré qu'il ne devait pas y avoir de limitation à l'armée ukrainienne. Nous avons planifié tout ce qu'il fallait pour le faire. Et puis à côté de ça, c'est d'avoir des forces de réassurance qui en deuxième rideau viennent consolider cette armée ukrainienne.
Sur cela, ce qu'on a décidé, c'est de lancer un groupe de travail dès demain piloté par la France et la Grande-Bretagne avec une association étroite de la Turquie qui joue un rôle clé sur le plan maritime et pour la première fois avec une implication des États-Unis d'Amérique. Ces prochains jours nous permettront de finaliser très précisément les contributions de chacun et d'avoir ses garanties de sécurité. ainsi finalisé.
C'est essentiel pour les Ukrainiens, c'est essentiel pour négocier une paix crédible et pour maintenir là aussi une pression sur la Russie. Voilà les éléments principaux qui ressortent de la discussion que nous venons d'avoir et que je voulais partager en toute transparence avec vous. Et donc nous continuons avec nos partenaires à tout faire pour que la paix puisse être obtenue en Ukraine et sur le continent européen, mais que ce soit une paix au fond sérieuse, respectueuse du droit international et durable. pour les Ukrainiens et pour nous tous.
Les prochains jours évidemment euh seront riches là aussi d'avancer et euh autant de fois que nécessaire, je reviendrai vers vous pour vous rendre compte de ces échanges. Merci beaucoup. Merci.